Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Telle fut la vision qu'offrit à ma vue le Seigneur, l'Éternel : Voici, Il fit naître des sauterelles au commencement de la crue du regain, et voici, le regain poussait après les fenaisons du roi ; et quand elles eurent entièrement dévoré l'herbe de la terre, je dis : Ah ! pardonne, Seigneur Éternel ! Comment Jacob tiendra-t-il ? car il est chétif. L'Éternel se repentit de cela. Cela n'arrivera pas, dit l'Éternel. Telle fut la vision qu'offrit à ma vue le Seigneur, l'Éternel. Voici, le Seigneur, l'Éternel appela le feu pour punir, et le feu dévora le grand abîme, et dévora le champ. Alors je dis : Ah ! Seigneur, Éternel, arrête ! Comment Jacob tiendra-t-il ? car il est chétif. L'Éternel se repentit de cela. Cela non plus n'arrivera pas, dit le Seigneur, l'Éternel. Telle fut la vision qu'il offrit à ma vue. Voici, le Seigneur était debout sur une muraille tombant à plomb, et dans sa main Il avait un plomb. Et l'Éternel me dit : Que vois-tu, Amos ? Et je dis : Un plomb. Et le Seigneur dit : Voici, je ferai passer un plomb par-dessus mon peuple d'Israël ; désormais je ne lui pardonnerai plus, et les hauteurs d'Isaac seront ravagées, et les sanctuaires d'Israël dévastés, et je me lèverai contre la maison de Jéroboam avec l'épée. Alors Amatsia, prêtre de Béthel, fit dire à Jéroboam, roi d'Israël : Amos conspire contre toi au sein de la maison d'Israël ; le pays ne peut supporter tous ses discours ; car ainsi a parlé Amos : Jéroboam périra par l'épée, et Israël sera emmené captif loin de son pays. Cependant Amatsia dit à Amos : Voyant, va-t'en, fuis au pays de Juda, et manges-y ton pain et y prophétise ! Mais à Béthel ne prophétise pas davantage, car c'est un sanctuaire royal, et une résidence royale. Alors Amos répondit et dit à Amatsia : Je ne suis point prophète, ni fils de prophète, mais un berger, et je cultive des sycomores ; et l'Éternel m'a fait quitter les troupeaux, et l'Éternel m'a dit : Va prophétiser contre mon peuple d'Israël. Or maintenant, écoute la parole de l'Éternel. Tu dis : « Ne prophétise plus contre Israël, et ne parle plus contre la maison d'Isaac ! » c'est pourquoi ainsi parle l'Éternel : Ta femme sera violée dans la ville, et tes fils et tes filles périront par l'épée, et ton pays sera partagé au cordeau, et toi tu mourras sur une terre impure, et Israël sera emmené captif loin de son pays.
Prière du matin — deuxième lecture
« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés ; car par le jugement que vous portez vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré. Mais pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'œil de ton frère, tandis que tu ne t'aperçois pas de la poutre qui est dans ton œil ? Ou bien comment diras-tu à ton frère : « Permets que j'ôte le fétu de ton œil, » et voici, la poutre est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement de ton œil la poutre, et tu verras alors à ôter le fétu de l'œil de ton frère. « Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens, et ne jetez pas non plus vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent avec leurs pieds et que, se retournant, ils ne vous déchirent. « Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit ; et celui qui cherche trouve, et à celui qui heurte on ouvre. Ou bien quel est l'homme d'entre vous, auquel son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? Ou bien encore, il lui demandera un poisson, est-ce qu'il lui donnera un serpent ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bons présents à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-Il des biens à ceux qui les Lui demandent. Ainsi donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement vous aussi pour eux, car c'est là la loi et les prophètes. « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là, tandis que la porte est étroite et le chemin resserré qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Soyez en garde contre les faux prophètes qui viennent à vous sous des peaux de brebis, tandis qu'ils sont au dedans des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits : Est-ce que l'on récolte des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l'arbre pourri produit de mauvais fruits ; un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri produire de bons fruits ; tout arbre qui ne produit pas de bon fruit est coupé, puis il est jeté dans le feu. Par conséquent, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Ce n'est pas quiconque me dit : « Seigneur, Seigneur ! » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté, de mon Père qui est dans les cieux, Plusieurs me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, et en ton nom que nous avons chassé des démons, et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ? » Et alors je leur ferai cette déclaration : Je ne vous ai jamais connus, éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. Ainsi donc, quiconque entend ces miennes paroles et les pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles et ne les pratique pas sera semblable à un homme étourdi qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les fleuves sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, que la foule était stupéfaite de son enseignement ; car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.
Prière du soir — première lecture
Telle fut la vision qu'offrit à ma vue le Seigneur, l'Éternel ; et voici, c'était une corbeille de fruits mûrs. Et il dit : Que vois-tu, Amos ? Et je dis : Une corbeille de fruits mûrs. Alors l'Éternel me dit : La fin vient pour mon peuple d'Israël, je ne lui pardonnerai plus désormais. Et en ce jour-là, dit le Seigneur, l'Éternel, les chants des palais seront des gémissements ; il y aura nombre de cadavres, et partout on les jettera en silence. Entendez-le, vous qui vous acharnez contre l'indigent pour anéantir les pauvres dans le pays, qui dites : Quand sera passée la nouvelle lune, pour que nous vendions du blé ? et le sabbat, pour que nous ouvrions les greniers, mesurant avec un épha réduit, pesant avec un sicle plus fort et faussant la balance pour frauder ? que nous achetions les petits à prix d'argent, et les pauvres pour une paire de sandales, et vendions les criblures du blé ? L'Éternel le jure par la gloire de Jacob : Jamais je n'oublierai tout ce que vous avez fait. Le pays n'en tremblera-t-il pas, et chacun de ses habitants n'en sera-t-il pas attristé ? Ne se soulèvera-t-il pas tout entier comme un fleuve ? ne se gonflera-t-il pas pour s'affaisser comme le fleuve d'Egypte ? Et en ce jour-là, dit le Seigneur, l'Éternel, je ferai coucher le soleil à midi, et j'obscurcirai le pays en plein jour. Et je changerai vos fêtes en deuil, et tous vos chants en complaintes, et je mettrai sur tous les reins le cilice, et je rendrai chauves toutes les têtes, et je couvrirai [le pays] du deuil qu'on prend pour un fils unique, et sa fin sera comme un jour d'amertume. Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, l'Éternel, où j'enverrai une disette dans le pays, non point une disette de pain, ni une soif d'eau, mais celle d'ouïr les paroles de l'Éternel. Alors ils seront errants d'une mer à l'autre mer, et vers le nord et vers l'orient ils se précipiteront pour aller en quête de la parole de l'Éternel, mais ils ne la trouveront pas. Dans ce temps-là les belles vierges et les jeunes hommes languiront altérés. Ceux qui jurent par le délit de Samarie et disent : « Par la vie de ton Dieu, Dan ! et vive la voie de Béerséba ! » tomberont pour ne plus se relever.
Prière du soir — deuxième lecture
Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi n'a puissance sur l'homme que pendant qu'il vit ? En effet la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari vient à mourir, elle est dégagée de la loi qui la liait au mari. C'est pourquoi, pendant la vie du mari, elle méritera le nom d'adultère si elle se donne à un autre mari ; mais si son mari vient à mourir, elle est affranchie de la loi, en sorte qu'elle n'est pas adultère en se donnant à un autre mari. Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous avez été mis à mort en ce qui concerne la loi par le moyen du corps de Christ, pour que vous vous donniez à un autre, à celui qui est ressuscité d'entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu ; car lorsque nous vivions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de manière à porter des fruits pour la mort. Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, en mourant à ce qui nous retenait captifs, en sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime ancien de la lettre. Que dirons-nous donc ? Que la loi est un principe de péché ? Loin de nous cette pensée ! Cependant je n'aurais pas connu le péché sans l'entremise de la loi ; et en effet je ne connaîtrais pas la convoitise, si la loi ne disait : « Tu ne convoiteras point. » Mais le péché saisissant l'occasion a développé en moi, grâce à ce commandement, toute sorte de convoitise ; car sans la loi le péché est mort. Pour moi, je vivais une fois sans la loi ; mais quand le commandement est survenu, le péché a repris vie, et moi je suis mort, et le commandement qui conduit à la vie s'est précisément trouvé pour moi conduire à la mort ; car le péché saisissant l'occasion m'a trompé par le moyen du commandement, et m'a fait mourir par son moyen. Ainsi, la loi, il est vrai, est sainte, et le commandement est saint, juste et bon… Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Loin de nous cette pensée ! Mais c'est le péché ; afin qu'il se manifestât comme péché en se servant de ce qui est bon pour me donner la mort, et qu'ainsi le péché devînt, par le moyen du commandement, excessivement pécheur. Nous savons en effet que la loi est spirituelle, mais, pour moi, je suis charnel, vendu au péché ; en effet je ne sais pas ce que je fais, car je n'exécute point ce que je veux, mais c'est ce que je hais que je pratique. Or, si c'est ce que je ne veux pas que je pratique, je conviens avec la loi qu'elle est bonne. Mais maintenant ce n'est plus moi qui fais cela, mais c'est le péché qui habite en moi ; car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite pas de bien ; en effet, vouloir le bien m'est naturel, mais ce qui ne l'est pas, c'est de le faire ; car le bien que je veux, je ne le pratique pas, mais c'est le mal que je ne veux pas, que j'exécute. Or, si c'est ce que je ne veux pas, que je pratique, ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : que, lorsque je veux pratiquer le bien, c'est le mal qui m'est naturel ; en effet j'acquiesce avec joie, à la loi de l'intelligence, selon l'homme intérieur, mais je vois une loi différente dans mes membres, laquelle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps sujet à cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, laissé à moi-même, je m'asservis, il est vrai par l'intelligence, à la loi de Dieu, mais par la chair à la loi du péché.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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