Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et de nouveau je levai les yeux et je regardai, et voici quatre chars qui partaient d'entre deux montagnes, et les montagnes étaient des montagnes d'airain. Au premier char étaient des chevaux rouges, et au second char des chevaux noirs, et au troisième char des chevaux blancs, et au quatrième char des chevaux tachetés, vigoureux. Et je pris la parole et dis à l'ange qui parlait avec moi : Qu'est-ce, mon Seigneur ? Et l'ange répondit et me dit : Ce sont les quatre vents des Cieux qui sortent après avoir pris les ordres du Seigneur de toute la terre. Les chevaux noirs attelés à l'un partirent pour le pays du nord, et les blancs partirent après eux, et les tachetés partirent pour le pays du midi. Et les rouges partirent et demandèrent à parcourir la terre. Et il dit : Allez, parcourez la terre ! Et ils parcoururent la terre. Et il m'interpella et me parla en disant : Vois, ceux qui partent pour le pays du nord, font reposer ma colère sur le pays du nord. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Accepte de la part des captifs, Heldaï, Tobie et Jédaïa (et en ce même jour va, va dans la maison de Josias, fils de Sophonie, où ils sont descendus en arrivant de Babel) accepte, [dis-je], de l'argent et de l'or et en fais des couronnes, et pose-les sur la tête de Josué, fils de Jéhotsadak, grand sacrificateur, et dis-lui : Ainsi parle l'Éternel des armées : Voici, un homme dont le nom est Germe et qui croîtra sur son lieu même, bâtira le temple de l'Éternel. Et c'est lui qui bâtira le temple de l'Éternel, et il portera les insignes de la majesté et siégera, et exercera la royauté sur son trône et la sacrificature sur son trône, et le conseil de la paix sera entre elles deux. Et les couronnes seront pour Hélem et pour Tobie, et pour Jédaïa, et pour Hen fils de Sophonie, un mémorial dans le temple de l'Éternel. Et des [peuples] lointains viendront et travailleront au temple de l'Éternel, et vous saurez que l'Éternel des armées m'a envoyé à vous. Et cela arrivera, si vous écoutez la voix de l'Éternel, votre Dieu.
Prière du matin — deuxième lecture
Et quand ils approchèrent de Jérusalem, et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, sur la montagne des Oliviers, alors Jésus dépêcha deux disciples, en leur disant : « Allez dans le village qui est en face de vous, et vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et un ânon avec elle ; détachez-les et amenez-les-moi. Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous direz : Le Seigneur en a besoin ; et aussitôt il les enverra. » — Or, tout cela est advenu, afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise du prophète, lorsqu'il dit : « Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, doux et monté sur un âne et sur un ânon, fils d'une bête de somme. » — Or, les disciples s'en étant allés et ayant exécuté les ordres de Jésus ramenèrent l'ânesse et l'ânon, et ils placèrent sur eux leurs manteaux, et il s'assit dessus. Or, la plus grande partie de la foule étendit ses manteaux sur le chemin, tandis que d'autres coupaient des branches aux arbres et les étendaient sur le chemin. Mais la foule qui le précédait et celle qui le suivait s'écriait :« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très-hauts ! » Et lorsqu'il fut entré dans Jérusalem toute la ville fut en émoi, et elle disait : « Qui est celui-ci ? » Or la foule disait : « Celui-ci, c'est le prophète Jésus, qui est de Nazareth en Galilée. » Et Jésus entra dans le temple, et il expulsa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs, et les sièges de ceux qui vendaient les colombes ; et il leur dit : « Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière, mais vous, vous en faites une caverne de brigands. » Et des aveugles et des boiteux s'approchèrent de lui dans le temple, et il les guérit. Mais les grands prêtres et les scribes, voyant les merveilles qu'il avait faites et les enfants qui criaient dans le temple : « Hosanna au fils de David ! » en furent indignés, et ils lui dirent : « Entends-tu ce qu'ils disent ? » Mais Jésus leur dit : « Oui. N'avez-vous jamais lu : De la bouche des petits enfants et des nourrissons Tu T'es préparé une louange ? » Et les ayant quittés, il sortit de la ville pour aller à Béthanie, et il y passa la nuit. Or, le matin, comme il avait repris le chemin de la ville, il eut faim, et ayant vu un figuier sur le chemin il s'en approcha et il n'y trouva rien que des feuilles, et il lui dit : « Qu'il ne provienne plus jamais de toi aucun fruit ! » Et subitement le figuier sécha. Ce que les disciples ayant vu, ils s'en étonnèrent en disant : « Comment ce figuier a-t-il subitement séché ? » Mais Jésus leur répliqua : « En vérité je vous déclare que si vous aviez de la foi et que vous ne doutiez point, non seulement vous feriez ce qui a été fait au figuier, mais encore si vous disiez à cette montagne : « Déplace-toi et te jette dans la mer, » cela se ferait. Et tout ce que vous aurez demandé avec foi par la prière, vous le recevrez. » Et, lorsqu'il fut arrivé dans le temple, les grands prêtres et les anciens du peuple s'approchèrent de lui pendant qu'il enseignait, en disant : « En vertu de quelle autorité-fais-tu ces choses, et qui est-ce qui t'a donné cette autorité ? » Mais Jésus leur répliqua : « Je vous adresserai de mon côté une seule question, et si vous y répondez, je vous répondrai à mon tour en vertu de quelle autorité je fais ces choses. Le baptême de Jean d'où venait-il ? Du ciel ou des hommes ? » Mais ils réfléchissaient en eux-mêmes et disaient : « Si nous répondons : du ciel, il nous dira : Pourquoi donc ne l'avez-vous pas cru ? Tandis que si nous répondons : des hommes, nous avons à craindre la foule ; car tous tiennent Jean pour un prophète. » Et ils répliquèrent à Jésus : « Nous ne savons. » Lui de son côté leur dit : « Moi non plus je ne vous dis pas en vertu de quelle autorité je fais ces choses. Mais que vous en semble ? Un homme avait deux enfants, et s'étant approché du premier, il lui dit : « Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne. » Or celui-ci répliqua : « Oui, Seigneur, » et il n'y alla pas. Puis s'étant approché du second, il lui parla de même ; or celui-ci répliqua : « Je ne veux pas, » mais plus tard, s'étant repenti, il y alla. Lequel des deux a fait la volonté de son père ? » Ils disent : « Le dernier. » Jésus leur dit : « En vérité, je vous déclare que les publicains et les prostituées entrent avant vous dans le royaume de Dieu ; car Jean est venu à vous, enseignant la justice, et vous ne l'avez pas cru, tandis que les publicains et les prostituées l'ont cru. Mais vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas même repentis plus tard pour le croire ! Écoutez une autre parabole : Il y avait un chef de famille qui planta une vigne, et qui l'entoura d'une clôture, et qui y creusa un pressoir, et qui construisit une tour ; et il l'afferma à des vignerons, et il s'en alla. Mais, lorsque le moment de la récolte approcha, il dépêcha ses esclaves auprès des vignerons pour prendre sa récolte. Et les vignerons s'étant saisis de ses esclaves battirent l'un, tuèrent l'autre, et lapidèrent le troisième. Il dépêcha derechef d'autres esclaves en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même. Mais à la fin, il leur dépêcha son fils, en se disant : Ils respecteront mon fils. Mais les vignerons, à la vue du fils, se dirent : Celui-ci est l'héritier, venez, tuons-le, et mettons-nous en possession de son héritage. Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le propriétaire de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons-là ? » Ils lui dirent : « Il fera misérablement périr ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons, qui lui en remettront la récolte en sa saison. » Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les écritures : La pierre que les constructeurs ont rejetée est celle qui est devenue le sommet de l'angle ; c'est par la volonté du Seigneur qu'elle l'est devenue, et il est admirable nos yeux ? C'est pourquoi je vous déclare que le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produise les fruits. Et celui qui sera tombé sur cette pierre-là sera fracassé, tandis que celui sur lequel elle sera tombée, elle le fera voler en éclats. » Et après avoir entendu ses paraboles, les grands prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux qu'il parlait, et, malgré leur désir de le faire arrêter, ils craignirent la foule, car on le tenait pour un prophète.
Prière du soir — première lecture
Et la quatrième année du roi Darius, la parole de l'Éternel fut adressée à Zacharie, le quatrième jour du neuvième mois, celui de Cisleu. Et la maison de Dieu envoya Scharetser et Régem-Mélech et leurs gens pour implorer l'Éternel, et dire aux sacrificateurs de la maison de l'Éternel des armées et aux prophètes : « Continuerai-je à prendre le deuil au cinquième mois, avec abstinence, ainsi que je le fais depuis combien d'années ? » Et la parole de l'Éternel des armées me fut adressée en ces mots : Dis à tout le peuple du pays et aux sacrificateurs : Quand vous avez jeûné et pris le deuil au cinquième et au septième mois, et cela pendant ces soixante-dix ans, est-ce pour moi que vous avez jeûné ? Et quand vous mangez et buvez, n'est-ce pas vous qui mangez, et vous qui buvez ? N'avez-vous pas les paroles que proclama l'Éternel par les premiers prophètes, quand Jérusalem était habitée et tranquille avec les villes de ses alentours, et que le midi et le bas pays étaient habités ? Et la parole de l'Éternel fut adressée à Zacharie en ces mots : Ainsi a dit l'Éternel des armées : Rendez la justice en vérité, et traitez-vous l'un l'autre avec bonté et miséricorde ; et n'opprimez ni la veuve, ni l'orphelin, ni l'étranger, ni le pauvre, et ne pensez pas à mal l'un contre l'autre dans vos cœurs. Mais ils refusèrent d'être attentifs, et opposèrent une épaule rénitente, et se bouchèrent les oreilles pour ne point entendre ; et ils endurcirent leurs cœurs comme le diamant, pour ne pas entendre la loi et les paroles qu'envoyait l'Éternel des armées par son Esprit, par les premiers prophètes ; et ainsi survint une grande colère de l'Éternel des armées. Et il arriva que, comme Il appela et qu'ils n'écoutèrent pas, de même ils appelèrent, et je n'écoutai pas, dit l'Éternel des armées ; et je les disséminai parmi tous les peuples qu'ils ne connaissaient pas ; et le pays demeura désert derrière eux ; il n'y avait ni allant ni venant, et ils firent ainsi d'un pays de délices une solitude.
Prière du soir — deuxième lecture
Le bruit est généralement répandu qu'il y a parmi vous de l'impudicité, et une impudicité telle qu'elle n'existe pas même chez les Gentils, car elle va jusques au point que l'un de vous possède la femme de son père ! Et vous êtes enflés d'orgueil ! Et vous n'êtes pas plutôt dans le deuil, afin que celui qui a commis cette action soit ôté du milieu de vous ? Car, pour moi, qui suis absent de corps, mais présent par l'esprit, j'ai déjà décidé, comme si j'étais présent, de livrer celui qui a commis cette action, après que mon esprit et vos personnes ont été rassemblés au nom de notre seigneur Jésus, de livrer, dis-je, un tel homme à Satan, par la puissance de notre Seigneur Jésus, pour détruire sa chair, afin que l'esprit soit sauvé dans la journée du seigneur. Votre orgueil est bien mal placé ! Ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever la pâte tout entière ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle ; aussi bien êtes-vous sans levain, car notre pâque aussi a été immolée, je veux dire Christ. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de perversité et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. Je vous ai écrit dans ma lettre de ne pas avoir commerce avec les impudiques, non pas absolument avec les impudiques de ce monde, ou les cupides et les ravisseurs, ou les idolâtres, puisque, dans ce cas, vous devriez sortir du monde ; mais, en fait, je vous ai écrit de ne pas avoir de commerce avec celui qui, portant le titre de frère, serait impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, et de ne pas même manger avec un tel homme. Car en quoi cela me regarde-t-il de juger ceux du dehors ? N'est-ce pas vous qui jugez ceux du dedans ; tandis que ceux du dehors, c'est Dieu qui les jugera ? Otez le méchant du milieu de vous.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.

