Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Reviens, Israël, à l'Éternel ton Dieu ! car par ton crime tu préparas ta chute. Prenez avec vous des paroles [pour offrande] et revenez à l'Éternel ! Dites-lui : « Pardonne tous les crimes, et agrée que nous t'offrions pour victimes nos promesses. L'Assyrie ne sera plus notre aide ; nous ne monterons plus les chevaux et nous n'appellerons plus l'œuvre de nos mains notre Dieu, puisque auprès de toi l'orphelin trouve compassion. Je réparerai leur révolte ; je les aimerai spontanément, car ma colère se détourne d'eux. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme un lis, et prendra racine comme le Liban ; ses jets pousseront, sa magnificence sera égale à l'olivier, et il aura un parfum comme le Liban. On reviendra habiter à son ombre, ranimer les blés, et verdir comme la vigne, et son renom sera comme celui du vin du Liban. Éphraïm, qu'ai-je encore à faire avec les idoles ? Je veux l'exaucer et avoir les yeux sur lui, et être pour lui comme un cyprès verdoyant ; de moi tu recevras tes fruits. » Que celui qui est sage, comprenne ces choses ! intelligent, qu'il les connaisse ! car les voies de l'Éternel sont droites, et les justes y marchent, mais les pécheurs y trébuchent.
Prière du matin — deuxième lecture
Et il advint, l'un des jours où il enseignait le peuple dans le temple et où il annonçait la bonne nouvelle, que les grands prêtres et les scribes survinrent avec les anciens, et lui dirent : « Dis-nous en vertu de quelle autorité tu fais ces choses, ou bien quel est celui qui t'a donné cette autorité ? » Mais il leur répliqua : « Je vous adresserai de mon côté une question ; dites-moi : Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? » Mais ils conférèrent entre eux en disant : « Si nous disons : Du ciel, il nous dira : Pourquoi n'y avez-vous pas cru ? Mais si nous disons : Des hommes, tout le peuple nous lapidera, car il est convaincu que Jean était un prophète. » Et ils répondirent ne pas savoir d'où. Et Jésus leur dit : « Moi non plus je ne vous dis pas en vertu de quelle autorité je fais ces choses. » Mais il se mit à adresser au peuple cette parabole :« Un homme planta une vigne, et il l'afferma à des vignerons, et il s'absenta pendant longtemps. Et au temps voulu il dépêcha un esclave aux vignerons, afin qu'ils lui donnassent une part de la récolte de la vigne ; mais les vignerons, après l'avoir battu, le renvoyèrent les mains vides. Et il continua d'envoyer un autre esclave, mais eux, après l'avoir aussi battu et outragé, le renvoyèrent les mains vides. Et il continua d'en envoyer un troisième ; mais eux, après l'avoir aussi blessé, l'expulsèrent. Or le propriétaire de la vigne dit : Que ferai-je ? J'enverrai mon fils bien-aimé, peut-être le respecteront-ils. Mais les vignerons l'ayant vu délibéraient entre eux, en disant : « Celui-ci est l'héritier, tuons-le, afin que l'héritage nous appartienne. » Et l'ayant jeté hors de la vigne, ils le tuèrent. Que leur fera donc le propriétaire de la vigne ? Il viendra, et fera périr ces vignerons, et il donnera la vigne à d'autres. » Ce qu'ayant ouï, ils dirent : « Qu'il n'en soit pas ainsi ! » Mais lui, les ayant regardés, leur dit : « Que signifie donc ce passage de l'écriture : La pierre que les constructeurs ont rejetée est celle qui est devenue le sommet de l'angle ? » Quiconque sera tombé sur cette pierre sera fracassé, tandis que celui sur lequel elle sera tombée, elle le fera voler en éclats. Et les scribes et les grands prêtres cherchèrent à mettre les mains sur lui en ce moment même ; et ils craignirent le peuple. Ils avaient compris en effet que c'était contre eux qu'il avait prononcé cette parabole. Et s'étant mis à l'épier, ils dépêchèrent des gens subornés qui feignaient d'être justes, afin de surprendre une parole de lui, de manière à le livrer au magistrat et à l'autorité du gouverneur. Et ils l'interrogèrent en disant : « Maître, nous savons que tu parles et que tu enseignes comme il convient, et que tu ne fais point acception de personnes, mais que tu enseignes avec vérité la voie de Dieu. Nous est-il permis ou non de payer le tribut à l'empereur ? » Mais ayant démêlé leur fourberie, il leur dit : « Montrez-moi un denier : de qui porte-t-il l'effigie et la légende ? » Ils dirent : « De l'empereur. » Or il leur dit : « Eh bien, rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils ne purent rien reprendre à cette parole en présence du peuple, et émerveillés de sa réponse ils se turent. Or quelques-uns des sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, s'étant approchés, l'interrogeaient en disant : « Maître, Moïse nous a prescrit que, si le frère de quelqu'un vient à mourir en ayant une femme, et qu'il soit sans enfant, son frère prenne la femme et suscite une postérité à son frère. Il y avait donc sept frères ; et le premier ayant pris une femme est mort sans enfant ; et le second et le troisième la prirent ; mais de même aussi les sept n'ont point laissé d'enfants, et ils sont morts ; enfin la femme aussi mourut. Cette femme donc, lors de la résurrection, duquel d'entre eux doit-elle devenir la femme ? Car les sept l'ont eue pour femme. » Et Jésus leur dit : « Les fils de ce siècle-ci prennent des femmes et les femmes des maris, mais ceux qui auront été jugés dignes d'avoir part à ce siècle-là et à la résurrection d'entre les morts ne prennent point de femmes ni les femmes de maris, en effet ils ne peuvent plus mourir, car ils sont égaux aux anges, et ils sont fils de Dieu en étant fils de la résurrection. Mais, que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse même a indiqué dans le passage du buisson, lorsqu'il parle du Seigneur qui est le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob. Or Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car pour Lui tous sont vivants. » Or quelques-uns des scribes prenant la parole dirent : « Maître, tu as bien parlé ! » Car ils n'osaient plus lui adresser aucune question. Mais il leur dit : « Comment dit-on que le Christ est fils de David, car David lui-même a dit dans le livre des Psaumes : Le Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à Ma droite, jusques à ce que J'aie mis tes ennemis comme un marchepied sous tes pieds ? David l'appelle donc seigneur ; eh bien, comment est-il son fils ? » Or, comme tout le peuple l'écoutait, il dit aux disciples : « Soyez en garde contre les scribes qui aiment à se promener en robes, et les salutations dans les places publiques, et les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les repas. Ceux qui dévorent les maisons des veuves, et qui, par dissimulation, font de longues prières, ceux-là recevront une punition d'autant plus sévère. »
Prière du soir — première lecture
Sonnez de la trompette en Sion, et donnez l'alarme sur ma sainte montagne ! que tous les habitants du pays tremblent ! car le jour de l'Éternel arrive, car il est proche ; jour ténébreux et sombre, jour de nuées et d'obscurité. Telle s'étend l'aurore sur les montagnes, tel [s'avance] un peuple nombreux et fort, comme il n'y en eut point dès les temps éternels et il n'y en aura plus après lui dans les années des âges et des âges. Devant lui le feu dévore, et derrière lui la flamme embrase ; le pays avant lui était comme un jardin d'Éden, et après lui c'est la désolation d'un désert, et rien ne lui échappe. Tel l'aspect des chevaux, tel est son aspect, et ils courent comme des cavaliers. Avec le fracas des chars sur les cimes des montagnes ils bondissent ; c'est le bruissement de la flamme du feu consumant le chaume ; c'est une forte armée rangée en bataille. Devant eux les peuples tremblent, et tous les visages pâlissent. Ils courent comme des héros, comme des guerriers ils escaladent les murs ; chacun d'eux suit sa route, et ils ne changent point l'ordre de leur marche ; ils ne se poussent point l'un l'autre, chacun suit sa voie, ils se précipitent à travers les traits, et ne rompent point leurs rangs ; ils parcourent la ville, grimpent aux murailles, envahissent les maisons, et entrent par les fenêtres comme le larron. Devant eux la terre tremble, les Cieux s'ébranlent, le soleil et la lune s'assombrissent, et les étoiles retirent leur éclat. Et l'Éternel fait entendre sa voix devant son armée, car son camp est immense, et l'exécuteur de sa parole puissant ; car grande est la journée de l'Éternel, et très redoutable : qui la soutiendrait ? Mais, encore à présent, dit l'Éternel, revenez à moi de tout votre cœur, et avec jeûne et avec larmes et gémissements ! Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l'Éternel votre Dieu, car Il est clément et pitoyable, patient et plein d'amour, et Il envoie les maux à regret. Qui sait ? Il reviendra peut-être et aura du regret, et laissera après lui des bénédictions, des offrandes et des libations pour l'Éternel votre Dieu. Sonnez de la trompette en Sion ! consacrez un jeûne ! convoquez une assemblée ! réunissez le peuple, formez une sainte convocation ! assemblez les vieillards, réunissez les enfants et les nourrissons à la mamelle ! que l'époux quitte sa chambre, et l'épouse son lit nuptial ! qu'entre le vestibule et l'autel pleurent les sacrificateurs, ministres de l'Éternel, et qu'ils disent : Éternel, épargne ton peuple, et ne livre pas ton patrimoine à l'opprobre, pour qu'il devienne la fable des peuples ! pourquoi dirait-on parmi les nations : Où est leur Dieu ? Alors l'Éternel prendra de l'intérêt pour son pays et épargnera son peuple, et l'Éternel répondra et dira à son peuple : Voici, je vous enverrai le blé et le moût et l'huile, et vous vous en rassasierez, et je ne vous livrerai plus à l'opprobre parmi les nations. J'éloignerai de vous cet ennemi du nord et le repousserai dans une terre aride et déserte, son avant-garde dans la mer d'orient, et son arrière-garde dans la mer d'occident, afin que son infection s'élève, et que sa puanteur s'élève, parce qu'ils se sont montrés si glorieux ! N'aie point de peur, ô pays ! sois dans l'allégresse et la joie ! car l'Éternel se montrera glorieux !
Prière du soir — deuxième lecture
Maîtres, accordez à vos esclaves ce qui est juste et équitable, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître dans le ciel. Persévérez dans la prière, y veillant avec actions de grâces, priant en même temps aussi pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour notre parole, afin d'annoncer le mystère de Dieu, (à cause de qui je suis aussi dans les chaînes), afin que je le manifeste comme il faut que je parle. Conduisez-vous avec sagesse envers ceux du dehors, mettant bien le temps à profit. Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, pour savoir comment il faut répondre à chacun. Vous serez informés de ce qui me concerne par Tychique, le frère bien-aimé, mon fidèle agent, et mon compagnon d'esclavage dans l'œuvre du seigneur, que je vous ai envoyé, précisément afin que vous fussiez instruits de l'état de nos affaires, et qu'il consolât vos cœurs, avec Onésime, le fidèle et bien-aimé frère, qui est des vôtres. Ils vous informeront de tout ce qui se passe ici. Aristarque, mon compagnon de captivité, vous salue, ainsi que Marc le cousin de Barnabas, au sujet duquel vous avez reçu des ordres, (s'il vient chez vous, accueillez-le), et aussi Jésus, surnommé Justus ; ce sont les seuls d'entre les circoncis qui ont travaillé avec moi pour le royaume de Dieu, et ils ont été pour moi un réconfort. Épaphras, l'esclave de Christ Jésus, qui est des vôtres, vous salue ; il lutte constamment pour vous dans ses prières, afin qu'étant parfaits et pleinement persuadés, vous demeuriez soumis à toute volonté de Dieu ; car je lui rends le témoignage qu'il a de grands soucis pour vous, ainsi que pour ceux qui sont à Laodicée, et à Hiérapolis. Lucas, le médecin bien-aimé, vous salue, ainsi que Démas. Saluez les frères qui sont à Laodicée, et Nympha, et l'assemblée qui se tient chez elle. Puis, quand cette lettre aura été lue chez vous, faites en sorte qu'elle soit aussi lue dans l'église des Laodicéens, et que, de votre côté, vous lisiez celle de Laodicée, et dites à Archippe : « Fais attention au ministère que tu as reçu dans le Seigneur, afin de le bien remplir. » La salutation de la main de moi, Paul : Souvenez-vous de mes chaînes. Que la grâce soit avec vous !
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.

