Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et les deux anges arrivèrent à Sodome le soir ; or Lot était assis à la porte de Sodome. Et les ayant vus, Lot se leva, alla au devant d'eux et se prosterna la face contre terre et dit : Oh ! je vous prie, mes seigneurs, descendez à la maison de votre serviteur et passez-y la nuit, et baignez vos pieds : puis vous vous lèverez le matin et continuerez votre route. Et ils dirent : Non, mais nous voulons passer la nuit dans la place. Et il insista fort auprès d'eux, et ils descendirent chez lui et entrèrent dans sa maison. Et il leur prépara un repas et fit cuire des galettes azymes, et ils mangèrent. Ils n'étaient pas encore couchés que les hommes de la ville, les hommes de Sodome, cernèrent la maison, depuis l'enfant au vieillard, tout le peuple en masse. Et ils appelèrent Lot et lui dirent : Où sont les hommes arrivés chez toi cette nuit ? Amène-nous-les dehors, afin que nous les connaissions ! Et Lot sortit vers eux devant la porte qu'il referma derrière lui ; et il dit : Oh ! mes frères, ne commettez pas le crime ! Eh bien ! voici, j'ai deux filles qui n'ont point encore connu d'homme ; je vais donc vous les amener dehors, et vous en userez avec elles à votre gré ; seulement ne faites rien à ces hommes ; car c'est dans cette supposition qu'ils sont entrés à l'ombre de mon toit. Et ils dirent : Avance davantage. Et ils dirent : L'individu est venu en hôte, et il veut faire le juge ! Eh bien ! nous te ferons pis qu'à eux. Et ils pressèrent fortement l'homme, Lot, et ils approchaient pour enfoncer la porte. Alors les deux hommes étendirent et retirèrent Lot vers eux dans la maison et fermèrent la porte. Quant aux gens qui se tenaient devant la porte de la maison, ils les frappèrent de cécité depuis le plus petit au plus grand ; et ceci se tourmentèrent à trouver la porte. Et les hommes dirent à Lot : Tous ceux que tu as encore ici, tes gendres et tes fils et tes filles, et tous ceux qui tiennent à toi dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu-ci, parce que ces gens sont grandement décriés devant l'Éternel, et l'Éternel nous a envoyés pour détruire la ville. Alors Lot sortit et parla à ses gendres qui prétendaient à ses filles et dit : Mettez-vous en devoir de sortir de ce lieu-ci, car l'Éternel va détruire la ville. Mais il eut, aux yeux de ses gendres, l'air de plaisanter. Et au lever de l'aurore, les anges insistèrent auprès de Lot et dirent : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent-là, de peur que tu ne périsses par suite du crime de cette ville. Et comme il tardait, les hommes le prirent sa main et la main de sa femme et la main de ses deux filles, parce que l'Éternel voulait l'épargner, et ils le firent sortir, et le laissèrent en dehors de la ville. Et après les avoir fait sortir, l'un [d'eux] dit : Sauve-loi, au nom de ta vie, ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans tout le district ! Sauve-toi sur la montagne pour ne pas périr. Et Lot leur dit : Oh ! non ! Seigneur ; vois donc ! ton serviteur a trouvé grâce à tes yeux, et grand a été l'amour que tu m'as témoigné pour me conserver la vie ; mais je ne puis me sauver sur la montagne, le désastre pourrait m'atteindre et je périrais. Vois donc ! Cette ville-là est à portée pour y fuir, et elle est petite : c'est là que je voudrais me réfugier (n'est-elle pas petite ?) afin que mon âme vive. Et Il lui dit : Voici, je veux aussi te satisfaire en ce point, en ne bouleversant pas la ville dont tu parles. Hâte-toi de t'y réfugier, car je ne puis rien faire que tu n'y sois arrivé. – C'est pourquoi l'on donne à cette ville le nom de Tsohar (petite). Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsohar. Et l'Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu, de par l'Éternel depuis le ciel, et Il bouleversa ces villes et toute la contrée, et la population des villes et les productions du sol. Mais sa femme regarda derrière elle, et elle devint statue de sel. Et Abraham se leva le matin et gagna le lieu où il s'était tenu en la présence de l'Éternel, et porta ses regards à ses pieds sur Sodome et Gomorrhe et toute la contrée du district, et il vit, et voilà qu'une fumée s'élevait de la terre, comme la fumée d'une fournaise. Et quand Dieu détruisit les villes du district, Dieu se souvint d'Abraham et fit échapper Lot du milieu du bouleversement, lorsqu'il bouleversa les villes où habitait Lot. Et de Tsohar Lot gagna la hauteur, et il se fixa sur la montagne, et il avait ses deux filles avec lui, car il redoutait de demeurer à Tsohar. Et il habitait une grotte, lui et ses deux filles. Alors L'aînée dit à la cadette : Notre père est vieux, et il n'y a plus d'homme sur la terre pour s'approcher de nous selon l'usage de tout le monde ; viens ! faisons prendre du vin à notre père et couchons avec lui, et ainsi nous donnerons la vie à une lignée par notre père. Elles firent donc boire du vin à leur père cette nuit-là, et l'aînée s'introduisit et coucha avec son père, qui ne s'aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Et le lendemain l'aînée dit à la cadette : Voici, j'ai couché la nuit dernière avec mon père : faisons-lui encore boire du vin cette nuit, et introduis-toi et couche avec lui et nous donnerons vie à une lignée par notre père. Elles firent donc encore cette nuit boire du vin à leur père. Et la cadette se leva et coucha avec lui, et il ne s'aperçut ni quand elle se coucha ni quand elle se leva. Et les deux filles de Lot devinrent enceintes du fait de leur père. Et l'aînée enfanta un fils et elle l'appela du nom de Moab (issu du père) ; c'est le père des Moabites jusqu'aujourd'hui. Et la cadette aussi enfanta un fils et elle l'appela du nom de Ben Ammi (fils de mon peuple) ; c'est le père des fils d'Ammon, jusqu'aujourd'hui.
Prière du matin — deuxième lecture
Et étant monté dans une barque, il passa sur l'autre rive, et il vint dans sa propre ville. Et voici, on lui amenait un paralytique couché sur un lit, et Jésus ayant vu leur foi dit au paralytique : « Courage ! mon enfant, tes péchés sont pardonnes. » Et voici, quelques-uns des scribes dirent en eux-mêmes : « Cet homme blasphème. » Et Jésus connaissant leurs pensées dit : « Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car lequel est le plus facile, de dire : Tes péchés sont pardonnés ; ou de dire : Lève-toi et marche ? Or, pour que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre l'autorité de pardonner les péchés…. Lève-toi, » dit-il alors au paralytique, « prends ton lit et va-t-en dans ta maison. » Et s'étant levé, il s'en alla dans sa maison ; ce que la foule ayant vu elle fut effrayée, et elle glorifia Dieu qui avait donné une telle autorité aux hommes. Et s'éloignant de là Jésus vit un homme assis au bureau des péages, appelé Matthieu, et il lui dit : « Suis-moi ! » Et s'étant levé il le suivit. Et il advint, comme il était à table dans la maison, que, voici, beaucoup de publicains et de pécheurs survinrent, qui s'attablaient avec Jésus et ses disciples ; ce que les pharisiens ayant vu, ils disaient à ses disciples : « Pourquoi est-ce avec les publicains et les pécheurs, que mange votre maître ? » Ce que lui ayant ouï, il dit : « Ce ne sont pas les valides qui ont besoin du médecin, mais les mal portants. Mais allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Alors les disciples de Jean s'approchent de lui, en disant : « Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ? » Et Jésus leur dit : « Est-ce que les fils de la chambre nuptiale peuvent être dans le deuil tant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. Personne ne met une pièce d'étoffe écrue à un vieil habit, car ce rapiécetage enlève une partie de l'habit, et il en résulte une déchirure pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans des outres vieilles, autrement les outres se rompent, et le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met du vin nouveau dans des outres neuves, et ils se conservent réciproquement. » Pendant qu'il leur parlait ainsi, voici, un chef s'étant approché l'adorait, en disant : « Ma fille vient de trépasser, mais viens poser ta main sur elle, et elle vivra. » Et Jésus s'étant levé le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici, une femme, atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, s'étant approchée par derrière toucha la frange de son manteau, car elle disait en elle-même : « Si seulement je touche son manteau, je serai guérie. » Mais Jésus s'étant retourné et l'ayant vue, dit : « Courage ! ma fille, ta foi t'a guérie. » Et dès ce moment-là cette femme fut guérie. Et Jésus étant arrivé dans la maison du chef, et ayant vu les joueurs de flûte et la foule bruyante, disait : « Retirez-vous, car la petite fille n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais, lorsque la foule eut été chassée, il entra, prit sa main, et la petite fille se leva. Et cette nouvelle se répandit dans toute cette contrée-là. Et comme Jésus s'éloignait de là, deux aveugles le suivirent, qui s'écriaient : « Aie pitié de nous, fils de David ! » Et lorsqu'il fut arrivé dans la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » Ils lui disent : « Oui, Seigneur ! » Alors il toucha leurs yeux, en disant : « Qu'il vous soit fait selon votre foi. » Et leurs yeux furent ouverts, et Jésus les tança vertement en disant : « Prenez garde que personne ne le sache. » Mais, après qu'ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans toute cette contrée-là. Or, comme ils sortaient, voici, on lui amena un démoniaque muet ; et le démon ayant été chassé, le muet parla, et la foule étonnée disait : « Jamais chose semblable ne s'est vue en Israël. » Mais les pharisiens disaient : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'évangile du royaume, et guérissant toute espèce de maladies et d'infirmités. Or, en voyant la foule, il fut ému de compassion envers elle, parce qu'elle était lasse et abattue, comme des brebis qui n'ont pas de berger. Alors il dit à ses disciples : « La moisson est considérable, il est vrai, mais les ouvriers sont en petit nombre ; priez donc le maître de la moisson, afin qu'il envoie des ouvriers dans Sa moisson. »
Prière du soir — première lecture
Et Abraham se transporta de là dans la région du Midi, et se fixa entre Kadès et Sur, et fit un séjour à Gérar. Et Abraham disait de Sarah, sa femme : C'est ma sœur. Alors Abimélech, roi de Gérar, envoya enlever Sarah. Mais Dieu descendit vers Abimélech dans un songe de la nuit, et lui dit : Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée et qui est mariée à un mari. Cependant Abimélech ne s'était point approché d'elle. Et il dit : Seigneur, veux-tu faire périr un peuple, même innocent ? Ne m'a-t-il pas dit : C'est ma sœur, et elle, elle-même a dit : Il est mon frère ? C'est dans l'innocence de mon cœur et la pureté de mes mains que je l'ai fait. Et Dieu lui dit en songe : Je sais aussi que tu l'as fait dans l'innocence de ton cœur, et aussi t'ai-je empoché de pécher contre moi ; c'est pourquoi je n'ai pas permis que tu la touchasses. Maintenant donc rends la femme à son mari, car il est prophète et il intercédera pour toi, afin que tu vives ; mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras, toi et tout ce qui t'appartient. Alors Abimélech se leva le matin, et manda tous ses serviteurs, et redit toutes ces choses à leurs oreilles, et ces hommes furent très effrayés. Et Abimélech fit appeler a Abraham et lui dit : Qu'est-ce que tu nous as fait, et en quoi ai-je manqué à ton égard que tu aies attiré sur moi et sur mon royaume une si grande culpabilité ? Tu t'es porté envers moi à des actions qu'on ne fait pas. Et Abimélech dit à Abraham : Qu'avais-tu en vue pour en agir ainsi avec moi ? Et Abraham dit : C'est que je me disais : assurément il n'y a aucune crainte de Dieu dans ce lieu, et ils me tueront à cause de ma femme. Aussi bien elle est vraiment ma sœur, fille de mon père, seulement n'est-elle pas fille de ma mère, et elle est devenue ma femme. Et lorsque Dieu me fit quitter, pour voyager, la maison de mon père, je lui dis : Fais-moi cette grâce : dans quelque lieu que nous allions, dis de moi : C'est mon frère. Alors Abimélech prit des brebis et des bœufs et des serviteurs et des servantes, et en fit un don à Abraham et lui rendit Sarah, sa femme. Et Abimélech dit : Tu as tout mon pays devant toi ; établis-toi où il le plaira. Et à Sarah il dit : Voici, j'ai donné mille sicles d'argent à ton frère : eh bien ! que ce soit une réparation auprès de tous tes entours, et auprès de tous le voilà justifiée. Alors Abraham intercéda auprès de Dieu, et Dieu guérit Abimélech et sa femme et ses servantes, et elles purent enfanter. Car l'Éternel avait frappé de stérilité toutes les femmes de la maison d'Abimélech, à cause de Sarah, femme d'Abraham.
Prière du soir — deuxième lecture
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, car ma conscience m'en rend témoignage par l'esprit saint : j'éprouve un profond chagrin, et il y a dans mon cœur une douleur continuelle, car je voudrais être moi-même anathème et séparé de Christ pour mes frères qui sont de ma race selon la chair ; lesquels sont Israélites, auxquels appartiennent l'adoption, et la gloire, et l'alliance, et la promulgation de la loi, et le culte, et les promesses ; auxquels se rattachent les pères, et desquels est issu Christ, en ce qui concerne la chair, lui qui est au-dessus de toutes choses Dieu béni pour les siècles ! Amen ! Or, ce n'est pas que la parole de Dieu ait été privée d'effet, car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël ; et pour être la postérité d'Abraham, tous ne sont pas non plus ses enfants, mais : c'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; ce qui signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme une postérité. C'est en effet une parole de promesse que celle-ci : « Vers cette époque-ci Je viendrai, et Sarra aura un fils. » Et non seulement cela, mais il en fut aussi de même pour Rebecca, qui n'avait commerce qu'avec un seul homme, Isaac notre père ; car ses fils n'étaient pas encore nés et ils n'avaient fait ni bien ni mal, qu'il lui fût dit, (afin que le décret d'élection de Dieu eût tout son effet non par le fait des œuvres mais par le fait de Celui qui appelle) : « Le plus grand sera asservi au moindre ; » conformément à ce qui est écrit : « J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü. » Que dirons-nous donc ? Est-ce qu'il y a de l'injustice en Dieu ? Loin de nous cette pensée ! Il dit en effet à Moïse : « Je ferai miséricorde à qui Je veux faire miséricorde, et J'aurai pitié de qui Je veux avoir pitié. » Ainsi donc cela ne dépend ni de la volonté ni de l'activité de l'homme, mais de Dieu qui fait miséricorde, car l'écriture dit à Pharaon : « C'est précisément pour manifester en toi Ma puissance, que Je t'ai suscité, et pour que Mon nom fût proclamé sur toute la terre. » Ainsi donc Il fait miséricorde à qui Il veut, mais Il endurcit qui Il veut. Tu me diras donc : « Pourquoi donc se montre-t-Il encore sévère ? Car qui est-ce qui résiste à Sa volonté ? » O homme, toi, qui es-tu donc pour contester avec Dieu ? Est-ce que la poterie dira à celui qui l'a façonnée : Pourquoi m'as-tu faite ainsi ? Ou bien le potier n'est-il pas le maître de sa glaise, pour, de la même masse, faire tel ustensile en vue d'un noble usage, et tel autre en vue d'un usage ignoble ? Eh bien ! que dire, si Dieu, voulant manifester Sa colère et faire connaître Sa puissance, a supporté avec beaucoup de longanimité des ustensiles de colère fabriqués pour la perdition, afin de faire connaître la richesse de Sa gloire à l'égard d'ustensiles de miséricorde, qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? C'est de nous que je parle, nous qu'il a encore appelés non seulement du milieu des Juifs, mais encore du milieu des Gentils, comme il le dit aussi à Osée : « J'appellerai Mon peuple celui qui n'est pas Mon peuple, et bien-aimée celle qui n'a pas été bien-aimée ; et il arrivera que dans le lieu même où il a été dit : Vous n'êtes pas Mon peuple, ils seront appelés fils du Dieu vivant. » Mais Ésaïe s'écrie au sujet d'Israël : « Quand le nombre des fils d'Israël égalerait le sable de la mer, le moindre reste en sera sauvé ; car le Seigneur exécutera pleinement et promptement Sa sentence sur la terre. » Et comme l'a prédit Ésaïe : « Si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laissé une postérité, nous serions devenus comme Sodome et nous aurions été semblables à Gomorrhe. » Que dirons-nous donc ? Nous dirons que les Gentils, qui n'aspiraient pas à la justice, ont obtenu la justice, j'entends la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui aspirait à une loi qui donnât la justice, n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas de la foi qu'il l'a attendue ; mais c'est en quelque sorte par les œuvres qu'ils ont heurté contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : « Voici, je place en Sion une pierre d'achoppement et un roc de scandale, et celui qui fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir. »
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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