Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Alors Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit : Soyez féconds et vous multipliez et remplissez la terre. Et soyez craints et redoutés de tous les animaux de la terre et de tous les oiseaux des cieux, de tout ce qui rampe sur le sol et de tous les poissons de la mer : ils sont mis dans vos mains. Tout ce qui se meut ayant vie, vous servira d'aliment ; aussi bien que la verdure des plantes, je vous donne tout. Ce n'est que la chair dans son âme, son sang, que vous ne mangerez point. Et c'est votre sang seul qu'en faveur de votre vie je redemanderai ; je le redemanderai à tous les animaux, et je redemanderai la vie de l'homme à l'homme, à son frère, quel qu'il soit. Quiconque versera le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé, car Dieu a fait l'homme à son image. Pour vous, soyez féconds et vous multipliez, et pullulez sur la terre et vous y multipliez. Et Dieu dit à Noé et à ses fils avec lui : Pour moi, voici, j'érige mon alliance avec vous et avec votre race après vous, et avec tous les êtres vivants qui sont à vos côtés, oiseaux, bétail et toute bête de la terre qui est à vos côtés, tous ceux qui sont sortis de l'arche avec vous, de tous les animaux de la terre. J'érige donc mon alliance avec vous à cet effet que dorénavant toute chair ne sera point exterminée par les eaux du déluge et que dorénavant il n'y aura plus de déluge pour détruire la terre. Et Dieu dit : Voici le signe de l'alliance que j'institue entre moi et vous et tous les êtres vivants qui sont à vos côtés, pour la suite des âges à jamais : je place mon arc dans la nuée pour qu'il devienne un signe d'alliance entre moi et la terre. Et lorsque je ferai surgir les nuées sur la terre, et que mon arc apparaîtra dans la nuée, alors je me rappellerai l'alliance qui existe entre moi et vous et tous les êtres vivant en toute chair, et [qui stipule] que les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair. Et l'arc étant dans la nuée, je le regarderai pour me rappeler l'alliance éternelle qui existe entre Dieu et tout être vivant en toute chair qui se trouve sur la terre. Et Dieu dit à Noé : Tel est le signe de l'alliance que j'érige entre moi et toute chair qui se trouve sur la terre. Et les fils de Noé qui sortirent de l'arche étaient Sem, Cham et Japheth ; or Cham était le père de Canaan. Ce sont là les trois fils de Noé, et c'est d'eux qu'est issue la population répandue sur toute la terre. Et Noé commença à être agriculteur et il planta de la vigne.
Prière du matin — deuxième lecture
Et il advint, qu'étant entré dans la maison de l'un des chefs des pharisiens, un jour de sabbat, pour prendre un repas, ils étaient occupés à l'épier. Et voici, il y avait devant lui un homme hydropique ; et Jésus prenant la parole dit aux légistes et aux pharisiens : « Est-il permis, oui ou non, d'opérer une guérison le jour du sabbat ? » Mais ils se turent ; et l'ayant pris à lui, il le guérit et le congédia ; et il leur dit : « Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retirera aussitôt le jour du sabbat ? » Et ils ne purent de leur côté répondre à cela. Or il adressait aux conviés une parabole, après avoir remarqué comment ils choisissaient les premières places, en leur disant : « Lorsque tu auras été convié par quelqu'un à des noces, ne t'installe pas à la première place, de peur qu'un plus noble que toi n'ait été convié par lui, et que celui qui vous a conviés l'un et l'autre ne te dise : « Fais place à celui-ci, » et alors tu te mettras avec honte à occuper la dernière place. Mais quand tu auras été convié, va t'établir à la dernière place, afin que, lorsque celui qui t'a convié sera venu, il te dise : « Ami, monte plus haut. » Alors tu seras honoré en présence de tous ceux qui sont à table avec toi. Car quiconque s'élève lui-même sera abaissé et celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. » Or il disait aussi à celui qui l'avait convié : « Quand tu donnes une collation ou un repas, n'invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins, de peur qu'eux aussi ne t'invitent à leur tour, et qu'on ne te rende la pareille. Mais quand tu donnes un festin, invite les pauvres, les estropiés les boiteux, les aveugles, et tu seras heureux de ce qu'ils ne peuvent te rendre la pareille, car elle te sera rendue lors de la résurrection des justes. » Mais après avoir entendu cela l'un des conviés lui dit : « Heureux quiconque prendra un repas dans le royaume de Dieu ! » Mais il lui dit : « Un homme donnait un grand repas, et il invita plusieurs personnes, et il envoya son esclave à l'heure du repas dire aux conviés : « Venez, car c'est déjà prêt. » Et tous, d'un même accord, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit : « J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le visiter ; je te prie, veuille m'excuser. » Et un autre dit : « J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; je te prie, veuille m'excuser. » Et un autre dit : « J'ai pris femme, et à cause de cela je ne puis pas aller. » Et l'esclave vint rapporter cela à son maître. Alors le chef de famille irrité dit à son esclave : « Va promptement dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, et les estropiés, et les aveugles et les boiteux. » Et l'esclave dit : « Seigneur, ce que tu as ordonné est fait, et il y a encore de la place. » Et le maître dit à l'esclave : « Va le long des chemins et des clôtures, et contrains d'entrer afin que la maison soit pleine ; je vous déclare en effet qu'aucun de ces hommes que j'avais conviés ne goûtera de mon repas. » Or une foule nombreuse cheminait avec lui, et s'étant retourné il leur dit : « Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son propre père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et en outre encore sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Quiconque donc ne porte pas sa propre croix et ne marche pas derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est en effet celui d'entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne s'asseye d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi en venir à bout ? De peur que, si, après avoir posé la fondation, il ne peut achever, tous les spectateurs ne se mettent à le bafouer, en disant : « Cet homme a commencé à bâtir et il n'a pu achever ! » Ou bien quel est le roi qui, se mettant en marche pour faire la guerre à un autre roi, ne s'asseye d'abord afin de délibérer s'il peut avec dix mille hommes affronter celui qui s'avance contre lui avec vingt mille ? Autrement, pendant que l'autre est encore éloigné, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple. Le sel est donc bon ; mais si le sel même s'est affadi, avec quoi l'assaisonnera-t-on ? Il n'est bon ni pour la terre ni pour le fumier ; on le jettera dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
Prière du soir — première lecture
Et l'Éternel dit à Abram : Quitte ton pays et ta patrie et la maison de ton père pour aller au pays que je te montrerai. Et je te ferai devenir un grand peuple et je te bénirai et te donnerai un grand nom et tu seras une bénédiction. Et je bénirai qui te bénira, et qui te maudira je le maudirai, et c'est en toi que toutes les familles de la terre seront bénies. Alors Abram s'achemina conformément à ce que lui avait dit l'Éternel, et Lot s'achemina avec lui. Or Abram avait soixante-quinze ans à son départ de Charan. Et Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, et tout le bien qu'ils avaient acquis et le personnel qu'ils s'étaient fait à Charan, et ils partirent pour gagner le pays de Canaan et ils entrèrent au pays de Canaan. Et Abram pénétra dans le pays jusqu'au lieu [nommé] Sichem, jusqu'à la chênaie de Moreh. Or les Cananéens étaient alors dans le pays. Alors l'Éternel apparut à Abram et dit : Je donnerai ce pays à ta postérité. Et il bâtit là un autel à l'Éternel qui lui était apparu. Et il se transporta de là vers la montagne à l'orient de Béthel, et tendit sa tente, ayant Béthel à l'occident et Aï à l'orient, et bâtit là un autel à l'Éternel, et invoqua le nom de l'Éternel. Et de station en station Abram s'avançait vers le Midi. – Et il y eut famine dans le pays : alors Abram descendit en Egypte pour y séjourner, car la famine pesait sur le pays. Et comme il était près d'entrer en Egypte, il dit à Saraï, sa femme : Eh bien ! voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Et il arrivera que lorsque les Egyptiens te verront, ils diront : C'est sa femme ! et ils me tueront, mais à toi ils laisseront la vie. Dis donc que tu es ma sœur, afin que l'on me traite bien pour l'amour de toi, et que mon âme vive grâce à toi. Et lorsque Abram fut arrivé en Egypte, les Égyptiens virent que c'était une femme d'une très grande beauté. Et les Grands de Pharaon la virent et la vantèrent à Pharaon ; et la femme fut enlevée et menée dans la demeure de Pharaon. Et pour l'amour d'elle il traita bien Abram, qui eut des brebis et des bœufs et des ânes et des serviteurs et des servantes et des ânesses et des chameaux. Mais l'Éternel frappa Pharaon de grandes plaies ainsi que sa maison, au sujet de Saraï, femme d'Abram. Alors Pharaon manda Abram et lui dit : Pourquoi en as-tu agi de la sorte envers moi ? pourquoi ne pas m'avouer que c'est ta femme ? Pourquoi dire : C'est ma sœur ; aussi me suis-je emparé d'elle pour en faire ma femme ? Eh bien ! voici, puisque c'est ta femme, prends-la et t'en va. Et Pharaon lui assigna des gens, qui l'escortèrent lui et sa femme et tout ce qu'il avait.
Prière du soir — deuxième lecture
Si donc il existe quelque consolation en Christ, s'il existe quelque soulagement de la charité, s'il existe quelque union d'esprit, s'il existe quelque tendresse et quelques compassions, rendez ma joie parfaite, afin d'être animés du même sentiment, ayant la même charité, formant une seule âme, étant animés d'un seul et même sentiment, et d'aucun de ceux qu'inspirent l'intrigue et la vaine gloire, mais regardant réciproquement les autres par humilité comme supérieurs à vous-mêmes, ne songeant point chacun à vos propres intérêts, mais chacun aussi à ceux des autres. Soyez animés au dedans de vous des sentiments dont fut aussi animé Christ Jésus, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas considéré comme une proie l'égalité avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme d'esclave, en naissant d'une manière semblable aux hommes ; et, après avoir été trouvé, quant à l'apparence, semblable à un homme, il s'est humilié lui-même en se montrant obéissant jusques à mourir, à mourir même sur une croix ; c'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé, et lui a octroyé le nom qui est au-dessus de toute espèce de nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, que ce ne soit pas seulement en ma présence, mais bien plus encore maintenant en mon absence, que vous travailliez à votre propre salut avec crainte et tremblement, car c'est Dieu qui effectue en vous, et la volonté, et l'action, d'après Son bon plaisir. Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin de devenir irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d'une génération pervertie et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, en portant avec vous la parole de vie, ce qui sera pour moi un motif de m'enorgueillir, lors de la journée de Christ, de n'avoir ni couru en vain, ni travaillé en vain. Mais, dussé-je servir de libation en officiant dans le sacrifice de votre foi, je m'en réjouis, et je suis dans la joie avec vous tous ; vous aussi, réjouissez-vous de même, et soyez avec moi dans la joie. Or, j'espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer incessamment Timothée, afin que, moi aussi, je reprenne courage en apprenant ce qui vous concerne ; car je n'ai ici personne qui, sentant de même, puisse prendre véritablement souci de ce qui vous concerne ; tous, en effet, ils recherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Christ Jésus ; mais, quant à lui, vous savez qu'il a été mis à l'épreuve, en s'assujettissant avec moi, comme un enfant sous son père, au service de l'Évangile. C'est donc lui que j'espère vous envoyer, aussitôt que j'aurai pu juger de la tournure de mes affaires. Or, j'ai la confiance dans le Seigneur que, de mon côté aussi, j'arriverai incessamment. En attendant, j'ai cru nécessaire de vous expédier Épaphrodite, mon frère, mon compagnon d'œuvre et de combat, que vous aviez député pour pourvoir à mes besoins, car il soupirait après vous tous, et il se désespérait de ce que vous aviez ouï dire qu'il avait été malade ; et en effet il a été malade à la mort ; mais Dieu a eu compassion de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse. J'ai donc mis d'autant plus d'empressement à l'envoyer ; afin que, en le voyant, vous redeveniez joyeux, et que, moi-même, je sois moins triste. Accueillez-le donc dans le Seigneur avec une joie entière, et honorez ceux qui lui ressemblent, car c'est pour l'œuvre de Christ qu'il a été à la mort, en exposant sa vie afin de suppléer à votre absence dans le service qui m'était rendu.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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