Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Parcourez les rues de Jérusalem, et observez, et informez-vous, et cherchez dans ses places, si vous trouvez quelqu'un, s'il y a un homme qui fasse le bien, qui cherche la vérité : et elle recevra de moi son pardon. Que s'ils jurent « par la vie de l'Éternel, » c'est encore un faux serment qu'ils font. Éternel, tes yeux ne voient-ils pas la vérité ? Tu les frappes, et ils ne sentent pas ; tu les détruis, ils refusent d'en tirer instruction ; ils ont un front plus dur que le roc, ils refusent de se convertir. Et je disais : Ce ne sont que les petits ; ils sont égarés, parce qu'ils ignorent la voie de l'Éternel, la loi de leur Dieu : je veux aussi aller vers les Grands, et leur parler ; car, pour eux, ils connaissent la voie de l'Éternel, la loi de leur Dieu… Mais eux tous aussi ont brisé le joug, ont rompu les liens. C'est pourquoi de la forêt le lion fondra sur eux, le loup du soir les détruira, la panthère épiera leurs villes ; quiconque en sortira, sera déchiré ; car leurs rébellions sont nombreuses, et leurs révoltes multipliées. Pourquoi te pardonnerais-je ? Tes fils m'ont quitté, et ils jurent par des dieux qui ne sont pas ; je reçus leurs serments, mais ils furent adultères, et firent foule dans la maison de la prostituée. Pareils à des étalons bien nourris, ils courent ça et là, ils hennissent, l'un pour la femme de l'autre. Tout cela ne le punirai-je point, dit l'Éternel, et d'une nation pareille ne me vengerai-je point ? Escaladez ses murs, et saccagez, mais ne consommez pas la ruine ! Arrachez ses sarments ! car ce ne sont pas ceux de l'Éternel ; car la maison d'Israël et la maison de Juda m'ont trahi, dit l'Éternel. Ils ont renié l'Éternel et ils ont dit : « Il n'est pas ; la calamité ne viendra pas jusqu'à nous, et nous ne verrons ni épée, ni famine. Les prophètes ne sont que du vent, ce n'est pas Lui qui inspire leurs discours : ainsi leur soit-il fait ! » C'est pourquoi, ainsi parle l'Éternel, le Dieu des armées : Parce que vous avez émis cette parole, voici, je ferai de mes paroles en ta bouche une flamme, et de ce peuple, le bois, et elle les dévorera. Voici, j'amène contre vous un peuple du lointain, maison d'Israël, dit l'Éternel ; c'est un peuple fort, c'est un peuple antique, un peuple dont tu ignores la langue, et dont tu ne comprendras pas les discours ; son carquois est comme un tombeau ouvert ; tous ils sont des héros. Ils dévoreront tes moissons et ton pain, ils dévoreront tes fils et tes filles, ils dévoreront tes brebis et tes bœufs, ils dévoreront ta vigne et ton figuier, ils détruiront tes villes fortes où tu mets ta sûreté, avec l'épée. Mais même dans ces jours, dit l'Éternel, je ne ferai pas de vous extermination. Et si vous dites : « Pourquoi l'Éternel, notre Dieu, nous a-t-Il fait tout cela ? » dis-leur : « Comme vous m'avez quitté, et que vous avez servi des dieux étrangers dans votre pays, ainsi vous servirez des étrangers dans un pays qui n'est pas le vôtre. » Publiez ceci dans la maison de Jacob, et annoncez-le en Juda, disant : Entends-le, nation folle et dénuée de sens, qui as des yeux et ne vois pas, des oreilles et n'entends pas ! Ne me craindrez-vous pas, dit l'Éternel, ne tremblerez-vous pas devant moi ? moi qui mis le sable pour limite de la mer, bornes éternelles qu'elle ne franchit pas ; que ses vagues s'agitent, elles sont impuissantes ; qu'elles bouillonnent, elles ne les franchissent pas. Mais ce peuple a un cœur réfractaire et rebelle ; ils désertent, ils s'en vont, et ils ne disent point en leur cœur : Ah ! craignons l'Éternel, notre Dieu, qui nous donne les pluies, les premières et les secondes pluies dans leur saison, et qui maintient fixes nos semaines de moisson. Vos iniquités ont interverti cet ordre, et vos péchés ont éloigné ces biens de vous ; car il se trouve dans mon peuple des méchants : ils épient comme l'oiseleur qui se baisse, ils tendent des pièges, et y prennent des hommes. Comme une cage remplie d'appâts, leurs maisons sont remplies de fraude ; c'est ainsi qu'ils croissent et s'enrichissent ; ils ont un embonpoint brillant, ils outre-passent le mal même ; ils ne défendent pas la cause, la cause de l'orphelin, et ils prospèrent, et au droit des pauvres ils ne font pas droit. Tout cela ne le punirai-je point, dit l'Éternel, et d'une nation pareille ne me vengerai-je point ? Des atrocités et des horreurs se font dans le pays. Les prophètes prophétisent le mensonge, et les prêtres règnent sous leur conduite, et mon peuple l'aime ainsi. Et que ferez-vous après ceci ?
Prière du matin — deuxième lecture
Et après cela Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas parcourir la Judée parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir. Or la fête des Juifs, celle des tabernacles, était proche : ses frères donc lui dirent : « Sors d'ici, et viens en Judée, afin que tes disciples aussi voient les œuvres que tu fais ; car personne ne fait en cachette ce qu'il cherche en même temps à rendre public ; puisque tu fais ces choses, manifeste-toi toi-même au monde. » En effet pas même ses frères ne croyaient en lui. Jésus leur dit donc : « Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours venu ; le monde ne peut vous haïr, mais il me hait parce que je témoigne contre lui que ses œuvres sont mauvaises ; pour vous, montez à la fête ; quant à moi, je ne monte pas encore à cette fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli. » Or, après leur avoir ainsi parlé, il restait en Galilée. Mais, lorsque ses frères furent montés à la fête, alors lui-même y monta aussi, non pas ouvertement, mais comme en cachette. Les Juifs donc le cherchaient dans la fête et disaient : « Où est-il ? » Et il y avait parmi la foule un grand murmure à son sujet ; tandis que les uns disaient : « Il est homme de bien, d'autres disaient : « Non ; mais il égare la foule. » Cependant personne ne parlait librement de lui par crainte des Juifs. Or, comme on était déjà vers le milieu de la fête, Jésus monta au temple, et il enseignait. Les Juifs donc s'en émerveillaient, et disaient : « Comment celui-ci connaît-il les lettres, sans les avoir étudiées ? » Jésus leur répliqua donc : « Ma doctrine n'est pas la mienne, mais celle de Celui qui m'a envoyé ; si quelqu'un veut faire Sa volonté, il connaîtra, quant à ma doctrine, si elle vient de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef recherche sa propre gloire ; mais celui qui recherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est véridique, et il n'y a pas d'injustice en lui. Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? Et pourtant nul d'entre vous ne pratique la loi ! Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ? » La foule lui répliqua : « Tu as un démon ; qui est-ce qui cherche à te faire mourir ? » Jésus leur répliqua : « J'ai fait une seule œuvre, et vous êtes tous dans l'étonnement à cause de cela. Moïse vous a donné la circoncision (non qu'elle vienne de Moïse, mais des pères), et vous circoncisez un homme un jour de sabbat ; si l'homme subit la circoncision un jour de sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi m'en voulez-vous de ce que j'ai guéri un homme tout entier un jour de sabbat ? Ne jugez pas selon l'apparence, mais portez le juste jugement. » Quelques-uns des Hiérosolymitains disaient donc : « N'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir ? Et voici, il parle librement et ils ne lui disent rien ; est-ce que par hasard les chefs ont vraiment reconnu que c'est lui qui est le Christ ? Mais nous savons d'où sort celui-ci, tandis que lorsque le Christ vient personne ne sait d'où il sort. » Jésus éleva donc la voix dans le temple en enseignant et en disant : « Vous me connaissez et vous savez aussi d'où je sors ; et ce n'est pas de mon chef que je suis venu, mais Celui qui m'a envoyé est véritable, lequel vous ne connaissez pas ; moi, je Le connais, parce que je viens de Lui, et que c'est Lui qui m'a envoyé. » Ils cherchaient donc à le saisir, et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue. Mais plusieurs de la foule crurent en lui, et ils disaient : « Le Christ, quand il sera venu, fera-t-il plus de miracles que celui n'en a fait ? » Les pharisiens entendirent la foule qui murmurait ces paroles à son sujet, et les grands-prêtres et les pharisiens envoyèrent des huissiers afin de le saisir. Jésus dit donc : « Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers Celui qui m'a envoyé ; vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où moi je suis, vous, vous n'y pouvez venir. » Les Juifs se dirent donc entre eux : « Où doit-il se rendre, que nous ne pourrons pas le trouver ? Est-ce qu'il doit se rendre parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseigner les Grecs ? Que signifie cette parole qu'il a proférée : Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où moi je suis, vous, vous n'y pouvez black venir ? » Or le dernier jour de la fête, qui était le grand, Jésus s'avança et éleva la voix en disant : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive ; celui qui croit en moi, comme a dit l'Écriture, des fleuves d'eau vive découleront de son ventre . » Or il dit cela relativement à l'Esprit que ceux qui ont cru en lui devaient recevoir ; car l'esprit saint n'avait pas encore été donné, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. — Des gens de la foule ayant donc entendu ces paroles, disaient : « Celui-ci est vraiment le prophète. » D'autres disaient : « Il est le Christ. » Mais les premiers disaient : « Est-ce qu'en effet le Christ doit venir de Galilée ? L'Écriture n'a-t-elle pas dit que c'est de la race de David et de Bethléem, le village où était David, que doit sortir le Christ ? » Il y eut donc dissentiment parmi la foule à son sujet ; mais quelques-uns d'entre eux voulaient le saisir, toutefois personne ne mit la main sur lui. Les huissiers revinrent donc auprès des grands prêtres et des pharisiens, et ceux-ci leur dirent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas amené ? » Les huissiers répondirent : « Jamais homme n'a parlé de la sorte. » Les pharisiens répliquèrent : « Est-ce que, vous aussi, vous vous êtes laissés séduire ? Est-ce que l'un des chefs ou des pharisiens a cru en lui ? Mais cette foule qui ne connaît pas la loi est maudite. » Nicodème (celui qui était venu auprès de lui antérieurement et qui était l'un d'entre eux), leur dit : « Est-ce que notre loi juge l'homme sans l'avoir d'abord interrogé, et sans avoir constaté ce qu'il fait ? » Ils lui répliquèrent : « Est-ce que toi aussi, tu sors de la Galilée ? Examine, et vois qu'un prophète ne saurait surgir de la Galilée. » [Et chacun s'en alla dans sa maison.]
Prière du soir — première lecture
Fuyez, enfants de Benjamin, du milieu de Jérusalem, et en Thécoa sonnez de la trompette, et à Beth-Carem élevez des signaux ! Car un malheur nous menace du nord, et un grand désastre. Belle et délicate fille de Sion, je vais te détruire ! Sur elle marchent les bergers et leurs troupeaux ; ils planteront leurs tentes tout à l'entour, brouteront chacun leur quartier. « Inaugurez son assaut ! Debout ! attaquons en plein jour ! quel contre-temps pour nous ! car le jour baisse, et déjà les ombres du soir s'allongent. Allons ! escaladons de nuit, et détruisons ses palais ! » Car ainsi parle l'Éternel des armées : Coupez le bois, et contre Jérusalem élevez les terrasses ; c'est la ville à punir ; elle est tout injustice en son cœur. Comme une fontaine fait jaillir les eaux, ainsi fait-elle jaillir le mal ; j'y entends incessamment la violence et la ruine, la douleur et les coups. Amende-toi, Jérusalem, pour que mon âme ne se détache pas de toi, que je ne te rende pas un désert, un pays inhabité ! Ainsi parle l'Éternel des armées : On grappillera comme une vigne les restes d'Israël. Mets et remets la main comme le vendangeur à sa corbeille ! A qui parlerai-je, et qui sommerai-je pour qu'on écoute ? Voici, leur oreille est incirconcise, et ils ne sauraient entendre. Voici, la parole de l'Éternel a été pour eux une dérision, ils n'ont aucun goût pour elle. Mais la colère de l'Éternel me pénètre, je suis las de la contenir. Verse-la sur l'enfant dans la rue et sur le cercle des jeunes gens à la fois ; car et l'homme et la femme seront pris, le vieillard et l'homme comblé de jours. Leurs maisons seront dévolues à d'autres, et leurs champs et leurs femmes aussi ; car j'étendrai ma main sur les habitants du pays, dit l'Éternel ; car du petit au grand tous sont avides de gain ; et du prophète au sacrificateur tous usent de fraudes ; et ils traitent la plaie de mon peuple comme chose légère, disant : « Salut ! salut ! » tandis qu'il n'y a point de salut. Ils seront dans l'opprobre, car ils commettent l'abomination ; mais ils ne rougissent pas, et ne connaissent pas la honte. Aussi tomberont-ils avec ceux qui tombent, et au jour de mes châtiments ils seront renversés, dit l'Éternel. Ainsi parle l'Éternel : Tenez-vous sur les routes, et regardez, et demandez quels sont les chemins d'autrefois, quelle est la bonne voie, et marchez-y, et vous trouverez du repos pour votre âme ! Mais ils disent : « Nous n'y marcherons point. » Et j'ai mis près de vous des sentinelles [pour vous dire] : Soyez attentifs au son de la trompette ! Mais ils disent : « Nous n'y serons point attentifs. » Aussi, écoutez, nations, apprenez, assemblée des peuples, ce qui en est d'eux. Terre, entends-le ! voici, je ferai arriver sur ce peuple les maux, fruits de ses pensées, car ils ne sont point attentifs à mes paroles, et ils méprisent ma loi. Que me fait cet encens venu de Séba, et ce roseau odorant apporté d'un pays lointain ? Vos holocaustes ne me plaisent point, et vos sacrifices ne me sont point agréables. Aussi, ainsi parle l'Éternel : Voici, je mettrai devant ce peuple des achoppements qui feront tomber à la fois les pères et les fils, le voisin et son ami, et ils périront. Ainsi parle l'Éternel : Voici venir un peuple de la région du Nord, et une grande nation se lève de l'extrémité de la terre ; ils manient l'arc et le javelot ; ils sont cruels et sans pitié ; leur voix, comme la mer, gronde, et sur des chevaux ils sont montés, rangés comme un seul homme en bataille contre toi, fille de Sion. Nous en entendons la rumeur, nos mains défaillent, l'anxiété nous saisit, l'angoisse de l'enfantement. Ne sors point dans les champs, et ne va pas sur les chemins, car l'épée de l'ennemi, la terreur est partout ! Fille de mon peuple, ceins le cilice, et roule-toi dans la poussière, prends le deuil comme pour un fils unique, gémis amèrement ! car soudain sur nous viendra la destruction. Je t'avais établi sentinelle de mon peuple dans une vedette, pour voir et examiner leurs voies. Tous ils sont rebelles et réfractaires, calomniateurs, de l'airain et du fer ; tous ils sont dépravés. Le soufflet est brûlant, par le feu le plomb est consumé, vainement on épure, on épure, les méchants ne sont point séparés : on les appelle argent réprouvé, car l'Éternel les a réprouvés.
Prière du soir — deuxième lecture
mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, certains hommes se détacheront de la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, grâce à l'hypocrisie de faux docteurs, qui portent dans leur propre conscience la marque de la flétrissure, qui interdisent le mariage, prescrivent de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés afin qu'ils fussent pris avec actions de grâces par les fidèles et ceux qui connaissent la vérité, car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté quand on le prend avec actions de grâces, puisque tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière. En rappelant ces choses aux frères tu seras un bon ministre de Christ Jésus, nourri des paroles de la foi et du bon enseignement que tu t'es attaché à suivre ; mais repousse les fables profanes et extravagantes, et exerce-toi à la piété ; en effet, l'exercice corporel n'est utile qu'à peu de chose, tandis que la piété est utile pour toutes choses, puisqu'elle possède la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir ; c'est là une vérité certaine et digne de toute créance ; car c'est pour cela que nous travaillons et que nous luttons, parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant qui est le sauveur de tous les hommes, et principalement des fidèles. Voilà ce que tu dois prescrire et enseigner. Que personne ne méprise ta jeunesse, mais deviens un modèle pour les fidèles, en paroles, en conduite, en charité, en foi, en pureté. Jusques à ce que j'arrive, applique-toi à la lecture, à l'exhortation, à l'enseignement. Ne néglige point le don spirituel qui est en toi, lequel t'a été donné par une prophétie avec l'imposition des mains du collège des anciens. Occupe-toi de ces choses, donne-t'y tout entier, afin que tes progrès soient manifestes pour tout le monde ; veille sur toi-même et sur l'enseignement ; persévères-y ; car en agissant ainsi tu te sauveras toi-même ainsi que ceux qui t'écoutent.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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