Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Osée 10

Israël est une vigne développée qui se charge de fruits : plus il a de fruits, plus il bâtit d'autels ; plus son pays est beau, plus il élève de belles statues. Leur cœur s'est partagé ; ils vont en être punis ; Il renversera leurs autels, ravagera leurs statues. Car ils seront réduits à dire : Nous sommes sans roi, car nous n'avons pas craint l'Éternel ; et le roi que peut-il faire pour nous ? Ils prononcent des mots, font des faux serments, concluent des alliances ; aussi leur peine surgira, comme un pavot, dans les sillons des champs. Pour le veau de Bethaven l'habitant de Samarie est dans la crainte ; oui, son peuple prend le deuil pour lui, et ses prêtres tremblent pour lui, à cause de sa gloire, parce qu'elle le quitte. Car en Assyrie on le portera lui-même, comme une offrande au Roi vengeur ; la honte saisira Éphraïm, et Israël rougira du parti qu'il a pris. C'en est fait de Samarie, de son roi, comme d'un ais flottant sur les eaux. Et les hauts lieux de Bethaven, péché d'Israël, seront dévastés ; la ronce et le chardon croîtront sur leurs autels, et ils diront aux montagnes : Recouvrez-nous ! et aux collines : Croulez sur nous ! Dès le temps de Guibha tu as péché, Israël ! Là ils restèrent debout ; la guerre faite à Guibha contre les méchants ne les atteignit pas. A mon gré je les châtierai (et des peuples s'uniront contre eux) les enchaînant à leurs deux crimes. Éphraïm est une génisse dressée, qui aime à fouler le grain ; mais je marcherai sur son beau cou ; j'attellerai Éphraïm, Juda labourera, Jacob hersera. Semez en vue de la justice, et vous aurez une moisson conforme à la piété ! Faites-vous des novales ! Et c'est le temps de chercher l'Éternel, jusqu'à ce qu'il vienne et vous donne une rosée de justice. Vous avez cultivé l'impiété, récolté le mal, mangé le fruit du mensonge ; car tu as eu confiance dans ta voie, dans le nombre de tes guerriers. Aussi un tumulte s'élèvera contre tes peuples, et tous tes forts seront ravagés, comme Betharbel fut ravagée par Salman au jour de la bataille, quand la mère avec ses enfants fut écrasée. Voilà ce que vous produit Béthel à cause de votre extrême méchanceté. Une aurore, et c'en est fait du roi d'Israël !

Prière du matin — deuxième lecture

Actes 28

Et, quand nous nous fûmes tirés d'affaire, nous reconnûmes que l'île s'appelait Malte ; et les barbares nous montrèrent une humanité plus qu'ordinaire ; car, ayant allumé un feu, ils nous en firent tous approcher à cause de la pluie qui était tout à coup survenue, et à cause du froid. Or Paul ayant saisi un paquet de broussailles et l'ayant mis dans le feu, la chaleur en fit sortir une vipère qui s'attacha à sa main ; mais, lorsque les barbares virent l'animal suspendu à sa main, ils se dirent entre eux : « Certainement cet homme est un meurtrier que la Justice n'a pas voulu laissé vivre, après qu'il est sorti de la mer sain et sauf. » Quant à lui, ayant secoué l'animal dans le feu, il ne ressentait aucun mal, tandis que ces gens s'attendaient à ce qu'il enflerait ou tomberait mort incontinent. Mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu'il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d'opinion et dirent que c'était un dieu. Or, dans les environs de ce lieu-là se trouvaient des propriétés appartenant au premier personnage de l'île, appelé Poplius, qui nous fit un bon accueil et nous hébergea amicalement pendant trois jours. Or il advint que le père de Poplius était retenu au lit par des accès de fièvre et par une dyssenterie ; Paul, s'étant rendu auprès de lui, lui imposa les mains après avoir prié et le guérit ; là-dessus tous ceux qui, dans l'île, avaient des infirmités accoururent, et ils étaient guéris ; ils nous rendirent aussi toute sorte d'honneurs, et, quand nous partîmes, ils nous fournirent ce dont nous avions besoin. Ce fut au bout de trois mois que nous partîmes sur un navire d'Alexandrie qui avait hiverné dans l'île et qui portait le signe des Dioscures. Arrivés à Syracuse, nous y restâmes trois jours ; et de là, rangeant la côte, nous vînmes à Rhegio. Le lendemain, un vent du sud s'étant levé, nous arrivâmes en deux jours à Pouzzoles, où nous trouvâmes des frères qui nous pressèrent de rester avec eux sept jours, et c'est ainsi que nous arrivâmes à Rome. De cette dernière ville vinrent à notre rencontre, jusques au Forum d'Appius et aux Trois-Tavernes, des frères qui avaient entendu parler de nous ; leur vue fut pour Paul une occasion de rendre grâces à Dieu et de prendre courage. Lorsque nous fûmes entrés dans Rome, on permit à Paul de demeurer seul avec le soldat qui le gardait. Cependant, au bout de trois jours, il convoqua les principaux des Juifs, et, quand ils furent réunis, il leur dit : « Frères, moi qui n'avais commis aucun crime, ni contre le peuple, ni contre les coutumes de nos pères, on m'a, de Jérusalem, livré comme prisonnier entre les mains des Romains, qui, après m'avoir interrogé, voulaient m'élargir parce qu'il n'y avait rien en moi qui méritât la mort ; mais, les Juifs s'y étant opposés, j'ai été forcé d'en appeler à l'empereur, sans avoir toutefois l'intention de porter aucune plainte contre ma nation. C'est pourquoi donc je vous ai mandés afin de vous voir et de vous parler, car c'est à cause de l'espérance d'Israël que je porte cette chaîne. » Mais ils lui dirent : « Nous n'avons reçu à ton sujet aucune lettre de Judée, et il n'est venu aucun frère qui ait transmis sur ton compte un rapport ou un bruit défavorable ; mais nous désirons apprendre de toi quelles sont tes opinions, car, quant à cette secte, nous savons qu'elle est partout contredite. » Ayant pris jour avec lui, ils se rendirent en plus grand nombre auprès de lui dans la maison de son hôte, et, du matin jusqu'au soir, il leur exposait, en rendant témoignage, le royaume de Dieu, cherchant à les persuader, d'après la loi de Moïse et les prophètes, de ce qui concerne Jésus. Et les uns se laissaient convaincre par ses paroles, tandis que les autres demeuraient incrédules. Comme ils étaient en désaccord entre eux, ils se séparèrent, après que Paul eut cité une seule autorité : « L'esprit saint a admirablement parlé par Ésaïe le prophète à vos pères, lorsqu'il dit : Va vers ce peuple, et dis : Vous entendrez par l'ouïe et vous ne comprendrez certainement pas, et en voyant vous verrez et vous n'apercevrez certainement pas, car le cœur de ce peuple s'est épaissi, et ils ont difficilement ouï avec les oreilles, et ils ont fermé leurs yeux ; de peur qu'ils ne voient avec les yeux et qu'ils n'entendent avec les oreilles, et qu'ils ne comprennent avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent, et Je les guérirai. Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux Gentils ; pour eux, certes, ils l'écouteront. » [Et quand il eut ainsi parlé, les Juifs s'en allèrent en ayant entre eux une vive discussion.] Or, il resta deux années entières dans son logement à lui, et il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant, avec une pleine assurance, ce qui concernait le seigneur Jésus-Christ, sans qu'on l'en empêchât.

Prière du soir — première lecture

Osée 11

Quand Israël était enfant, je l'aimai, et de l'Egypte j'appelai mon fils. Quand [mes serviteurs] leur faisaient des appels, ils se détournaient d'eux, aux Baals ils sacrifiaient et aux idoles ils offraient de l'encens. Cependant je menai Éphraïm à la lisière, le soutenant par ses bras ; mais ils ne reconnurent point que je voulais les guérir. Je les tirai avec des liens d'humanité, avec des cordages d'amour, je fus pour eux comme quelqu'un qui desserre le joug près de leur bouche, j'étendis la main et leur donnai à manger. Ils ne retourneront pas en Egypte, mais c'est l'Assyrien qui sera leur roi, puisqu'ils ne veulent pas revenir à moi. Et l'épée fondra sur leurs villes, et détruira leurs verrous, et dévorera à cause du parti qu'ils ont pris. Mon peuple s'applique à s'éloigner de moi ; c'est aux lieux très hauts qu'on les convie, mais nul ne s'y élève. Comment dois-je te traiter, Éphraïm ? en agir avec toi, Israël ? Quoi ! dois-je te traiter comme Adma, t'assimiler à Tséboïm ? Mon cœur se retourne en moi, toutes mes compassions s'allument ; je ne donnerai pas suite à l'ardeur de mon courroux ; je ne détruirai pas de nouveau Éphraïm. car je suis Dieu et non pas un homme ! je suis le Saint au milieu de toi, et je ne viens point avec colère. A la fin ils suivront l'Éternel ; comme un lion Il rugira ; car Il rugira, et de l'occident les fils accourront, ils accourront comme des oiseaux de l'Egypte, et comme la colombe du pays d'Assyrie, et je les ferai habiter dans leurs maisons, dit l'Éternel. Éphraïm m'entoure de mensonge, et la maison d'Israël de fraude, et Juda court encore de côtés et d'autres, quoiqu'il ait Dieu, qu'il ait le Saint fidèle.

Prière du soir — deuxième lecture

Jude 1

Judas, esclave de Jésus-Christ, et frère de Jacques, à ceux qui ont été appelés, qui sont aimés en Dieu le Père et gardés par Jésus-Christ : que la miséricorde, et la paix, et la charité vous soient multipliées ! Bien-aimés, comme j'étais tout occupé du désir de vous écrire sur notre salut commun, j'ai été forcé de vous écrire afin de vous exhorter à combattre pour la foi, qui a été une fois pour toutes transmise aux saints. En effet certains hommes se sont glissés, qui d'avance ont été jadis désignés pour ce jugement : des impies, qui transforment en débauche la grâce de notre Dieu, et qui renient notre seul maître et seigneur, Jésus-Christ. Mais je veux vous rappeler, à vous qui savez tout une fois pour toutes, que Jésus, après avoir tiré le peuple hors du pays d'Egypte, fit, en second lieu, périr ceux qui n'avaient pas cru ; et qu'il retient dans l'obscurité, par des chaînes éternelles, pour le jugement du grand jour, les anges qui n'ont pas conservé leur propre puissance, mais qui ont abandonné leur séjour naturel ; que Sodome et Gomorrhe et les villes circonvoisines, qui, de la même manière, s'étaient livrées à l'impudicité et charnellement adonnées à des unions contre nature, subsistent sous le coup de leur châtiment comme une image du feu éternel. Néanmoins, ces hommes aussi, frappés d'hallucination, d'un côté souillent également la chair, de l'autre méprisent la Seigneurie et calomnient les gloires. Lorsque Michel l'archange, discutant jadis avec le diable, lui disputait le corps de Moïse, il n'osa pas porter contre lui un jugement calomniateur, mais il dit : « Que le Seigneur te réprimande ! » Mais, pour eux, ils calomnient tout ce qu'ils ignorent, tandis que tout ce qu'ils connaissent naturellement comme les animaux privés de raison, c'est par là qu'ils se perdent. Malheur à eux, car ils ont suivi le chemin de Caïn, et ils se sont jetés en vue du gain, dans l'égarement de Balaam, et ils se sont perdus par la rébellion de Coré. Ce sont eux qui sont les écueils dans vos agapes, y faisant effrontément bonne chère, se paissant eux-mêmes : nuages sans eau poussés par les vents ; arbres d'automne privés de fruits, deux fois morts, déracinés ; flots de la mer furieux, rejetant l'écume de leurs propres infamies ; astres errants, auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité. Or, c'est aussi pour eux qu'a prophétisé Enoch, le septième depuis Adam, en disant : « Voici, le Seigneur est venu avec Ses saintes myriades pour porter un jugement contre tous les hommes et pour faire rendre compte à tous les impies de toutes les œuvres d'impiété qu'ils ont commises, et de toutes les paroles insultantes qu'ont proférées contre Lui des pécheurs impies. Ce sont des mécontents qui murmurent sur leur sort ; ils suivent leurs propres convoitises, et leur bouche profère d'orgueilleux, discours ; ils admirent les gens par motif d'utilité. Mais, pour vous, bien-aimés, souvenez-vous des paroles qu'ont prononcées d'avance les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ ; car ils vous disaient : « Dans l'époque dernière il y aura des railleurs, qui suivront leurs propres convoitises pleines d'impiété. » Ce sont ceux qui se séparent, hommes animaux qui n'ont pas l'esprit ; mais, pour vous, bien-aimés, vous établissant vous-mêmes sur la base de votre très sainte foi, priant par l'esprit saint, maintenons-nous nous-mêmes dans la charité de Dieu, attendant la miséricorde de notre seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. Et quant aux uns, ayez-en pitié ; s'ils hésitent, sauvez-les, en les arrachant du feu ; mais quant aux autres, ayez en pitié avec crainte, vous qui devez haïr, même la tunique souillée par la chair. Or, c'est à Celui qui peut vous préserver de tout faux pas, et vous faire paraître devant Sa gloire irrépréhensibles et pleins d'allégresse, au seul Dieu, notre Sauveur par Jésus-Christ notre seigneur, qu'appartiennent la gloire, la majesté, la force et l'autorité, dès avant toute la durée du temps, et maintenant, et pour tous les siècles. Amen !

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.