Bosko

Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Prière du matin — première lecture

Tobit 9

Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.

And Tobias called Raphael, and said to him, “Brother Azarias, take with you a servant and two camels, and go to Rages of Media to Gabael, and receive the money for me, and bring him to the wedding feast, because Raguel has sworn that I must not depart. My father counts the days; and if I wait long, he will be sorely grieved. So Raphael went on his way, and lodged with Gabael, and gave him the handwriting; so he brought forth the bags with their seals, and gave them to him. Then they rose up early in the morning together, and came to the wedding feast. Tobias blessed his wife.

Prière du matin — deuxième lecture

Marc 5

Et ils arrivèrent sur l'autre rive de la mer, dans le pays des Géraséniens. Et lorsqu'il fut sorti de la barque, vint à lui de l'intérieur des tombeaux un homme possédé d'un esprit impur, lequel avait son habitation dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus le garrotter même avec une chaîne, car souvent il avait été garrotté avec des entraves et des chaînes, et il avait mis en pièces les chaînes et broyé les entraves, et personne n'avait la force de le dompter ; et constamment, nuit et jour, il se tenait dans les tombeaux et dans les montagnes, poussant des cris et se frappant lui-même à coups de pierres. Et ayant vu Jésus de loin, il accourut et l'adora, et ayant jeté un grand cri, il dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu très haut ? Je t'en adjure au nom de Dieu, ne me torture pas. » En effet il lui disait : « Esprit impur, sors de cet homme ; » et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » Et il lui dit : « Mon nom est légion, car nous sommes plusieurs. » Et il lui adressait beaucoup de sollicitations afin qu'il ne les envoyât pas hors du pays. Or il y avait là près de la montagne un grand troupeau de pourceaux au pâturage ; et ils le sollicitèrent en disant : « Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux. » Et il le leur permit, et les esprits impurs étant sortis entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, au nombre d'environ deux mille, et ils furent submergés dans la mer. Et ceux qui les faisaient paître s'enfuirent, et ils portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes, et on vint voir ce qui en était de l'événement. Et ils viennent vers Jésus, et ils voient le démoniaque assis, vêtu, et raisonnable, lui qui avait eu la légion, et ils furent saisis de terreur. Et les témoins leur racontèrent comment les choses s'étaient passées pour le démoniaque et les pourceaux ; et ils se mirent à le solliciter de sortir de leur territoire. Et comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le sollicitait afin de rester avec lui ; et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Va-t-en dans ta maison auprès des tiens, et rapporte leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et combien Il a eu compassion de toi. » Et il s'en alla, et il commença à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui ; et tous étaient émerveillés. Et quand Jésus eut de nouveau traversé sur l'autre rive dans une barque, une foule nombreuse se rassembla près de lui, et il se tenait auprès la mer. Alors survient un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus ; et l'ayant vu, il tombe à ses pieds, et il lui adressait beaucoup de sollicitations, en disant : « Ma fille est à l'extrémité, viens poser les mains sur elle, afin qu'elle soit guérie et qu'elle vive. » Et il s'en alla avec lui, et une foule nombreuse le suivait, et elle le pressait fortement. Et une femme, qui depuis douze ans avait une perte de sang, et qui avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins, et qui avait dépensé tout son bien et n'y avait rien gagné, mais avait été plutôt de mal en pis, ayant ouï ce qu'on disait de Jésus, vint dans la foule toucher par derrière son manteau ; car elle disait : « Si je puis toucher ses vêtements, je serai guérie. » Et aussitôt l'écoulement de son sang se dessécha, et elle sentit en son corps qu'elle était guérie de son infirmité ; et aussitôt Jésus ayant senti en lui-même la force qui était sortie de lui, s'étant retourné au milieu de la foule, disait : « Qui est-ce qui a touché mes vêtements ? » Et ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui est-ce qui m'a touché ? » Et il portait autour de lui ses regards pour voir celle qui avait fait cela. Mais la femme effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint, et se jeta à ses pieds, et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a guérie ; va-t-en en paix et sois rétablie de ton infirmité. » Comme il parlait encore surviennent de chez le chef de synagogue des gens qui disent : « Ta fille est morte, pourquoi importunes-tu encore le maître ? » Mais Jésus, sans faire attention à ce qu'on venait de dire, dit au chef de synagogue : « Ne crains point, crois seulement. » Et il ne permit pas que personne l'accompagnât, sinon Pierre, et Jacques, et Jean le frère de Jacques. Et ils arrivent à la maison du chef de synagogue, et il voit du bruit et des gens qui pleuraient et lamentaient beaucoup ; et étant entré il leur dit : « Pourquoi faites-vous du bruit et pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais les ayant chassés, il prend avec lui le père de l'enfant et sa mère et ceux qui étaient avec lui, et il entra là où était l'enfant, et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha koum, ce qui signifie étant traduit : « Petite fille, je te le dis, lève-toi. » Et aussitôt la petite fille se leva, et elle marchait ; en effet elle avait douze ans. Et ils furent aussitôt saisis d'un grand étonnement ; et il leur enjoignit fortement que personne ne le sût, et il dit qu'on lui donnât à manger.

Prière du soir — première lecture

Tobit 10

Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.

Tobit his father counted every day. When the days of the journey were expired, and they didn’t come, he said, “Is he perchance detained? Or is Gabael perchance dead, and there is no one to give him the money?” He was sorely grieved. But his wife said to him, “The child has perished, seeing he waits long.” She began to bewail him, and said, “I care about nothing, my child, since I have let you go, the light of my eyes.” Tobit saih to her, “Hold your peace. Don’t worry. He is in good health.” And she said to him, “Hold your peace. Don’t deceive me. My child has perished.” And she went out every day into the way by which they went, and ate no bread in the day-time, and didn’t stop bewailing her son Tobias for whole nights, until the fourteen days of the wedding feast were expired, which Raguel had sworn that he should spend there. Then Tobias said to Raguel, “Send me away, for my father and my mother look no more to see me.” But his father-in-law said to him, “Stay with me, and I will send to your father, and they will declare to him how things go with you.” Tobias said, “No. Send me away to my father.” Raguel arose, and gave him Sarah his wife, and half his goods, servants and cattle and money; and he blessed them, and sent them away, saying, “The God of heaven will prosper you, my children, before I die.” And he said to his daughter, “Honor your father-in-law and your mother-in-law. They are now your parents. Let me hear a good report of you. Then he kissed her. Edna said to Tobias, “May the Lord of heaven restore you, dear brother, and grant to me that I may see your children of my daughter Sarah, that I may rejoice before the Lord. Behold, I commit my daughter to you in special trust. Don’t cause her grief.

Prière du soir — deuxième lecture

2 Corinthiens 1

Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'église de Dieu qui est à Corinthe, ainsi qu'à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit Dieu, qui est aussi le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des compassions et le Dieu de toute consolation, qui nous console de toute notre tribulation, afin que nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans toute espèce de tribulation par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés par Dieu ; car, de même que les souffrances de Christ surabondent en nous, c'est de même par Christ que surabonde aussi notre consolation. Mais, si nous sommes exposés à la tribulation, c'est pour votre consolation, laquelle résulte de votre patience à supporter les mêmes souffrances que nous souffrons nous-mêmes, et votre espérance demeure ferme en vous ; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation et votre salut, sachant que, de même que vous participez aux souffrances, vous participez aussi à la consolation. Nous ne voulons pas en effet que vous ignoriez, frères, quant à ce qui concerne la tribulation à laquelle nous avons été exposés en Asie, que nous avons eu à supporter un fardeau entièrement au-dessus de nos forces, de telle sorte que nous avons désespéré même de conserver la vie, ou plutôt, nous portions en nous-mêmes la sentence de mort, afin de ne point placer notre confiance en nous, mais en Dieu qui ressuscite les morts ; c'est Lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d'une mort semblable, Lui de qui nous espérons qu'il nous en délivrera encore, vous-mêmes aussi coopérant pour nous par la prière, afin que la grâce, obtenue pour nous par plusieurs personnes, fournisse à plusieurs l'occasion de rendre à votre sujet des actions de grâces. En effet voici ce qui nous donne le droit de nous enorgueillir : Notre conscience rend témoignage que c'est avec une sainteté et une pureté qui viennent de Dieu, et non avec une sagesse charnelle, mais selon la grâce de Dieu, que nous nous sommes conduits dans le monde, et plus encore parmi vous ; car nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez. Mais j'espère que vous reconnaîtrez jusques à la fin, comme déjà vous l'avez fait pour nous en partie, que vous avez sujet de vous enorgueillir de nous, comme nous aussi de vous, dans la journée de notre Seigneur Jésus. Et c'était avec cette persuasion, que je voulais me rendre premièrement auprès de vous, afin que vous eussiez à deux reprises de la joie, et de chez vous passer en Macédoine, puis de Macédoine revenir auprès de vous, et être escorté par vous en Judée. Est-ce qu'en ayant cette volonté, j'ai réellement fait preuve de légèreté d'esprit ? Ou bien, les projets que je forme, est-ce que je les forme selon la chair, afin d'avoir à ma disposition le oui, oui, et le non, non ? Mais, grâce à la fidélité de Dieu, les paroles que nous vous adressons ne sont pas oui et non ; car le fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, dis-je, et par Silvanus et par Timothée, n'a pas été oui et non, mais c'est oui qui est en lui ; car toutes les promesses de Dieu ont en lui leur oui ; c'est pourquoi c'est aussi par lui que l'Amen est prononcé par nous à la gloire de Dieu ; mais celui qui nous affermit ainsi que vous en Christ, et qui vous a oints, c'est Dieu, qui nous a aussi scellés et qui a mis dans nos cœurs le gage de son esprit. Pour moi, j'atteste Dieu sur mon âme, que c'est afin de vous épargner que je ne suis pas encore revenu à Corinthe ; non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous devons coopérer à votre joie, car quant à la foi vous êtes fermes.

Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.