Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Malheur aux enfants réfractaires, dit l'Éternel, qui prennent des mesures, mais non de par moi, et font des alliances, mais non d'après mon esprit, pour accumuler péché sur péché, qui se mettent en chemin pour l'Egypte sans me consulter, pour s'étayer de l'appui de Pharaon et se réfugier sous l'ombrage de l'Egypte ! Car pour eux l'appui de Pharaon tournera en ignominie, et le refuge sous l'ombrage de l'Egypte en confusion, quoique leurs Princes soient à Tsoan, et que leurs députés aient atteint Chanès. Tous ont honte d'un peuple qui leur est inutile, dont ils ne tirent ni secours, ni profit, mais honte et confusion. Les bêtes de somme sont chargées pour le Midi ; par un pays de détresse et d'angoisse d'où viennent la lionne et le lion, la vipère et le serpent volant, ils portent sur la croupe des ânes leurs richesses, et sur le dos des chameaux leurs trésors, à un peuple dont ils n'auront nul profit. Car l'aide de l'Egypte est néant et vanité ; c'est pourquoi je l'appelle Grand tumulte pour ne point agir. Maintenant va, écris ces choses sur une table devant eux, et marque-les dans un livre, afin qu'elles se conservent pour l'avenir, en témoignage pour l'éternité. Car c'est un peuple rebelle, des enfants menteurs, des enfants qui ne veulent pas écouter la loi de l'Éternel, qui disent aux Voyants : « Ne voyez pas ! » et aux prophètes : « Ne nous prophétisez pas la vérité, dites-nous des choses flatteuses, prophétisez l'illusion ! Sortez de la voie, quittez le sentier, débarrassez notre vue du Saint d'Israël ! » Aussi, ainsi parle le Saint d'Israël : Puisque vous méprisez cette parole, et que vous vous confiez dans ce qui est inique et pervers, et que vous vous y appuyez, à cause de cela ce crime vous sera comme une lézarde ruineuse qui fait saillie sur un mur élevé et en amène soudain tout à coup la chute, et il se brise comme se brise le vase du potier cassé sans pitié, dont les débris n'offrent pas un têt à prendre du feu au foyer, ou à puiser de l'eau à la fontaine. Car ainsi a parlé le Seigneur, l'Éternel, le Saint d'Israël : Dans le retour et le repos sera votre salut, dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force ; mais vous n'avez pas voulu : vous avez dit : « Non ! mais sur des chevaux nous voulons nous mettre en course. » – C'est pourquoi vous serez mis en fuite ! – « Nous voulons monter des coursiers ! » – C'est pourquoi ils courront à votre poursuite. Mille fuiront à la menace d'un seul, et à la menace de cinq vous fuirez, jusqu'à ce que votre reste soit comme le signal au haut de la montagne, et comme l'étendard sur la colline. Aussi tarde-t-il à l'Éternel de vous être propice : aussi se lèverait-Il pour vous prendre en pitié, car l'Éternel est un Dieu juste : heureux tous ceux qui se confient en lui ! Oui, peuple de Sion qui habites Jérusalem, tu n'as plus à pleurer ! Il veut t'être propice à ton cri d'alarme, et t'exaucer, dès qu'il l'ouïra. Et le Seigneur vous donnera du pain dans l'angoisse, et de l'eau dans la détresse, et tes docteurs ne devront plus se cacher, mais tes yeux regarderont tes docteurs, et tes oreilles écouteront la parole que derrière toi ils disent : « Voici le chemin ! marchez-y ! » quand vous allez à droite, et que vous allez à gauche. Alors vous souillerez le revêtement de vos idoles d'argent et les draperies de vos images d'or ; vous les jetterez comme de l'ordure ; hors d'ici ! leur direz-vous. C'est pourquoi Il vous donnera les pluies des semailles, quand vous ensemencez le sol, et le pain, produit du sol, sera savoureux et nourrissant, et en ce même temps les troupeaux brouteront dans des pacages spacieux. Et les bœufs et les ânes qui travaillent la terre, mangeront un fourrage salé qu'on vannera avec le van et la pelle. Et sur tout mont élevé et sur toute colline éminente il y aura des ruisseaux, des courants d'eau, au jour du grand massacre, de la chute des tours. Et la lumière de la lune sera comme l'éclat du soleil, et l'éclat du soleil sera sept fois plus grand, comme l'éclat de sept jours, quand l'Éternel bandera la plaie de son peuple et guérira les meurtrissures de ses coups. Voici venir de loin le nom de l'Éternel avec le feu de la colère et le terrible incendie ; ses lèvres sont pleines de fureur, et sa langue est comme une flamme dévorante,
Prière du matin — deuxième lecture
« Frères et pères, écoutez la justification que je viens vous présenter. » Quand ils entendirent qu'il les haranguait en hébreu, ils redoublèrent de tranquillité, et il dit : « Je suis Juif, né à Tarse en Cilicie, mais élevé dans cette ville-ci, où j'ai été exactement instruit aux pieds de Gamaliel dans la loi de nos pères, et où je me suis montré zélateur de Dieu comme tous vous l'êtes aujourd'hui ; aussi ai-je persécuté cette doctrine à mort, enchaînant et jetant en prison hommes et femmes, comme le grand prêtre et tout le corps des anciens m'en rendaient aussi le témoignage. En outre, ayant reçu d'eux des lettres pour les frères, je m'en allais à Damas, afin de ramener aussi à Jérusalem, chargés de chaînes, ceux qui se trouvaient là, pour qu'ils fussent punis ; mais, pendant que j'étais en route, et comme j'approchais de Damas, tout à coup, vers midi, une grande lumière rayonna du ciel tout autour de moi, et je tombai sur le sol, et j'entendis une voix qui me disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Et je répliquai : « Qui es-tu, Seigneur ? » Et il me dit : « Je suis Jésus le Nazoréen que tu persécutes. » Or ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, mais ils n'entendirent pas la voix de celui qui me parlait. Et je dis : « Que dois-je faire, Seigneur ? » Et le Seigneur me dit : « Lève-toi, et rends-toi à Damas, et là on te parlera de tout ce qu'il t'est ordonné de faire. » Or, comme je ne voyais rien à cause de l'éclat de cette lumière, ce fut en me conduisant par la main que mes compagnons me firent entrer à Damas. Cependant un certain Ananias, homme pieux selon la loi et auquel tous les Juifs de l'endroit rendaient un bon témoignage, vint auprès de moi, et, s'étant approché, il me dit : « Saul, mon frère, regarde. » Et à ce moment même je le regardai. Puis il me dit : « Le Dieu de nos pères t'a élu d'avance pour que tu connusses Sa volonté, que tu visses le juste, et que tu entendisses les paroles de sa bouche, parce que tu lui serviras de témoin auprès de tous les hommes pour ce que tu as vu et entendu. Et maintenant pourquoi tardes-tu ? Lève-toi pour recevoir dans le baptême l'ablution de tes péchés, en invoquant son nom. » Or, lorsque je fus retourné à Jérusalem, il m'advint, comme je priais dans le temple, de me trouver en extase, et de le voir qui me disait : « Hâte-toi, et sors promptement de Jérusalem, parce qu'ils ne recevront pas ton témoignage sur moi. » Et je dis : « Seigneur, ils savent que je faisais emprisonner et battre de verges dans les synagogues ceux qui croient en toi, et, lorsque fut versé le sang d'Etienne ton témoin, moi-même j'étais aussi présent, applaudissant avec les autres et gardant les vêtements de ceux qui le faisaient mourir. » Et il me dit : « Va, car je t'enverrai au loin vers les Gentils… » Mais, après l'avoir écouté jusques à cette parole, ils élevèrent la voix en disant : « Ôte cet individu de dessus la terre, car il ne devrait pas vivre. » Et comme ils poussaient des cris, et se débarrassaient de leurs vêtements, et lançaient de la poussière en l'air, le commandant ordonna qu'on le fît entrer au quartier, après avoir enjoint qu'on lui donnât la question à coups de fouet, afin d'apprendre pour quel motif ils criaient ainsi contre lui. Mais, lorsqu'on l'eut exposé aux lanières, Paul dit au centurion qui se trouvait présent : « Est-ce qu'il vous est permis de flageller un citoyen romain, et encore sans jugement ? » Ce que le centurion ayant ouï, il vint au commandant lui en faire rapport en disant : « Que vas-tu faire ? Car cet homme est Romain. » Et le commandant étant venu lui dit : « Dis-moi, es-tu Romain ? » Et il dit : « Oui. » Sur quoi le commandant reprit : « Pour moi, c'est au prix d'une grosse somme que j'ai acquis ce titre de citoyen. » Et Paul dit : « Quant à moi, je le possède par ma naissance. » En conséquence ceux qui devaient lui donner la question s'éloignèrent immédiatement de lui, et le commandant fut effrayé en réfléchissant qu'il était Romain, et qu'il l'avait fait charger de chaînes. Mais le lendemain, voulant savoir exactement à quoi s'en tenir sur ce dont il était accusé par les Juifs, il lui fit ôter ses chaînes, et ordonna que les grands prêtres et tout le sanhédrin se rassemblassent, et, ayant fait descendre Paul avec lui, il le plaça au milieu d'eux.
Prière du soir — première lecture
Puis, voici, le Roi régnera selon la justice, et quant aux princes, ils gouverneront selon le bon droit ; et chacun d'eux sera comme un abri contre le vent, et un couvert contre l'orage, comme des ruisseaux dans la sécheresse, comme l'ombre d'un grand rocher dans une contrée aride ; et les yeux des Voyants ne seront plus aveugles, et les oreilles des auditeurs seront attentives ; et le cœur des hommes légers sera avisé pour comprendre, et la langue des bègues habile à parler nettement. L'impie ne sera plus appelé noble, ni le fourbe nommé magnanime ; car l'impie profère l'impiété et son cœur pratique le mal pour commettre l'impiété, et pour tenir contre l'Éternel le langage de l'erreur, pour laisser à vide l'âme de l'affamé, et manquer de breuvage celui qui est altéré ; et les armes du fourbe sont funestes, il médite la fraude pour perdre le misérable par des discours menteurs, quand bien même l'indigent expose son droit. Mais le noble pense à ce qui est noble, et dans ce qui est noble il se maintient. Femmes insouciantes, debout ! entendez ma voix ! filles qui vous rassurez, écoutez mes discours ! Dans l'an et jours vous tremblerez, vous qui vous rassurez ; car c'en est fait de la vendange, et la récolte des fruits n'arrivera pas. Ayez de l'effroi, insouciantes ! tremblez, vous qui vous rassurez ! déshabille-toi, ôte tes vêtements et ceins tes reins [du cilice] ! On gémit, en se frappant le sein, sur les campagnes délicieuses et sur la vigne féconde. Sur le sol de mon peuple poussent les ronces et les épines, oui, dans toutes les maisons où est la joie, dans la ville où est la gaieté ; car le palais est abandonné et la cité bruyante est solitaire ; la colline et la tour seront pour longtemps parmi les cavernes, la joie des onagres, le pacage des troupeaux, jusqu'à ce que sur nous l'esprit soit répandu d'en haut, et que le désert devienne un verger, et que le verger soit estimé à l'égal de la forêt. Alors dans le désert habitera la justice, et l'équité dans le verger aura son séjour, et l'effet de la justice sera la paix, le fruit de la justice le repos et la sécurité éternellement. Et mon peuple habitera une demeure de paix, et des domiciles assurés, et des lieux tranquilles et sûrs. Mais il grêlera à la chute de la forêt, et la ville ennemie s'abîmant croulera. Heureux vous qui semez dans un sol arrosé, et laissez sans entraves le pied du bœuf et de l'âne !
Prière du soir — deuxième lecture
Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point ; et si quelqu'un a péché, nous avons pour défenseur auprès du Père Jésus-Christ le juste ; et il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non pas pour les nôtres seuls, mais encore pour le monde entier. Et voici à quoi nous connaissons que nous L'avons connu : c'est si nous observons Ses commandements ; celui qui dit : « Je L'ai connu, » et qui n'observe pas Ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui, tandis que celui qui observe Sa parole, l'amour de Dieu est véritablement accompli en lui ; c'est ainsi que nous connaissons que nous sommes en Lui. Celui qui dit demeurer en Lui doit, comme celui-là s'est conduit, se conduire aussi lui-même. Bien-aimés, ce n'est point un commandement nouveau que je vous adresse, mais un commandement ancien que vous aviez dès le commencement ; le commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue ; pourtant c'est un commandement nouveau que je vous adresse, ce qui est vrai, soit quant à lui, soit quant à vous ; car les ténèbres passent et la lumière véritable apparaît déjà ; celui qui dit être dans la lumière et qui hait son frère continue à être dans les ténèbres ; celui qui aime son frère, demeure dans la lumière, et il n'y a point de cause de chute en lui, tandis que celui qui hait son frère est dans les ténèbres, et il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux. Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous ont été pardonnés à cause de son nom ; je vous écris, pères, parce que vous avez connu Celui qui est dès le commencement ; je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père ; je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu ce qui est dès le commencement ; je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin. N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde ; si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui, parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et la gloriole de la vie, ne relève point du Père, mais relève du monde ; et le monde passe, ainsi que sa convoitise ; tandis que celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour l'éternité. Petits enfants, voici l'heure dernière ; et comme vous avez appris qu'un antechrist doit venir, maintenant aussi plusieurs antechrists se sont produits ; c'est à quoi nous connaissons que voici l'heure dernière. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres, car s'ils eussent été des nôtres ils seraient demeurés avec nous ; mais c'est afin de rendre manifeste que tous ne sont pas des nôtres ; et quant à vous, vous possédez une onction qui vient de Celui qui est saint ; vous le savez tous. Je ne vous ai pas écrit parce que vous ne connaissez point la vérité, mais parce que vous la connaissez, et que vous savez qu'aucun mensonge ne provient de la vérité. Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l'antechrist ; il nie le Père et le Fils ; quiconque nie le Fils ne possède pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils possède aussi le Père. Pour vous, que ce que vous avez ouï dès le commencement demeure en vous ! Si ce que vous avez ouï dès le commencement demeure en vous, vous aussi vous demeurerez dans le Fils et dans le Père ; et la promesse que lui-même vous a faite, c'est la vie éternelle. Je vous ai écrit ces choses relativement à ceux qui vous.égarent ; et quant à vous, la grâce que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n'avez pas besoin que personne vous instruise, mais la même onction vous instruit sur toutes choses, et elle est véritable et ce n'est pas un mensonge, et selon qu'elle vous a instruits, vous demeurez en lui. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il aura été manifesté, nous ayons une ferme assurance, et que nous n'ayons pas à nous éloigner de lui en rougissant, lors de son avènement. Si vous savez qu'il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de Lui.
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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