Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Isaiah 45

Ainsi parle l'Éternel à son Oint, à Coresch, que je tiens par sa droite pour terrasser les nations devant lui, et afin que je déceigne les reins des rois ; pour ouvrir devant lui les portes, et afin que les entrées ne lui soient pas fermées : Je veux marcher devant toi et aplanir les aspérités, briser les portes d'airain, et abattre les verrous de fer, et je te livrerai les trésors des lieux sombres, et ce qui est enfoui dans l'obscurité, afin que tu reconnaisses que je suis l'Éternel qui t'appelai par ton nom, le Dieu d'Israël. Pour l'amour de mon serviteur Jacob et d'Israël mon élu, je t'appelai par ton nom, je te parlai avec bonté, et tu ne me connaissais pas ! Je suis l'Éternel, et il n'en est pas d'autre ; hors moi il n'y a point de Dieu : je te ceignis moi-même et tu ne me connaissais pas ! C'est afin que du Levant et du Couchant on reconnaisse que hors moi il n'y en a aucun : je suis l'Éternel, et il n'en est pas d'autre ; celui qui produit la lumière et crée les ténèbres, qui fait le bonheur et crée le malheur ; moi, l'Éternel, je suis l'auteur de tout cela. Cieux, distillez d'en haut, et que les nuées épanchent la grâce ! que la terre s'ouvre et produise le salut, et fasse germer la justice en même temps ! c'est moi, l'Éternel, qui crée ces choses. Malheur à qui dispute contre son créateur, têt parmi des têts de terre ! L'argile dit-elle à celui qui la façonne : « Que fais-tu » et ton œuvre dit-elle de toi : « Il n'a point de mains » ? Malheur à qui dit à son père : « Pourquoi engendres-tu ? » et à la femme : « Pourquoi enfantes-tu ? » Ainsi parle l'Éternel, le Saint d'Israël, et son créateur : Sur l'avenir interrogez-moi ! De mes enfants et de l'œuvre de mes mains remettez-moi le-soin ! C'est moi qui ai fait la terre, et sur elle ai créé des hommes. C'est par moi, par mes mains que furent étendus les Cieux, et j'ordonnai toute leur armée. Je l'ai suscité dans ma justice, et j'aplanirai toutes ses voies ; il relèvera ma cité et élargira mes captifs, non pas pour un prix ni pour une rançon, dit l'Éternel des armées. Ainsi parle l'Éternel : Les gains de l'Égypte et les profits de l'Ethiopie, et les Sabéens, hommes de haute taille, passeront chez toi et seront tiens ! ils marcheront à ta suite, et s'avanceront enchaînés, et ils s'inclineront devant toi et te diront en suppliant : « Dieu ne se trouve que chez toi ; il n'y en a pas d'autre ; hors lui point de Dieu ! » Certainement tu es un Dieu qui te caches, Dieu d'Israël, qui sauves ! Ils sont tous confus et honteux, ensemble ils s'en vont confondus, les fabricateurs d'idoles. L'Éternel sauve Israël d'un salut éternel ; vous n'aurez ni honte ni confusion dans tous les âges. Car ainsi parle l'Éternel, créateur des Cieux (Il est le Dieu formateur de la terre et son auteur, Il l'a consolidée ; Il ne la créa pas pour rien, Il la forma pour être habitée) : Je suis l'Éternel, et il n'en est pas d'autre. Ce n'est pas en cachette que j'ai parlé, ni dans un lieu obscur de la terre ! je ne dis pas à la race de Jacob : Cherchez-moi vainement ! Moi, l'Éternel, je dis la vérité, et parle avec droiture. Assemblez-vous et venez ! approchez tous ensemble, réchappés des nations ! Ils n'ont pas de sens ceux qui vont portant ce bois, leur idole, et prient un Dieu qui ne peut secourir. Exposez et alléguez ! et qu'ensemble ils se consultent ! Qui est-ce qui annonça ces choses dès les temps anciens, en fit dès longtemps la prédiction ? N'est-ce pas moi, l'Éternel ? Et hors moi il n'est point de Dieu, de Dieu juste et sauveur il n'en est point d'autre que moi. Tournez-vous vers moi, et recevez le salut, vous toutes les extrémités de la terre ! Car je suis Dieu et il n'en est pas d'autre. Je le jure par moi-même, et de ma bouche sort la vérité, une parole qui ne sera point retirée, c'est que tout genou fléchira devant moi, et toute langue me prêtera serment. Auprès de l'Éternel seul, me dira-t-on, se trouvent justice et puissance ; à lui viendront en rougissant tous ceux qui s'irritaient contre lui. Toute la race d'Israël par l'Éternel sera justifiée, et mettra sa gloire en lui.

Responsorial Psalm

Psalm 62

Au maître chantre, préposé aux Jéduthunites. Cantique de David.Oui, c'est Dieu que mon âme attend en silence : de Lui me viendra le secours. Oui, Il est mon rocher et mon secours, mon boulevard : je ne serai pas ébranlé beaucoup. Jusques à quand fondrez-vous sur un homme, voulez-vous tous le mettre en pièces, comme une cloison qui penche, un mur que l'on bat ? Oui, ils méditent de le précipiter du faîte où il est, ils se plaisent à mentir ; de leur bouche ils bénissent, et dans leur cœur ils maudissent. (Pause) Oui, en Dieu, ô mon âme, espère en silence ! car Il est pour moi la source de l'espérance. Oui, Il est mon rocher et mon secours, mon boulevard : je ne serai point ébranlé. Sur Dieu reposent mon salut et ma gloire ; mon rocher protecteur, mon refuge est en Dieu. Peuple, en Lui confiez-vous toujours, répandez devant Lui vos cœurs ! Dieu est notre refuge ! Les hommes ne sont qu'un néant, et les mortels un mensonge ; dans la balance ils s'élèvent, ils ne sont rien tous ensemble. Ne vous confiez point dans l'oppression, et dans la rapine ne mettez pas un vain espoir ! Si les biens s'accroissent, n'en soyez point émus ! Il est une chose que Dieu a dite, deux que j'ai ouïes, c'est que la puissance est à Dieu. Et tu es aussi, Seigneur, le maître de la grâce ; car tu rends à chacun selon ses œuvres.

Second Reading

Hebrews 6

C'est pourquoi, laissant, de côté les éléments de la parole de Christ, aspirons à l'état d'homme fait, sans jeter de nouveau, comme fondement de la renonciation aux œuvres mortes et de la foi en Dieu, la doctrine des ablutions, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts et du jugement éternel. Et c'est là ce que nous ferons, si du moins Dieu le permet ; car il est impossible que ceux qui ont été une fois illuminés, et qui ont goûté le don céleste, et qui sont devenus participants de l'esprit saint, et qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances de l'âge nouveau, et qui, ensuite, sont tombés, soient une seconde fois renouvelés pour éprouver de la repentance, eux qui crucifient de nouveau, à leur préjudice, et qui livrent à l'ignominie le fils de Dieu ! En effet une terre qui a bu la pluie souvent tombée sur elle, et qui produit une herbe utile à ceux pour lesquels elle est aussi cultivée, participe à la bénédiction de Dieu, tandis que si elle porte des épines et des chardons, elle est réprouvée, et elle est près de recevoir la malédiction qui a pour terme la destruction par le feu. Mais, quoique nous parlions ainsi, nous comptons, bien-aimés, en ce qui vous concerne, sur quelque chose de mieux et qui aboutisse au salut ; car Dieu est trop juste pour oublier votre travail, et l'affection que vous avez témoignée pour Son nom, par les services que vous avez rendus et que vous rendez aux saints. Nous désirons toutefois que chacun de vous montre jusques à la fin le même zèle pour arriver à la plénitude de l'espérance, afin que vous ne deveniez pas paresseux, mais qu'au contraire vous deveniez les imitateurs de ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. En effet, lorsqu'il fit Sa promesse à Abraham, Dieu, qui ne pouvait prêter serment en prenant à témoin personne de plus grand, jura en se prenant lui-même à témoin, en disant : « Certes Je te bénirai abondamment, et en te donnant l'accroissement Je te ferai prospérer abondamment. » Et ce fut ainsi, qu'ayant persévéré, la promesse se réalisa pour lui. Les hommes, en effet, prêtent serment en prenant à témoin Celui qui est plus grand qu'eux, et le serment met fin pour eux à toute contradiction en confirmant leur déclaration. Il en résulte que Dieu, voulant montrer avec plus d'évidence aux héritiers de Sa promesse l'immutabilité de Son décret, intervint par un serment, afin que, par deux faits immuables dans lesquels il est impossible que Dieu ait menti, nous ayons, nous qui nous sommes mis à l'abri, un puissant encouragement à retenir ferme l'espérance qui nous est offerte et que nous possédons comme une ancre de l'âme, sûre et solide, et qui pénètre au dedans du voile, là où Jésus est entré pour nous comme un précurseur, étant devenu pour l'éternité grand prêtre selon le rang de Melchisédec.

Gospel

Matthew 26

Et il advint, lorsque Jésus eut terminé tous ces discours, qu'il dit à ses disciples : « Vous savez que dans deux jours a lieu la Pâque, et que le fils de l'homme doit être livré pour être crucifié. » Alors les grands prêtres et les anciens du peuple se rassemblèrent dans la cour du grand prêtre appelé Caiaphas, et ils délibérèrent en commun, afin de se saisir par ruse de Jésus et de le mettre à mort. Mais ils disaient : « Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'émeute parmi le peuple. » Or Jésus s'étant trouvé à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui tenant une fiole d'albâtre qui renfermait un parfum de grand prix, et elle le versait sur sa tête pendant qu'il était à table. Ce que les disciples ayant vu ils s'en indignèrent en disant : « Pourquoi cette profusion ? Car il pouvait être vendu très cher, et être donné aux pauvres. » Mais Jésus l'ayant su, leur dit : « Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Car elle a accompli une bonne œuvre envers moi ; en effet vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais moi, vous ne devez pas m'avoir toujours ; car celle-ci, en jetant ce parfum sur mon corps, l'a fait en vue de mes funérailles. Mais en vérité je vous le déclare : où que cet évangile soit prêché dans le monde entier, on parlera aussi de ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. » Alors un des douze, appelé Judas Iscariote, s'étant rendu auprès des grands prêtres, leur dit : « Que voulez-vous me donner, et de mon côté je vous le livrerai ? » Et ils lui pesèrent trente pièces d'argent. Et dès lors il cherchait une bonne occasion pour le livrer. Or le premier jour de la fête des pains sans levain les disciples vinrent à Jésus en disant : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il dit : « Allez dans la ville auprès d'un tel, et dites-lui : « Le maître dit : Mon temps est proche ; je vais faire chez toi la pâque avec mes disciples. » Et les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit, et ils préparèrent la pâque. Or, quand le soir fut venu, il était à table avec les douze ; et pendant qu'ils mangeaient, il dit : « En vérité je vous déclare que l'un d'entre vous me livrera. » Et vivement attristés ils se mirent chacun à lui dire : « Est-ce que c'est moi, Seigneur ? » Mais il répliqua : « Celui qui a trempé avec moi la main dans le plat, celui-là me livrera. Le Fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui a été écrit de lui, mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ; il eût été bon pour lui que cet homme-là ne fût pas né. » Et Judas qui le livrait répliqua : « Est-ce que c'est moi, Rabbi ? » Il lui dit : « Tu l'as dit. » Or, pendant qu'ils mangeaient, Jésus, ayant pris du pain et prononcé une bénédiction, le rompit, et après l'avoir donné aux disciples, il dit : « Prenez, mangez ; ceci est mon corps. » Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, celui de l'alliance, qui est versé pour plusieurs, en vue de la rémission des péchés. Mais je vous le déclare : désormais je ne boirai certainement plus de ce produit de la vigne, jusqu'à ce jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Et après avoir chanté, ils sortirent pour se rendre à la montagne des Oliviers. Alors Jésus leur dit : « Vous trébucherez tous à cause de moi cette nuit-ci ; car il est écrit : Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après être ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Or Pierre lui répliqua : « Si tous viennent à trébucher à cause de toi, pour moi je ne trébucherai jamais. » Jésus lui dit : « En vérité je te déclare que cette nuit-ci, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois. » Pierre lui dit : « Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai certainement pas. » Tous les disciples aussi parlèrent de même. Alors Jésus arrive avec eux dans un lieu appelé Gethsémani, et il dit aux disciples : « Asseyez-vous ici, jusques à ce que, après m'être rendu là, j'aie prié. » Et ayant pris avec lui Pierre, et les deux fils de Zébédée, il commença à être triste et abattu. Alors il leur dit : « Mon âme est triste jusqu'à la mort ; demeurez ici, et veillez avec moi. » Et s'étant un peu avancé il se prosterna le visage contre terre, priant et disant : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi. Toutefois non pas comme moi je veux, mais comme Toi. » Et il vient vers les disciples, et il les trouve endormis, et il dit à Pierre : « Ainsi vous n'avez pas pu veiller une seule heure avec moi ? Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit, il est vrai, est plein d'élan, mais la chair est faible. » S'étant retiré derechef une seconde fois, il fit cette prière : « Mon Père, si elle ne peut pas s'éloigner sans que je la boive, que Ta volonté se fasse. » Et étant revenu, il les retrouva endormis ; leurs yeux en effet s'étaient appesantis. Et les ayant laissés, il s'en alla derechef, et pria une troisième fois, en répétant encore les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Dormez désormais et reposez-vous ; car voici, l'heure s'approche, et le fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche. » Et pendant qu'il parlait encore, voici, Judas l'un des douze survint, et avec lui une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Or, celui qui le livrait leur avait donné une indication en disant : « Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le. » Et s'étant aussitôt approché de Jésus il dit : « Salut, Rabbi, » et il lui donna un tendre baiser. Mais Jésus lui dit : « Camarade, sois à ce qui t'amène ! » Alors s'étant approchés ils mirent la main sur Jésus et se saisirent de lui. Et voici, l'un de ceux qui étaient avec lui ayant étendu la main tira son épée, et ayant frappé l'esclave du grand prêtre, il lui enleva l'oreille. Alors Jésus lui dit : « Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui auront pris l'épée périront par l'épée ; ou bien t'imagines-tu que je ne puis invoquer mon Père, et Il me fournira tout de suite plus de douze légions d'anges ? Mais dans ce cas comment les écritures se fussent-elles accomplies ? Car il faut qu'il en advienne ainsi. » En ce moment-là Jésus dit à la foule : « Vous êtes sortis comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre ; tous les jours j'étais assis dans le temple, occupé à enseigner, et vous ne vous êtes pas saisis de moi. Mais tout cela est advenu, afin que les écritures des prophètes fussent accomplies. » Alors tous ses disciples l'ayant abandonné s'enfuirent. Mais ceux qui s'étaient saisis de Jésus l'amenèrent chez Caiaphas le grand prêtre, où les scribes et les anciens étaient rassemblés. Or Pierre le suivait de loin jusqu'à la cour du grand prêtre, et y étant entré, il se tenait assis avec les valets pour voir la fin. Mais les grands prêtres et le sanhédrin tout entier cherchaient un faux témoignage contre Jésus, afin de le faire mourir, et ils n'en trouvèrent pas, quoiqu'il se fût présenté beaucoup de faux témoins. Mais à la fin il se présenta deux faux témoins qui dirent : « Celui-ci a dit : « Je peux détruire le sanctuaire de Dieu, et le rebâtir en trois jours. » Et le grand prêtre s'étant levé, lui dit : « Est-ce que tu ne réponds rien à ce dont ceux-ci témoignent contre toi ? » Mais Jésus gardait le silence. Et le grand prêtre lui dit : « Je t'adjure, au nom du Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le fils de Dieu ? » Jésus lui dit : « C'est toi qui l'as dit. D'ailleurs je vous le déclare : dès à présent vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance, et venant sur les nuées du ciel. » Alors le grand prêtre déchira ses vêtements en disant : « Il a blasphémé. Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voyez ; maintenant vous venez d'entendre le blasphème. Que vous en semble ? » Et eux répliquèrent : « Il mérite la mort. » Alors ils lui crachèrent au visage, et ils le souffletèrent, et il y en eut qui le fustigèrent en disant : « Prophétise-nous, Christ, qui est celui qui t'a frappé. » Cependant Pierre se tenait assis dehors dans la cour, et une servante s'approcha de lui en disant : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. » Mais il le nia devant tous en disant : « J'ignore de quoi tu parles. » Et une autre le vit comme il se retirait sous le porche, et elle dit à ceux qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus le Nazoréen. » Et il nia derechef en disant avec serment : « Je ne connais pas cet homme. » Et peu de temps après, ceux qui étaient là s'étant approchés dirent à Pierre : « Vraiment, tu es aussi des leurs, car ton langage encore te fait reconnaître. » Alors il se mit à proférer des imprécations et à dire : « Je jure que je ne connais pas cet homme. » Et aussitôt un coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : « Avant que le coq ait chanté tu m'auras renié trois fois. » Et étant sorti, il pleura amèrement.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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