Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Job 40

Puis l'Éternel s'adressant à Job lui dit : Le censeur prend-il encore le Tout-puissant à partie ? Que l'accusateur de Dieu réponde maintenant ! Et Job répondit à l'Éternel et dit : Voici, je suis trop chétif, que répliquerais-je ?Je mets ma main sur ma bouche. J'ai parlé une fois, je ne répondrai pas, une seconde fois, et je ne le ferai plus. Et l'Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit : Allons ! ceins tes reins, comme un homme ! Je t'interrogerai, et tu m'instruiras ! Penses-tu à déchirer aussi mes arrêts, à me condamner, pour paraître innocent ? Ou bien as-tu un bras comme Dieu, et de la voix comme Lui peux-tu tonner ? Eh bien ! revêts donc l'éclat et la grandeur ! pare-toi de la gloire et de la magnificence ! Epanche les flots de ta colère, Et d'un regard terrasse tous les superbes ! D'un regard abats le superbe, et écrase les impies sur la place ! Abîme-les tous dans la poudre, et cache leurs fronts dans les ténèbres ! Alors de mon côté je pourrai te louer de ce qu'en ta main tu trouves des ressources. Vois le Béhémoth que je créai comme toi ! Ainsi que le bœuf, il broute l'herbe. Vois la force qu'il a dans ses reins, et la vigueur qu'il a dans les muscles de sa panse. Il replie sa queue [roide] comme un cèdre ; les tendons de ses flancs sont entrelacés ; ses os sont des tubes d'airain, et ses jambes, des barres de fer. Il est le chef-d'œuvre de Dieu ; son Créateur l'arma du glaive dont il fauche sa pâture sur les monts, où folâtrent toutes les bêtes des champs. Il se couche sous les feuilles du lotus, et les joncs et le marécage lui donnent un abri. Pour lui le lotus entrelace son ombrage, les saules de la rivière l'environnent. Voici, que le fleuve se soulève, il n'a point peur ; il prend plutôt de l'assurance, quand un Jourdain bouillonne jusqu'à sa bouche. Peut-on, pour le prendre, tromper son regard, ou percer son naseau pour l'enchaîner ?

Responsorial Psalm

Psalm 112

Alléluia ! Heureux l'homme qui craint l'Éternel, et a un grand goût pour ses commandements ! Sa race sera puissante sur la terre, et la postérité du juste sera bénie. L'aisance et la richesse sont dans sa maison, et sa justice demeure éternellement. Dans les ténèbres la lumière se lève pour le juste ; il est miséricordieux, clément et juste. Le bonheur est pour celui qui donne et qui prête, qui pour soutenir sa cause se fonde sur le droit. Car il n'est jamais ébranlé, et l'homme de bien laisse une mémoire éternelle. Il ne redoute point un message funeste ; son cœur est ferme, il se confie dans l'Éternel ; son cœur a de l'assurance, il est sans crainte, attendant que ses ennemis réjouissent ses regards. Il distribue, il donne aux indigents ; sa justice demeure éternellement ; sa tête se lève avec gloire. L'impie en est témoin et il s'en chagrine, il grince des dents et se consume ; les souhaits de l'impie sont mis à néant.

Second Reading

Philippians 3

Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point, quant à moi, de vous écrire les mêmes choses, et, quant à vous, cela importe à votre sûreté. Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde à l'incision, car c'est nous qui sommes la circoncision, nous qui, par l'Esprit de Dieu, rendons un culte, et qui nous glorifions en Christ Jésus, et qui ne mettons point notre confiance en la chair, quoique, pour moi, je puisse mettre aussi ma confiance en la chair ; si quelque autre s'imagine mettre sa confiance en la chair, moi, je le puis davantage, moi, qui ai été circoncis le huitième jour, qui suis de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux, quant à la loi, pharisien, quant au zèle, persécuteur de l'Église, quant à la justice qui gît dans la loi, demeuré irréprochable. Mais toutes les choses qui, pour moi, étaient des gains, je les ai regardées, à cause de Christ, comme une perte ; mais il y a plus : je regarde même toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Christ Jésus mon Seigneur, à cause duquel je les ai toutes perdues, et je les regarde comme des ordures, afin de gagner Christ et d'être trouvé uni à lui, ne possédant point pour ma justice celle qui vient de la loi, mais celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu en conséquence de la foi, afin de le connaître, et de connaître aussi la puissance de sa résurrection et l'union avec ses souffrances, en m'assimilant à sa mort, pour tâcher de parvenir à la résurrection d'entre les morts. Non que j'aie déjà remporté le prix, ou que je sois déjà arrivé à la perfection, mais je me hâte pour tâcher de le saisir, car c'est pour cela que j'ai été aussi saisi par Christ. Frères, pour moi, je ne crois point l'avoir moi-même saisi ; mais, occupé d'une seule chose, oubliant ce qui est derrière moi et me portant vers ce qui est devant moi, je me hâte pour atteindre au but, et pour remporter le prix de l'appel que, d'en haut, Dieu nous adresse en Christ Jésus. Nous tous donc, qui sommes parfaits, soyons animés de ce sentiment, et, s'il est quelque point sur lequel vous soyez animés de sentiments contraires, Dieu vous le révélera aussi. En attendant, au point où nous sommes parvenus, marchez du même pas. Devenez tous ensemble mes imitateurs, et portez vos regards sur ceux qui se conduisent selon le modèle que vous avez en nous. Il en est en effet plusieurs qui se conduisent… eux dont je vous parlais souvent, et dont maintenant je parle encore avec larmes, les ennemis de la croix de Christ, qui n'ont à attendre que la perdition, qui ont pour dieu leur ventre, et qui mettent leur gloire dans leur infamie, les amateurs des choses de la terre ; car, pour nous, notre société est dans les cieux, d'où nous attendons aussi, comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation à la ressemblance du corps de sa gloire, selon l'efficace du pouvoir qu'il possède de s'assujettir même toutes choses.

Gospel

Matthew 12

En ce temps-là Jésus fit route le jour du sabbat à travers les champs de blé. Or ses disciples eurent faim, et ils se mirent à arracher des épis et à manger. Mais les pharisiens l'ayant vu lui dirent : « Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire un jour de sabbat. » Mais il leur dit : « N'avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, ainsi que ceux qui étaient avec lui ? Comment il entra dans la maison de Dieu, et comment ils mangèrent les pains de proposition qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, mais aux prêtres seuls ? Ou bien n'avez-vous pas lu dans la loi que, le jour du sabbat, les prêtres dans le temple profanent le sabbat sans se rendre coupables ? Or je vous déclare qu'il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Mais si vous saviez ce que signifie : Je veux la miséricorde et non le sacrifice, vous n'auriez pas condamné ceux qui ne sont pas coupables ; car le fils de l'homme est maître du sabbat. » Et, s'étant éloigné de là, il vint dans leur synagogue. Et voici, il s'y trouvait un homme qui avait une main sèche. Et ils lui demandèrent : « Est-il permis d'opérer une guérison le jour du sabbat ? » C'était afin de pouvoir l'accuser. Mais il leur dit : « Quel sera l'homme d'entre vous qui possédera une seule brebis, et si celle-ci vient à tomber le jour du sabbat dans un fossé, est-ce qu'il ne la saisira pas et ne l'en retirera pas ? Combien donc un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis ! En sorte qu'il est permis de bien faire le jour du sabbat. » Alors il dit à cet homme : « Étends ta main ; » et il l'étendit, et elle redevint saine comme l'autre. Or les pharisiens étant sortis tinrent conseil contre lui afin de le faire périr. Mais Jésus l'ayant su s'éloigna de là, et beaucoup de gens le suivirent, et ils les guérit tous, et il leur adressa des remontrances pour qu'ils ne le fissent pas connaître ; — afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise d'Ésaïe le prophète lorsqu'il dit : « Voici Mon serviteur que J'ai choisi, Mon bien-aimé en qui Mon âme a pris plaisir. Je mettrai Mon esprit sur lui, et il dénoncera le jugement aux nations. Il ne contestera ni ne criera point, et personne n'entendra sa voix dans les rues. Il ne brisera point le roseau froissé, et il n'éteindra point le lumignon fumant, jusques à ce qu'il ait fait triompher le jugement, et les nations espéreront en son nom. » Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, en sorte que ce muet parlait et voyait, et toute la foule fut stupéfaite, et elle disait : « Cet homme n'est-il point le fils de David ? » Mais les pharisiens l'ayant entendu dirent : « Cet homme ne chasse les démons que grâce à Béézéboul, chef des démons. » Mais connaissant leurs pensées, il leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou toute famille divisée contre elle-même ne subsistera pas. Et si Satan chasse Satan, il a été divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ? Et si, moi, c'est grâce à Béézéboul que je chasse les démons, vos fils, grâce à qui les chassent ils ? C'est pourquoi ce sont eux qui seront vos juges. Mais, si c'est grâce à l'esprit de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc parvenu jusques à vous. Ou bien, comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison de l'homme fort et piller ses biens, s'il n'a pas premièrement garrotté l'homme fort, et alors il pillera sa maison ? Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. C'est pourquoi je vous le déclare : tout péché et tout blasphème vous sera pardonné à vous autres hommes, mais le blasphème contre l'esprit ne sera point pardonné. Et celui qui aura parlé contre le fils de l'homme, il lui sera pardonné, mais celui qui aura parlé contre l'esprit saint, il ne lui sera certainement pas pardonné, ni dans ce temps-ci, ni dans le temps à venir. Ou bien admettez que l'arbre est bon et que son fruit est bon, ou bien admettez que l'arbre est pourri et que son fruit est pourri ; car c'est au fruit que se connaît l'arbre. Engeance de vipères, comment pouvez-vous, méchants comme vous êtes, dire de bonnes choses ? Car c'est par ce qui déborde du cœur, que la bouche parle. L'homme bon tire de son bon trésor de bonnes choses, et l'homme mauvais tire de son mauvais trésor de mauvaises choses. Mais je vous déclare que toute parole oiseuse que diront les hommes, ils en rendront compte au jour du jugement ; car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. » Alors quelques-uns des scribes s'adressèrent à lui, en disant : « Maître, nous voulons voir un signe dont tu sois l'auteur. » Mais il leur répliqua : « Une génération méchante et adultère réclame un signe, et il ne lui sera donné d'autre signe que le signe de Jonas le prophète. Car de même que Jonas fut dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits, de même le fils de l'homme sera dans le cœur de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive ressusciteront lors du jugement avec cette génération, et ils la condamneront, car ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi ressuscitera lors du jugement avec cette génération, et elle la condamnera, car elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon. Mais, quand l'esprit impur est sorti de l'homme, il parcourt les lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point. Alors il dit : « Je retournerai dans ma maison d'où je suis sorti. » Et y revenant, il la trouve en paix, balayée et ornée. Alors il va et prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui-même, et, après être entrés, ils y habitent ; et la nouvelle condition de cet homme devient pire que la première. Il en sera aussi de même pour cette méchante génération. » Pendant qu'il parlait encore à la foule, voici, sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. [Or, quelqu'un lui dit : voici, ta mère et tes frères sont là dehors qui cherchent à te parler.] Mais Jésus répliqua à celui qui le lui disait : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Et ayant étendu la main vers ses disciples, il dit : « Voilà ma mère et mes frères ! Car quiconque aura fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, c'est lui qui est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

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