Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Proverbs 12
Qui aime la correction, aime la science ; qui hait la réprimande, reste stupide. L'homme de bien obtient la faveur de l'Éternel ; mais Il châtie l'homme d'intrigue. Point de stabilité pour l'homme dans l'impiété ; mais la racine des justes n'est point vacillante. La femme forte est la couronne de son mari ; mais celle qui est sa honte, est comme une carie dans ses os. Dans leurs plans les justes n'ont en vue que le droit ; les moyens des impies, c'est la fraude. Ce dont parlent les impies, c'est de guetter des victimes ; mais la bouche du juste les délivre. Une fois renversés les méchants cessent d'être ; mais la maison des justes demeure. L'homme est estimé à proportion de son sens ; et qui n'a pas le sens droit, tombe dans le mépris. Mieux vaut celui dont l'état est humble, et qui a un serviteur, que le glorieux qui manque de pain. Le juste connaît les besoins de son bétail ; les entrailles des impies sont impitoyables. Celui qui cultive son champ, a du pain en abondance ; mais celui qui recherche les fainéants, manque de sens. L'impie désire l'appui des méchants ; la racine qu'ont les justes, leur donne {[}un appui{]}. Les péchés de la langue couvrent un piège funeste ; mais le juste échappe à l'angoisse. Par les fruits de sa bouche l'homme est rassasié de biens ; et ce que fait sa main, est rendu à l'homme. La voie de l'insensé est droite à ses yeux ; mais celui qui écoute un conseil, est sage. Le chagrin du méchant se montre au moment même ; mais celui qui dissimule un affront, est prudent. Celui qu'anime la vérité, exprime ce qui est juste ; et le témoin menteur, ce qui trompe. Il en est dont le babil est comme des coups d'épée ; mais le parler du sage restaure. La parole vraie subsiste éternellement ; il n'y a qu'un instant pour le langage du mensonge. La fraude est dans le cœur de ceux qui machinent le mal ; mais la joie est à ceux qui conseillent la paix. Les peines n'atteignent jamais le juste ; mais les impies ont plénitude de maux. L'Éternel abhorre les lèvres qui mentent ; mais ceux qui pratiquent la vérité, sont ses délices. L'homme prudent cache ce qu'il sait ; mais le cœur des insensés proclame sa folie. La main des diligents commandera ; mais la main lâche sera corvéable. Le chagrin qui est dans le cœur, l'abat ; mais une bonne parole le réjouit. Le juste indique la voie à son prochain ; mais la voie des impies les fourvoie. L'indolent ne chasse pas son gibier ; le précieux trésor de l'homme, c'est la diligence. Sur le sentier de la justice il y a vie, et sur la bonne voie, immortalité.
Responsorial Psalm
Psalm 42
Au maître chantre. Hymne des fils de Coré.Comme une biche languit après les courants d'eau, ainsi mon âme languit après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. Quand viendrai-je, et paraîtrai-je en la présence de Dieu ? Mes larmes sont mon aliment le jour et la nuit, depuis que chaque jour on me dit : « Où est ton Dieu ? » Il m'en souvient, et je laisse mon cœur s'épancher : je m'avançais avec la foule, conduisant le cortège à la maison de Dieu, au milieu des chants, des hymnes, d'un concours solennel, Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, je le louerai encore, lui, mon Sauveur et mon Dieu. Mon âme est abattue au dedans de moi : aussi pensé-je à toi des plages du Jourdain, des montagnes de l'Hermon, et du mont de Mitshar, Une vague appelle une vague au grondement de tes cataractes ; tous tes flots, toutes tes vagues passent sur moi. Le jour, l'Éternel me dispensait sa grâce, et la nuit, sa louange était dans ma bouche, et je priais le Dieu de ma vie. [Aujourd'hui] je dois dire à Dieu, mon rocher : Pourquoi m'oublies-tu ? Pourquoi vais-je menant deuil sous l'oppression de l'ennemi ? Mes os se brisent, quand mes ennemis m'outragent, et me disent tous les jours : « Où est ton Dieu ? » Pourquoi t'abats-tu, mon âme, et gémis-tu au dedans de moi ? Espère en Dieu, je le louerai encore, lui, mon Sauveur et mon Dieu.
Second Reading
Romans 12
Je vous invite donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu ; c'est là le culte que vous devez raisonnablement rendre. Et ne vous modelez pas sur le siècle présent, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, afin d'apprécier ce qu'est la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable, et parfaite. Car, par la grâce qui m'a été donnée, j'invite chacun de vous à ne point nourrir des sentiments qui dépassent ceux qu'il faut avoir, mais à être animé de sentiments convenables, proportionnés à la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. En effet, de même que, dans un seul corps, nous avons plusieurs membres, mais que tous les membres n'ont pas la même fonction, de même nous sommes, quoique plusieurs, un seul corps en Christ, tandis que nous sommes, chacun pris à part, les membres les uns des autres. Ayant ainsi des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, soit de prophétie, exerçons-le selon la proportion de la foi ; soit de ministère, exerçons-le dans le ministère ; soit qu'il s'agisse de celui qui enseigne, qu'il se livre à l'enseignement, ou de celui qui exhorte, qu'il se livre à l'exhortation ; que celui qui distribue le fasse avec simplicité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui compatit le fasse avec aménité. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez en haine le mal, attachez-vous fortement au bien. Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres ; quant aux égards, devancez-vous réciproquement ; quant au zèle, ne soyez pas indolents. Soyez bouillants d'esprit, asservis au Seigneur, joyeux par l'espérance, fermes dans la tribulation, persévérants dans la prière. Prenez part aux besoins des saints, exercez l'hospitalité. Bénissez les persécuteurs, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez, les uns pour les autres, des sentiments semblables. Ne visez pas aux grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous complaisez pas dans vos propres pensées. Ne rendez à personne mal pour mal ; ayez à cœur ce qui est bon en présence de tous les hommes. S'il est possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : « A Moi la vengeance ; c'est Moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif donne-lui à boire ; car en agissant ainsi tu entasseras des charbons de feu sur sa tête. » Ne sois pas subjugué par le mal, mais subjugue le mal par le bien.
Gospel
Luke 18
Or, pour leur montrer qu'il fallait toujours prier et ne pas perdre courage, il leur adressait une parabole en ces termes : « Il y avait dans une ville un certain juge qui ne craignait point Dieu et n'avait d'égards pour personne ; or dans cette ville-là était une veuve, et elle venait lui dire : « Fais-moi justice de mon adversaire. » Et pendant longtemps il ne le voulait pas ; mais ensuite il se dit en lui-même : Quoique je ne craigne point Dieu et que je n'aie non plus d'égards pour personne, cependant comme cette veuve me cause du tracas, je lui ferai justice, de peur qu'elle ne finisse par venir me donner des coups. » Or le seigneur dit : « Écoutez ce que dit le juge inique ; mais Dieu ne fera-t-Il pas justice à Ses élus qui crient à Lui jour et nuit, et tarde-t-Il à leur égard ? Je vous déclare qu'il leur fera justice au plus tôt. Toutefois le fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Or il dit aussi à quelques personnes qui possédaient pour elles-mêmes l'assurance d'être justes et qui méprisaient les autres, la parabole suivante : « Deux hommes montèrent au temple pour prier, l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, se tenant debout, faisait en lui-même cette prière : « O Dieu ! Je Te rends grâce de ce que je ne suis pas comme les autres hommes qui sont spoliateurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que j'acquiers. » Mais le publicain se tenant à distance ne se permettait pas même de lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : « O Dieu, aie compassion de moi qui suis pécheur ! » Je vous le déclare, celui-ci redescendit justifié dans sa maison à l'inverse de l'autre, car quiconque s'élève lui-même sera abaissé, tandis que celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. » Or on lui apportait aussi les petits enfants, afin qu'il les touchât ; ce que les disciples ayant vu ils les réprimandaient. Mais Jésus les appela à lui, en disant : « Laissez les petits enfants venir à moi, et ne les en empêchez pas, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume de Dieu. En vérité je vous le déclare, celui qui n'aura pas reçu le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera certainement point. » Et un chef l'interrogea en disant : « Bon Maître, par quelle conduite hériterai-je la vie éternelle ? » Mais Jésus lui dit : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Nul n'est bon, si ce n'est un seul, Dieu. Tu connais les commandements : « Ne commets point d'adultère ; ne tue point ; ne dérobe point ; ne fais point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère. » L'autre dit : « J'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse. » Ce que Jésus ayant ouï, il lui dit : « Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu possèdes, et distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens, suis-moi. » Mais l'autre en entendant cela devint tout triste, car il était très riche. Or Jésus l'ayant regardé dit : « Avec quelle difficulté ceux qui possèdent les richesses entrent-ils dans le royaume de Dieu ! Il est en effet plus facile qu'un chameau entre par un trou d'aiguille, qu'un riche n'entre dans le royaume de Dieu. » Mais les auditeurs dirent : « Et qui peut être sauvé ? » Or il dit : « Ce qui est impossible quant aux hommes est possible quant à Dieu. » Or Pierre lui dit : « Voici, pour nous, après avoir abandonné nos propres biens, nous t'avons suivi. » Et il leur dit : « En vérité je vous déclare qu'il n'est personne qui, ayant abandonné maison, ou femme, ou frères, ou parents, ou enfants, à cause du royaume de Dieu, ne reçoive infiniment davantage dans ce temps-ci, et dans le siècle à venir la vie éternelle. » Et ayant pris les douze à part, il leur dit : « Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes relativement au fils de l'homme s'accomplira ; car il sera livré aux Gentils, et il sera bafoué et injurié, et on crachera sur lui, et après l'avoir fouetté ils le mettront à mort, et le troisième jour il ressuscitera. » Et pour eux ils ne comprenaient rien à cela, et cette parole leur était cachée, et ils ne saisissaient pas ce qui avait été dit. Or il advint, au moment où il approchait de Jéricho, qu'un aveugle se trouvait assis près du chemin pour mendier. Mais ayant entendu la foule qui passait devant lui, il s'informait de ce que c'était. On lui dit : « C'est Jésus le Nazaréen qui passe. » Et il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi. » Et ceux qui marchaient les premiers le réprimandaient pour le faire taire ; mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi. » Et Jésus s'étant arrêté ordonna qu'on le lui amenât ; et quand il se fut approché, il lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Et l'autre dit : « Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : « Recouvre la vue ; ta foi t'a guéri. » Et immédiatement il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple voyant cela rendit louange à Dieu.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
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