Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Genesis 30
Et Rachel voyant qu'elle ne donnait point d'enfants à Jacob, elle fut jalouse de sa sœur, et elle dit à Jacob : Procure-moi des enfants ! sinon, je meurs ! Et Jacob s'irrita contre Rachel et dit : Ne suis-je pas aussi sous la dépendance de Dieu qui t'a refusé le fruit d'un sein fécond ? Et elle dit : Voici ma servante Bilha, habite avec elle afin que je reçoive sur mes genoux ce qui naîtra d'elle, et que par elle moi aussi je me fasse une maison. Et elle lui donna Bilha, sa servante, pour femme, et Jacob habita avec elle. Et Bilha devint enceinte et enfanta à Jacob un fils. Alors Rachel dit : Dieu a été mon arbitre et a aussi écouté ma voix et m'a donné un fils. C'est pourquoi elle l'appela du nom de Dan (arbitre). Et Bilha, servante de Rachel, devint encore enceinte et enfanta à Jacob un second fils. Alors Rachel dit : J'ai soutenu avec ma sœur des luttes de Dieu, et je l'ai emporté. Et elle l'appela du nom de Nephthali (ma lutte). Et Léa, voyant qu'elle cessait d'avoir des enfants, prit Zilpa, sa servante, et la donna à Jacob pour femme. Et Zilpa, servante de Léa, enfanta à Jacob un fils. Alors Léa dit : Avec bonheur ! Et elle l'appela du nom de Gad (bonne étoile). Et Zilpa, servante de Léa, enfanta à Jacob un second fils. Alors Léa dit : A ma félicité ! Car les filles des hommes me féliciteront. Et elle l'appela du nom d'Asser (l'heureux). Et Ruben sortit au temps de la moisson des blés, et trouva des mandragores dans les champs, et il les apporta à Léa, sa mère. Alors Rachel dit à Léa : Donne-moi donc des mandragores de ton fils ! Et Léa lui répondit : Est-ce si peu de m'avoir pris mon mari, que tu veux aussi prendre les mandragores de mon fils ? Et Rachel dit : Eh bien ! il couchera avec toi cette nuit pour les mandragores de ton fils. Et comme Jacob revenait des champs le soir, Léa sortit à sa rencontre et lui dit : Tu t'approcheras de moi, car je t'ai retenu en cédant les mandragores de mon fils. Et il coucha avec elle cette nuit-là. Et Dieu exauça Léa, et elle devint enceinte, et enfanta à Jacob un cinquième fils. Alors Léa dit : Dieu ma donné mon salaire, pour avoir donné ma servante à mon mari. Et elle l'appela du nom de Issaschar (c'est le salaire). Et Léa devint encore enceinte et enfanta à Jacob un sixième fils. Alors Léa dit : Dieu m'a fait un beau don ; maintenant mon mari demeurera avec moi, puisque je lui ai enfanté six fils. Et elle l'appela du nom de Zabulon (demeure). Et ensuite elle enfanta une fille et l'appela du nom de Dina. Et Dieu se souvint de Rachel et l'exauça et la rendit féconde. Et elle devint enceinte et enfanta un fils et dit : Dieu a enlevé mon opprobre. Et elle l'appela du nom de Joseph (il enlève) et dit : Que Dieu ajoute en ma faveur un autre fils ! Et lorsque Rachel eut enfanté Joseph, Jacob dit à Laban : Donne-moi mon congé, pour que je puisse m'en aller chez moi et dans mon pays. Donne-moi mes femmes et mes enfants pour lesquels je t'ai servi, afin que je parte ; car tu connais mon service que j'ai accompli pour toi. Laban lui dit : Ah ! si j'avais trouvé grâce à tes yeux… J'avais bien auguré que l'Éternel me bénirait par ton moyen. Et il dit : Fixe le salaire que je te devrai, et je te le paierai. Et [Jacob] lui dit : Tu sais comment je t'ai servi, et ce que ton troupeau est devenu avec moi. Car ce que tu avais avant moi était peu de chose, et il y a eu accroissement considérable, et l'Éternel envoyait chez toi la bénédiction sur mes pas ; et maintenant, quand travaillerai-je aussi pour ma maison ? Et [Laban] dit : Que dois-je te donner ? Et Jacob répondit : Tu ne me donneras rien ; mais si tu veux me traiter à ces conditions-ci, je reprendrai la conduite et la garde de tes brebis : aujourd'hui je parcourrai tout ton troupeau, mettant à part parmi les brebis toutes les pièces marquetées et tachetées, et toutes les brunes, et parmi les chèvres toutes celles qui sont tachetées et marquetées ; et ce sera là mon salaire. Et ma droiture répondra pour moi demain, quand tu en viendras à mon salaire : toutes les chèvres qui ne seront pas tachetées et marquetées, et toutes les brebis qui ne seront pas brunes, seront un vol chez moi. Et Laban dit : Eh bien ! qu'il en soit comme tu le dis. Et le jour même il mit à part les boucs bigarrés et tachetés, et toutes les chèvres marquetées et tachetées, toutes celles où il y avait du blanc, et tout ce qu'il y avait de brebis noires, et il les remit aux soins de ses fils. Et il mit un espace de trois journées de marche entre lui et Jacob, et Jacob eut la conduite du reste du troupeau de Laban. Alors Jacob se pourvut de baguettes fraîches de peuplier blanc, d'amandier et d'érable, et il y pela des bandes blanches, en mettant à nu le blanc du bois. Puis il plaça les verges qu'il avait ainsi écorcées, dans les auges, les abreuvoirs où les brebis venaient boire les unes vis-à-vis des autres. Et elles s'accouplaient lorsqu'elles venaient boire. Et les brebis s'accouplaient tournées vers les baguettes, et elles mettaient bas des portées bigarrées, tachetées et marquetées. Et Jacob mettait à part les agneaux bigarrés, et il faisait que les brebis eussent en vue les bigarrées et toutes les brunes appartenant au troupeau de Laban, et il se formait des troupeaux séparés qu'il ne joignait point au troupeau de Laban. Et toutes les fois que les moutons vigoureux s'accouplaient, Jacob plaçait les verges devant les yeux des brebis dans les auges, pour que l'accouplement se fit en face des baguettes ; mais quand les brebis étaient débiles, il ne les plaçait pas ; et ainsi les débiles allaient à Laban et les vigoureuses à Jacob. Et Jacob s'accrut de plus en plus, et il acquit un grand nombre de brebis et de servantes et de serviteurs et de chameaux et d'ânes.
Responsorial Psalm
Psalm 122
Cantique graduel. De David.Je me réjouis, quand on me dit : Allons à la maison de l'Éternel ! Nos pieds s'arrêtent dans tes Portes, Jérusalem ! Jérusalem, bâtie comme une ville où les édifices se lient l'un à l'autre, rendez-vous des tribus, des tribus de l'Éternel, selon l'ordre donné à Israël, qui vient pour y louer le nom de l'Etemel ! Car des trônes y sont placés pour le siège de la justice, les trônes de la maison de David. Faites des vœux pour la prospérité de Jérusalem ! Heureux soient ceux qui t'aiment ! Que la paix soit dans tes murs, et la sécurité dans tes palais ! En faveur de mes frères et de mes amis, je veux implorer le salut pour toi ; en faveur de la maison de l'Éternel, notre Dieu, je demanderai pour toi le bonheur.
Second Reading
Philippians 2
Si donc il existe quelque consolation en Christ, s'il existe quelque soulagement de la charité, s'il existe quelque union d'esprit, s'il existe quelque tendresse et quelques compassions, rendez ma joie parfaite, afin d'être animés du même sentiment, ayant la même charité, formant une seule âme, étant animés d'un seul et même sentiment, et d'aucun de ceux qu'inspirent l'intrigue et la vaine gloire, mais regardant réciproquement les autres par humilité comme supérieurs à vous-mêmes, ne songeant point chacun à vos propres intérêts, mais chacun aussi à ceux des autres. Soyez animés au dedans de vous des sentiments dont fut aussi animé Christ Jésus, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas considéré comme une proie l'égalité avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme d'esclave, en naissant d'une manière semblable aux hommes ; et, après avoir été trouvé, quant à l'apparence, semblable à un homme, il s'est humilié lui-même en se montrant obéissant jusques à mourir, à mourir même sur une croix ; c'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé, et lui a octroyé le nom qui est au-dessus de toute espèce de nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, que ce ne soit pas seulement en ma présence, mais bien plus encore maintenant en mon absence, que vous travailliez à votre propre salut avec crainte et tremblement, car c'est Dieu qui effectue en vous, et la volonté, et l'action, d'après Son bon plaisir. Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin de devenir irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d'une génération pervertie et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, en portant avec vous la parole de vie, ce qui sera pour moi un motif de m'enorgueillir, lors de la journée de Christ, de n'avoir ni couru en vain, ni travaillé en vain. Mais, dussé-je servir de libation en officiant dans le sacrifice de votre foi, je m'en réjouis, et je suis dans la joie avec vous tous ; vous aussi, réjouissez-vous de même, et soyez avec moi dans la joie. Or, j'espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer incessamment Timothée, afin que, moi aussi, je reprenne courage en apprenant ce qui vous concerne ; car je n'ai ici personne qui, sentant de même, puisse prendre véritablement souci de ce qui vous concerne ; tous, en effet, ils recherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Christ Jésus ; mais, quant à lui, vous savez qu'il a été mis à l'épreuve, en s'assujettissant avec moi, comme un enfant sous son père, au service de l'Évangile. C'est donc lui que j'espère vous envoyer, aussitôt que j'aurai pu juger de la tournure de mes affaires. Or, j'ai la confiance dans le Seigneur que, de mon côté aussi, j'arriverai incessamment. En attendant, j'ai cru nécessaire de vous expédier Épaphrodite, mon frère, mon compagnon d'œuvre et de combat, que vous aviez député pour pourvoir à mes besoins, car il soupirait après vous tous, et il se désespérait de ce que vous aviez ouï dire qu'il avait été malade ; et en effet il a été malade à la mort ; mais Dieu a eu compassion de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse. J'ai donc mis d'autant plus d'empressement à l'envoyer ; afin que, en le voyant, vous redeveniez joyeux, et que, moi-même, je sois moins triste. Accueillez-le donc dans le Seigneur avec une joie entière, et honorez ceux qui lui ressemblent, car c'est pour l'œuvre de Christ qu'il a été à la mort, en exposant sa vie afin de suppléer à votre absence dans le service qui m'était rendu.
Gospel
Matthew 9
Et étant monté dans une barque, il passa sur l'autre rive, et il vint dans sa propre ville. Et voici, on lui amenait un paralytique couché sur un lit, et Jésus ayant vu leur foi dit au paralytique : « Courage ! mon enfant, tes péchés sont pardonnes. » Et voici, quelques-uns des scribes dirent en eux-mêmes : « Cet homme blasphème. » Et Jésus connaissant leurs pensées dit : « Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car lequel est le plus facile, de dire : Tes péchés sont pardonnés ; ou de dire : Lève-toi et marche ? Or, pour que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre l'autorité de pardonner les péchés…. Lève-toi, » dit-il alors au paralytique, « prends ton lit et va-t-en dans ta maison. » Et s'étant levé, il s'en alla dans sa maison ; ce que la foule ayant vu elle fut effrayée, et elle glorifia Dieu qui avait donné une telle autorité aux hommes. Et s'éloignant de là Jésus vit un homme assis au bureau des péages, appelé Matthieu, et il lui dit : « Suis-moi ! » Et s'étant levé il le suivit. Et il advint, comme il était à table dans la maison, que, voici, beaucoup de publicains et de pécheurs survinrent, qui s'attablaient avec Jésus et ses disciples ; ce que les pharisiens ayant vu, ils disaient à ses disciples : « Pourquoi est-ce avec les publicains et les pécheurs, que mange votre maître ? » Ce que lui ayant ouï, il dit : « Ce ne sont pas les valides qui ont besoin du médecin, mais les mal portants. Mais allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Alors les disciples de Jean s'approchent de lui, en disant : « Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ? » Et Jésus leur dit : « Est-ce que les fils de la chambre nuptiale peuvent être dans le deuil tant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. Personne ne met une pièce d'étoffe écrue à un vieil habit, car ce rapiécetage enlève une partie de l'habit, et il en résulte une déchirure pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans des outres vieilles, autrement les outres se rompent, et le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met du vin nouveau dans des outres neuves, et ils se conservent réciproquement. » Pendant qu'il leur parlait ainsi, voici, un chef s'étant approché l'adorait, en disant : « Ma fille vient de trépasser, mais viens poser ta main sur elle, et elle vivra. » Et Jésus s'étant levé le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici, une femme, atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, s'étant approchée par derrière toucha la frange de son manteau, car elle disait en elle-même : « Si seulement je touche son manteau, je serai guérie. » Mais Jésus s'étant retourné et l'ayant vue, dit : « Courage ! ma fille, ta foi t'a guérie. » Et dès ce moment-là cette femme fut guérie. Et Jésus étant arrivé dans la maison du chef, et ayant vu les joueurs de flûte et la foule bruyante, disait : « Retirez-vous, car la petite fille n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais, lorsque la foule eut été chassée, il entra, prit sa main, et la petite fille se leva. Et cette nouvelle se répandit dans toute cette contrée-là. Et comme Jésus s'éloignait de là, deux aveugles le suivirent, qui s'écriaient : « Aie pitié de nous, fils de David ! » Et lorsqu'il fut arrivé dans la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » Ils lui disent : « Oui, Seigneur ! » Alors il toucha leurs yeux, en disant : « Qu'il vous soit fait selon votre foi. » Et leurs yeux furent ouverts, et Jésus les tança vertement en disant : « Prenez garde que personne ne le sache. » Mais, après qu'ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans toute cette contrée-là. Or, comme ils sortaient, voici, on lui amena un démoniaque muet ; et le démon ayant été chassé, le muet parla, et la foule étonnée disait : « Jamais chose semblable ne s'est vue en Israël. » Mais les pharisiens disaient : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'évangile du royaume, et guérissant toute espèce de maladies et d'infirmités. Or, en voyant la foule, il fut ému de compassion envers elle, parce qu'elle était lasse et abattue, comme des brebis qui n'ont pas de berger. Alors il dit à ses disciples : « La moisson est considérable, il est vrai, mais les ouvriers sont en petit nombre ; priez donc le maître de la moisson, afin qu'il envoie des ouvriers dans Sa moisson. »
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.
