Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Deuteronomy 3
Et étant partis nous montâmes du côté de Basan ; alors vint à notre rencontre Og, Roi de Basan, lui et tout son peuple pour nous attaquer à Edrei. Et l'Éternel me dit : Ne le redoute pas, car je livre entre tes mains, et lui et tout son peuple et son pays, et tu le traiteras comme tu as traité Sihon, Roi des Amoréens, qui résidait à Hesbon. L'Éternel, notre Dieu, livra, donc aussi entre nos mains Og, Roi de Basan, et tout son peuple, et nous le battîmes jusqu'à ne lui laisser aucun réchappé. Et en même temps nous prîmes toutes ses villes ; il n'y eut pas une place que nous ne leur enlevâmes, soixante villes, tout le canton d'Argob, royaume de Og en Basan. Toutes ces villes, à l'exception des villes rurales, très nombreuses, étaient munies de hautes murailles, de portes et de barres. Et nous les dévouâmes, comme nous l'avions fait à Sihon, Roi de Hesbon, dévouant toutes villes, hommes, femmes et enfants. Mais nous fîmes notre butin de la totalité du bétail et des dépouilles des villes. C'est ainsi qu'en ce temps-là nous conquîmes le pays sur les deux rois des Amoréens au delà du Jourdain depuis le torrent de l'Arnon jusqu'au mont Hermon (les Sidoniens donnent à l'Hermon le nom de Sirion et les Amoréens celui de Sénir), toutes les villes de la plaine, et tout Galaad et tout Basan jusqu'à Salcha et Edrei, villes du royaume de Og en Basan. (Og, Roi de Basan, était le seul survivant du reste des géants ; voici, son lit, lit de fer, n'est-il pas à Rabba dans le pays des fils d'Ammon, ayant neuf coudées de longueur et quatre coudées de largeur, coudée d'homme ?) Et dans ce temps-là nous conquîmes ce pays depuis Aroër sur l'Arnon. Et la moitié de la montagne de Galaad avec ses villes, je la donnai aux Rubénites et. aux Gadites ; et le reste de Galaad et tout Basan, royaume de Og, je le donnai à la demi-Tribu de Manassé, tout le canton d'Argob, Basan tout entier ; c'est ce qui s'appelle le pays des géants. Jaïr, fils de Manassé, conquit tout le canton d'Argob jusqu'aux frontières des Gesurites et des Maachathites, et il y donna, à Basan, d'après son nom, le nom de bourgs de Jaïr, jusqu'aujourd'hui. Et à Machir je donnai Galaad. Et aux Rubénites et aux Gadites, je donnai une partie de Galaad et jusqu'au torrent de l'Arnon, ce qui est en dedans du torrent et le territoire adjacent, jusqu'au Jabbok, torrent frontière des fils d'Ammon, et la plaine et le Jourdain et le territoire adjacent depuis Kinnéreth jusqu'à la mer de la plaine, la Mer-Salée, au pied du Pisga, à l'Orient. En ce temps-là je vous donnai ce commandement : L'Éternel, votre Dieu, vous a livré ce pays pour le conquérir. Il faut que vous, tout ce que vous avez de guerriers, vous marchiez armés en tête de vos frères, les fils d'Israël. Vos femmes, vos enfants et vos troupeaux seuls (je sais que vous avez de nombreux troupeaux) resteront dans vos villes que je vous ai données, jusqu'à ce que l'Éternel ait accordé à vos frères le repos comme à vous, et qu'eux aussi aient conquis le pays que l'Éternel, votre Dieu, leur donne au delà du Jourdain ; alors vous pourrez chacun de vous revenir dans votre conquête que je vous ai donnée. Et dans ce temps je donnai mes instructions à Josué en ces termes : Tes yeux ont vu tout ce que l'Éternel, votre Dieu, a fait à ces deux Rois : ainsi fera l'Éternel à tous les royaumes que tu vas envahir. Ne les redoutez pas, car l'Éternel, votre Dieu, lui-même combattra pour vous. Et dans ce même temps je fis à l'Éternel cette supplication : Seigneur, Éternel, tu as commencé à montrer à ton serviteur ta majesté et ta main puissante ; car où est dans les Cieux et sur la terre un Dieu qui fasse rien de pareil à tes œuvres et à tes exploits ? Oh ! permets aussi que je passe et que je voie ce beau pays de l'autre côté du Jourdain, ces belles montagnes et le Liban ! Mais l'Éternel se courrouça contre moi à cause de vous, et Il ne m'exauça pas, et l'Éternel me dit : C'est assez ! ne me parle plus de cette affaire. Monte au sommet du Pisga, puis porte tes regards à l'occident et au septentrion et au midi et à l'orient, et contemple de tes yeux ; car tu ne passeras pas ce Jourdain. Et laisse tes instructions à Josué, affermis et fortifie-le ; car c'est lui qui marchera à la tête de ce peuple, et qui leur partagera le pays que tu verras. Nous demeurâmes donc dans la vallée vis-à-vis de Beth-Pehor.
Responsorial Psalm
Psalm 93
L'Éternel règne, revêtu de majesté ; la force est son vêtement, sa ceinture : aussi le monde est ferme et ne chancelle pas. Ton trône est ferme dès les anciens jours, tu es depuis l'éternité. Les flots élèvent, ô Éternel, les flots élèvent leur voix, les flots élèvent leur murmure. Plus que les voix des eaux immenses, que les vagues magnifiques de la mer, l'Éternel est magnifique dans les hautes régions. Tes témoignages sont parfaitement sûrs. La sainteté sied à ta maison, ô Éternel, pour la durée des temps.
Second Reading
Hebrews 6
C'est pourquoi, laissant, de côté les éléments de la parole de Christ, aspirons à l'état d'homme fait, sans jeter de nouveau, comme fondement de la renonciation aux œuvres mortes et de la foi en Dieu, la doctrine des ablutions, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts et du jugement éternel. Et c'est là ce que nous ferons, si du moins Dieu le permet ; car il est impossible que ceux qui ont été une fois illuminés, et qui ont goûté le don céleste, et qui sont devenus participants de l'esprit saint, et qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances de l'âge nouveau, et qui, ensuite, sont tombés, soient une seconde fois renouvelés pour éprouver de la repentance, eux qui crucifient de nouveau, à leur préjudice, et qui livrent à l'ignominie le fils de Dieu ! En effet une terre qui a bu la pluie souvent tombée sur elle, et qui produit une herbe utile à ceux pour lesquels elle est aussi cultivée, participe à la bénédiction de Dieu, tandis que si elle porte des épines et des chardons, elle est réprouvée, et elle est près de recevoir la malédiction qui a pour terme la destruction par le feu. Mais, quoique nous parlions ainsi, nous comptons, bien-aimés, en ce qui vous concerne, sur quelque chose de mieux et qui aboutisse au salut ; car Dieu est trop juste pour oublier votre travail, et l'affection que vous avez témoignée pour Son nom, par les services que vous avez rendus et que vous rendez aux saints. Nous désirons toutefois que chacun de vous montre jusques à la fin le même zèle pour arriver à la plénitude de l'espérance, afin que vous ne deveniez pas paresseux, mais qu'au contraire vous deveniez les imitateurs de ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. En effet, lorsqu'il fit Sa promesse à Abraham, Dieu, qui ne pouvait prêter serment en prenant à témoin personne de plus grand, jura en se prenant lui-même à témoin, en disant : « Certes Je te bénirai abondamment, et en te donnant l'accroissement Je te ferai prospérer abondamment. » Et ce fut ainsi, qu'ayant persévéré, la promesse se réalisa pour lui. Les hommes, en effet, prêtent serment en prenant à témoin Celui qui est plus grand qu'eux, et le serment met fin pour eux à toute contradiction en confirmant leur déclaration. Il en résulte que Dieu, voulant montrer avec plus d'évidence aux héritiers de Sa promesse l'immutabilité de Son décret, intervint par un serment, afin que, par deux faits immuables dans lesquels il est impossible que Dieu ait menti, nous ayons, nous qui nous sommes mis à l'abri, un puissant encouragement à retenir ferme l'espérance qui nous est offerte et que nous possédons comme une ancre de l'âme, sûre et solide, et qui pénètre au dedans du voile, là où Jésus est entré pour nous comme un précurseur, étant devenu pour l'éternité grand prêtre selon le rang de Melchisédec.
Gospel
John 4
Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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