Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Isaiah 53
Qui ajoute foi à ce que nous annonçons, et pour qui le bras de l'Éternel a-t-il été manifeste ? Il croît devant Lui comme un rejeton, et comme une racine, d'un sol aride. Il n'a ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, ni apparence, pour exciter nos désirs. Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs, et familiarisé avec la maladie, et méprisé comme celui qui se cache le visage devant nous, et nous ne fîmes aucun cas de lui. Cependant il porta nos maladies, et se chargea de nos douleurs, et nous le crûmes puni, frappé de Dieu et humilié. Mais il était percé pour nos péchés, brisé pour nos crimes, le châtiment qui nous sauve tombait sur lui, et c'est par ses plaies que nous sommes guéris. Tous nous errions comme des brebis, nous suivions chacun notre voie, mais l'Éternel fit peser sur lui le crime de nous tous. Il fut maltraité et il fut humilié, et n'ouvrit pas la bouche, tel que l'agneau mené à la boucherie et telle qu'une brebis muette devant ceux qui la tondent, et il n'ouvrit pas la bouche. A l'angoisse et au jugement il est arraché : et qui dira sa durée ? car il est retranché de la terre des vivants, pour le crime de mon peuple il a été frappé. On lui assigna son tombeau à côté des impies, mais dans sa mort il fut avec le riche, car il ne commit point de violences et dans sa bouche il n'y eut point de fraude. Et il plut à Dieu de le briser par la maladie. Mais après avoir donné sa vie en expiation, il verra une postérité et prolongera ses jours, et l'œuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains. Délivré des peines de son âme, il pourra rassasier ses regards ; par sa connaissance mon serviteur juste en justifiera plusieurs, et de leurs crimes il se chargera. Aussi je lui donnerai son lot parmi les puissants, et avec les braves il partagera le butin, parce qu'il dévoua son âme à la mort, et qu'il fut mis au nombre des malfaiteurs, pour avoir pris sur lui les péchés de plusieurs, et intercédé pour les criminels.
Responsorial Psalm
Psalm 27
De David. L'Éternel est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je peur ? L'Éternel est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? Quand des méchants contre moi s'avancent acharnés, mes ennemis et mes adversaires, ils trébuchent et tombent. Qu'une armée vienne camper contre moi, mon cœur est sans alarmes ; qu'une guerre s'élève contre moi, alors même je suis plein d'assurance. Il est une chose que je demande à l'Éternel, et que je voudrais obtenir, c'est d'habiter la maison de l'Éternel toute ma vie, pour contempler la majesté de l'Éternel, et jouir de la vue de ses parvis. Car Il me cache dans sa loge au mauvais jour, et Il me donne asile sous l'abri de sa tente, et Il m'élève jusques sur un rocher. Aussi désormais ma tête dominera les ennemis qui me cernent, et j'offrirai des victimes dans son tabernacle, au son de la trompette, et je louerai, et je chanterai l'Éternel. Éternel, entends ma voix, je t'invoque ! Sois-moi propice et m'exauce ! Mon cœur te rappelle ta parole : « Cherchez ma face ! » Aussi, Éternel, je cherche ta face. Ne me cache pas ta face ! Dans la colère ne repousse pas ton serviteur ! Tu es mon secours ! Ne me laisse pas, ne m'abandonne pas, mon Dieu sauveur ! Car mon père et ma mère m'abandonneraient, que l'Éternel me recueillerait. Éternel, montre-moi ta voie, et conduis-moi dans le droit sentier, à cause de mes ennemis ! Ne me livre pas à la merci de mes adversaires ! car il s'élève contre moi des témoins menteurs, et des hommes qui respirent la violence. Ah ! si je n'avais pas cru voir la bonté de l'Éternel sur la terre des vivants ! … Espère dans l'Éternel ! Courage ! que ton cœur soit ferme, et espère dans l'Éternel !
Second Reading
II Corinthians 2
J'ai, en effet, résolu pour moi-même, de ne pas revenir auprès de vous chargé de tristesse, car si moi je vous attriste, quel est alors celui qui me réjouit, sinon celui-là même qui est attristé par moi ? Et j'ai écrit comme je l'ai fait, afin de n'avoir pas à mon arrivée à m'attrister sur ceux dont je devais attendre de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est celle de vous tous. Car c'est sous l'influence d'une grande tribulation et angoisse de cœur, que je vous ai écrit au milieu de beaucoup de larmes, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l'excessive charité que j'ai pour vous. Or, si quelqu'un a été une cause de tristesse, ce n'est pas moi qu'il a attristé, mais jusques à un certain point, afin de ne rien exagérer, c'est vous tous. Il suffit pour un tel homme de cette réprimande qui lui a été infligée par la majorité, en sorte que vous devez au contraire lui faire grâce et l'encourager, de peur qu'il ne se laisse engloutir par l'excès de sa tristesse. C'est pourquoi je vous exhorte à rendre en sa faveur un décret de charité ; car j'avais aussi écrit dans le but de connaître, en vous mettant à l'épreuve, que vous obéissez à tous égards ; mais à qui vous faites grâce, moi de même ; car pour moi la grâce que j'accorde, si j'en accorde quelqu'une, c'est à cause de vous en présence de Christ, afin que nous ne soyons pas dupés par Satan ; car nous n'ignorons pas ses desseins. Eh bien, lorsque je fus arrivé à Troas pour l'évangile de Christ, quoiqu'une porte m'y fût ouverte dans le seigneur, je n'éprouvai aucun repos d'esprit parce que je n'y trouvai point Tite mon frère, mais, ayant pris congé d'eux, je partis pour venir en Macédoine. Or, qu'à Dieu soient rendues grâces, Lui qui nous fait constamment triompher en Christ, et qui manifeste par nous en tous lieux le parfum de sa connaissance, car nous sommes pour Dieu la bonne odeur de Christ, soit parmi ceux qui sont sauvés, soit parmi ceux qui sont perdus, pour les uns un parfum qui de la mort va à la mort, pour les autres un parfum qui de la vie va à la vie. Et pour cela qui est-ce qui suffit ? Nous ne sommes pas en effet, comme le plus grand nombre, des falsificateurs de la parole de Dieu, mais c'est vraiment avec sincérité, mais c'est vraiment par l'action de Dieu, que nous parlons devant Dieu en Christ.
Gospel
Luke 23
Et s'étant soulevés en foule ils le conduisirent devant Pilate. Or ils se mirent à l'accuser en disant : « Nous avons trouvé celui-ci occupé à soulever notre nation, et empêchant de payer des impôts à l'empereur, et disant qu'il est lui-même Christ roi. » Or Pilate l'interrogea en disant : « Tu es le roi de Juifs ? » Et il lui répliqua : « C'est toi qui le dis. » Or Pilate dit aux grands prêtres et à la foule : « Je ne trouve rien de coupable chez cet homme. » Mais ils insistaient, en disant : « Il agite le peuple, en enseignant dans toute la Judée, ayant même commencé par la Galilée jusques ici. » A ces mots Pilate demanda : « L'homme est-il Galiléen ? » Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya devant Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là. Or Hérode en voyant Jésus fut dans une grande joie, car dès longtemps il désirait le voir, à cause de ce qu'il avait ouï dire sur son compte, et il espérait voir quelque miracle opéré par lui. Or il lui faisait subir un long interrogatoire, mais il ne répondait rien, tandis que les grands prêtres et les scribes étaient là qui l'accusaient sans relâche. Or, après qu'Hérode l'eut insulté et bafoué avec ses soldats, il le revêtit d'un brillant costume et le renvoya à Pilate. Or Hérode et Pilate devinrent ce jour même mutuellement amis, car auparavant il existait entre eux une inimitié réciproque. Cependant Pilate, ayant convoqué les grands prêtres et les chefs, et le peuple, leur dit : « Vous m'avez amené cet homme comme soulevant le peuple, et voici, après l'avoir examiné en votre présence, je ne l'ai, pour mon compte, trouvé coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez ; mais Hérode non plus, car il nous l'a renvoyé ; et voici, il n'a rien fait qui soit digne de mort. Après l'avoir donc fait châtier je le relâcherai. » [ Il était obligé de leur relâcher lors d'une fête un prisonnier.] Mais ils s'écriaient en foule : « Fais périr celui-ci, mais relâche-nous Barabbas. » Cet homme avait été mis en prison à cause d'une sédition survenue dans la ville et d'un meurtre. Mais Pilate s'adressa derechef à eux, parce qu'il désirait relâcher Jésus ; mais ils répondaient par des cris en disant : « Crucifie, crucifie-le. » Or il leur dit pour la troisième fois : « Eh ! quel mal a fait cet homme ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort ; après l'avoir donc fait châtier je le relâcherai. » Mais ils insistaient en demandant à grands cris qu'il le crucifiât, et leurs cris prenaient le dessus, et Pilate prononça que leur requête était accordée ; et il leur relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, lequel ils réclamaient, tandis qu'il leur livra Jésus pour en faire ce qu'ils voulaient. Et comme ils l'emmenaient, ils se saisirent d'un certain Simon de Cyrène qui venait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. Or une nombreuse multitude de peuple le suivait, ainsi que beaucoup de femmes qui s'affligeaient et se lamentaient sur lui. Mais s'étant retourné vers elles, Jésus dit : « Filles, de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ; mais pleurez sur vous et sur vos enfants, car voici, des jours viennent où l'on dira : Heureuses les stériles, et les ventres qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont point nourri ! Alors on commencera à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux coteaux : Cachez-nous ! Car si on fait ces choses à du bois vert, qu'adviendra-t-il à celui qui est sec ? » Or on emmenait aussi deux autres malfaiteurs pour être mis à mort avec lui. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé Crâne, ils le crucifièrent là avec les malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Or se partageant ses vêtements, ils tirèrent au sort. Et le peuple se tenait là à regarder ; mais les chefs aussi se moquaient en disant : « Il en a sauvé d'autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Fils, le Christ élu de Dieu ! » Les soldats s'avançant le bafouèrent aussi, en lui offrant du vinaigre, et en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même. » Et il y avait encore au-dessus de lui pour inscription : Celui-ci est le roi des Juifs. Or l'un des malfaiteurs pendus l'injuriait, en disant : « N'est-ce pas toi qui es le Christ ? Sauve-toi toi-même et nous aussi ! » Mais l'autre prenant la parole le réprimandait en disant : « Ne crains-tu point Dieu, car tu subis la même condamnation ? Et quant à nous, ce n'est que justice, car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons faites, tandis que celui-ci n'a rien fait de criminel. » Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu seras entré dans ton royaume. » Et il lui dit : « En vérité je te le déclare, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » Et il était déjà environ la sixième heure, et des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure, car le soleil s'éclipsait ; et le rideau du sanctuaire se déchira par le milieu. Et Jésus parlant à haute voix, dit : « Père, c'est en Tes mains que je remets mon esprit ! » Or en disant cela, il expira. Mais le centurion, voyant ce qui était advenu, glorifiait Dieu en disant : « Cet homme-ci était réellement juste. » Et toute la foule qui était venue là pour ce spectacle, ayant vu ce qui s'était passé, s'en retournait en se frappant la poitrine. Mais tous ceux de sa connaissance se tenaient dans l'éloignement, ainsi que les femmes qui l'accompagnaient depuis la Galilée, et elles contemplaient ces choses. Et voici, un homme nommé Joseph, qui était sénateur, homme bon et juste, lequel n'avait point connivé à leur décision et à leur conduite, originaire d'Arimathée, ville des Juifs, qui attendait le royaume de Dieu… cet homme s'étant rendu auprès de Pilate réclama le corps de Jésus, et l'ayant descendu il l'enveloppa d'un linceul et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis. Et c'était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. Or les femmes qui étaient venues avec lui de Galilée s'approchèrent pour regarder le sépulcre et la manière dont son corps y avait été déposé ; et s'en étant retournées elles préparèrent des aromates et des parfums. Et pendant le sabbat elles demeurèrent en repos, selon la loi,
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.
