Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Isaiah 60

Debout ! sois illuminée, car ta lumière arrive, et sur toi la gloire de l'Éternel se lève ! Car voici, les ténèbres couvrent la terre, et l'obscurité les nations, mais sur toi l'Éternel se lève, et sa gloire se rend visible sur toi. Et des nations viennent à ta lumière, et des rois à la clarté qui se lève pour toi. Jette les yeux de toutes parts et regarde ! rassemblés ils viennent tous à toi, de loin tes fils arrivent et tes filles sur les bras sont portées. A ce spectacle tu te réjouis, et ton cœur bat et se dilate, car vers toi se dirigent les richesses de la mer, et l'opulence des peuples s'achemine vers toi. Tu seras couverte d'une foule de chameaux, de dromadaires de Madian et d'Epha ; ils viennent tous de Séba, ils portent de l'or et de l'encens et publient les louanges de l'Éternel. Tous les troupeaux de Cédar se rassemblent chez toi, les béliers de Nébaïoth sont à ton service et montent à plaisir à mon autel, et je glorifie ma glorieuse maison. Qui sont ceux qui volent là comme des nuages et comme des colombes vers leurs gîtes ? C'est que les îles s'attendent à moi, et les navires de Tarsis sont en tête pour ramener de loin tes enfants, et leur or et leur argent avec eux, au nom de l'Éternel ton Dieu, et du Saint d'Israël, car Il te couvre de gloire. Et les enfants de l'étranger relèvent tes murs, et leurs rois sont à ton service, car dans mon courroux je te frappai, mais dans magrâce je prends pitié de toi. Et tes portes sont toujours ouvertes, ni jour ni nuit elles ne se ferment, pour introduire chez toi les trésors des peuples et leurs rois avec leur cortège. Car les peuples et les empires qui refusent de te servir, périront, et les peuples seront détruits. La pompe du Liban arrive chez toi, le cyprès, le platane et le mélèze réunis, pour parer le lieu de mon sanctuaire, afin que je rende glorieuse la place où reposent mes pieds. Et les fils de tes oppresseurs viennent à toi humiliés, et tous tes contempteurs s'inclinent jusqu'à la plante de tes pieds, et t'appellent cité de l'Éternel, Sion, sanctuaire d'Israël. Tandis que tu étais délaissée et haïe, personne ne te traversant, je te rends glorieuse à perpétuité, heureuse pour tous les âges. Tu boiras le lait des peuples, tu seras allaitée aux mamelles royales, et tu sauras que moi, l'Éternel, je suis ton sauveur et ton rédempteur, le Fort de Jacob. Au lieu de l'airain j'amènerai de l'or, et au lieu du fer j'amènerai de l'argent, et au lieu du bois de l'airain, et au lieu des pierres du fer, et je te donnerai pour gouverneur la paix, et pour magistrats la justice. On n'ouïra plus parler de violence dans ton pays, de ravage et de ruine dans tes limites : et tu appelleras tes murs un salut, et tes portes une gloire. Ce ne sera plus le soleil qui le jour te donnera la lumière, ni la lune qui luira pour t'éclairer, mais l'Éternel te sera une lumière éternelle, et ton Dieu sera ta parure. Ton soleil ne se couchera plus, et ta lune ne s'obscurcira plus, car l'Éternel te sera une lumière éternelle, et ils sont passés tes jours de deuil. Et ton peuple est tout autant de justes, éternellement le pays sera possédé par eux, rejeton que j'ai planté, œuvre de ma main pour ma gloire. Le plus petit s'augmentera jusqu'à mille, et le plus chétif jusqu'à être un peuple nombreux. Moi, l'Éternel, je le ferai promptement en son temps.

Responsorial Psalm

Psalm 34

De David, lorsqu'il se contrefit devant Abimélech, et qu'ayant été chassé par lui, il s'enfuit.Je bénirai l'Éternel en tout temps, toujours sa louange sera dans ma bouche. Que de l'Éternel mon âme se glorifie ! Que les malheureux l'entendent et se réjouissent ! Magnifiez l'Éternel avec moi ! Exaltons son nom tous ensemble ! Je cherchai l'Éternel, et Il me répondit, et de toutes mes terreurs Il me délivra. Qui regarde vers lui en est rendu serein, et la honte ne couvre pas son front. Ce malheureux a prié, et l'Éternel a exaucé, et de toutes ses angoisses Il l'a délivré. L'ange de l'Etemel campe près de ceux qui Le craignent, et les sauve. Sentez et voyez comme l'Éternel est bon ! Heureux l'homme qui se confie en lui ! Craignez l'Éternel, vous ses saints, car rien ne manque à ceux qui le craignent. Les lions connaissent la disette et la faim ; mais ceux qui cherchent l'Éternel, n'ont disette d'aucun bien. Venez, mes fils ! écoutez-moi ! Dans la crainte de l'Éternel je veux vous instruire. Qui que tu sois qui aimes la vie, qui souhaites des années pour goûter le bonheur, garde ta langue de la méchanceté, et tes lèvres des discours trompeurs ; fuis le mal, et fais le bien, cherche la paix, et la poursuis. Les yeux de l'Éternel sont fixés sur les justes, et ses oreilles ouvertes à leurs cris. L'Éternel se retourne contre le méchant, pour extirper de la terre sa mémoire. Ils crient, et l'Éternel exauce, et de toutes leurs angoisses Il les délivre. L'Éternel est près des cœurs brisés, et Il est secourable aux esprits froissés. Les maux du juste sont nombreux ; mais de tous l'Éternel le délivre, Il garde tous ses os, pas un d'eux n'est brisé. L'adversité tue l'impie, et les ennemis du juste portent leur peine. L'Éternel rachète la vie de ses serviteurs, et tous ceux qui mettent en lui leur confiance, ne portent nulle peine.

Second Reading

II Corinthians 9

En effet, quant à ce qui concerne le secours destiné aux saints, il est superflu que je vous en écrive ; car je connais votre bonne volonté qui me donne l'occasion de m'enorgueillir pour vous auprès des Macédoniens, de ce que l'Achaïe est prête depuis l'an dernier, et de ce que votre zèle a stimulé le plus grand nombre ; mais j'ai envoyé les frères, afin que notre droit de nous enorgueillir de vous ne soit pas, sur ce point, mis à néant, et pour que, comme je l'ai dit, vous soyez prêts, de peur que des Macédoniens ne viennent avec moi et ne trouvent que vous n'êtes pas prêts, et que nous-mêmes (pour ne pas dire vous), nous n'ayons à rougir dans cette affaire. J'ai donc jugé nécessaire d'inviter les frères à me précéder auprès de vous, et à prendre au préalable, en ce qui concerne le bienfait promis d'avance de votre part, des mesures telles qu'on le trouve disponible comme un témoignage de bienfaisance et non de cupidité. Or c'est ici que celui qui sème chichement moissonnera aussi chichement, et que celui qui sème largement moissonnera aussi largement. Que chacun donne selon ce qu'il a d'avance résolu dans son cœur, non avec tristesse ou par contrainte, car Dieu aime un donateur joyeux. Or Dieu est puissant pour faire abonder sur vous toute espèce de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses une entière suffisance, vous subveniez abondamment à toute bonne œuvre, selon qu'il est écrit : « Il a répandu, il a donné aux pauvres, sa justice demeure pour l'éternité. » Or Celui qui fournit au semeur de la semence et du pain pour sa nourriture vous fournira et vous multipliera la semence, et Il fera croître les produits de votre justice, en sorte que vous serez riches à tous égards pour toutes les libéralités qui sont de nature à faire offrir, par notre moyen, des actions de grâces à Dieu ; car le secours de cette contribution non seulement subvient aux besoins des saints, mais encore il surabonde par de nombreuses actions de grâces adressées à Christ. Et c'est pour ce méritoire secours qu'ils glorifient Dieu, à cause de votre obéissance dans la profession de l'évangile de Christ, et de la libéralité que vous inspire votre attachement pour eux et pour tous ; tandis que, de leur côté, dans les prières qu'ils font pour vous, ils soupirent après vous à cause de la grâce de Dieu qui déborde sur vous. Grâces soient rendues à Dieu pour Son inénarrable bienfait !

Gospel

John 6

Après cela Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Or une foule nombreuse suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades ; mais Jésus monta sur la montagne, et il s'y tenait assis avec ses disciples. Or la Pâque était proche, la fête des Juifs. Jésus ayant donc levé les yeux et ayant vu qu'une foule nombreuse venait vers lui, il dit à Philippe : « Où pourrons-nous acheter des pains afin que ces gens-là se nourrissent ? » — Or il parlait ainsi afin de l'éprouver, car pour lui il savait ce qu'il allait faire. — Philippe lui répliqua ; « Deux cents deniers de pains ne leur suffisent pas pour que chacun en reçoive un peu. » Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : « Il y a ici un jeune enfant qui a cinq pains d'orge et deux poissons ; mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ? » Jésus dit : « Faites étendre les gens. » Or il y avait beaucoup d'herbe en cet endroit. Les hommes au nombre d'environ cinq mille s'étendirent donc. Jésus prit donc les pains ; et après avoir rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient couchés, de même fit-il aussi avec les poissons, tant qu'ils en voulaient. Mais lorsqu'ils furent repus, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu. » Ils les rassemblèrent donc, et remplirent douze corbeilles avec les morceaux des cinq pains d'orge, que laissèrent ceux qui avaient mangé. Les gens ayant donc vu les miracles qu'il avait faits disaient : « Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. » Jésus donc, ayant su qu'ils devaient venir et l'enlever afin de le faire roi, se retira derechef seul sur la montagne. Mais, quand le soir fut venu, ses disciples descendirent vers la mer, et étant montés dans une barque ils se dirigeaient de l'autre côté de la mer vers Capharnaoum ; et l'obscurité était déjà survenue, et Jésus n'était pas encore venu à eux, et la mer, sur laquelle soufflait un grand vent, était agitée. Après donc qu'ils eurent ramé pendant environ vingt-cinq ou trente stades, ils voient Jésus marchant sur la mer et arrivé près de la barque, et ils eurent peur. Mais il leur dit : « C'est moi, n'ayez pas peur. » Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda sur le rivage vers lequel ils se rendaient. Le lendemain, la foule qui se trouvait de l'autre côté de la mer vit qu'il n'y avait eu là de barque qu'une seule, et que Jésus n'était point entré dans la barque avec ses disciples, mais que ses disciples seuls étaient partis ; d'autres barques étaient venues de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâces. Lors donc que la foule vit que Jésus n'était pas là non plus que ses disciples, ils montèrent eux-mêmes dans les barques et vinrent à Capharnaoum à la recherche de Jésus ; et l'ayant trouvé de l'autre côté de la mer, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu venu ici ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous le déclare, vous me recherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés ; travaillez à vous procurer, non la nourriture qui périt, mais la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, laquelle le fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, je veux dire Dieu, a marqué de Son sceau. » Ils lui dirent donc : « Qu'avons-nous à faire pour accomplir l'œuvre de Dieu ? » Jésus leur répliqua : « C'est ici l'œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. » Ils lui dirent donc : « Quel miracle fais-tu donc, toi, afin que nous le voyions et que nous te croyions ? Que travailles-tu à nous procurer ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, comme il est écrit : Il leur a donné à manger du pain venu du ciel. » Jésus leur dit donc : « En vérité, en vérité je vous le déclare, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le véritable pain venu du ciel ; car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent donc : « Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là. » Jésus leur dit : « C'est moi qui suis le pain de la vie ; celui qui vient à moi n'aura certainement jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura certainement jamais soif ; mais je vous ai dit que, quoique vous m'ayez vu, vous ne croyez cependant pas. Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne me mettrai certainement pas dehors celui qui vient à moi, car je suis descendu du ciel, non pour faire ma propre volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé ; or c'est ici la volonté de Celui qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour ; car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui possède la vie éternelle, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. » Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel, » et ils disaient : « Est-ce que celui-ci n'est pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment maintenant dit-il : je suis descendu du ciel ? » Jésus leur répliqua : « Ne murmurez pas entre vous ; personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : « Et ils seront tous enseignés de Dieu ; » quiconque a écouté le Père et a été instruit par Lui vient à moi ; ce n'est pas que personne ait vu le Père, si ce n'est celui qui est auprès de Dieu ; celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit possède la vie éternelle. C'est moi qui suis le pain de la vie ; vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts ; le pain qui descend du ciel est tel, qu'on doit en manger et ne point mourir ; c'est moi qui suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra pour l'éternité ; mais le pain aussi que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. » Les Juifs discutaient donc entre eux en disant : « Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus donc leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, si vous ne mangez la chair du fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes ; celui qui mange ma chair et qui boit mon sang possède la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ; car ma chair est une vraie nourriture, et mon sang est un vrai breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui ; de même que le Père qui est vivant m'a envoyé et que moi aussi je vis à cause du Père, de même aussi celui qui me mange vivra à cause de moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel ; ce n'est pas comme les pères qui ont mangé et qui sont morts, celui qui mange ce pain-là vivra pour l'éternité. » Il dit ces choses en enseignant dans la synagogue à Capharnaoum. Plusieurs donc de ses disciples l'ayant ouï dirent : « Ce discours est choquant, qui peut l'écouter ? » Mais Jésus, connaissant en lui-même que ses disciples murmuraient là-dessus, leur dit : « Cela vous scandalise-t-il ? Si donc vous voyez le fils de l'homme remonter là où il était premièrement… ? C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien ; les paroles que je vous ai adressées sont esprit et sont vie ; mais il y en a quelques-uns parmi vous qui ne croient pas. » Jésus en effet savait dès le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas et quel était celui qui le livrerait, et il dit : « C'est à cause de cela que je vous ai dit que personne ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. » En conséquence plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ne marchaient plus avec lui. Jésus donc dit aux Douze : « Et vous aussi, ne voulez-vous point vous en aller ? » Simon Pierre lui répliqua : « Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu possèdes les paroles de la vie éternelle, et nous, nous avons cru et nous avons connu que c'est toi qui es le saint de Dieu. » Jésus leur répliqua : « N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les Douze ? Et pourtant l'un d'entre vous est un traître ! » — Or il parlait de Judas, fils de Simon Iscariote ; car c'était lui qui devait le livrer, lui, un des Douze. –

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.