Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Jeremiah 1

Paroles de Jérémie, fils d'Hilkia, l'un des sacrificateurs d'Anathoth au pays de Benjamin, à qui fut adressée la parole de l'Éternel dans le temps de Josias, fils d'Amon, roi de Juda, la treizième année de son règne, et dans le temps de Jéhojakim, fils de Josias, roi de Juda, jusqu'à la fin de la onzième année de Sédécias, fils de Josias, roi de Juda, jusqu'à la déportation de Jérusalem, au cinquième mois. La parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Avant de te former dans les flancs de ta mère, je te connaissais, et avant que tu sortisses de son sein, je te consacrai, et je t'établis prophète des nations. Et je dis : Hélas ! Seigneur, Éternel, voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant. Et l'Éternel me dit : Ne dis pas : « Je suis un enfant ; » mais va vers quiconque je t'enverrai, et dis tout ce que je t'ordonnerai ! N'aie point peur devant eux ! car je suis avec toi pour te délivrer, dit l'Éternel. Et l'Éternel étendit sa main, et toucha ma bouche, et l'Éternel me dit : Voici, je mets mes paroles en ta bouche. Vois, je te prépose en ce jour sur les peuples et sur les royaumes, pour arracher et pour abattre, pour perdre et pour détruire, pour édifier et pour planter. Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Que vois-tu, Jérémie ? Et je dis : Je vois un jet d'amandier. Et l'Éternel me dit : Tu as bien vu ; car je veille sur ma parole pour y donner effet. Et la parole de l'Éternel me fut adressée une seconde fois en ces mots : Que vois-tu ? Et je dis : Je vois une chaudière qui bout, dans la direction du septentrion. Et l'Éternel me dit : C'est du septentrion que la calamité éclatera sur tous les habitants du pays. Car voici, je vais convoquer toutes les tribus des royaumes au septentrion, dit l'Éternel, et ils viendront, et placeront chacun leur station à l'avenue des portes de Jérusalem, et contre ses murailles tout à l'entour, et contre toutes les villes de Juda, et je prononcerai ma sentence contre eux à cause de toute leur méchanceté, parce qu'ils m'ont abandonné, et qu'ils ont encensé d'autres dieux, et adoré l'ouvrage de leurs mains. Mais toi, ceins tes reins, et te lève, et leur dis tout ce que je t'ordonnerai ; ne sois point timide devant eux, afin que je ne t'intimide pas devant eux. Et voici, je fais de toi en ce jour une ville forte, et une colonne de fer, et un mur d'airain contre tout le pays, les rois de Juda, ses princes, ses sacrificateurs, et contre le peuple du pays. Et ils te feront la guerre, mais ils ne pourront rien contre toi ; car je suis avec toi, dit l'Éternel, pour te protéger.

Responsorial Psalm

Psalm 41

Au maître chantre. Cantique de David. Heureux celui qui s'intéresse au pauvre ! Au jour du malheur l'Éternel le délivre ; l'Éternel le garde et le conserve, et il jouira du bonheur sur la terre. Tu ne le livreras pas au caprice de ses ennemis. L'Éternel le soutiendra sur le lit des souffrances ; et toujours Tu fais prendre une tournure heureuse au mal qui l'étend sur sa couche. Je dis : Éternel ! prends pitié de moi ! guéris-moi ! car j'ai péché contre toi. Mes ennemis tiennent sur moi de méchants propos : « Quand mourra-t-il, et périra son nom ? » L'un d'eux vient-il me voir, son langage est faux ; son cœur se fait provision de malice ; il s'en va, et il parle au dehors. Entre eux contre moi mes ennemis chuchotent ; contre moi ils complotent ma perte. « Quelque crime le met à la gêne ; [disent-ils] le voilà gisant, il ne se relèvera pas. » Mon ami même, qui a ma confiance et mange mon pain, lève le talon contre moi. Mais toi, Éternel, aie pitié de moi, et me relève, afin que je puisse leur payer leur salaire ! Ce qui me prouvera que tu m'aimes, c'est que je n'excite pas la joie de mon ennemi. Mais voici, tu me maintiens dans mon intégrité, et tu me placeras sous ton regard à jamais. \csp{ Béni soit l'Éternel, Dieu d'Israël, de l'éternité à l'éternité ! Ainsi soit-il ! ainsi soit-il !}

Second Reading

Galatians 3

O Galates inintelligents ! Qui est-ce qui vous a fascinés, vous, devant les yeux desquels a été clairement peint Jésus-Christ crucifié ? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ? Etes-vous tellement inintelligents ? Ayant commencé par l'esprit, finirez-vous maintenant par la chair ? Avez-vous fait de si grandes expériences inutilement ? Si ce n'était encore qu'inutilement ! Celui donc qui vous dispense l'Esprit et qui développe en vous des forces miraculeuses, le fait-Il par les œuvres de la loi, ou par la prédication de la foi ? C'est comme pour Abraham qui crut en Dieu, et auquel cela fut compté pour justice. Reconnaissez donc que ceux qui croient, ceux-là sont fils d'Abraham. Or l'Écriture, prévoyant que c'est par la foi que Dieu justifie les Gentils, a d'avance annoncé à Abraham cette bonne nouvelle : « Toutes les nations seront bénies en toi ; » en sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant ; car tous ceux qui s'en tiennent aux œuvres de la loi, sont placés sous une malédiction, parce qu'il est écrit : « Maudit soit quiconque n'adhère pas à toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi, pour les pratiquer. » Mais, que, sous la loi, personne ne soit justifié devant Dieu, c'est ce qui est évident, car c'est celui qui est juste par la foi qui vivra. Or la loi n'est pas de même nature que la foi, mais, au contraire, c'est celui qui les aura pratiqués qui vivra par eux. Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, en étant devenu malédiction pour nous (car il est écrit : « Maudit est quiconque est pendu au bois »), afin que la bénédiction donnée à Abraham se réalisât en Jésus-Christ pour les Gentils, afin que nous reçussions par la foi l'Esprit qui a été promis. Frères, je dis, pour parler humainement, que personne n'annule ou n'altère une convention dûment sanctionnée, quoiqu'elle ne soit que l'œuvre d'un homme ; or, c'est à Abraham que les promesses ont été faites, et à sa postérité ; il n'est pas dit : « et aux postérités, » comme s'il y en avait plusieurs, mais comme n'y en ayant qu'une seule : « et à ta postérité, » qui est Christ. Or, voici ce que je dis : une convention que Dieu a antérieurement sanctionnée, la loi, survenue quatre cent trente ans plus tard, ne l'abroge pas de manière que la promesse soit mise à néant ; car, si l'héritage provient de la loi, ce n'est plus de la promesse : or, c'est par une promesse que Dieu en a gratuitement fait don à Abraham. — Qu'est-ce donc que la loi ? — C'est à cause des transgressions qu'elle a été ensuite instituée, (jusques à ce que fut venue la postérité à laquelle ont été faites les promesses), ayant été mise en vigueur par des anges au moyen d'un médiateur. — Mais le médiateur ne représente pas une seule partie, tandis que Dieu est un seul. — La loi est-elle donc contre les promesses ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si une loi eut été donnée, qui fût capable de procurer la vie, c'est réellement dans la loi qu'existerait la justice ; mais, au contraire, l'Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que la promesse se réalisât, par la foi en Jésus-Christ, pour ceux qui croient. Or, avant que vînt la foi, nous étions tous enfermés sous la garde de la loi, en attendant la foi qui devait être révélée ; en sorte que la loi a été le pédagogue qui nous a conduits à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. Mais une fois la foi venue, nous ne sommes plus sous un pédagogue ; car, tous, vous êtes fils de Dieu par la foi en Christ Jésus. Vous tous, en effet, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ; il n'y a ici ni Juif, ni Grec ; il n'y a ni esclave, ni homme libre ; il n'y a point de mâle et point de femme, car tous vous êtes un seul être en Christ Jésus. Mais, si vous appartenez à Christ, vous êtes donc de la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.

Gospel

John 13

Or, avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue pour passer de ce monde à son Père, après avoir aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusques à la fin ; et, pendant le repas (le diable ayant déjà mis en son cœur que Judas Iscariote fils de Simon le livrât), quoiqu'il sût que le Père lui a tout remis dans les mains, et qu'il est issu de Dieu, et qu'il s'en va vers Dieu, il se lève du repas et se dépouille de son manteau, et ayant pris un linge il s'en ceignit lui-même ; puis il verse de l'eau dans le bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il s'était ceint. Il vient donc vers Simon Pierre, lequel lui dit : « Seigneur, est-ce à toi de me laver les pieds ? » Jésus lui répliqua : « Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le connaîtras ensuite. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras certainement jamais les pieds ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave, tu n'as rien de commun avec moi. » Pierre Simon lui dit : « Seigneur, non seulement mes pieds, mais encore les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Celui qui s'est baigné n'a pas besoin d'autre chose que de se laver les pieds, mais il est entièrement net ; et vous, vous êtes nets, mais pas tous. » — Il connaissait en effet celui qui le livrait ; c'est pourquoi il dit : « vous n'êtes pas tous nets. » — Lors donc qu'il eut lavé leurs pieds, et qu'il eut repris son manteau, et qu'il se fut de nouveau mis à table, il leur dit : « Savez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis ; si donc je vous ai lavé les pieds, moi qui suis votre Maître et votre Seigneur, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que comme j'ai fait pour vous, vous fassiez aussi ; en vérité, en vérité je vous le déclare, un esclave n'est pas plus grand que son seigneur, ni un apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé. Si vous savez ces choses vous êtes heureux, à condition que vous les pratiquiez. Je ne parle pas de vous tous ; je sais quels sont ceux que j'ai choisis ; mais il faut que ce passage de l'Écriture s'accomplisse : « Celui qui mange mon pain a levé son talon contre moi. » Je vous le dis dès à présent avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez que je le suis. En vérité, en vérité je vous déclare que celui qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit, et que celui qui me reçoit reçoit Celui qui m'a envoyé. » Après avoir ainsi parlé Jésus fut troublé en son esprit, et il porta témoignage et dit : « En vérité, en vérité je vous déclare que l'un de vous me livrera ! » Les disciples se regardaient les uns les autres, ne sachant duquel il parlait. L'un de ses disciples était couché sur le sein de Jésus, c'était celui qu'aimait Jésus ; Simon Pierre lui fait donc signe et lui dit : « Dis quel est celui dont il parle. » L'autre, qui était ainsi appuyé contre la poitrine de Jésus, lui dit : « Seigneur, lequel est-ce ? » Jésus donc répond : « C'est celui pour lequel je tremperai le morceau et auquel je le donnerai. » Ayant donc trempé un morceau, il le prend et le donne à Judas fils de Simon Iscariote. Et le morceau pris, Satan entra alors en lui. Jésus donc lui dit : « Fais au plus tôt ce que tu as à faire. » — Aucun des convives ne comprit à propos de quoi il lui disait cela ; car quelques-uns pensaient, parce que Judas tenait la bourse, que Jésus lui disait : « Achète ce dont nous avons besoin pour la fête, » ou bien qu'il voulait qu'il donnât quelque chose aux pauvres. — Ayant donc pris le morceau, Judas sortit immédiatement ; or il faisait nuit. Lors donc qu'il fut sorti, Jésus dit : « Maintenant le fils de l'homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui, et Dieu le glorifiera en Lui-même, et Il le glorifiera bientôt. Petits enfants, je suis encore pour peu de temps avec vous ; vous me chercherez, et, comme j'ai dit aux Juifs : là où je vais, vous ne pouvez venir, je vous le dis aussi à vous maintenant. Je vous donne un commandement nouveau, qui est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés pour que, vous aussi, vous vous aimiez les uns les autres ; c'est par là que tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour entre vous. » Simon Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus répondit : « Là où je vais, tu ne peux maintenant me suivre, mais tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je te suivre maintenant ? Je sacrifierai ma vie pour toi. » Jésus répond : « Tu sacrifieras ta vie pour moi ! En vérité, en vérité je te le déclare, certainement le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

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