Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Zechariah 4
Et l'ange qui parlait avec moi revint, et me réveilla comme un homme que l'on réveille de son sommeil. Et il me dit : Que vois- tu ? Et je dis : Je vois ! et voici un chandelier tout d'or, ayant son réservoir à son sommet et portant sept lampes, et sept tuyaux pour chacune des lampes qui sont à son sommet ; et auprès, deux oliviers, un à droite du réservoir et un à sa gauche. Et je pris la parole et dis à l'ange qui parlait avec moi : Qu'est-ce que cela, mon Seigneur ? Et l'ange qui parlait avec moi, répondit et me dit : Ne sais-tu pas ce que c'est ? Et je dis : Non ! mon Seigneur. Et il répondit et me dit : C'est ici la parole de l'Éternel adressée à Zorobabel : Ni par la force, ni par la puissance, mais par mon Esprit, dit l'Éternel des armées. Qui es-tu, grosse montagne ? Devant Zorobabel aplanis-toi ! Il fait saillir la pierre du faîte aux cris de : La grâce ! la grâce pour elle ! Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces termes : Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l'achèveront, et tu sauras que l'Éternel des armées m'a envoyé à vous. Car qui pourrait mépriser le jour des faibles commencements ? Avec joie ils contempleront le plomb dans la main de Zorobabel, ces sept, les yeux de l'Éternel qui parcourent toute la terre. Et je répondis et lui dis : Que sont ces deux oliviers à la droite du chandelier et à sa gauche ? Et reprenant une seconde fois la parole je lui dis : Que sont ces deux rameaux d'olivier qui touchent aux deux conduits d'or d'où découle la liqueur dorée. Et il me dit : Ne sais-tu pas ce que c'est ? Et je dis : Non ! mon Seigneur. Et il dit : Ce sont les deux oints qui se tiennent debout auprès du Seigneur de toute la terre.
Responsorial Psalm
Psalm 55
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Hymne de David.O Dieu ! prête l'oreille à ma prière, et ne te dérobe pas à ma supplication ! Fais attention à moi, et m'exauce ! J'erre en gémissant, et je suis troublé, à la voix de l'ennemi, sous l'oppression de l'impie ; car ils versent sur moi les maux, et me persécutent avec fureur. Mon cœur est tourmenté au dedans de moi, et des craintes de mort m'ont assailli ; la peur et le tremblement me pénètrent, et le frisson me parcourt. Aussi dis-je : Qu'on me donne l'aile de la colombe, je m'envolerai, et j'irai habiter en lieu sûr ! Voici, je fuirais au loin, je m'arrêterais au désert ; (Pause) je m'échapperais, plus prompt que le vent rapide, que l'ouragan ! Consume, Seigneur, confonds leurs langues ! Car je vois dans la ville la violence et les rixes, qui jour et nuit y font la ronde dans ses murs, et le mal et la gêne sont dans son enceinte ; la ruine est dans son enceinte, et la violence et la fraude ne quittent pas ses places. Ce n'est pas un ennemi qui m'outrage : je le supporterais ; un homme dont la haine se déclare, qui s'élève contre moi : je pourrais m'y soustraire ; mais c'est toi, homme qui avais mon estime, mon ami, l'un de mes familiers ; nous nous rendions l'un à l'autre l'intimité douce ; à la maison de Dieu nous allions avec la foule ! Que la mort les surprenne, qu'ils descendent vivants aux Enfers ! car la malice est dans leurs demeures, au milieu d'eux. Cependant, je crie à Dieu, et l'Éternel me sauvera. Le soir, et le matin, et à midi, je me plains et je gémis, et Il entendra ma voix. Il me tirera sain et sauf du combat qu'on me livre, car mes adversaires sont nombreux. Dieu veut m'exaucer, et les humilier, (car Il est toujours sur son trône) (Pause) ces hommes qui ne changent point, et n'ont de Dieu nulle crainte. Ils mettent la main sur leurs amis, et brisent leur pacte [d'union] ; leur bouche a plus de douceur que le lait, et leur cœur est hostile ; leurs paroles sont plus onctueuses que l'huile, et ce sont des épées nues. « Remets à l'Éternel le soin de ton sort, et Il te soutiendra, et ne permettra pas toujours qu'on ébranle le juste. » Et toi, ô Dieu, tu les précipiteras au fond de la fosse ; et ces hommes sanguinaires et trompeurs ne vivront pas la moitié de leurs jours ; mais moi, je mets en toi ma confiance.
Second Reading
I Thessalonians 4
Au reste, frères, nous vous prions et nous vous exhortons dans le Seigneur Jésus, que, conformément à ce que vous avez appris de nous sur la manière dont il faut vous conduire et plaire à Dieu, comme en effet vous le faites, nous vous exhortons, dis-je, que vous le fassiez toujours plus. Vous savez en effet quels ordres nous vous avons donnés au nom du Seigneur Jésus ; car ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité ; c'est que chacun de vous sache jouir de son propre vase dans la sanctification et l'honnêteté, et non avec une convoitise passionnée, comme les Gentils qui ne connaissent pas Dieu ; c'est qu'il ne commette point de transgressions, ni ne fasse tort à son frère sur ce point ; car le Seigneur punit toutes ces choses, comme nous vous en avons aussi prévenus, et comme nous vous l'avons attesté. En effet, ce n'est pas à l'impureté que Dieu nous a appelés, mais à la sanctification ; par conséquent celui qui rejette ceci ne rejette pas un homme, mais Dieu qui vous donne Son esprit saint. Quant à l'amour fraternel, nous n'avions pas besoin de vous en écrire ; car vous êtes vous-mêmes instruits de Dieu à vous aimer les uns les autres, et c'est en effet ce que vous faites aussi pour tous les frères qui sont dans la Macédoine entière. Mais nous vous exhortons, frères, à le faire toujours plus, et à mettre votre amour-propre à demeurer en paix, et à faire vos propres affaires, et à travailler de vos mains comme nous vous l'avons commandé, afin que vous vous conduisiez convenablement à l'égard de ceux du dehors, et que vous n'ayez besoin de personne. Or nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance en ce qui concerne ceux qui sont morts, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont pas d'espérance ; car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, de même Dieu ramènera aussi par Jésus, pour être avec Lui, ceux qui sont morts. Nous vous déclarons en effet, selon une parole du seigneur, que, nous autres vivants, qui sommes laissés pour l'avènement de Jésus, nous ne devancerons certainement pas ceux qui sont morts, car le Seigneur lui-même, à un cri de commandement, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts qui sont en Christ ressusciteront d'abord ; ensuite nous autres vivants, qui sommes laissés, nous serons tous enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du seigneur dans l'air, et nous serons ainsi toujours avec le seigneur. Consolez-vous donc, les uns les autres, par ces paroles.
Gospel
Luke 23
Et s'étant soulevés en foule ils le conduisirent devant Pilate. Or ils se mirent à l'accuser en disant : « Nous avons trouvé celui-ci occupé à soulever notre nation, et empêchant de payer des impôts à l'empereur, et disant qu'il est lui-même Christ roi. » Or Pilate l'interrogea en disant : « Tu es le roi de Juifs ? » Et il lui répliqua : « C'est toi qui le dis. » Or Pilate dit aux grands prêtres et à la foule : « Je ne trouve rien de coupable chez cet homme. » Mais ils insistaient, en disant : « Il agite le peuple, en enseignant dans toute la Judée, ayant même commencé par la Galilée jusques ici. » A ces mots Pilate demanda : « L'homme est-il Galiléen ? » Et ayant appris qu'il était de la juridiction d'Hérode, il le renvoya devant Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là. Or Hérode en voyant Jésus fut dans une grande joie, car dès longtemps il désirait le voir, à cause de ce qu'il avait ouï dire sur son compte, et il espérait voir quelque miracle opéré par lui. Or il lui faisait subir un long interrogatoire, mais il ne répondait rien, tandis que les grands prêtres et les scribes étaient là qui l'accusaient sans relâche. Or, après qu'Hérode l'eut insulté et bafoué avec ses soldats, il le revêtit d'un brillant costume et le renvoya à Pilate. Or Hérode et Pilate devinrent ce jour même mutuellement amis, car auparavant il existait entre eux une inimitié réciproque. Cependant Pilate, ayant convoqué les grands prêtres et les chefs, et le peuple, leur dit : « Vous m'avez amené cet homme comme soulevant le peuple, et voici, après l'avoir examiné en votre présence, je ne l'ai, pour mon compte, trouvé coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez ; mais Hérode non plus, car il nous l'a renvoyé ; et voici, il n'a rien fait qui soit digne de mort. Après l'avoir donc fait châtier je le relâcherai. » [ Il était obligé de leur relâcher lors d'une fête un prisonnier.] Mais ils s'écriaient en foule : « Fais périr celui-ci, mais relâche-nous Barabbas. » Cet homme avait été mis en prison à cause d'une sédition survenue dans la ville et d'un meurtre. Mais Pilate s'adressa derechef à eux, parce qu'il désirait relâcher Jésus ; mais ils répondaient par des cris en disant : « Crucifie, crucifie-le. » Or il leur dit pour la troisième fois : « Eh ! quel mal a fait cet homme ? Je n'ai rien trouvé en lui qui mérite la mort ; après l'avoir donc fait châtier je le relâcherai. » Mais ils insistaient en demandant à grands cris qu'il le crucifiât, et leurs cris prenaient le dessus, et Pilate prononça que leur requête était accordée ; et il leur relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, lequel ils réclamaient, tandis qu'il leur livra Jésus pour en faire ce qu'ils voulaient. Et comme ils l'emmenaient, ils se saisirent d'un certain Simon de Cyrène qui venait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. Or une nombreuse multitude de peuple le suivait, ainsi que beaucoup de femmes qui s'affligeaient et se lamentaient sur lui. Mais s'étant retourné vers elles, Jésus dit : « Filles, de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ; mais pleurez sur vous et sur vos enfants, car voici, des jours viennent où l'on dira : Heureuses les stériles, et les ventres qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont point nourri ! Alors on commencera à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux coteaux : Cachez-nous ! Car si on fait ces choses à du bois vert, qu'adviendra-t-il à celui qui est sec ? » Or on emmenait aussi deux autres malfaiteurs pour être mis à mort avec lui. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit appelé Crâne, ils le crucifièrent là avec les malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Or se partageant ses vêtements, ils tirèrent au sort. Et le peuple se tenait là à regarder ; mais les chefs aussi se moquaient en disant : « Il en a sauvé d'autres, qu'il se sauve lui-même, s'il est le Fils, le Christ élu de Dieu ! » Les soldats s'avançant le bafouèrent aussi, en lui offrant du vinaigre, et en disant : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même. » Et il y avait encore au-dessus de lui pour inscription : Celui-ci est le roi des Juifs. Or l'un des malfaiteurs pendus l'injuriait, en disant : « N'est-ce pas toi qui es le Christ ? Sauve-toi toi-même et nous aussi ! » Mais l'autre prenant la parole le réprimandait en disant : « Ne crains-tu point Dieu, car tu subis la même condamnation ? Et quant à nous, ce n'est que justice, car nous recevons ce que méritent les choses que nous avons faites, tandis que celui-ci n'a rien fait de criminel. » Et il disait à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu seras entré dans ton royaume. » Et il lui dit : « En vérité je te le déclare, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » Et il était déjà environ la sixième heure, et des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure, car le soleil s'éclipsait ; et le rideau du sanctuaire se déchira par le milieu. Et Jésus parlant à haute voix, dit : « Père, c'est en Tes mains que je remets mon esprit ! » Or en disant cela, il expira. Mais le centurion, voyant ce qui était advenu, glorifiait Dieu en disant : « Cet homme-ci était réellement juste. » Et toute la foule qui était venue là pour ce spectacle, ayant vu ce qui s'était passé, s'en retournait en se frappant la poitrine. Mais tous ceux de sa connaissance se tenaient dans l'éloignement, ainsi que les femmes qui l'accompagnaient depuis la Galilée, et elles contemplaient ces choses. Et voici, un homme nommé Joseph, qui était sénateur, homme bon et juste, lequel n'avait point connivé à leur décision et à leur conduite, originaire d'Arimathée, ville des Juifs, qui attendait le royaume de Dieu… cet homme s'étant rendu auprès de Pilate réclama le corps de Jésus, et l'ayant descendu il l'enveloppa d'un linceul et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis. Et c'était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. Or les femmes qui étaient venues avec lui de Galilée s'approchèrent pour regarder le sépulcre et la manière dont son corps y avait été déposé ; et s'en étant retournées elles préparèrent des aromates et des parfums. Et pendant le sabbat elles demeurèrent en repos, selon la loi,
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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