Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Isaiah 40:4-17
Que toute vallée soit exhaussée, et que toute montagne et toute colline soient abaissées ! que le sol raboteux devienne un sol uni, et toute aspérité un terrain aplani ! Et la gloire de l'Éternel se révélera, et toute chair dans le même instant verra que la bouche de l'Éternel a parlé. Une voix dit : « Proclame ! » Et l'on dit : « Que proclamerai-je ? » – « Toute chair est une herbe, et toute sa grâce comme la fleur des champs : l'herbe sèche, la fleur se fane, quand du souffle de l'Éternel elle est atteinte, (oui, le peuple est une herbe !) l'herbe sèche, la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure éternellement. » Monte sur une haute montagne, Sion, messagère de paix ! élève avec force ta voix, Jérusalem, messagère de paix ! élève-la, ne crains pas ! dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! » Voici, le Seigneur, l'Éternel arrive en héros, et son bras commande pour lui ; voici, ses récompenses l'accompagnent, et ses rétributions le précèdent. Comme un berger Il fera paître son troupeau, dans ses bras Il recueillera les agneaux, et dans son sein les portera ; Il conduira les mères qui allaitent. Qui mesura les eaux dans le creux de sa main, et de l'empan prit les dimensions des Cieux, et ramassa dans un setier la poudre de la terre, et pesa les montagnes à la balance et les collines dans les bassins ? Qui a dirigé l'esprit de l'Éternel, et qui fut son conseiller pour l'enseigner ? Qui consulta-t-Il pour en être éclairé ? et qui L'instruisit dans la voie de ce qui est juste, et L'instruisit dans la science, et Lui montra le chemin de l'intelligence ? Voici, des peuples sont comparables à une goutte qui pend à un seau, et à une poussière sur une balance, et Il soulève des îles comme la menue poussière. Et le Liban ne suffit pas au feu, ni son gibier aux holocaustes. Tous les peuples sont devant Lui comme s'ils n'étaient pas, Il les regarde comme un néant et une vanité.
First Reading
Genesis 4
Et Adam connut Ève, sa femme, et elle conçut et enfanta Caïn, et elle dit : J'ai gagné un homme avec l'aide de l'Éternel. Puis elle enfanta encore son frère Abel. Et Abel fut pasteur de brebis, et Caïn agriculteur. Et au bout d'un certain temps Caïn offrit à l'Éternel une oblation de fruits de la terre. Et Abel offrit lui aussi des premiers-nés de ses troupeaux et de leur graisse. Et l'Éternel arrêta ses regards sur Abel et sur son offrande ; mais il n'arrêta point ses regards sur Caïn et son offrande. Et Caïn fut très irrité, et il avait le visage abattu. Alors l'Éternel dit à Caïn : Pourquoi t'irrites-tu et as-tu le visage abattu ? N'est-ce pas ? Si tu fais bien, tu as la tête levée, mais si tu ne fais pas bien, le péché se rase à la porte, et ses désirs sont tendus vers toi ; mais tu dois le dominer. Et Caïn parla à son frère Abel, et il arriva que, comme ils étaient aux champs, Caïn se dressa contre son frère Abel et le tua. Alors l'Éternel dit à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Et il répondit : Je ne sais pas : suis-je le gardien de mon frère ? Et Dieu : Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. Dès-là sois maudit de la terre qui a ouvert sa bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. Quand tu travailleras le sol, il ne t'accordera plus sa vertu ; tu seras errant et vagabond sur la terre. Et Caïn dit à l'Éternel : Ma peine est trop grande pour la supporter. Voici, tu m'as banni en ce jour de la contrée, et loin de ta face il faut me cacher, et je me trouve errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouvera me tuera. Et l'Éternel lui dit : Aussi, qui que ce soit qui tue Caïn, il sera vengé sept fois. Et l'Éternel assura Caïn par un signe que quiconque le trouverait, ne le tuerait point. Et Caïn sortit de la présence de l'Éternel et séjourna dans la région de Nod (exil) à l'orient d'Eden. Et Caïn connut sa femme, et elle devint enceinte et enfanta Henoch. Et il bâtit une ville qu'il nomma du nom de son fils Henoch. Et à Henoch naquit Hirad, et Hirad engendra Mahujaël, et Mahujaël engendra Methusaël, et Methusaël engendra Lémech. Et Lémech prit deux femmes : le nom de l'une était Hada et le nom de l'autre Tsilla. Et Hada enfanta Jabal : c'est lui qui fut le père de ceux qui vivent sous des tentes et avec des troupeaux. Et le nom de son frère était Jubal : c'est lui qui fut le père de tous ceux qui jouent du luth et de la cornemuse. Et Tsilla de son côté enfanta Thubal-Caïn qui forgeait tous les instruments d'airain et de fer. Et la sœur de Thubal-Caïn était Nahuma. Et Lémech dit à ses femmes :Hada et Tsilla, entendez ma voix, Femmes de Lémech, écoutez ma parole ! C'est que je tue l'homme qui me fait une blessure, Et le jeune homme qui me fait une piqûre ! C'est que, sept fois Caïn a-t-il été vengé, Soixante-dix-sept fois Lémech saura l'être. Et Adam connut encore sa femme, et elle enfanta un fils, et elle lui donna le nom de Seth (remplaçant) « car Dieu m'a constitué une autre postérité en place d'Abel, parce que Caïn lui a donné la mort. » Et il naquit aussi un fils à Seth, et il l'appela du nom de Enos. C'est alors que l'on commença à invoquer le nom de l'Éternel.
First Reading
Genesis 4:1-16
Et Adam connut Ève, sa femme, et elle conçut et enfanta Caïn, et elle dit : J'ai gagné un homme avec l'aide de l'Éternel. Puis elle enfanta encore son frère Abel. Et Abel fut pasteur de brebis, et Caïn agriculteur. Et au bout d'un certain temps Caïn offrit à l'Éternel une oblation de fruits de la terre. Et Abel offrit lui aussi des premiers-nés de ses troupeaux et de leur graisse. Et l'Éternel arrêta ses regards sur Abel et sur son offrande ; mais il n'arrêta point ses regards sur Caïn et son offrande. Et Caïn fut très irrité, et il avait le visage abattu. Alors l'Éternel dit à Caïn : Pourquoi t'irrites-tu et as-tu le visage abattu ? N'est-ce pas ? Si tu fais bien, tu as la tête levée, mais si tu ne fais pas bien, le péché se rase à la porte, et ses désirs sont tendus vers toi ; mais tu dois le dominer. Et Caïn parla à son frère Abel, et il arriva que, comme ils étaient aux champs, Caïn se dressa contre son frère Abel et le tua. Alors l'Éternel dit à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Et il répondit : Je ne sais pas : suis-je le gardien de mon frère ? Et Dieu : Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. Dès-là sois maudit de la terre qui a ouvert sa bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. Quand tu travailleras le sol, il ne t'accordera plus sa vertu ; tu seras errant et vagabond sur la terre. Et Caïn dit à l'Éternel : Ma peine est trop grande pour la supporter. Voici, tu m'as banni en ce jour de la contrée, et loin de ta face il faut me cacher, et je me trouve errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouvera me tuera. Et l'Éternel lui dit : Aussi, qui que ce soit qui tue Caïn, il sera vengé sept fois. Et l'Éternel assura Caïn par un signe que quiconque le trouverait, ne le tuerait point. Et Caïn sortit de la présence de l'Éternel et séjourna dans la région de Nod (exil) à l'orient d'Eden.
Morning Prayer — First Lesson
Genesis 5
C'est ici le livre de l'histoire d'Adam.Lorsque Dieu créa l'homme, Il le fit ressemblant à Dieu. Il les créa mâle et femelle, et les bénit et leur donna le nom a d'homme lors de leur création. Et Adam ayant vécu cent trente ans engendra [un fils] de sa ressemblance, à son image, et lui donna le nom de Seth. Et les jours d'Adam après la naissance de Seth, furent de huit cents ans ; et il engendra des fils et des filles. Et tout le temps que vécut Adam fut de neuf cent trente ans, puis il mourut. Et Seth ayant vécu cent cinq ans engendra Enos. Et après la naissance d'Enos, Seth vécut huit cent-sept ans ; et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Seth furent neuf cent douze ans, puis il mourut. Et Enos ayant vécu quatre-vingt-dix ans engendra Keinan. Et après la naissance de Keinan, Enos vécut huit cent quinze ans ; et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours d'Enos furent neuf cent-cinq ans ; puis il mourut. Et Keinan ayant vécu soixante-dix ans engendra Mahalaleël. Et après la naissance de Mahalaleël, Keinan vécut huit cent quarante ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Keinan furent neuf cent-dix ans, puis il mourut. Et Mahalaleël ayant vécu soixante-cinq ans engendra Jared. Et après la naissance de Jared, Mahalaleël vécut huit cent trente ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Mahalaleël furent huit cent quatre-vingt-quinze ans, puis il mourut. Et Jared ayant vécu cent soixante-deux ans engendra Henoch. Et après la naissance de Henoch, Jared vécut huit cents ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Jared furent neuf cent soixante-deux ans, puis il mourut. Et Henoch ayant vécu soixante-cinq ans engendra Methusalah. Et après la naissance de Methusalah, Henoch marcha avec Dieu trois cents ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Henoch furent trois cent soixante-cinq ans. Et Henoch marcha avec Dieu, et il disparut, parce que Dieu le prit. Et Methusalah ayant vécu cent quatre-vingt-sept ans engendra Lémech, et après la naissance de Lémech, Methusalah vécut sept cent quatre-vingt-deux ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Methusalah furent neuf cent soixante-neuf ans, puis il mourut. Et Lémech ayant vécu cent quatre-vingt-deux ans engendra un fils. Et il lui donna le nom de Noé en disant : Celui-ci nous consolera du pénible labeur de nos mains, qui procède de la terre que l'Éternel a maudite. Et après la naissance de Noé, Lémech vécut cinq cent quatre-vingt-quinze ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours de Lémech furent sept cent soixante-dix-sept ans, puis il mourut. Et Noé étant âgé de cinq cents ans engendra Sem, Cham et Japheth.
Epistle
Acts 4:8-12
Alors Pierre, rempli de l'esprit saint, leur dit : « Chefs du peuple et anciens, puisque nous avons à répondre aujourd'hui, à propos de la guérison d'un homme infirme, sur la manière dont il a été guéri, qu'il soit notoire à vous tous et à tout le peuple d'Israël, que c'est au nom de Jésus-Christ le Nazoréen, lui que vous avez crucifié, lui que Dieu a ressuscité d'entre les morts ; c'est grâce à lui que cet homme se présente bien portant devant vous. C'est lui qui est la pierre qui, méprisée par vous ; les constructeurs, est devenue le sommet de l'angle ; et le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n'y a pas un autre nom sous le ciel, qui ait été donné parmi les hommes, par lequel vous deviez être sauvés. »
First Reading
Genesis 4
Et Adam connut Ève, sa femme, et elle conçut et enfanta Caïn, et elle dit : J'ai gagné un homme avec l'aide de l'Éternel. Puis elle enfanta encore son frère Abel. Et Abel fut pasteur de brebis, et Caïn agriculteur. Et au bout d'un certain temps Caïn offrit à l'Éternel une oblation de fruits de la terre. Et Abel offrit lui aussi des premiers-nés de ses troupeaux et de leur graisse. Et l'Éternel arrêta ses regards sur Abel et sur son offrande ; mais il n'arrêta point ses regards sur Caïn et son offrande. Et Caïn fut très irrité, et il avait le visage abattu. Alors l'Éternel dit à Caïn : Pourquoi t'irrites-tu et as-tu le visage abattu ? N'est-ce pas ? Si tu fais bien, tu as la tête levée, mais si tu ne fais pas bien, le péché se rase à la porte, et ses désirs sont tendus vers toi ; mais tu dois le dominer. Et Caïn parla à son frère Abel, et il arriva que, comme ils étaient aux champs, Caïn se dressa contre son frère Abel et le tua. Alors l'Éternel dit à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Et il répondit : Je ne sais pas : suis-je le gardien de mon frère ? Et Dieu : Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. Dès-là sois maudit de la terre qui a ouvert sa bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. Quand tu travailleras le sol, il ne t'accordera plus sa vertu ; tu seras errant et vagabond sur la terre. Et Caïn dit à l'Éternel : Ma peine est trop grande pour la supporter. Voici, tu m'as banni en ce jour de la contrée, et loin de ta face il faut me cacher, et je me trouve errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouvera me tuera. Et l'Éternel lui dit : Aussi, qui que ce soit qui tue Caïn, il sera vengé sept fois. Et l'Éternel assura Caïn par un signe que quiconque le trouverait, ne le tuerait point. Et Caïn sortit de la présence de l'Éternel et séjourna dans la région de Nod (exil) à l'orient d'Eden. Et Caïn connut sa femme, et elle devint enceinte et enfanta Henoch. Et il bâtit une ville qu'il nomma du nom de son fils Henoch. Et à Henoch naquit Hirad, et Hirad engendra Mahujaël, et Mahujaël engendra Methusaël, et Methusaël engendra Lémech. Et Lémech prit deux femmes : le nom de l'une était Hada et le nom de l'autre Tsilla. Et Hada enfanta Jabal : c'est lui qui fut le père de ceux qui vivent sous des tentes et avec des troupeaux. Et le nom de son frère était Jubal : c'est lui qui fut le père de tous ceux qui jouent du luth et de la cornemuse. Et Tsilla de son côté enfanta Thubal-Caïn qui forgeait tous les instruments d'airain et de fer. Et la sœur de Thubal-Caïn était Nahuma. Et Lémech dit à ses femmes :Hada et Tsilla, entendez ma voix, Femmes de Lémech, écoutez ma parole ! C'est que je tue l'homme qui me fait une blessure, Et le jeune homme qui me fait une piqûre ! C'est que, sept fois Caïn a-t-il été vengé, Soixante-dix-sept fois Lémech saura l'être. Et Adam connut encore sa femme, et elle enfanta un fils, et elle lui donna le nom de Seth (remplaçant) « car Dieu m'a constitué une autre postérité en place d'Abel, parce que Caïn lui a donné la mort. » Et il naquit aussi un fils à Seth, et il l'appela du nom de Enos. C'est alors que l'on commença à invoquer le nom de l'Éternel.
Morning Prayer — Second Lesson
Matthew 3
Or, en ce temps-là survient Jean le baptiste, prêchant dans le désert de Judée en disant : « Repentez-vous, car le royaume des cieux s'approche. » — Il est, en effet, celui dont il a été parlé par l'entremise d'Ésaïe le prophète lorsqu'il dit : « Voix d'un crieur dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, redressez Ses sentiers. » — Quant à Jean lui-même, il avait son vêtement fait de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour de ses reins, tandis que sa nourriture consistait en sauterelles et en miel sauvage. Alors Jérusalem, ainsi que toute la Judée et toute la contrée voisine du Jourdain, se portait vers lui, et ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain, en confessant leurs péchés. Mais ayant vu plusieurs des pharisiens et des sadducéens qui venaient au baptême, il leur dit : « Engeance de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc un fruit digne de la repentance, et n'imaginez pas de dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que Dieu peut, de ces pierres-ci, susciter des enfants à Abraham. Mais déjà la hache est mise à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit doit être coupé et jeté au feu. Pour moi, je vous baptise d'eau, en vue de la repentance, mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses sandales ; c'est lui qui vous baptisera d'esprit saint et de feu. Il tient son van dans sa main, et il nettoiera son aire, et il serrera son blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu inextinguible. » Alors Jésus vient de Galilée vers le Jourdain auprès de Jean, pour se faire baptiser par lui ; mais il l'en empêchait, en disant : « C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c'est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répliqua : « Pour le moment laisse faire, car c'est ainsi qu'il nous sied d'accomplir tout ce qui est juste. » Alors il le laisse faire. Or, après avoir été baptisé, Jésus sortit aussitôt de l'eau ; et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'esprit de Dieu, descendant comme une colombe, venir sur lui ; et voici, une voix sortant des cieux disait : « Celui-ci est Mon fils bien-aimé, dans lequel J'ai pris plaisir. »
Responsorial Psalm
Psalm 5
Au maître chantre. Avec les flûtes. Cantique de David, Prête l'oreille à mes paroles, Éternel ! sois attentif à mes soupirs ! Ecoute ma voix qui appelle, ô mon Roi ! ô mon Dieu ! car c'est toi que je prie. Éternel, dès le matin tu entends ma voix, dès le matin je me tourne vers toi, et j'attends. Car tu n'es point un Dieu qui aime l'impiété ; le méchant chez toi n'est point accueilli ; les superbes n'osent paraître à tes yeux ; tu hais tous ceux qui font le mal ; tu détruis les menteurs, et les hommes de sang et de fraude, l'Éternel les abhorre. Mais moi, par ton grand amour, je viens dans ta maison, je me prosterne dans ton saint temple, en ta crainte. Éternel, fais-moi marcher dans ta justice, à cause de mes ennemis ! Aplanis devant moi ta voie ! Car dans leur bouche il n'y a point de vérité, dans leur cœur, c'est envie de nuire, leur gosier est un sépulcre ouvert, et ils rendent leur langue flatteuse. Punis-les, ô Dieu ! déjoue leurs projets ! A cause de leurs nombreux crimes, renverse-les ! car ils se rebellent contre toi. Alors se réjouiront tous ceux qui se confient en toi ; et ils te célébreront à jamais, parce que tu les protèges ; et tu seras l'allégresse de tous ceux qui aiment ton nom. Car tu bénis le juste, ô Éternel ; comme d'un bouclier tu l'entoures de grâce.
Gospel
Luke 2:21
Et, lorsque les huit jours au bout desquels on devait le circoncire furent accomplis, on lui donna aussi le nom de Jésus, qu'avait indiqué l'ange avant qu'il eût été conçu dans le sein de sa mère.
Responsorial Psalm
Psalm 4
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique de David.Quand je crie, réponds-moi, mon juste Dieu ! Dans l'angoisse dégage-moi ! Sois-moi propice, et écoute ma prière ! O hommes, jusques à quand mon honneur sera-t-il outragé, aimerez-vous la vanité, poursuivrez-vous le mensonge ? (Pause) Cependant sachez que l'Éternel a distingué son Saint ! L'Éternel écoute, quand je l'invoque. Tremblez et ne péchez point ! Couchés, pensez-y en vos cœurs, et restez tranquilles ! (Pause) Offrez des sacrifices de justice, et confiez-vous dans l'Éternel ! Plusieurs disent : O puissions-nous voir le bonheur ! Fais lever sur nous la clarté de ta face, ô Éternel ! Tu donnes plus de joie à mon cœur, que quand leur blé et leur moût ont été abondants. En paix je me couche, en paix je m'endors, car seul, ô Éternel, tu me fais demeurer en sûreté.
Responsorial Psalm
Psalm 4
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique de David.Quand je crie, réponds-moi, mon juste Dieu ! Dans l'angoisse dégage-moi ! Sois-moi propice, et écoute ma prière ! O hommes, jusques à quand mon honneur sera-t-il outragé, aimerez-vous la vanité, poursuivrez-vous le mensonge ? (Pause) Cependant sachez que l'Éternel a distingué son Saint ! L'Éternel écoute, quand je l'invoque. Tremblez et ne péchez point ! Couchés, pensez-y en vos cœurs, et restez tranquilles ! (Pause) Offrez des sacrifices de justice, et confiez-vous dans l'Éternel ! Plusieurs disent : O puissions-nous voir le bonheur ! Fais lever sur nous la clarté de ta face, ô Éternel ! Tu donnes plus de joie à mon cœur, que quand leur blé et leur moût ont été abondants. En paix je me couche, en paix je m'endors, car seul, ô Éternel, tu me fais demeurer en sûreté.
Responsorial Psalm
Psalm 4
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique de David.Quand je crie, réponds-moi, mon juste Dieu ! Dans l'angoisse dégage-moi ! Sois-moi propice, et écoute ma prière ! O hommes, jusques à quand mon honneur sera-t-il outragé, aimerez-vous la vanité, poursuivrez-vous le mensonge ? (Pause) Cependant sachez que l'Éternel a distingué son Saint ! L'Éternel écoute, quand je l'invoque. Tremblez et ne péchez point ! Couchés, pensez-y en vos cœurs, et restez tranquilles ! (Pause) Offrez des sacrifices de justice, et confiez-vous dans l'Éternel ! Plusieurs disent : O puissions-nous voir le bonheur ! Fais lever sur nous la clarté de ta face, ô Éternel ! Tu donnes plus de joie à mon cœur, que quand leur blé et leur moût ont été abondants. En paix je me couche, en paix je m'endors, car seul, ô Éternel, tu me fais demeurer en sûreté.
Evening Prayer — First Lesson
Genesis 6
Et lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles de l'homme étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi celles qu'ils préféraient. Alors l'Éternel dit : Mon Esprit ne régira pas éternellement l'intérieur de l'homme ; par suite de son égarement il [n'] est [plus que] chair ; et sa vie sera de cent vingt ans. Les géants existaient sur la terre en ce temps-là ; et aussi, après que les fils de Dieu se furent approchés des filles des hommes, celles-ci leur donnèrent des fils qui sont ces héros fameux dès l'antiquité. Et l'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande et générale sur la terre, et que toutes les pensées formées par leur cœur n'étaient toujours que pure malice. Et l'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et Il en ressentait de la douleur en son cœur. Alors l'Éternel dit : Je ferai disparaître de la face de la terre l'homme que j'ai créé, à partir de l'homme jusqu'au bétail et aux reptiles et aux oiseaux des cieux ; car je me repens de les avoir faits. Mais Noé trouva grâce aux yeux de l'Éternel. C'est ici l'histoire de Noé. Noé était un homme juste, accompli parmi les hommes de son temps. Noé marchait avec Dieu. Et Noé engendra trois fils, Sem, Cham et Japheth. Et la terre se corrompait à la face de Dieu, et la terre se remplissait de crimes. Et Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue, toute chair avait corrompu ses voies sur la terre. Alors Dieu dit à Noé : La fin de toute chair est arrêtée par devers moi, car la terre est remplie de crimes par eux, et voici je vais les détruire avec la terre. Fais-toi une arche de bois résineux ; tu feras l'arche par compartiments, et tu l'enduiras en dedans et en dehors de résine. Et voici comment tu la feras : elle aura trois cents coudées de longueur, cinquante coudées de largeur et trente coudées de hauteur. Tu y pratiqueras un jour auquel tu donneras une coudée à partir d'en-haut, et tu établiras une porte au côté de l'arche ; tu la composeras d'un bas, d'un second et d'un troisième étage. Car, voici, je vais faire arriver sur la terre le déluge d'eaux pour détruire toute chair ayant souffle de vie sous le ciel ; tout ce qui est sur la terre périra. Mais je dresse mon alliance avec toi, et tu entreras dans l'arche, toi et tes fils et ta femme et les femmes de tes fils avec toi. Et de tout ce qui vit, de toute chair, tu introduiras avec toi dans l'arche une paire de tous, pour les conserver en vie avec toi ; ce sera un mâle et une femelle, des oiseaux selon leurs espèces, et des bestiaux selon leurs espèces et de tous les reptiles de la terre selon leurs espèces, une paire de chacun d'eux se retirera vers toi pour être conservés en vie. Cependant munis-toi de tout aliment qui se mange, et fais tes provisions, afin qu'il y ait nourriture pour toi et pour eux. Et Noé exécuta tous les ordres que Dieu lui donna ; ainsi fit-il.
Second Reading
John 4
Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.
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Romans 4
Que dirons-nous donc d'Abraham notre ancêtre selon la chair ? Car si Abraham a été justifié en conséquence des œuvres, il a de quoi s'enorgueillir, mais non pas relativement à Dieu. En effet que dit l'écriture ? « Or Abraham crut à Dieu, et cela lui fut compté pour justice. » Mais pour celui qui accomplit des œuvres, son salaire ne lui est pas compté à titre de grâce, mais de dette, tandis que pour celui qui n'accomplit pas d'œuvres, mais qui croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi lui est comptée pour justice. C'est de même aussi que David parle de la béatitude de l'homme auquel Dieu attribue la justice sans les œuvres ; « Heureux ceux dont les crimes ont été pardonnés et dont les péchés ont été couverts ! Heureux l'homme auquel le Seigneur n'imputera certainement pas son péché ! » Est-ce que cette béatitude n'a donc trait qu'à la circoncision, ou bien également à l'incirconcision ? Nous disons en effet : La foi a été comptée à Abraham pour justice. Comment donc lui a-t-elle été comptée pour telle ? Est-ce quand il était circoncis ou incirconcis ? Ce n'est pas quand il eut été circoncis, mais lorsqu'il était incirconcis. Et il reçut le signe de la circoncision comme un sceau de la justice de la foi qu'il avait eue quand il était incirconcis, afin d'être le père de tous ceux qui croient, quoiqu'incirconcis, de sorte que la justice leur est attribuée ; et afin d'être aussi le père de la circoncision, pour ceux qui non seulement sont circoncis, mais qui marchent sur les traces de la foi qu'a eue, quand il était incirconcis, notre père Abraham. En effet, ce n'est pas par la loi qu'a été faite à Abraham ou à sa postérité, la promesse qu'il serait héritier du monde, mais c'est par la justice de la foi ; car, si ce sont ceux qui relèvent de la loi qui sont héritiers, la foi est mise à néant et la promesse abolie ; en effet la loi produit la colère, mais là où n'est pas là loi il n'y a pas non plus de transgression ; c'est pourquoi cela vient de la foi, afin que ce soit à titre de grâce, en sorte que la promesse est irréfragable pour toute la postérité, non seulement pour celle qui relève de la loi, mais encore pour celle qui se rattache à la foi d'Abraham qui est notre père à tous (selon qu'il est écrit : « Car J'ai fait de toi le père de plusieurs nations »), devant Celui auquel il a cru, le Dieu qui vivifie les morts, et qui évoque comme si elles existaient les choses qui n'existent point. Il a, contre toute espérance, cru avec espérance, en sorte qu'il est devenu le père de plusieurs nations, selon cette parole : Telle sera ta postérité, » et il a vu, sans faiblir dans sa foi, la caducité de son propre corps, âgé qu'il était d'environ cent ans, et celle des organes de Sarra ; mais, relativement à la promesse de Dieu, il n'hésita point par incrédulité ; il fut au contraire fortifié par la foi, rendant gloire à Dieu, et étant convaincu que ce qu'il promet, Il peut aussi l'accomplir. C'est pourquoi cela lui a été compté pour justice. Or ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que « cela lui a été compté, » mais c'est aussi à cause de nous, auxquels cela doit être compté, pour autant que nous croyons en Celui qui a ressuscité d'entre les morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos fautes, et qui est ressuscité pour notre justification.
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Romans 3:21-31
Or, maintenant c'est sans la loi qu'est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, mais c'est la justice de Dieu par la foi en Christ pour tous ceux qui croient. En effet il n'y a point de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, étant gratuitement justifiés par Sa grâce, par le moyen de la rédemption accomplie en Christ-Jésus, dont Dieu a fait une victime expiatoire, par la foi en son propre sang, afin de manifester Sa justice, parce qu'il n'avait pas été tenu compte des péchés antérieurs à cause de l'indulgence de Dieu, afin de manifester, dis-je, Sa justice dans les circonstances présentes, pour se montrer Lui-même juste et justifiant celui qui croit en Jésus. Que devient donc la raison de s'enorgueillir ? Elle a été exclue. Par quelle loi ? Celle des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi. Nous pensons donc que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi. Ou bien Dieu ne l'est-Il que des seuls Juifs ? Ne l'est-Il pas aussi des Gentils ? Oui, aussi des Gentils, puisqu'il n'y a qu'un seul Dieu qui justifiera la circoncision en conséquence de la foi, et l'incirconcision par le moyen de la foi. Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de nous cette pensée, au contraire nous établissons la loi.
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2 Corinthians 7:1-9
Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Faites-nous une place : nous n'avons fait tort à personne, nous n'avons ruiné personne, nous n'avons dupé personne ; je ne parle pas dans un esprit de reproche, car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs pour mourir ou pour vivre avec nous ; j'ai une grande confiance en vous, j'ai grand sujet de m'enorgueillir de vous ; je suis rempli de consolation, je suis plus que comblé de joie au milieu de toute notre tribulation. En effet, lorsque nous fûmes arrivés en Macédoine, notre chair n'eut aucun repos, mais nous étions pressés de toutes parts : au dehors des combats, au dedans des terreurs ; mais Celui qui console les humbles, Dieu nous a consolés par l'arrivée de Tite, et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation qu'il ressentait lui-même à votre sujet, en nous racontant votre vive impatience, votre chagrin, votre zèle pour moi, en sorte que j'en ai éprouvé encore plus de joie. Car, lors même que je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette point ; mais quoique j'aie eu du regret, (je vois que cette lettre vous a attristés, bien que ce ne fût qu'un instant), maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que vous avez été attristés de manière à vous repentir ; en effet vous avez été attristés selon Dieu, afin que sur aucun point vous n'éprouviez quelque dommage de notre part ;
Gospel
John 4
Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.
Evening Prayer — Second Lesson
Romans 3
Quelle est donc la prérogative du Juif ? Ou quelle est l'utilité de la circoncision ? Elle est grande de toute manière. Et d'abord, parce que les oracles de Dieu leur ont été confiés. Qu'importe en effet que quelques-uns aient été infidèles ? Est-ce que leur infidélité anéantira la fidélité de Dieu ? Loin de nous cette pensée ! Mais au contraire ; que Dieu soit tenu pour véridique et tout homme pour menteur selon qu'il est écrit : « Afin que Tu sois justifié dans Tes paroles, et que Tu triomphes quand on Te juge. » Mais si notre injustice établit la justice de Dieu, que dirons-nous ? Est-ce qu'en laissant agir Sa colère Dieu est injuste ? Je parle d'une manière tout humaine. Loin de nous cette pensée ! Car en ce cas comment Dieu juge-t-Il le monde, puisque, si la vérité de Dieu a par mon mensonge surabondé pour Sa gloire, pourquoi suis-je moi-même encore condamné comme pécheur ? Et que n'agissons-nous comme nous en sommes calomnieusement accusés, puisque quelques personnes prétendent que nous disons : Faisons le mal afin qu'il en résulte le bien ; ce qui est digne de condamnation ? Eh bien ! Avons-nous quelque chose à alléguer ? Absolument rien ; car nous avons déjà convaincu les Juifs et les Grecs d'être tous sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit : « Il n'existe point de juste, pas même un seul ; il n'existe point de sage, il n'existe personne qui cherche Dieu ; tous, ils se sont dévoyés, ils se sont tous ensemble pervertis ; il n'en existe point qui fasse le bien, fût-ce même un seul. C'est un sépulcre béant que leur gosier ; avec leurs langues ils ont rusé ; un venin d'aspics est sous leurs lèvres ; leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ; leurs pieds sont rapides pour verser le sang ; l'oppression et la misère sont sur leur route, et ils n'ont pas connu le chemin de la paix ; la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux. » Or nous savons que tout ce que dit la loi, elle l'adresse à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que le monde entier tombe sous le châtiment de Dieu, parce que personne ne sera justifié devant Lui par les œuvres de la loi ; car c'est par la loi que vient la connaissance du péché. Or, maintenant c'est sans la loi qu'est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, mais c'est la justice de Dieu par la foi en Christ pour tous ceux qui croient. En effet il n'y a point de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, étant gratuitement justifiés par Sa grâce, par le moyen de la rédemption accomplie en Christ-Jésus, dont Dieu a fait une victime expiatoire, par la foi en son propre sang, afin de manifester Sa justice, parce qu'il n'avait pas été tenu compte des péchés antérieurs à cause de l'indulgence de Dieu, afin de manifester, dis-je, Sa justice dans les circonstances présentes, pour se montrer Lui-même juste et justifiant celui qui croit en Jésus. Que devient donc la raison de s'enorgueillir ? Elle a été exclue. Par quelle loi ? Celle des œuvres ? Non, mais par la loi de la foi. Nous pensons donc que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi. Ou bien Dieu ne l'est-Il que des seuls Juifs ? Ne l'est-Il pas aussi des Gentils ? Oui, aussi des Gentils, puisqu'il n'y a qu'un seul Dieu qui justifiera la circoncision en conséquence de la foi, et l'incirconcision par le moyen de la foi. Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de nous cette pensée, au contraire nous établissons la loi.
Gospel
Matthew 2:13-23
Or, après qu'ils eurent regagné leur pays, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, disant : Éveille-toi, prends avec toi le petit enfant et sa mère, et fuis en Egypte, et demeures-y jusques à ce que je te le dise ; car Hérode va se mettre en quête du petit enfant pour le faire périr. » Or, s'étant éveillé, il prit avec lui le petit enfant et sa mère pendant la nuit, et il gagna l'Egypte, et il y séjourna jusqu'au trépas d'Hérode ; — afin que fût accompli ce dont le Seigneur a parlé par l'entremise du prophète lorsqu'il dit : « De l'Egypte j'ai rappelé Mon fils. » — Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, entra dans un grand courroux, et il envoya mettre à mort tous les enfants qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, âgés de deux ans et au-dessous, conformément à la date dont il s'était enquis avec soin auprès des mages. — Alors fut accompli ce dont il a été parlé par l'entremise de Jérémie le prophète, lorsqu'il dit : « Une voix a été entendue dans Rama, des pleurs et de nombreux gémissements ; c'est Rachel qui pleure ses enfants, et elle ne voulait pas être consolée, parce qu'ils ne sont plus. » Or, après qu'Hérode fut trépassé, voici, un ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Egypte, disant : « Éveille-toi, prends avec toi le petit enfant et sa mère, et mets-toi en route pour le pays d'Israël ; car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts. » Or, s'étant éveillé, il prit avec lui le petit enfant et sa mère, et il rentra dans le pays d'Israël. Mais, ayant appris qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il craignit de s'y rendre, et ayant été averti dans un songe il gagna le territoire de la Galilée, et, après y être arrivé, il s'établit dans une ville appelée Nazaret ; — afin que fût accompli ce qui a été dit par l'entremise des prophètes : « Il sera appelé Nazoréen. » —
Gospel
Mark 1:1-8
Commencement de l'évangile de Jésus-Christ fils de Dieu : Selon qu'il est écrit dans le prophète : « Voici, J'envoie devant toi Mon messager, lequel frayera ton chemin, Voix d'un crieur dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, redressez Ses sentiers, Jean le baptiseur apparut dans le désert, prêchant un baptême de repentance pour la rémission des péchés. Et tout le pays de Judée et tous les Hiérosolymitains se portaient vers lui, et ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. Et Jean était vêtu de poils de chameau, et d'une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Et il prêchait en disant : « Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie de ses sandales ; pour moi je vous ai baptisés d'eau, mais lui vous baptisera d'esprit saint. »
Gospel
John 4
Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
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