Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Genesis 4
Et Adam connut Ève, sa femme, et elle conçut et enfanta Caïn, et elle dit : J'ai gagné un homme avec l'aide de l'Éternel. Puis elle enfanta encore son frère Abel. Et Abel fut pasteur de brebis, et Caïn agriculteur. Et au bout d'un certain temps Caïn offrit à l'Éternel une oblation de fruits de la terre. Et Abel offrit lui aussi des premiers-nés de ses troupeaux et de leur graisse. Et l'Éternel arrêta ses regards sur Abel et sur son offrande ; mais il n'arrêta point ses regards sur Caïn et son offrande. Et Caïn fut très irrité, et il avait le visage abattu. Alors l'Éternel dit à Caïn : Pourquoi t'irrites-tu et as-tu le visage abattu ? N'est-ce pas ? Si tu fais bien, tu as la tête levée, mais si tu ne fais pas bien, le péché se rase à la porte, et ses désirs sont tendus vers toi ; mais tu dois le dominer. Et Caïn parla à son frère Abel, et il arriva que, comme ils étaient aux champs, Caïn se dressa contre son frère Abel et le tua. Alors l'Éternel dit à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Et il répondit : Je ne sais pas : suis-je le gardien de mon frère ? Et Dieu : Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. Dès-là sois maudit de la terre qui a ouvert sa bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. Quand tu travailleras le sol, il ne t'accordera plus sa vertu ; tu seras errant et vagabond sur la terre. Et Caïn dit à l'Éternel : Ma peine est trop grande pour la supporter. Voici, tu m'as banni en ce jour de la contrée, et loin de ta face il faut me cacher, et je me trouve errant et vagabond sur la terre, et quiconque me trouvera me tuera. Et l'Éternel lui dit : Aussi, qui que ce soit qui tue Caïn, il sera vengé sept fois. Et l'Éternel assura Caïn par un signe que quiconque le trouverait, ne le tuerait point. Et Caïn sortit de la présence de l'Éternel et séjourna dans la région de Nod (exil) à l'orient d'Eden. Et Caïn connut sa femme, et elle devint enceinte et enfanta Henoch. Et il bâtit une ville qu'il nomma du nom de son fils Henoch. Et à Henoch naquit Hirad, et Hirad engendra Mahujaël, et Mahujaël engendra Methusaël, et Methusaël engendra Lémech. Et Lémech prit deux femmes : le nom de l'une était Hada et le nom de l'autre Tsilla. Et Hada enfanta Jabal : c'est lui qui fut le père de ceux qui vivent sous des tentes et avec des troupeaux. Et le nom de son frère était Jubal : c'est lui qui fut le père de tous ceux qui jouent du luth et de la cornemuse. Et Tsilla de son côté enfanta Thubal-Caïn qui forgeait tous les instruments d'airain et de fer. Et la sœur de Thubal-Caïn était Nahuma. Et Lémech dit à ses femmes :Hada et Tsilla, entendez ma voix, Femmes de Lémech, écoutez ma parole ! C'est que je tue l'homme qui me fait une blessure, Et le jeune homme qui me fait une piqûre ! C'est que, sept fois Caïn a-t-il été vengé, Soixante-dix-sept fois Lémech saura l'être. Et Adam connut encore sa femme, et elle enfanta un fils, et elle lui donna le nom de Seth (remplaçant) « car Dieu m'a constitué une autre postérité en place d'Abel, parce que Caïn lui a donné la mort. » Et il naquit aussi un fils à Seth, et il l'appela du nom de Enos. C'est alors que l'on commença à invoquer le nom de l'Éternel.
Responsorial Psalm
Psalm 4
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique de David.Quand je crie, réponds-moi, mon juste Dieu ! Dans l'angoisse dégage-moi ! Sois-moi propice, et écoute ma prière ! O hommes, jusques à quand mon honneur sera-t-il outragé, aimerez-vous la vanité, poursuivrez-vous le mensonge ? (Pause) Cependant sachez que l'Éternel a distingué son Saint ! L'Éternel écoute, quand je l'invoque. Tremblez et ne péchez point ! Couchés, pensez-y en vos cœurs, et restez tranquilles ! (Pause) Offrez des sacrifices de justice, et confiez-vous dans l'Éternel ! Plusieurs disent : O puissions-nous voir le bonheur ! Fais lever sur nous la clarté de ta face, ô Éternel ! Tu donnes plus de joie à mon cœur, que quand leur blé et leur moût ont été abondants. En paix je me couche, en paix je m'endors, car seul, ô Éternel, tu me fais demeurer en sûreté.
Second Reading
Romans 4
Que dirons-nous donc d'Abraham notre ancêtre selon la chair ? Car si Abraham a été justifié en conséquence des œuvres, il a de quoi s'enorgueillir, mais non pas relativement à Dieu. En effet que dit l'écriture ? « Or Abraham crut à Dieu, et cela lui fut compté pour justice. » Mais pour celui qui accomplit des œuvres, son salaire ne lui est pas compté à titre de grâce, mais de dette, tandis que pour celui qui n'accomplit pas d'œuvres, mais qui croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi lui est comptée pour justice. C'est de même aussi que David parle de la béatitude de l'homme auquel Dieu attribue la justice sans les œuvres ; « Heureux ceux dont les crimes ont été pardonnés et dont les péchés ont été couverts ! Heureux l'homme auquel le Seigneur n'imputera certainement pas son péché ! » Est-ce que cette béatitude n'a donc trait qu'à la circoncision, ou bien également à l'incirconcision ? Nous disons en effet : La foi a été comptée à Abraham pour justice. Comment donc lui a-t-elle été comptée pour telle ? Est-ce quand il était circoncis ou incirconcis ? Ce n'est pas quand il eut été circoncis, mais lorsqu'il était incirconcis. Et il reçut le signe de la circoncision comme un sceau de la justice de la foi qu'il avait eue quand il était incirconcis, afin d'être le père de tous ceux qui croient, quoiqu'incirconcis, de sorte que la justice leur est attribuée ; et afin d'être aussi le père de la circoncision, pour ceux qui non seulement sont circoncis, mais qui marchent sur les traces de la foi qu'a eue, quand il était incirconcis, notre père Abraham. En effet, ce n'est pas par la loi qu'a été faite à Abraham ou à sa postérité, la promesse qu'il serait héritier du monde, mais c'est par la justice de la foi ; car, si ce sont ceux qui relèvent de la loi qui sont héritiers, la foi est mise à néant et la promesse abolie ; en effet la loi produit la colère, mais là où n'est pas là loi il n'y a pas non plus de transgression ; c'est pourquoi cela vient de la foi, afin que ce soit à titre de grâce, en sorte que la promesse est irréfragable pour toute la postérité, non seulement pour celle qui relève de la loi, mais encore pour celle qui se rattache à la foi d'Abraham qui est notre père à tous (selon qu'il est écrit : « Car J'ai fait de toi le père de plusieurs nations »), devant Celui auquel il a cru, le Dieu qui vivifie les morts, et qui évoque comme si elles existaient les choses qui n'existent point. Il a, contre toute espérance, cru avec espérance, en sorte qu'il est devenu le père de plusieurs nations, selon cette parole : Telle sera ta postérité, » et il a vu, sans faiblir dans sa foi, la caducité de son propre corps, âgé qu'il était d'environ cent ans, et celle des organes de Sarra ; mais, relativement à la promesse de Dieu, il n'hésita point par incrédulité ; il fut au contraire fortifié par la foi, rendant gloire à Dieu, et étant convaincu que ce qu'il promet, Il peut aussi l'accomplir. C'est pourquoi cela lui a été compté pour justice. Or ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que « cela lui a été compté, » mais c'est aussi à cause de nous, auxquels cela doit être compté, pour autant que nous croyons en Celui qui a ressuscité d'entre les morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos fautes, et qui est ressuscité pour notre justification.
Gospel
John 4
Lors donc que le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean, (toutefois ce n'était pas Jésus lui-même qui baptisait, mais ses disciples), il quitta la Judée, et se rendit en Galilée. Or il fallait qu'il traversât la Samarie. Il arriva donc dans une ville de Samarie nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph son fils ; or là se trouvait la source de Jacob. Jésus donc fatigué du voyage s'était tout simplement assis près de la source ; c'était environ la sixième heure ; survient une femme samaritaine pour puiser de l'eau ; Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » Car ses disciples étaient allés à la ville afin d'acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit donc : « Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » — Les Juifs en effet ne frayent pas avec les Samaritains. Jésus lui répliqua : « Si tu connaissais le don de Dieu, et quel est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c'est toi qui l'aurais sollicité, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où as-tu donc cette eau vive ? Es-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui lui-même en a bu, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jésus lui répliqua : « Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ; tandis que celui qui aura bu de l'eau que je lui donnerai n'aura certainement plus jamais soif, mais l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusque dans la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. » Il lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens ici. » La femme lui répliqua : « Je n'ai pas de mari. » Jésus lui dit : « Tu as eu raison de dire : je n'ai pas de mari ; car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; en cela tu as dit vrai. » La femme lui dit: « Seigneur, je vois que tu es un prophète ; nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer. » Jésus lui dit : « Crois-moi, femme, l'heure vient où vous n'adorerez le Père, ni sur cette montagne, ni à Jérusalem. Pour vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs ; mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont en effet de tels adorateurs que demande aussi le Père ; Dieu est Esprit, et il faut que ses adorateurs L'adorent en esprit et en vérité. » La femme lui dit : « Je sais que le Messie doit venir, celui qui est appelé Christ ; lorsque celui-là sera venu, il nous apprendra toutes choses. » « Jésus lui dit: « C'est moi qui le suis, moi qui te parle. » Et là-dessus survinrent ses disciples, et ils s'étonnaient de ce qu'il parlait avec une femme. Nul cependant ne dit : « Que demandes-tu ? » ou, « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme laissa donc sa cruche et s'en fut à la ville, et elle dit aux gens : « Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; n'est-ce point lui qui est le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils venaient vers lui. Dans l'intervalle les disciples le sollicitaient en disant : « Rabbi, mange. » Mais il leur dit : « J'ai à manger un aliment que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient donc les uns aux autres : « Est-ce que quelqu'un lui a apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever Son œuvre. Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et voyez comme les campagnes blanchissent déjà pour la moisson. Le moissonneur reçoit un salaire, et il serre sa récolte pour la vie éternelle, afin que le semeur se réjouisse aussi bien que le moissonneur ; car c'est ici que s'applique avec vérité la parole qui dit : « Autre est le semeur, et autre le moissonneur. » C'est moi qui vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous, vous êtes entrés dans leur travail. » Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. » Au bout de ces deux jours il sortit de là pour se rendre en Galilée. En effet Jésus lui-même avait déclaré qu'un prophète n'est point honoré dans sa propre patrie ; lors donc qu'il arriva en Galilée, les Galiléens l'accueillirent parce qu'ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux-mêmes aussi étaient venus à la fête. Il vint donc derechef à Cana de Galilée, où il avait de l'eau fait du vin. Et il y avait à Capharnaoum un officier royal, dont le fils était malade ; cet homme, ayant appris que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, se rendit auprès de lui, et il le sollicitait de venir guérir son fils ; car il était sur le point de mourir. Jésus lui dit donc : « Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez absolument point. » L'officier royal lui dit : « Seigneur, descend avant que mon enfant ne meure. » Jésus lui dit : « Va, ton fils vit. » L'homme crut la parole que Jésus lui avait dite, et il s'acheminait ; mais comme déjà il descendait, ses esclaves vinrent à sa rencontre en disant que son enfant vivait. Il s'informa donc de l'heure précise à laquelle il s'était trouvé mieux ; ils lui dirent donc : « C'est hier, à la septième heure, que la fièvre l'a quitté. » Le père reconnut donc que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : « Ton fils vit ; » et il crut, lui, et toute sa famille. Or ce fut là le second miracle que fit encore Jésus lorsqu'il fut venu de Judée en Galilée.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
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