Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Romans 13:8-14

Vous ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime autrui a accompli la loi. En effet les commandements : « Tu ne commettras point d'adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, » et tout autre qu'on pourrait citer, se résument dans cette parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » La charité ne pratique pas le mal envers le prochain ; la charité est donc l'accomplissement de la loi. Cela importe d'autant plus que, connaissant les circonstances, vous savez que c'est le moment de vous réveiller enfin du sommeil ; car maintenant le salut est plus près de nous que quand nous avons cru, la nuit s'avance et le jour s'approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière ; conduisons-nous convenablement, comme en plein jour, fuyant les excès et les orgies, le libertinage et les débauches, les disputes et les jalousies. Revêtez-vous au contraire de Christ-Jésus, et ne soignez pas la chair de manière à éveiller ses convoitises.

First Reading

Genesis 48

Et après ces choses il arriva que l'on dit à Joseph : Voilà ton père malade. Et il prit avec lui ses deux fils, Manassé et Ephraïm. Et on l'annonça à Jacob en ces termes : Voici que ton fils Joseph arrive chez toi. Et Jacob recueillit ses forces et s'assit au lit. Et Jacob dit à Joseph : Dieu, le Tout-Puissant, m'est apparu à Luz au pays de Canaan, et m'a béni et m'a dit : Voici, je veux te rendre fécond et te multiplier et te faire devenir une masse de peuples, et je donnerai ce pays-ci à ta postérité après toi en propriété éternelle. Et maintenant tes deux fils qui te sont nés au pays d'Égypte avant mon arrivée chez toi au pays d'Égypte, seront miens ; Ephraïm et Manassé seront miens à l'égal de Ruben et Siméon. Mais tes enfants que tu engendreras après eux, seront tiens ; ils seront compris sous le nom de leurs frères dans le lot de ceux-ci. Et quand je revenais de Mésopotamie, à mes côtés mourut Rachel dans le pays de Canaan, en route, à quelque distance d'Ephrata ; et c'est là que je lui donnai la sépulture sur le chemin d'Ephrata, c'est-à-dire Bethléhem. Alors Israël vit les deux fils de Joseph et dit : Qui sont-ils ? Et Joseph dit à son père : Ce sont mes fils que Dieu m'a donnés ici. Et il dit : Eh bien ! amène-les-moi afin que je les bénisse. Or les yeux d'Israël étaient accablés par l'âge et il ne pouvait plus voir. Et il les fit approcher de lui, et il les embrassa et les étreignit. Et Israël dit à Joseph : Je ne pensais pas revoir ton visage et voilà que Dieu m'a accordé de voir aussi ta postérité ! Et Joseph les éloigna de ses genoux et se prosterna la face contre terre. Puis Joseph les prit les deux, Ephraïm à sa droite, à la gauche d'Israël, et Manassé à sa gauche, à la droite d'Israël, et il les fit approcher de lui. Mais Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d'Ephraïm qui était pourtant le cadet, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé ; ce fut sciemment qu'il posa ainsi sa main, car Manassé était le premier-né. Et il bénit Joseph et dit : Dieu en la présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, le Dieu qui a été mon berger depuis que j'existe jusqu'à ce jour, l'Ange qui m'a délivré de tous les maux, bénisse ces enfants ; que mon nom et le nom de mes pères, Abraham et Isaac, soient portés par eux, et qu'ils multiplient abondamment dans le pays. Mais Joseph ayant vu que son père posait sa main droite sur la tête d'Ephraïm en eut du déplaisir, et il prit la main de son père pour la transférer de la tête d'Ephraïm sur la tête de Manassé. Et Joseph dit à son père : Non pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né, pose ta main droite sur sa tête. Mais son père refusa et dit : Je le sais, mon fils, je le sais ! lui aussi il deviendra un peuple, lui aussi il grandira ; mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité sera une multitude de peuples. Il les bénit donc ainsi ce jour-là et il dit : Israël bénira par toi et dira : Que Dieu te traite comme Ephraïm et comme Manassé ! et il mit ainsi Ephraïm avant Manassé. Et Israël dit à Joseph : Voici, je meurs, et Dieu sera avec vous et vous ramènera au pays de vos pères, je te donne de plus qu'à tes frères une portion que j'ai conquise sur les Amoréens avec mon épée et mon arc.

First Reading

Exodus 15:1-21

Alors Moïse et les enfants d'Israël chantèrent un hymne à l'Éternel et ils dirent :Je chante l'Éternel qui a paru dans sa grandeur ; Il a jeté dans la mer le cheval et son cavalier. Que l'Éternel soit ma gloire et l'objet de mes chants, car Il a été mon sauveur. C'est lui qui est mon Dieu, je le célèbre, le Dieu de mon père, je l'exalte. L'Éternel est un guerrier, son nom est l'Éternel. Il a jeté dans la mer les chars de Pharaon, et son armée ; ses champions d'élite sont plongés dans la Mer des algues ; les flots les ont couverts : ils ont enfoncé dans l'abîme comme la pierre. Ta droite, O Éternel, que la puissance illustre, ta droite, ô Éternel, met tes ennemis en pièces. Par ta souveraine majesté tu abats ceux qui te résistent, tu donnes cours à ta colère ; et elle les consume comme la balle. Au souffle de tes narines les eaux s'accumulèrent, comme une digue les courants s'arrêtèrent, les flots se contractèrent au sein de la mer. L'ennemi disait : Je vais poursuivre, atteindre, partager le butin, mon âme s'assouvira sur eux, je tirerai l'épée, ma main les détruira ; tu exhalas ton souffle, la mer les couvrit, comme le plomb ils s'abîmèrent dans les ondes puissantes. Qui t'égale parmi les dieux, Éternel ? Lequel est comme toi illustre en sainteté, auguste en gloire, auteur de merveilles ? Tu étendis ta main, la terre les engloutit. Tu conduis par ta grâce le peuple que tu as sauvé, tu le mènes par ta puissance au séjour de ta sainteté. A cette nouvelle les peuples tremblent, l'effroi saisit les habitants de la Philistie ; alors les princes d'Édom sont éperdus, la terreur s'empare des héros de Moab, les habitants de Canaan s'épouvantent ; la frayeur et l'alarme fond sur eux, la grandeur de ton bras les rend muets comme la pierre, jusqu'à ce que ton peuple soit passé, Éternel, jusqu'à ce que soit passé le peuple que tu t'es acquis. Tu les fais arriver et tu les plantes sur la montagne qui est ton héritage, dans le séjour dont tu as fait ta résidence, Éternel, dans le sanctuaire, Seigneur, qu'ont préparé tes mains. L'Éternel est roi, éternellement, à jamais ; car les coursiers de Pharaon avec ses chars et sa cavalerie s'avancèrent dans la mer, et l'Éternel ramena sur eux les flots de la mer, et les enfants d'Israël passèrent à sec au milieu de la mer. Alors Marie, la prophétesse, sœur d'Aaron, prit dans sa main le tambourin, et toutes les femmes sortirent à sa suite avec des tambourins et en formant des chœurs. Et Marie leur répondait : Chantez l'Éternel, car Il a montré sa grandeur, Il a jeté dans la mer les chevaux et les chars.

Morning Prayer — First Lesson

Numbers 22

Et étant partis, les fils d'Israël vinrent camper dans les plaines de Moab au delà du Jourdain, près de Jéricho. Et Balak, fils de Tsippor, vit tout ce qu'Israël avait fait aux Amoréens. Et Moab conçut un grand effroi en face de ce peuple, car il était fort nombreux, et Moab eut peur à la vue des enfants d'Israël. Et Moab dit aux Anciens de Madian : Cette troupe va tout dévorer autour de nous, comme le bœuf broute la verdure de la campagne. Or Balak, fils de Tsippor, était alors Roi de Moab. Alors Balak envoya des messagers à Balaam, fils de Behor, à Pethor, sur le Fleuve (l'Euphrate) dans le pays des fils de son peuple, pour le mander en lui disant : Voici, un peuple est sorti de l'Égypte ; voilà qu'il couvre la face entière du pays, et il est campé en face de moi : maintenant viens donc ! maudis pour moi ce peuple-là, car il est plus fort que moi ; peut-être ainsi l'emporterai-je ; nous le battrons et je le chasserai du pays ; car je sais que celui que tu bénis est béni, et que celui que tu maudis est maudit. Les Anciens de Moab et les Anciens de Madian partirent, ayant en main le salaire pour le devin. Et ils arrivèrent auprès de Balaam et lui rapportèrent les paroles de Balak. Et il leur dit : Passez ici la nuit, et je vous rendrai réponse d'après ce que l'Éternel m'aura dit. Et les princes de Moab restèrent chez Balaam. Puis Dieu vint à Balaam et dit : Qui sont ces hommes que tu as chez toi ? Et Balaam dit à Dieu : Balak, fils de Tsippor, Roi de Moab, m'a fait dire : Voici, un peuple sorti de l'Egypte couvre la face du pays : viens donc, maudis pour moi ce peuple ; peut-être ainsi serai-je à même de le combattre et de le chasser. Et Dieu dit à Balaam : Ne va pas avec eux ; tu n'as point à maudire ce peuple, car il est béni. Et Balaam se leva le matin et dit aux princes de Balak : Allez-vous-en dans votre pays, car l'Éternel a refusé de me permettre de vous accompagner. Alors les princes de Moab se levèrent et revinrent auprès de Balak à qui ils dirent : Balaam a refusé de nous accompagner. Mais Balak délégua de nouveau des princes en plus grand nombre et plus considérables que les premiers. Et ils vinrent auprès de Balaam et lui dirent : Ainsi parle Balak, fils de Tsippor : Je t'en prie, ne te laisse point arrêter de te rendre auprès de moi. Car je t'accorderai beaucoup d'honneurs, et je ferai tout ce que tu me diras : viens donc, et maudis pour moi ce peuple-là. Et Balaam répondit et dit aux serviteurs de Balak : Quand Balak me donnerait sa maison pleine d'argent et d'or, je ne pourrais contrevenir à l'ordre de l'Éternel, mon Dieu, en faisant peu ou beaucoup. Mais je vous prie aussi de rester ici cette nuit et je verrai ce que l'Éternel me dira cette seconde fois. Et pendant la nuit Dieu vint à Balaam et lui dit : Si ces hommes sont venus pour te mander, lève-toi et accompagne-les, mais tu ne feras que ce que je te dirai. Balaam se leva donc le matin et mit le harnais à son ânesse, et s'achemina avec les princes de Moab. Mais la colère de Dieu s'alluma parce qu'il était parti, et l'Ange de l'Éternel se posta sur le chemin pour s'opposer à lui. Or il était monté sur son ânesse ayant avec lui ses deux valets. Et l'ânesse aperçut l'Ange de l'Éternel posté sur le chemin, et son épée nue dans sa main, et l'ânesse s'écarta de la route et entra dans les champs ; et Balaam frappa l'ânesse pour la ramener dans la route. Alors l'Ange vint se placer sur le sentier des vignes, où il y avait mur d'un côté et mur de l'autre. Et l'ânesse voyant l'Ange de l'Éternel se serra contre la muraille et serra le pied de Balaam contre la muraille et il la frappa de nouveau. Et l'Ange de l'Éternel passa encore en avant et se plaça dans un lieu étroit où il n'y avait aucune voie pour s'écarter ni à droite ni à gauche. Et l'ânesse voyant l'Ange de l'Éternel s'abattit sous Balaam ; et Balaam s'enflamma de colère et frappa l'ânesse avec son bâton. Alors l'Éternel ouvrit la bouche de l'ânesse, et elle dit à Balaam : Que t'ai-je fait pour m'avoir battue déjà trois fois ? Et Balaam dit à l'ânesse : C'est que tu as été rétive pour moi ; que n'ai-je une épée dans ma main ? je t'aurais déjà tuée. Et l'ânesse dit à Balaam : Ne suis-je pas ton ânesse que, depuis que tu es, tu as montée jusqu'aujourd'hui ? Ai-je l'habitude de te faire pareille chose ? Et il dit : Non ! Alors l'Éternel dessilla les yeux de Balaam et il aperçut l'Ange de l'Éternel posté sur le chemin, son épée nue à la main, et il s'inclina et se prosterna la face contre terre. Et l'Ange de l'Éternel lui dit : Pourquoi as-tu frappé ton ânesse déjà trois fois ? Voici, je suis sorti pour m'opposer, parce que je te vois suivre une voie périlleuse. Et l'ânesse m'a vu et à mon aspect s'est écartée déjà trois fois. Si elle ne se fût pas écartée de moi, certes je t'aurais déjà tué, et à elle j'aurais laissé la vie. Et Balaam dit à l'Ange de l'Éternel : J'ai péché, car j'ignorais que tu fusses posté contre moi sur le chemin, et maintenant, si tu me désapprouves, je m'en retournerai. Et l'Ange de l'Éternel dit à Balaam : Va avec ces hommes ; mais ne dis pas autre chose que les paroles que je te dirai. Et Balaam chemina avec les princes de Balak. Et Balak apprenant que Balaam arrivait, vint au-devant de lui jusqu'à la ville de Moab, à la limite de l'Arnon qui est l'extrême frontière. Et Balak dit à Balaam : N'ai-je pas envoyé auprès de toi pour te mander ? Pourquoi ne t'es-tu pas rendu auprès de moi ? vraiment, ne suis-je pas en état de te donner des honneurs ? Et Balaam dit à Balak : Voici, je suis arrivé auprès de toi ; maintenant est-ce que je puis tenir tout discours ? je rendrai les paroles que l'Éternel me mettra dans la bouche. Et Balaam accompagna Balak et ils allèrent à Kiriath-Chutsoth. Et Balak fit un sacrifice de gros et de menu bétail, et en envoya à Balaam et aux princes qui l'accompagnaient. Et le matin Balak prit Balaam et le conduisit sur les hauteurs de Bahal d'où il pût découvrir l'extrémité du peuple.

Epistle

1 Corinthians 13:1-13

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas de charité, je suis un airain retentissant, ou une cymbale bruyante. Et quand j'aurais un don de prophétie, et que je connaîtrais tous les mystères et toute la connaissance, et quand j'aurais toute la foi qui déplace les montagnes, si je n'ai pas de charité, je ne suis rien. Et quand j'emploierais en libéralités tout ce que je possède, et quand je livrerais mon corps afin d'en tirer gloire, si je n'ai pas de charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, la charité est bienveillante ; elle n'est pas jalouse, elle ne s'en croit point, elle ne s'enfle point d'orgueil, elle n'agit point avec indécence, elle ne recherche point ce qui ne lui appartient pas, elle ne s'irrite point, elle ne tient pas compte du mal, elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit avec la vérité ; elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle surmonte tout. La charité ne périt jamais ; mais quant à la prophétie, elle sera détruite ; quant aux langues, elles cesseront ; quant à la connaissance, elle sera détruite ; car c'est partiellement que nous connaissons, et c'est partiellement que nous prophétisons ; mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera détruit. Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu un homme, j'ai détruit ce qui était de l'enfant. Maintenant en effet nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors ce sera face à face ; maintenant je connais partiellement, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. Mais pour le moment ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, la charité ; or la plus grande d'entre elles est la charité.

First Reading

Hosea 5

Entendez-le, sacrificateurs, écoute-le, maison d'Israël ! et maison du roi, sois-y attentive ! car pour vous il s'agit du jugement ; car vous fûtes un filet à Mitspa, et une toile tendue sur le Thabor. Ils accumulent les sacrifices coupables ; mais moi [j'accumulerai] les châtiments sur eux tous. Je connais Éphraïm, et Israël ne m'est point caché ; car maintenant tu te prostitues, Éphraïm, et Israël se souille. Ils ne font point leur œuvre de revenir à leur Dieu, car l'esprit d'impudicité est en eux, et de l'Éternel ils n'ont nulle connaissance. Ainsi l'orgueil d'Israël s'exprime sur son visage, et Israël et Éphraïm tomberont par l'effet de leur péché ; avec eux tombera aussi Juda. Avec leurs brebis et leurs taureaux ils viendront chercher l'Éternel et ne le trouveront pas ; Il se dérobe à eux. A l'Éternel ils furent infidèles ; car ils donnèrent naissance à des enfants bâtards ; maintenant il ne faudra qu'une nouvelle lune pour les dévorer, eux et leurs possessions. Sonnez de la trompette en Guibha, et du clairon à Rama ! pousse des cris, Bethaven ! on est à ta poursuite, Benjamin ! Éphraïm sera un désert au jour du châtiment ; parmi les tribus d'Israël j'annonce une chose certaine. Les princes de Juda sont comme ceux qui déplacent les bornes ; sur eux je verserai comme les eaux ma colère. Éphraïm est accablé, écrasé par le jugement, car il se plaît à suivre la voie qu'il se trace. Et je suis comme une teigne pour Éphraïm, comme une carie pour la maison de Juda. Et Éphraïm voit sa maladie, et Juda sa blessure, et Éphraïm se rend auprès d'Assur, et députe vers un roi qui le venge ; mais il ne pourra vous guérir, ni enlever votre plaie. Car je suis comme un lion pour Éphraïm, et comme un jeune lion pour la maison de Juda ; moi, moi je déchire, puis je m'en vais, j'emporte, et personne qui sauve. Je m'en vais et retourne à ma demeure, jusqu'à ce qu'ils se reconnaissent et cherchent ma face ; dans leur angoisse ils voudront me trouver.

Morning Prayer — Second Lesson

Luke 1:1-39

Comme plusieurs ont entrepris de composer un récit des choses qui sont reçues parmi nous avec une entière assurance conformément à ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, ont été témoins oculaires et ministres de la parole, il m'a aussi semblé bon à moi, qui me suis mis au courant de tout dès le début avec exactitude, d'écrire pour toi une narration suivie, excellent Théophile, afin que tu connaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. Il y eut du temps d'Hérode, roi de Judée, un certain prêtre, nommé Zacharie, appartenant à la classe d'Abia ; et il avait une femme qui appartenait aux filles d'Aaron, et son nom était Élisabeth. Or ils étaient l'un et l'autre justes devant Dieu, observant d'une manière irréprochable tous les commandements et décrets du Seigneur. Et ils n'avaient pas d'enfant, vu qu'Élisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. Or, il advint, pendant qu'il remplissait, lors du tour de sa classe, sa charge de prêtre devant Dieu, que le sort l'appela, selon l'usage de la prêtrise, à offrir l'encens en entrant dans le sanctuaire du Seigneur ; et toute la multitude du peuple était en prière au dehors à l'heure de l'encens. Or un ange du Seigneur, qui se tenait à droite de l'autel de l'encens, lui apparut, et Zacharie fut troublé en le voyant, et la crainte s'empara de lui. Mais l'ange lui dit : « Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été entendue, et ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean ; et il sera pour toi une cause de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance ; car il sera grand devant le Seigneur, et il ne boira absolument point de vin ni de cervoise, et il sera rempli de l'esprit saint pendant qu'il sera encore dans le ventre de sa mère ; et il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; et lui-même marchera devant Lui avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener vers les enfants les cœurs des pères, et les rebelles aux sentiments des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé. » Et Zacharie dit à l'ange : « A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis un vieillard, et ma femme est avancée en âge ? » Et l'ange lui répliqua : « Je suis Gabriel, qui me tiens devant Dieu, et j'ai été envoyé pour te parler et t'annoncer cette bonne nouvelle. Et voici, tu seras muet et sans pouvoir parler jusques au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps. » Et le peuple attendait Zacharie, et l'on s'étonnait de ce qu'il s'arrêtait dans le sanctuaire ; mais lorsqu'il fut sorti il ne pouvait leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le sanctuaire ; et lui-même leur faisait des signes, et il demeura muet. Et il advint, lorsque le temps de son service fut terminé, qu'il retourna dans sa demeure. Or après ce temps-là Élisabeth sa femme conçut, et elle se cacha durant cinq mois, « parce que, » disait-elle, « le Seigneur a ainsi agi envers moi au moment où Il a daigné effacer mon opprobre parmi les hommes. » Or, au sixième mois l'ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, auprès d'une vierge fiancée à un homme nommé Joseph, qui appartenait à la famille de David, et le nom de la vierge était Marie. Et étant entré auprès d'elle, il lui dit : « Salut, toi qui es comblée de grâces, le Seigneur est avec toi ! » Mais elle fut troublée de cette parole, et elle réfléchissait sur ce que pouvait signifier une telle salutation. Et l'ange lui dit : « Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu ; et voici, tu concevras en ton sein et tu mettras au monde un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, et il sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père, et il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles, et son règne n'aura point de fin. » Mais Marie dit à l'ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? » Et l'ange lui répliqua : « L'Esprit saint descendra sur toi, et une puissance du Très-Haut te couvrira ; c'est pourquoi aussi l'être saint qui sera engendré sera appelé Fils de Dieu. Et voici, Élisabeth ta parente a, elle aussi, conçu un fils en sa vieillesse, et elle est maintenant dans son sixième mois, elle qui était appelée stérile ; car rien de ce qui vient de Dieu ne sera frappé d'impuissance. » Or Marie dit : « Voici la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole. » Et l'ange s'éloigna d'elle. Or Marie s'étant mise en route en ces jours-là se rendit en toute hâte dans la montagne, dans une ville de Juda,

Responsorial Psalm

Psalm 84

Au maître chantre. En githith. Cantique des fils de Coré.Que tes demeures sont aimables, Éternel des armées ! Mon cœur se pâme, il languit après les parvis de l'Éternel ; mon âme et ma chair crient au Dieu vivant. Le passereau même se trouve une demeure, et l'hirondelle un nid, où ils déposent leur couvée, près de tes autels, Éternel des armées, mon Roi et mon Dieu ! Heureux les habitants de ta maison ! Ils te louent encore. (Pause) Heureux l'homme dont tu es le soutien, et que son cœur porte à s'acheminer vers toi ! Traversant la vallée des pleurs, il la trouve pour lui arrosée de fontaines, et la pluie d'automne la couvre d'abondance. Il chemine, et ses forces augmentent : il se présente enfin devant Dieu en Sion. Éternel, Dieu des armées, écoute ma prière ! Prête l'oreille, Dieu de Jacob ! (Pause) O notre bouclier, regarde, ô Dieu, abaisse un regard sur la face de ton Oint ! Car mieux vaut un jour dans tes parvis, que mille autres ; j'aime mieux me tenir au seuil de la maison de mon Dieu, que d'habiter les tentes de l'impiété. Car l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, l'Éternel donne grâce et magnificence, ne refuse aucun bien à qui suit la droiture. Éternel des armées, heureux l'homme qui se confie en toi !

Gospel

Luke 18:31-43

Et ayant pris les douze à part, il leur dit : « Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes relativement au fils de l'homme s'accomplira ; car il sera livré aux Gentils, et il sera bafoué et injurié, et on crachera sur lui, et après l'avoir fouetté ils le mettront à mort, et le troisième jour il ressuscitera. » Et pour eux ils ne comprenaient rien à cela, et cette parole leur était cachée, et ils ne saisissaient pas ce qui avait été dit. Or il advint, au moment où il approchait de Jéricho, qu'un aveugle se trouvait assis près du chemin pour mendier. Mais ayant entendu la foule qui passait devant lui, il s'informait de ce que c'était. On lui dit : « C'est Jésus le Nazaréen qui passe. » Et il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi. » Et ceux qui marchaient les premiers le réprimandaient pour le faire taire ; mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi. » Et Jésus s'étant arrêté ordonna qu'on le lui amenât ; et quand il se fut approché, il lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Et l'autre dit : « Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : « Recouvre la vue ; ta foi t'a guéri. » Et immédiatement il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple voyant cela rendit louange à Dieu.

Responsorial Psalm

Psalm 47

Au maître chantre. Des fils de Coré. Cantique.Vous tous les peuples, battez des mains ! éclatez pour Dieu en acclamations ! Car l'Éternel, le Très-haut, est digne de crainte, Il est le grand Roi de toute la terre. Il a rangé des peuples sous nos lois, et mis des nations sous nos pieds ; Il nous a choisi lui-même notre héritage, orgueil de Jacob qu'il aime. (Pause) Dieu arrive avec des acclamations, et l'Éternel s'avance au son de la trompette. Chantez l'Éternel, chantez ! Chantez à notre Roi, chantez ! Car Dieu est Roi de toute la terre : chantez-lui des hymnes ! Dieu règne sur les peuples ; Dieu est assis sur son trône saint. Les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d'Abraham ; car les boucliers de la terre sont à Dieu, Il est souverainement élevé.

Responsorial Psalm

Psalm 48

Cantique des fils de Coré. L'Éternel est grand et digne d'être loué, dans la cité de notre Dieu, sur sa montagne sainte. Délices de toute la terre, le mont de Sion s'élève magnifique, sur ses flancs au Nord il porte la ville du grand Roi. Dieu pour ses palais s'est montré un rempart. Car voici, les rois se liguèrent : ensemble ils disparurent. Ils virent, et furent aussitôt éperdus, ils prirent l'épouvante, et s'enfuirent ; là même ils furent saisis du tremblement, des angoisses de l'enfantement, au souffle du vent d'Orient, qui fracasse les navires de Tarsis. Ce qu'on nous avait dit, nous l'avons vu nous-mêmes dans la ville de l'Éternel des armées, ville de notre Dieu ; Dieu la maintient à jamais. (Pause) O Dieu, nous pensons à ta grâce dans l'enceinte de ton temple. Que ta louange, ô Dieu, aussi bien que ton nom, retentisse jusqu'aux bouts de la terre ! De justice ta droite est remplie. La montagne de Sion est dans la joie, et les filles de Juda dans l'allégresse, à cause de tes jugements. Faites le tour de Sion et de son enceinte, comptez ses tours, examinez son fossé, faites la revue de ses palais, pour en parler à la race future ! Car ce Dieu est notre Dieu pour toujours, à jamais : Il nous conduira jusqu'à la mort.

Responsorial Psalm

Psalm 48

Cantique des fils de Coré. L'Éternel est grand et digne d'être loué, dans la cité de notre Dieu, sur sa montagne sainte. Délices de toute la terre, le mont de Sion s'élève magnifique, sur ses flancs au Nord il porte la ville du grand Roi. Dieu pour ses palais s'est montré un rempart. Car voici, les rois se liguèrent : ensemble ils disparurent. Ils virent, et furent aussitôt éperdus, ils prirent l'épouvante, et s'enfuirent ; là même ils furent saisis du tremblement, des angoisses de l'enfantement, au souffle du vent d'Orient, qui fracasse les navires de Tarsis. Ce qu'on nous avait dit, nous l'avons vu nous-mêmes dans la ville de l'Éternel des armées, ville de notre Dieu ; Dieu la maintient à jamais. (Pause) O Dieu, nous pensons à ta grâce dans l'enceinte de ton temple. Que ta louange, ô Dieu, aussi bien que ton nom, retentisse jusqu'aux bouts de la terre ! De justice ta droite est remplie. La montagne de Sion est dans la joie, et les filles de Juda dans l'allégresse, à cause de tes jugements. Faites le tour de Sion et de son enceinte, comptez ses tours, examinez son fossé, faites la revue de ses palais, pour en parler à la race future ! Car ce Dieu est notre Dieu pour toujours, à jamais : Il nous conduira jusqu'à la mort.

Evening Prayer — First Lesson

Numbers 23

Alors Balaam dit à Balak : Construis-moi ici sept autels et mets ici à ma disposition sept taureaux et sept béliers. Et Balak fit ce que Balaam lui demandait, et Balak et Balaam sacrifièrent un taureau et un bélier sur chaque autel. Et Balaam dit à Balak : Tiens-toi auprès de ton holocauste, et moi je vais m'éloigner : peut-être l'Éternel viendra-t-Il au-devant de moi et je te rapporterai ce qu'il m'aura dévoilé. Et il alla sur une colline. Alors l'Éternel vint au-devant de Balaam qui Lui dit : J'ai disposé sept autels et sacrifié un taureau et un bélier sur chaque autel. Et l'Éternel mit des paroles dans la bouche de Balaam et dit : Retourne vers Balak, et tu lui parleras ainsi. Et il revint vers lui, et voici il se tenait près de son holocauste, lui et tous les princes de Moab. Alors Balaam prononça son oracle et dit : D'Aram m'appelle Balak ; le Roi de Moab ; des montagnes de l'Orient. « Tiens, dit-il, pour moi maudis Jacob ! viens ! voue Israël à la furie ! » Comment maudirais-je celui que Dieu ne maudit pas, et vouerais-je à la furie, quand l'Éternel n'y voue pas ? Car de la cime des rochers je le découvre ; et des hauteurs je le contemple : voici, ce peuple habite solitaire, et parmi les nations il ne se compte pas. Qui supputera la poussière de Jacob, et dira le nombre d'un seul quart d'Israël ? Que je meure de la mort des justes, et que mon avenir soit pareil au leur ! Alors Balak dit à Balaam : Que m'as-tu fait ? Je t'ai pris pour maudire mes ennemis, et voilà que tu n'as fait que bénir ! Et il répondit et dit : Ne dois-je pas veiller à dire ce que l'Éternel met dans ma bouche ? Et Balak lui dit : Viens donc avec moi dans un autre lieu d'où tu verras ce peuple ; tu n'en verras que l'extrémité, et tu n'en verras pas la totalité. Et de là maudis-le-moi. Et il le mena au plateau des sentinelles, sur le sommet du Pisga, où il éleva sept autels et sacrifia un taureau et un bélier sur chaque autel. Et Balaam dit à Balak : Tiens-toi ici près de ton holocauste, et j'irai là chercher une rencontre. Alors l'Éternel vint à là rencontre de Balaam et mit des paroles dans sa bouche et dit : Retourne vers Balak et lui parle ainsi. Et il revint vers lui ; et voici, il se tenait près de son holocauste et les princes de Moab avec lui ; et Balak lui dit : Qu'a dit l'Éternel ? Alors Balaam prononça son oracle et dit : Sus ! Balak ! écoute ! prête-moi l'oreille, fils de Tsippor Dieu n'est pas un homme pour mentir, ni fils d'un homme pour se repentir. Dira-t-Il et ne fera-t-Il pas ? Promettra-t-Il et ne tiendra-t-Il pas ? Voici, j'ai reçu [l'ordre] de bénir ! Il a béni, je ne puis rétracter. Il ne découvre aucun mal en Jacob, et ne voit pas d'iniquité en Israël. L'Éternel, leur Dieu, les accompagne, et les trompettes du Roi sonnent au milieu d'eux. Dieu les fit sortir de l'Egypte ; ils ont la vélocité du buffle. Le charme ne peut rien contre Jacob, ni l'enchantement contre Israël. Un jour à Jacob elle sera annoncée et à Israël, l'œuvre de l'Éternel. Voici, comme la lionne, le peuple se lève, et comme le lion, il se dresse. Il ne se couche pas qu'il n'ait dévoré la proie, et bu le sang des blessés. Alors Balak dit à Balaam : Ne le maudis ni ne le bénis ! Et Balaam répondit et dit à Balak : Ne t'ai-je pas parlé ainsi : Je ferai tout ce que me dira l'Éternel ? Mais Balak dit à Balaam : Viens donc, je te conduirai dans un autre lieu, si Dieu le trouve bon, afin que de là tu me maudisses ce peuple. Et Balak conduisit Balaam au sommet du Pehor qui domine la plaine du désert. Et Balaam dit à Balak : Construis-moi ici sept autels et mets ici à ma disposition sept taureaux et sept béliers. Et Balak fit ce que demandait Balaam et sacrifia un taureau et un bélier sur chaque autel.

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Colossians 1

Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, aux saints et fidèles frères en Christ, qui sont à Colosses : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père ! Nous rendons de constantes actions de grâces à Dieu, le Père de notre seigneur Jésus, dans les prières que nous faisons pour vous ; car nous avons appris quelle est votre foi en Christ Jésus et votre charité pour tous les saints, à cause de l'espérance qui vous est réservée dans les cieux, laquelle vous a déjà été annoncée par la parole de la vérité de l'Évangile qui est parvenu jusques à vous, de même qu'il fructifie et croît dans le monde entier comme parmi vous, depuis le jour où vous avez ouï et reconnu la grâce de Dieu dans la vérité, selon que vous l'avez apprise d'Épaphras, notre bien-aimé compagnon d'esclavage, qui est, pour nous, un fidèle ministre de Christ, et qui nous a aussi fait connaître la charité que l'Esprit vous inspire. C'est pourquoi, nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons point de prier pour vous, afin que vous soyez remplis de la connaissance de Sa volonté, avec toute sorte de sagesse et d'intelligence spirituelle, pour vous conduire d'une manière digne du Seigneur en vue de lui plaire parfaitement par toute espèce de bonnes œuvres : fructifiant et croissant par la connaissance de Dieu, étant puissamment fortifiés de toute manière, selon la force de Sa gloire, pour tout endurer et supporter, rendant en même temps avec joie des actions de grâces au Père, qui vous a appelés et qui vous a rendus capables d'avoir part au lot des saints dans la lumière ; Lui, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et qui nous a transportés dans le royaume du fils de Son amour, en qui nous possédons la rédemption, le pardon de nos péchés ; qui est une image du Dieu invisible, premier-né de toute création, car c'est par lui qu'ont été créés toutes choses dans les cieux et sur la terre, les choses visibles et les choses invisibles, soit les trônes, soit les seigneuries, soit les dominations, soit les autorités ; toutes choses ont été créées par lui et pour lui ; et lui-même existe avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui ; et lui-même est le chef du corps, de l'Église, lui qui en est le principe, comme premier-né d'entre les morts, afin qu'en toutes choses il occupe la première place. En effet Il a jugé bon que toute Sa plénitude habitât en lui, et de réconcilier par lui, en faisant la paix par le sang de sa croix, toutes choses avec Lui-même, soit les choses qui sont sur la terre, soit les choses qui sont dans les cieux, et vous aussi, qui, étrangers et ennemis par vos sentiments, viviez naguère dans vos mauvaises œuvres. Mais maintenant vous avez été réconciliés dans le corps de sa chair par la mort, pour vous présenter saints, irrépréhensibles et irréprochables devant lui, si, du moins, vous restez fondés et fermes dans la foi, sans vous écarter de l'espérance de l'Évangile que vous avez ouï, lequel a été prêché à toute la création qui est sous le ciel, et dont moi, Paul, j'ai été fait ministre. Maintenant je me réjouis de mes souffrances pour vous, et je supplée, dans ma chair, à ce qui manque aux souffrances de Christ pour son corps, qui est l'église, dont j'ai été fait ministre selon l'administration que Dieu m'a confiée par rapport à vous, afin d'accomplir la parole de Dieu, le mystère, qui, caché de tout temps et à toute génération, a été maintenant manifesté à Ses saints, auxquels Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils, je veux dire : Christ en vous, l'espérance de la gloire ; lui que nous annonçons en exhortant tous les hommes, et en les instruisant tous en toute sagesse, afin que nous présentions tous les hommes devenus parfaits en Christ. C'est à cela aussi que je travaille, luttant selon sa force qui déploie en moi son efficace avec puissance ;

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Galatians 3

O Galates inintelligents ! Qui est-ce qui vous a fascinés, vous, devant les yeux desquels a été clairement peint Jésus-Christ crucifié ? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ? Etes-vous tellement inintelligents ? Ayant commencé par l'esprit, finirez-vous maintenant par la chair ? Avez-vous fait de si grandes expériences inutilement ? Si ce n'était encore qu'inutilement ! Celui donc qui vous dispense l'Esprit et qui développe en vous des forces miraculeuses, le fait-Il par les œuvres de la loi, ou par la prédication de la foi ? C'est comme pour Abraham qui crut en Dieu, et auquel cela fut compté pour justice. Reconnaissez donc que ceux qui croient, ceux-là sont fils d'Abraham. Or l'Écriture, prévoyant que c'est par la foi que Dieu justifie les Gentils, a d'avance annoncé à Abraham cette bonne nouvelle : « Toutes les nations seront bénies en toi ; » en sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant ; car tous ceux qui s'en tiennent aux œuvres de la loi, sont placés sous une malédiction, parce qu'il est écrit : « Maudit soit quiconque n'adhère pas à toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi, pour les pratiquer. » Mais, que, sous la loi, personne ne soit justifié devant Dieu, c'est ce qui est évident, car c'est celui qui est juste par la foi qui vivra. Or la loi n'est pas de même nature que la foi, mais, au contraire, c'est celui qui les aura pratiqués qui vivra par eux. Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, en étant devenu malédiction pour nous (car il est écrit : « Maudit est quiconque est pendu au bois »), afin que la bénédiction donnée à Abraham se réalisât en Jésus-Christ pour les Gentils, afin que nous reçussions par la foi l'Esprit qui a été promis. Frères, je dis, pour parler humainement, que personne n'annule ou n'altère une convention dûment sanctionnée, quoiqu'elle ne soit que l'œuvre d'un homme ; or, c'est à Abraham que les promesses ont été faites, et à sa postérité ; il n'est pas dit : « et aux postérités, » comme s'il y en avait plusieurs, mais comme n'y en ayant qu'une seule : « et à ta postérité, » qui est Christ. Or, voici ce que je dis : une convention que Dieu a antérieurement sanctionnée, la loi, survenue quatre cent trente ans plus tard, ne l'abroge pas de manière que la promesse soit mise à néant ; car, si l'héritage provient de la loi, ce n'est plus de la promesse : or, c'est par une promesse que Dieu en a gratuitement fait don à Abraham. — Qu'est-ce donc que la loi ? — C'est à cause des transgressions qu'elle a été ensuite instituée, (jusques à ce que fut venue la postérité à laquelle ont été faites les promesses), ayant été mise en vigueur par des anges au moyen d'un médiateur. — Mais le médiateur ne représente pas une seule partie, tandis que Dieu est un seul. — La loi est-elle donc contre les promesses ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si une loi eut été donnée, qui fût capable de procurer la vie, c'est réellement dans la loi qu'existerait la justice ; mais, au contraire, l'Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que la promesse se réalisât, par la foi en Jésus-Christ, pour ceux qui croient. Or, avant que vînt la foi, nous étions tous enfermés sous la garde de la loi, en attendant la foi qui devait être révélée ; en sorte que la loi a été le pédagogue qui nous a conduits à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. Mais une fois la foi venue, nous ne sommes plus sous un pédagogue ; car, tous, vous êtes fils de Dieu par la foi en Christ Jésus. Vous tous, en effet, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ; il n'y a ici ni Juif, ni Grec ; il n'y a ni esclave, ni homme libre ; il n'y a point de mâle et point de femme, car tous vous êtes un seul être en Christ Jésus. Mais, si vous appartenez à Christ, vous êtes donc de la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.

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1 Corinthians 15:1-11

Frères, j'attire votre attention sur l'évangile que je vous ai annoncé, que de votre côté vous avez reçu, auquel en outre vous êtes fermement attachés, et par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous vous tenez aux paroles par lesquelles je vous l'ai annoncé, à moins que ce ne soit inutilement que vous avez cru ! Je vous ai en effet transmis, avant tout, ce que de mon côté j'avais reçu, c'est que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures, et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les écritures, et qu'il a été vu par Céphas, puis par les douze ; ensuite il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart vivent encore maintenant, mais dont quelques-uns sont morts ; ensuite il a été vu par Jacques, puis par tous les apôtres, enfin, après eux tous, il a été vu aussi par moi, qui suis comme l'avorton, car je suis le moindre des apôtres, moi qui ne mérite pas de porter le nom d'apôtre, parce que j'ai persécuté l'église de Dieu. Mais c'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et la grâce qu'il m'a faite n'a pas été vaine, mais j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi, toutefois, mais la grâce de Dieu avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soit eux, voilà ce que nous prêchons, et voilà ce que vous avez cru.

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Ephesians 2:1-10

Et vous, qui étiez morts par vos fautes et vos convoitises, dans lesquelles vous avez marché jadis selon le train de ce monde, selon le chef de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la désobéissance, parmi lesquels, nous aussi, nous nous livrions tous jadis aux convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions, par nature, des enfants de colère comme les autres… mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de la grande charité dont Il nous a aimés, nous aussi, qui étions morts par nos fautes et nos convoitises, Il nous a rendus à la vie avec vous en Christ, (c'est par grâce que vous avez été sauvés), et Il nous a ensemble ressuscités et fait asseoir dans les lieux célestes en Christ Jésus, afin de montrer, dans les siècles à venir, l'excessive richesse de Sa grâce par Sa bonté, dont nous sommes les objets en Christ Jésus. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, au moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne s'enorgueillisse ; car nous sommes Son ouvrage, ayant été créés en Christ Jésus pour de bonnes œuvres, que Dieu a d'avance préparées, afin que ce soit en elles que nous marchions.

Gospel

Matthew 27

Mais lorsque le matin fut venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, sur la manière de le faire mourir, et, après l'avoir enchaîné, ils l'emmenèrent, et ils le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors Judas qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, fut saisi de repentir, et il rapporta les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : « J'ai péché en livrant un sang innocent. » Mais eux lui dirent : « Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde. » Et ayant lancé les pièces d'argent dans le sanctuaire, il se retira et alla se pendre. Mais les grands prêtres ayant pris les pièces d'argent dirent : « Il n'est pas permis de les jeter dans le corban, puisqu'elles sont le prix du sang. » Or ayant tenu conseil, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour servir de sépulture aux étrangers. C'est pourquoi ce champ-là a été appelé, jusques à aujourd'hui, champ du sang. — Alors fut accompli ce dont il a été parlé par l'entremise de Jérémie le prophète, lorsqu'il dit : « Et ils ont pris les trente pièces d'argent, la valeur de celui qui a été évalué, qu'ils ont évalué d'entre les fils d'Israël, et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait prescrit. » Cependant Jésus comparut devant le gouverneur, et le gouverneur l'interrogea en disant : « Es-tu le roi des Juifs ? » Or Jésus lui dit : « C'est toi qui le dis. » Et pendant qu'il était accusé par les grands prêtres et les anciens, il ne répondait rien. Alors Pilate lui dit : « N'entends-tu pas tout ce dont ils témoignent contre toi ? » Et il ne lui répondit pas même un seul mot, en sorte que le gouverneur était tout émerveillé. Or le gouverneur avait coutume, lors d'une fête, d'accorder à la foule l'élargissement d'un prisonnier, celui qu'elle préférait. Or ils détenaient alors un prisonnier fameux, appelé Barabbas. Lors donc qu'ils furent rassemblés, Pilate leur dit : « Lequel voulez-vous que je vous élargisse, Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ? » Car il savait que c'était par jalousie qu'ils l'avaient livré. Or pendant qu'il siégeait sur le tribunal, sa femme lui fit dire : « Qu'il ne se passe rien entre toi et ce juste ; car j'ai beaucoup souffert aujourd'hui dans un rêve à son sujet. » Cependant les grands prêtres et les anciens gagnèrent la foule, afin qu'elle réclamât Barabbas et sacrifiât Jésus. Or le gouverneur, reprenant la parole, leur dit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous élargisse ? » Et ils dirent : « Barabbas. » Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ? » Ils dirent tous : « Qu'il soit crucifié ! » Mais il dit : « Eh ! quel mal a-t-il fait ? » Mais eux s'écriaient de plus belle : « Qu'il soit crucifié ! » Or Pilate, ayant vu qu'il n'obtenait rien, mais que le tumulte allait croissant, prit de l'eau et se lava les mains en présence de la foule, en disant : « Je suis innocent de ce sang ; cela vous regarde. » Et tout le peuple répliqua : « Son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » Alors il leur accorda l'élargissement de Barabbas, et après avoir fait flageller Jésus, il le livra afin qu'il fût crucifié. Alors les soldats du gouverneur, ayant conduit Jésus dans le prétoire, réunirent autour de lui toute la cohorte. Et après l'avoir rhabillé, ils le revêtirent d'un manteau militaire, de couleur écarlate ; et ayant tressé une couronne avec des épines ils lui en ceignirent la tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; et s'étant agenouillés devant lui, ils le bafouèrent en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau et ils le frappaient à la tête. Et quand ils l'eurent bafoué, ils le dépouillèrent du manteau militaire et le revêtirent de ses propres vêtements, et ils l'emmenèrent pour le crucifier. Or, comme ils sortaient, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, nommé Simon ; ils le mirent en réquisition pour porter sa croix. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit qui est appelé Golgotha (ce qui signifie endroit dit du crâne), ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; et après l'avoir goûté, il ne voulut pas le boire. Or, quand ils l'eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, après avoir tiré au sort ; et se tenant assis, ils le surveillaient là. Et ils placèrent au-dessus de sa tête sa sentence où était écrit : « Celui-ci est Jésus, le roi des juifs. » Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, un à droite et un à gauche. Cependant les passants l'injuriaient, en branlant la tête, et en disant : « Ô toi qui détruis le sanctuaire, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es fils de Dieu, descends de la croix. » De même aussi les grands prêtres, le bafouant avec les scribes et les anciens, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël ! Qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il s'est confié en Dieu ! Qu'il le délivre maintenant, s'il veut ; car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » Et les brigands qui avaient été crucifiés avec lui l'insultaient aussi de la même manière. « Cependant depuis la sixième heure, des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure. Mais vers la neuvième heure Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Éloï ! Éloï ! Lema sabactani ? » Ce qui signifie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Mais quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Il appelle Élie, celui-ci ! » Et aussitôt l'un d'entre eux, étant accouru, prit une éponge, et après l'avoir remplie de vinaigre et fixée à un roseau, il lui donnait à boire. Mais les autres dirent : « Laisse-nous voir si Élie vient le sauver ! » Et un autre ayant pris une lance lui perça le flanc, et il en sortit de l'eau et du sang. Mais Jésus, après avoir derechef jeté un grand cri, rendit l'esprit. Et voici, le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas, et la terre trembla, et les rochers se fendirent, et les sépulcres s'ouvrirent, et beaucoup de corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent ; et étant sortis de leurs sépulcres après sa résurrection ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à plusieurs personnes. Cependant le centurion, et ceux qui avec lui surveillaient Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui se passait, furent dans une grande crainte, et ils disaient : « Vraiment, celui-ci était fils de Dieu. » Or il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin, lesquelles avaient suivi Jésus depuis la Galilée en le servant. Parmi elles se trouvait Marie la Magdalène, et Marie la mère de Jacques et de José, et la mère des fils de Zébédée. Or, quand le soir fut venu, arriva un homme riche d'Arimathée nommé Joseph, lequel avait été aussi disciple de Jésus. Cet homme s'étant rendu auprès de Pilate, réclama le corps de Jésus ; alors Pilate ordonna de le remettre. Et Joseph ayant pris le corps, l'enveloppa dans un linceul blanc, et il le plaça dans son propre sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc, et après avoir roulé une grande pierre contre l'entrée du sépulcre, il s'en alla. Or il y avait là Marie la Magdalène et l'autre Marie, assises en face du tombeau. Mais le lendemain, qui suit la préparation, les grands prêtres et les pharisiens se réunirent auprès de Pilate, en disant : « Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit, pendant qu'il vivait encore : « Au bout de trois jours je dois ressusciter. » Ordonne donc que le tombeau soit protégé jusques au troisième jour, de peur que les disciples ne viennent le dérober, et ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts ; et cette nouvelle imposture sera pire que la première. » Pilate leur dit : « Prenez une garde ; allez, protégez-le comme vous l'entendez. » Or s'en étant allés, ils mirent le tombeau, après avoir scellé la pierre, sous la protection de la garde.

Evening Prayer — Second Lesson

2 Corinthians 13

C'est la troisième fois que je viens chez vous ; sur la déclaration de deux ou de trois témoins toute affaire sera décidée. J'ai prévenu et je préviens, comme je l'ai fait lorsque j'étais présent pour la seconde fois, et maintenant que je suis absent, ceux qui ont ci-devant péché et tous les autres, que si j'arrive de nouveau je n'userai d'aucun ménagement, puisque vous cherchez à avoir la preuve que c'est Christ qui parle en moi, lequel n'est pas faible relativement à vous, mais il est puissant parmi vous. En effet, il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; eh bien, nous-mêmes aussi nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu. Mettez-vous vous-mêmes à l'épreuve pour voir si vous êtes dans la foi ; examinez-vous vous-mêmes. Ou bien est-ce que vous ne reconnaissez pas que Jésus-Christ est en vous ? A moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Mais j'espère que vous connaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés. Cependant nous demandons à Dieu que vous ne fassiez rien de mal, non pas que notre propre mérite soit mis en évidence, mais que vous pratiquiez ce qui est bien, et que nous-mêmes nous soyons en quelque sorte tenus pour réprouvés ; car nous ne pouvons rien contre la vérité, mais pour la vérité ; nous nous réjouissons en effet quand nous, nous sommes faibles, et quand vous-mêmes, vous êtes forts ; et ce que nous demandons dans nos prières, c'est votre perfectionnement. C'est pourquoi je vous écris ces choses pendant que je suis absent, afin que, quand je serai présent, je n'aie pas à agir avec rigueur selon l'autorité que le Seigneur m'a donnée pour édifier et non pour détruire. Du reste, frères, réjouissez-vous, perfectionnez-vous, consolez-vous, soyez animés des mêmes sentiments, vivez en paix, et le Dieu de la charité et de la paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent. Que la grâce du seigneur Jésus, et la charité de Dieu, et la communication du saint esprit soient avec vous tous !

Gospel

Matthew 21:1-17

Et quand ils approchèrent de Jérusalem, et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, sur la montagne des Oliviers, alors Jésus dépêcha deux disciples, en leur disant : « Allez dans le village qui est en face de vous, et vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et un ânon avec elle ; détachez-les et amenez-les-moi. Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous direz : Le Seigneur en a besoin ; et aussitôt il les enverra. » — Or, tout cela est advenu, afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise du prophète, lorsqu'il dit : « Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, doux et monté sur un âne et sur un ânon, fils d'une bête de somme. » — Or, les disciples s'en étant allés et ayant exécuté les ordres de Jésus ramenèrent l'ânesse et l'ânon, et ils placèrent sur eux leurs manteaux, et il s'assit dessus. Or, la plus grande partie de la foule étendit ses manteaux sur le chemin, tandis que d'autres coupaient des branches aux arbres et les étendaient sur le chemin. Mais la foule qui le précédait et celle qui le suivait s'écriait :« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très-hauts ! » Et lorsqu'il fut entré dans Jérusalem toute la ville fut en émoi, et elle disait : « Qui est celui-ci ? » Or la foule disait : « Celui-ci, c'est le prophète Jésus, qui est de Nazareth en Galilée. » Et Jésus entra dans le temple, et il expulsa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs, et les sièges de ceux qui vendaient les colombes ; et il leur dit : « Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière, mais vous, vous en faites une caverne de brigands. » Et des aveugles et des boiteux s'approchèrent de lui dans le temple, et il les guérit. Mais les grands prêtres et les scribes, voyant les merveilles qu'il avait faites et les enfants qui criaient dans le temple : « Hosanna au fils de David ! » en furent indignés, et ils lui dirent : « Entends-tu ce qu'ils disent ? » Mais Jésus leur dit : « Oui. N'avez-vous jamais lu : De la bouche des petits enfants et des nourrissons Tu T'es préparé une louange ? » Et les ayant quittés, il sortit de la ville pour aller à Béthanie, et il y passa la nuit.

Gospel

Luke 6:43-49

Il n'y a pas en effet de bon arbre qui produise du fruit pourri, ni, d'un autre côté, d'arbre pourri qui produise du bon fruit ; car chaque arbre se connaît à son propre fruit ; en effet ce n'est pas sur des épines qu'on recueille des figues, ni sur un buisson qu'on vendange du raisin. L'homme bon du bon trésor de son cœur tire le bien, et le méchant du mauvais tire le mal ; car c'est par ce qui déborde du cœur que sa bouche parle. Mais pourquoi m'appelez-vous : « Seigneur, Seigneur ! » et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, et écoute mes paroles, et les met en pratique, je vous montrerai à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison, lequel a foui et profondément creusé, et placé la fondation sur le roc ; mais une inondation étant survenue, le fleuve a fait irruption contre cette maison-là, et il n'a pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté et n'a pas mis en pratique ressemble à un homme qui a bâti une maison sur la terre sans fondation ; le fleuve a fait irruption contre elle, et aussitôt elle est tombée, et l'écroulement de cette maison-là a été grand. »

Gospel

John 13

Or, avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue pour passer de ce monde à son Père, après avoir aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusques à la fin ; et, pendant le repas (le diable ayant déjà mis en son cœur que Judas Iscariote fils de Simon le livrât), quoiqu'il sût que le Père lui a tout remis dans les mains, et qu'il est issu de Dieu, et qu'il s'en va vers Dieu, il se lève du repas et se dépouille de son manteau, et ayant pris un linge il s'en ceignit lui-même ; puis il verse de l'eau dans le bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il s'était ceint. Il vient donc vers Simon Pierre, lequel lui dit : « Seigneur, est-ce à toi de me laver les pieds ? » Jésus lui répliqua : « Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le connaîtras ensuite. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras certainement jamais les pieds ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave, tu n'as rien de commun avec moi. » Pierre Simon lui dit : « Seigneur, non seulement mes pieds, mais encore les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Celui qui s'est baigné n'a pas besoin d'autre chose que de se laver les pieds, mais il est entièrement net ; et vous, vous êtes nets, mais pas tous. » — Il connaissait en effet celui qui le livrait ; c'est pourquoi il dit : « vous n'êtes pas tous nets. » — Lors donc qu'il eut lavé leurs pieds, et qu'il eut repris son manteau, et qu'il se fut de nouveau mis à table, il leur dit : « Savez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis ; si donc je vous ai lavé les pieds, moi qui suis votre Maître et votre Seigneur, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que comme j'ai fait pour vous, vous fassiez aussi ; en vérité, en vérité je vous le déclare, un esclave n'est pas plus grand que son seigneur, ni un apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé. Si vous savez ces choses vous êtes heureux, à condition que vous les pratiquiez. Je ne parle pas de vous tous ; je sais quels sont ceux que j'ai choisis ; mais il faut que ce passage de l'Écriture s'accomplisse : « Celui qui mange mon pain a levé son talon contre moi. » Je vous le dis dès à présent avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez que je le suis. En vérité, en vérité je vous déclare que celui qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit, et que celui qui me reçoit reçoit Celui qui m'a envoyé. » Après avoir ainsi parlé Jésus fut troublé en son esprit, et il porta témoignage et dit : « En vérité, en vérité je vous déclare que l'un de vous me livrera ! » Les disciples se regardaient les uns les autres, ne sachant duquel il parlait. L'un de ses disciples était couché sur le sein de Jésus, c'était celui qu'aimait Jésus ; Simon Pierre lui fait donc signe et lui dit : « Dis quel est celui dont il parle. » L'autre, qui était ainsi appuyé contre la poitrine de Jésus, lui dit : « Seigneur, lequel est-ce ? » Jésus donc répond : « C'est celui pour lequel je tremperai le morceau et auquel je le donnerai. » Ayant donc trempé un morceau, il le prend et le donne à Judas fils de Simon Iscariote. Et le morceau pris, Satan entra alors en lui. Jésus donc lui dit : « Fais au plus tôt ce que tu as à faire. » — Aucun des convives ne comprit à propos de quoi il lui disait cela ; car quelques-uns pensaient, parce que Judas tenait la bourse, que Jésus lui disait : « Achète ce dont nous avons besoin pour la fête, » ou bien qu'il voulait qu'il donnât quelque chose aux pauvres. — Ayant donc pris le morceau, Judas sortit immédiatement ; or il faisait nuit. Lors donc qu'il fut sorti, Jésus dit : « Maintenant le fils de l'homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui, et Dieu le glorifiera en Lui-même, et Il le glorifiera bientôt. Petits enfants, je suis encore pour peu de temps avec vous ; vous me chercherez, et, comme j'ai dit aux Juifs : là où je vais, vous ne pouvez venir, je vous le dis aussi à vous maintenant. Je vous donne un commandement nouveau, qui est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés pour que, vous aussi, vous vous aimiez les uns les autres ; c'est par là que tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour entre vous. » Simon Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus répondit : « Là où je vais, tu ne peux maintenant me suivre, mais tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je te suivre maintenant ? Je sacrifierai ma vie pour toi. » Jésus répond : « Tu sacrifieras ta vie pour moi ! En vérité, en vérité je te le déclare, certainement le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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