Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Acts 1:9-14
Et, après avoir ainsi parlé, il fut enlevé pendant qu'eux-mêmes regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux ; et, comme leurs regards étaient fixés sur le ciel pendant qu'il s'éloignait, voici, deux hommes vêtus d'habits blancs s'étaient approchés d'eux, et leur dirent : « Galiléens, pourquoi vous tenez-vous là à regarder le ciel ? Ce Jésus, qui vient d'être enlevé du milieu de vous dans le ciel, reviendra de la même manière dont vous l'avez vu monter au ciel. » Alors ils retournèrent à Jérusalem en quittant la montagne appelée le Bois d'oliviers, qui est près de Jérusalem, à la distance d'un chemin de sabbat. Et, lorsqu'ils furent entrés, ils montèrent dans la chambre haute où ils demeuraient, à savoir Pierre et Jean et Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemi et Matthieu, Jacques fils d'Alphée et Simon le zélote et Judas fils de Jacques. Tous ceux-là étaient ensemble assidus à la prière, avec des femmes et Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.
First Reading
Deuteronomy 13
S'il s'élève au milieu de vous quelque prophète ou songeur, et s'il t'annonce un signe ou un prodige et qu'arrive le signe ou le prodige dont il te parlait tout en te disant : Suivons d'autres dieux (que tu ne connais pas) et servons-les ! tu ne prêteras point l'oreille aux discours de ce prophète-là ou de ce songeur ; car l'Éternel, votre Dieu, veut vous mettre à l'épreuve pour savoir si vous aimez l'Éternel, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme. C'est l'Éternel, votre Dieu, que vous devez suivre, Lui que vous devez craindre, ses commandements que vous devez garder, et sa voix que vous devez écouter, et Lui que vous devez servir, et à Lui que vous devez vous attacher. Ce prophète ou ce songeur-là sera mis à mort, parce qu'il a prêché la rébellion contre l'Éternel, votre Dieu, qui vous a retirés du pays d'Egypte et rachetés de la maison de servitude ; afin de te faire dévier de la voie dans laquelle t'a ordonné de marcher l'Éternel, ton Dieu : ainsi vous ôterez le mal du milieu de vous. Si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille, ou la femme, qui est entre tes bras, ou ton ami, qui est comme un autre toi-même, t'incite secrètement en disant : Allons et servons d'autres dieux (qui ne furent connus ni de toi ni de tes pères, l'un des dieux des peuples de vos alentours, rapprochés ou éloignés de toi, d'un bout de la terre à l'autre), tu ne lui donneras pas ton assentiment, et ne l'écouteras pas ; tu n'auras pour lui ni pitié, ni miséricorde, et tu ne le mettras pas à couvert ; mais tu le feras mourir, ta main se lèvera la première sur lui pour lui donner la mort, et la main de tout le peuple ensuite, et tu le lapideras à coups de pierres pour qu'il meure, parce qu'il a cherché à te détacher de l'Éternel, ton Dieu, qui t'a retiré du pays d'Egypte et de la maison de servitude ; et que tout Israël entende et craigne, pour ne pas répéter un acte aussi criminel au milieu de toi. Si tu entends dire de l'une de tes villes que l'Éternel, ton Dieu, t'a données pour y habiter : Des hommes perdus, sortis du milieu de toi, ont séduit les habitants de leur ville en disant : Allons et servons d'autres dieux (que vous ne connaissez pas), fais des perquisitions, des enquêtes, des interrogatoires exacts ; et si voilà que c'est un fait avéré, si la chose est constatée, si cette abomination s'est commise dans ton sein, passe au fil de l'épée les habitants de cette ville-là ; tu la dévoueras ainsi que tout ce qu'elle renferme et ses bestiaux, avec le tranchant de l'épée. Et tu réuniras toutes ses dépouilles au milieu de sa place, et tu brûleras au feu la ville et toutes ses dépouilles en holocauste à l'Éternel, ton Dieu ; et elle restera ruine éternelle : elle ne sera point rebâtie. Et que rien de ce qui a été dévoué ne reste attaché à ta main, afin que l'Éternel revienne de son ardente colère, et te fasse miséricorde et ait pitié de toi, et te multiplie, comme Il l'a juré à tes pères, si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en gardant tous ses commandements que je te prescris en ce jour, en faisant ce qui est droit aux yeux de l'Éternel, ton Dieu.
First Reading
Judges 13:1-25
Et les enfants d'Israël continuèrent de faire ce qui déplaît à l'Éternel, et l'Éternel les livra entre les mains des Philistins pour quarante ans. Et il y avait un homme de Tsorea, de la race des Danites, et son nom était Manoah. Et sa femme était stérile et n'enfantait pas. Alors un ange de l'Éternel apparut à la femme et lui dit : Te voilà, hélas ! stérile, et tu n'as pas d'enfants ! mais tu deviendras enceinte et tu enfanteras un fils. Dès lors prends garde à toi, et ne bois ni vin, ni cervoise, et ne mange rien d'immonde. Car voici, tu seras enceinte et tu enfanteras un fils, et le rasoir ne doit point passer sur sa tête. Car dès le sein maternel l'enfant sera consacré à Dieu ; et il commencera à délivrer Israël des mains des Philistins. Alors la femme vint parler à son mari et lui dit : Un homme de Dieu est venu à moi, et son aspect était celui d'un ange de Dieu, très imposant, et je ne lui ai point demandé d'où il était, et il ne m'a point indiqué son nom. Et il m'a dit : Voici, tu deviendras enceinte et tu enfanteras un fils. Dès lors ne bois ni vin, ni cervoise et ne mange rien d'immonde, car dès le sein de sa mère jusqu'à sa mort l'enfant sera consacré à Dieu. Alors Manoah éleva sa prière vers l'Éternel et dit : Oh ! Seigneur, permets que l'homme de Dieu que tu as envoyé revienne encore auprès de nous, et nous montre ce que nous devons faire pour l'enfant qui naîtra. Et Dieu exauça la prière de Manoah et l'ange de Dieu revint auprès de la femme ; or elle était assise dans la campagne et Manoah, son mari, n'était pas avec elle. Et en toute hâte la femme courut informer son mari, et elle lui dit : Voici, l'homme qui est venu à moi l'autre jour, m'est apparu. Alors Manoah se leva et suivit sa femme ; et arrivé auprès de l'homme il lui dit : Es-tu l'homme qui a parlé à cette femme ? Et il répondit : Je le suis. Et Manoah dit : Maintenant, si ce que tu as dit arrive, quelle doit être la règle de l'enfant et que doit-il faire ? Et l'ange de l'Éternel dit à Manoah : Il faut que la femme s'abstienne de tout ce que je lui ai indiqué. Elle ne mangera rien de ce qui sort du cep de vigne, et ne boira ni vin, ni cervoise et ne prendra aucun aliment immonde ; elle doit observer tout ce que je lui ai prescrit. Et Manoah dit à l'ange de l'Éternel : Nous voudrions te retenir, et t'apprêter et te servir un chevreau. Et l'ange de l'Éternel dit à Manoah : Quand tu me retiendrais, je ne mangerais pas de ton mets. Mais, si tu veux préparer un holocauste, offre-le à l'Éternel. Car Manoah ne savait pas que ce fût un ange de l'Éternel. Et Manoah dit à l'ange de l'Éternel : Quel est ton nom, afin que si tes paroles s'accomplissent, nous te rendions honneur ? Et l'ange de l'Éternel lui dit : Pourquoi cette question que tu me fais sur mon nom ? car il est merveilleux. Alors Manoah prit le chevreau et l'offrande et en fit un sacrifice à l'Éternel sur un rocher. Et Il opéra une merveille, et Manoah et sa femme furent témoins. Car comme la flamme s'éleva de l'autel vers le ciel, l'ange de l'Éternel s'éleva aussi dans la flamme de l'autel. Et à ce spectacle Manoah et sa femme se jetèrent la face contre terre. Et l'ange de l'Éternel n'apparut plus à Manoah et à sa femme. Alors Manoah comprit que c'était un ange de l'Éternel. Et Manoah dit à sa femme : Nous allons mourir, puisque nous avons vu Dieu ! Mais sa femme lui dit : Si l'Éternel avait l'intention de nous faire mourir, Il n'aurait pas accepté de nos mains holocauste et offrande, et Il ne nous aurait pas fait voir ces choses, ni annoncé maintenant un tel événement. Et cette femme enfanta un fils et l'appela du nom de Samson (batteur). Et l'enfant grandit, et l'Éternel le bénit. Et l'esprit de l'Éternel commença à lui donner l'impulsion à Mahaneh-Dan outre Tsorea et Esthaol.
Morning Prayer — First Lesson
1 Samuel 29
Et les Philistins réunirent toutes leurs forces à Aphek, et les Israélites campèrent à la source près de Jizréel. Et les Princes des Philistins marchèrent par divisions de cent et de mille, et David et ses hommes prirent l'arrière-garde avec Achis. Et les Princes des Philistins dirent : Qu'ont à faire ici ces Hébreux ? Et Achis dit aux chefs des Philistins : N'est-ce pas David, serviteur de Saül, Roi d'Israël, qui a déjà passé avec moi des jours ou plutôt des années sans que j'aie rien trouvé à redire en lui depuis son arrivée jusqu'à ce jour ? Mais les chefs des Philistins furent irrités contre lui et lui dirent : Congédie cet homme et qu'il retourne au lieu où tu l'as consigné : qu'il ne descende pas avec nous au champ de bataille, afin qu'il ne nous fasse pas volte-face dans la mêlée ; car comment regagnera-t-il la faveur de son maître ? n'est-ce pas au moyen des têtes de ces hommes ? N'est-ce pas ce David auquel on chantait dans les chœurs : Saül abat ses mille, et David ses dix mille ? Alors Achis manda David et lui dit : Par la vie de l'Éternel, tu as de la droiture, et j'aimerais à t'avoir, faisant ton service dans cette campagne, et je n'ai rien trouvé à redire en toi depuis le jour de ton entrée chez moi jusqu'aujourd'hui ; mais tu n'es pas bien vu des princes. Retourne-t-en donc et va-t'en en paix et ne fais rien qui déplaise aux Princes des Philistins. Et David dit à Achis : Mais qu'ai-je donc fait, et qu'as-tu trouvé à redire en ton serviteur depuis le jour de mon entrée chez toi jusqu'aujourd'hui, pour que je ne puisse être admis, ni me battre contre les ennemis du Roi, mon maître ? Et Achis répondit et dit à David : Je le sais, tu es agréable à eux comme un ange de Dieu ; mais les généraux des Philistins ont dit : Il ne doit pas marcher avec nous au combat. Ainsi, demain lève-toi dès le matin avec les serviteurs de ton maître venus avec toi, et levez-vous le matin quand il fera jour, et allez-vous-en ! En conséquence David se leva dès le matin avec ses hommes pour se mettre en route le matin et regagner le pays des Philistins. Et les Philistins montèrent à Jizréel.
Epistle
Wisdom 10:10-14
First Reading
Daniel 1
La troisième année du règne de Jéhojakim, roi de Juda, Nébucadnézar, roi de Babel, arriva devant Jérusalem, et l'assiégea. Et le Seigneur mit entre ses mains Jéhojakim, roi de Juda, et une partie des meubles de la maison de Dieu ; et il les amena au pays de Sinear, à la maison de son dieu ; et il fit entrer les meubles dans le Trésor de son dieu. Et le roi ordonna à Aspenas, chef de ses eunuques, d'amener des enfants d'Israël et de race royale et de noble extraction, des jeunes garçons sans défaut et sans tache, beaux de figure, et versés dans toute la sagesse, et connaissant la science, et doués d'instruction, qui fussent propres à faire le service dans le palais du roi, et à apprendre la langue et les lettres des Chaldéens. Et le roi leur assigna un ordinaire quotidien sur les mets délicats du roi et sur le vin qu'il buvait, et fixa pour leur éducation trois années au bout desquelles ils entreraient au service de la personne du roi. Et de ce nombre il y avait de la race de Juda Daniel, Hananias, Misaël et Azarias. Et le chef des eunuques leur donna des noms, et donna à Daniel le nom de Beltsazar, et à Hananias celui de Sadrach, et à Misaël celui de Mésach, et à Azarias celui de Abednégo. Or, Daniel prit la résolution de ne pas contracter la souillure des mets délicats du roi ni du vin qu'il buvait, et il sollicita du chef des eunuques la permission de ne pas se souiller. Et Dieu mit Daniel en faveur et en grâce auprès du chef des eunuques ; et le chef des eunuques dit à Daniel : Je crains le roi, mon maître, qui lui-même a fixé ce que vous mangerez et boirez ; car pourquoi vous verrait-il un visage plus défait qu'aux enfants de votre âge ? Ainsi, vous exposeriez ma tête auprès du roi. Alors Daniel s'adressa au maître d'hôtel auquel le chef des eunuques avait commis Daniel, Hananias, Misaël et Azarias : Fais donc un essai de dix jours sur tes serviteurs, et qu'on nous donne des légumes pour nourriture, et de l'eau pour boisson. Puis tu examineras notre visage et le visage des enfants nourris des mets délicats du roi ; et traite alors tes serviteurs d'après ce que tu auras vu. Et il leur déféra en cela, et fit sur eux un essai de dix jours. Et au bout de dix jours on leur vit meilleur visage et plus d'embonpoint qu'à tous les enfants nourris des mets délicats du roi. Alors le maître d'hôtel supprima leurs mets délicats, et le vin qu'ils avaient pour boisson, et leur servit des légumes. Et à ces jeunes gens, aux quatre, Dieu accorda la connaissance et l'intelligence de toutes les lettres, et de toute la sagesse ; et Daniel avait l'entente de toutes les visions et des songes. Et après l'expiration du temps fixé par le roi pour leur admission, le chef des eunuques les amena et les présenta à Nébucadnézar. Et le roi s'entretint avec eux, et entre eux tous aucun ne fut trouvé égal à Daniel, à Hananias, à Misaël et à Azarias ; ils furent donc placés auprès de la personne du roi. Et sur tous les points de sagesse et d'intelligence sur lesquels le roi les interrogeait, il les trouvait dix fois supérieurs à tous les devins et enchanteurs qui étaient dans tout son empire. Ainsi fut Daniel jusqu'à la première année du roi Coresch.
Morning Prayer — Second Lesson
Acts 10
Cependant, à Césarée, un homme nommé Cornélius, centurion de la cohorte qui est appelé Italienne, pieux et craignant Dieu ainsi que toute sa famille, lequel faisait de nombreuses aumônes au peuple et adressait à Dieu de constantes prières, vit clairement, dans une vision, environ vers la neuvième heure du jour, un ange de Dieu qui entrait vers lui et lui disait : « Cornélius ! » mais ce dernier, ayant fixé sur lui ses regards, et étant saisi de crainte, dit : « Qu'est-ce, Seigneur ? » Et il lui dit : « Tes prières et tes aumônes sont montées en témoignage devant Dieu ; et maintenant envoie des gens à Joppé et fais-en venir un certain Simon, qui est surnommé Pierre ; il loge chez un certain Simon corroyeur, dont la maison est proche de la mer. » Quand l'ange qui lui parlait fut parti, il appela deux de ses serviteurs et un soldat pieux d'entre ceux qui étaient attachés à sa personne, et, après leur avoir tout raconté, il les dépêcha à Joppé. Or, le lendemain, comme ils étaient en route et s'approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. Mais il eut faim, et il voulait manger ; or, pendant qu'on préparait le repas, il tomba en extase, et il vit le ciel s'ouvrir, et descendre un objet semblable à une grande toile, lequel par quatre coins était abaissé vers la terre, et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. Et une voix lui dit : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » Mais Pierre dit : « Point du tout, Seigneur, car jamais je n'ai mangé quoi que ce soit de souillé, ni d'impur. » Et derechef la voix s'adressant à lui pour la seconde fois : « Ce que Dieu a purifié, ce n'est pas à toi de le déclarer souillé. » Or ceci se répéta trois fois, et aussitôt l'objet fut remonté dans le ciel. Mais, comme Pierre était incertain en lui-même sur ce que pouvait signifier la vision qu'il avait vue, voici, les hommes dépêchés par Cornélius, après s'être enquis où était la maison de Simon, se présentèrent devant le porche, et, après avoir appelé, ils demandèrent : « Est-ce que Simon, surnommé Pierre, loge ici ? » Or, pendant que Pierre réfléchissait sur la vision, l'Esprit dit : « Voici, deux hommes te cherchent, mais lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c'est moi qui les ai envoyés. » Or, Pierre étant descendu dit à ces hommes : « Voici, c'est moi qui suis celui que vous cherchez ; quel est le motif qui vous amène ? » Et ils dirent : « Cornélius, centurion, homme juste et craignant Dieu, et auquel toute la nation des Juifs rend un bon témoignage, a été averti par un saint ange de te faire venir dans sa maison et d'écouter ce que tu diras. » Les ayant donc priés d'entrer, il les hébergea ; mais le lendemain, il se leva pour partir avec eux ; et quelques-uns des frères de Joppé l'accompagnèrent. Le lendemain il entra dans Césarée. Or Cornélius, qui les attendait, avait invité ses parents et ses intimes amis. Et, quand Pierre fut sur le point d'entrer, Cornélius allant à sa rencontre se jeta à ses pieds pour l'adorer ; mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi ; moi-même aussi je suis un homme ; » et il entra en s'entretenant avec lui, et il trouva beaucoup de gens rassemblés, et il leur dit : « Vous savez à quel point il est interdit à un Juif de frayer ou de s'aboucher avec un étranger, eh bien, quant à moi, Dieu m'a appris à n'appeler aucun homme souillé ou impur ; c'est pourquoi je suis venu, sans même faire d'objections, sur l'invitation que j'ai reçue ; informez-moi donc du motif pour lequel vous m'avez fait venir. » Et Cornélius dit : « Il y a quatre jours, à cette heure-ci, que je faisais dans ma maison la prière de la neuvième heure, et voici, un homme se présenta devant moi en habit blanc, et dit : « Cornélius ! ta prière a été exaucée, et tes aumônes ont été remémorées devant Dieu ; envoie donc à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il loge dans la maison de Simon corroyeur proche de la mer. » Aussitôt donc j'ai envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir ; maintenant donc nous sommes tous présents devant Dieu, pour entendre tout ce qui t'est prescrit par le Seigneur. » Et Pierre, ouvrant la bouche, dit : « Je comprends véritablement que Dieu ne fait pas acception de personnes, mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice Lui est agréable ; Il a envoyé la parole aux fils d'Israël en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus-Christ ; celui-ci est seigneur de tous. Vous savez ce qui s'est passé dans toute la Judée, à commencer par la Galilée après le baptême que Jean a prêché ; vous savez, en ce qui concerne Jésus de Nazareth, comment Dieu l'a oint d'esprit saint et de force, lui qui s'en est allé de côté et d'autre faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient tyrannisés par le diable, car Dieu était avec lui, et c'est nous qui sommes les témoins de tout ce qu'il a fait, soit dans le pays des Juifs, soit à Jérusalem ; c'est lui qu'ils ont été jusqu'à mettre à mort en le pendant à une croix, et que Dieu a ressuscité au bout de trois jours ; et Il a permis qu'il apparût, non pas à tout le peuple, mais aux témoins que Dieu avait élus d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts ; et il nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été désigné par Dieu comme juge des vivants et des morts. C'est de lui que tous les prophètes attestent que quiconque croit en lui reçoit par son nom la rémission des péchés. » Pendant que Pierre prononçait encore ces mots, l'esprit saint tomba sur tous ceux qui écoutaient la parole. Et les fidèles circoncis qui avaient accompagné Pierre étaient surpris que le don de l'esprit saint fût également répandu sur les Gentils ; car ils les entendaient parler en langues et magnifier Dieu. Alors Pierre reprit : « Est-ce que quelqu'un peut retenir l'eau, afin que le baptême ne soit pas administré à ces hommes qui ont reçu l'esprit saint aussi bien que nous ? » Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom de Jésus-Christ. Alors ils le prièrent de séjourner quelques jours.
Responsorial Psalm
Psalm 13
Au maître chantre. Cantique de David.Jusques à quand, Éternel, m'oublieras-tu toujours ? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ? Jusques à quand aurai-je l'inquiétude dans l'âme, et tout le jour le chagrin dans le cœur ? Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il au-dessus de moi ? Ah ! regarde, exauce-moi, Éternel, mon Dieu ! Fais luire ta clarté dans mes yeux, afin que je ne m'endorme pas du sommeil de la mort ; que mon ennemi ne dise pas : « Je l'ai vaincu ! » et que ma défaite ne réjouisse pas mes oppresseurs ! Mais, en ta bonté je me confie ! Ton secours réjouira mon cœur : je louerai l'Éternel du bien qu'Il m'aura fait.
Gospel
Luke 14:26-33
« Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son propre père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et en outre encore sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Quiconque donc ne porte pas sa propre croix et ne marche pas derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est en effet celui d'entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne s'asseye d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi en venir à bout ? De peur que, si, après avoir posé la fondation, il ne peut achever, tous les spectateurs ne se mettent à le bafouer, en disant : « Cet homme a commencé à bâtir et il n'a pu achever ! » Ou bien quel est le roi qui, se mettant en marche pour faire la guerre à un autre roi, ne s'asseye d'abord afin de délibérer s'il peut avec dix mille hommes affronter celui qui s'avance contre lui avec vingt mille ? Autrement, pendant que l'autre est encore éloigné, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple.
Responsorial Psalm
Psalm 94
Dieu des vengeances, Éternel, Dieu des vengeances, apparais ! Lève-toi, juge de la terre, rends aux orgueilleux un salaire ! Jusques à quand les impies, Éternel, jusques à quand les impies seront-ils triomphants ? Ils profèrent, ils vomissent des discours violents, et tous les méchants se glorifient. Éternel, ils écrasent ton peuple, et humilient ton héritage ; ils égorgent la veuve et l'étranger, et mettent à mort les orphelins ; puis ils disent : « L'Éternel ne le voit pas, et le Dieu de Jacoh n'y prend pas garde. » Prenez-y garde, vous, les plus stupides des hommes ! et vous, insensés, quand aurez-vous la sagesse ? Celui qui a planté l'oreille, n'entendrait-Il pas ? Celui qui a formé l'œil, ne verrait-Il pas ? Celui qui fait la leçon aux peuples, ne punirait-Il pas, lui qui instruit l'intelligence de l'homme ? L'Éternel connaît les pensées des hommes ; Il sait qu'elles sont un néant. Heureux l'homme que tu instruis, Éternel, et que tu enseignes par tes leçons, pour le calmer en face des jours mauvais, jusqu'à ce que la fosse soit creusée à l'impie ! Car l'Éternel ne délaisse point son peuple, et n'abandonne point son héritage ; car les jugements rentreront dans la justice, et tous ceux qui ont le cœur droit, la suivront. Qui est-ce qui prend mon parti contre les méchants ? Qui est-ce qui m'assiste contre les artisans du mal ? Si Dieu n'était mon aide, bientôt mon âme habiterait le séjour du silence. Si je dis : Mon pied chancelle ; alors ta grâce, Éternel, vient me soutenir. Dans les mille anxiétés de mon cœur, tes consolations restaurent mon âme. Te ferais-tu l'allié d'une tyrannie funeste qui complote la ruine en dépit de la loi ? Ils se liguent contre la vie du juste, et ils condamnent le sang innocent. Mais l'Éternel est mon rempart, et mon Dieu, mon rocher de refuge. Il leur paiera le salaire de leur crime, et par leur malice même Il les détruira, Il les détruira, l'Éternel, notre Dieu.
Responsorial Psalm
Psalm 103
De David.Mon âme, bénis l'Éternel, et que tout ce qui est en moi, bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie point tous ses bienfaits ! Il pardonne toute ton iniquité ; Il guérit toutes tes maladies ; Il rachète ta vie du tombeau ; Il te couronne de grâce et de miséricorde ; Il rassasie de biens la fleur de ton âge, et, comme l'aigle, Il te fait rajeunir. L'Éternel rend la justice, et Il fait droit à tous les opprimés. Il découvrit ses voies à Moïse, et aux enfants d'Israël ses hauts faits. L'Éternel est miséricordieux et clément, lent à s'irriter, et riche en amour. Il n'est pas toujours accusateur, et son ressentiment n'est pas éternel. Il ne nous traita point suivant nos péchés, et ne nous paya point le salaire de nos crimes ; car autant le Ciel s'élève au-dessus de la terre, autant sa grâce fut immense pour ceux qui le craignent. Autant le Levant est éloigné du Couchant, autant Il a mis nos iniquités à distance de nous. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi l'Éternel eut compassion de ceux qui le craignent. Car Il connaît notre origine, Il se rappelle que nous sommes poudre. L'homme !… ses jours sont comme l'herbe ; il fleurit comme une fleur des champs ; qu'un vent passe sur elle, c'en est fait, et son sol même ne la reconnaît plus. La grâce de l'Éternel de l'éternité à l'éternité demeure sur ceux qui le craignent, et sa justice, sur les enfants de leurs enfants, sur ceux qui gardent son alliance, et se rappellent ses commandements, pour les accomplir. L'Éternel a établi son trône dans les Cieux, et son empire domine toutes choses. Bénissez l'Éternel, vous ses anges, héros puissants, qui exécutez sa parole, dociles à la voix de sa parole ! Bénissez l'Éternel, vous toutes ses armées, vous ses ministres, qui faites sa volonté ! Bénissez l'Éternel, vous toutes ses œuvres, dans tous les lieux de sa souveraineté ! Mon âme, bénis l'Éternel !
Responsorial Psalm
Psalm 98
Cantique.Chantez à l'Éternel un cantique nouveau ! car Il a fait des choses merveilleuses, aidé de sa droite et du bras de sa sainteté. L'Éternel a montré son secours ; et aux yeux des peuples Il a révélé sa justice. Il s'est souvenu de sa grâce et de sa fidélité envers la maison d'Israël ; toutes les extrémités de la terre ont vu le secours de notre Dieu. Terres, élevez toutes à l'Éternel vos acclamations ! faites retentir vos cris de joie et vos accords ! Célébrez l'Éternel avec la harpe, avec la harpe et la voix des chants ! Au bruit des clairons et des trompettes, poussez des cris de joie devant le Roi, l'Éternel ! Que la mer s'émeuve avec ce qu'elle enserre, le monde et ceux qui l'habitent ; que les fleuves battent des mains, qu'en même temps les montagnes jubilent devant l'Éternel ! Car Il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice, et les peuples avec équité.
Evening Prayer — First Lesson
1 Samuel 30
Et il se trouva que, lors du retour de David et de son monde à Tsiklag le troisième jour, les Amalécites avaient fait une expédition sur le Midi et sur Tsiklag qu'ils avaient saccagée et incendiée, ayant emmené captives les femmes avec ceux qui y restaient, petits et grands : ils n'avaient tué personne ; seulement ils avaient emmené leur prise, puis continué leur route. Et au retour de David et de ses hommes à la ville, voilà qu'elle était incendiée et leurs femmes et leurs fils et leurs filles emmenées en captivité. Alors David et la troupe qui l'accompagnait laissèrent éclater leur voix et pleurèrent jusqu'à n'avoir plus la force de pleurer. Et les deux femmes de David étaient prisonnières, Ahinoam de Jizréel, et Abigaïl, femme de Nabal, le carmélite. Et David était dans une détresse car la troupe parlait de le lapider parce que l'amertume était dans le cœur de tous, chacun regrettant ses fils et ses filles. Mais David prit sa force dans l'Éternel son Dieu. Et David dit à Abiathar, le Prêtre, fils d'Ahimélech : Apporte-moi donc l'éphod ! Et Abiathar apporta l'éphod à David. Et David interrogea l'Éternel en ces termes : Me mettrai-je à la poursuite de cette horde-là ? l'atteindrai-je ? Et Il répondit : Poursuis, car tu atteindras et délivreras. Alors David marcha avec les six cents hommes qui l'accompagnaient, et ils s'avancèrent jusqu'au torrent du Bésor, et les traîneurs firent halte. Et David entreprit la poursuite avec quatre cents hommes, deux cents hommes ayant fait halte parce qu'ils étaient trop fatigués pour passer le torrent du Bésor. Et ils trouvèrent un Egyptien dans la campagne et ils l'amenèrent à David, et ils lui servirent des aliments et il mangea, et ils lui donnèrent de l'eau à boire ; ils lui donnèrent aussi un quartier de bol de figues et deux gâteaux de raisins secs, et il mangea, et fut ranimé, car il n'avait ni mangé, ni bu, ni pain, ni eau, trois jours et trois nuits. Et David lui dit : A qui es-tu ? et d'où es-tu ? Et il répondit : Je suis un jeune Egyptien, au service d'un Amalécite, et mon maître m'a laissé parce que je suis malade voici trois jours. Nous avons fait une incursion dans le Midi des Chrétites et dans les dépendances de Juda et dans le Midi de Caleb et nous avons livré Tsiklag aux flammes. Et David lui dit : Veux-tu être mon guide jusqu'à cette horde-là ? Et il dit : Jure-moi devant Dieu que tu ne me feras pas mourir et ne me livreras pas à mon maître, et je te conduirai à cette horde. Et il fut leur guide. Et voilà que les Amalécites étaient épars dans toute la campagne mangeant et buvant et faisant fête pour tout le grand butin qu'ils avaient enlevé du pays des Philistins et du pays de Juda. Et depuis l'aube jusqu'au soir qui ouvrait le lendemain il en fit un tel carnage que pas un homme n'échappa sauf quatre cents jeunes gens qui montèrent sur des chameaux et s'enfuirent. Et ainsi, David recouvra tout ce qu'avaient enlevé les Amalécites, et délivra aussi ses deux femmes. Et ils n'eurent à regretter personne, ni petit ni grand, ni fils ni fille, ni aucun objet du butin qui leur avait été pris ; David fit tout rentrer. Et David prit tout le menu et le gros bétail ; et ceux qui étaient en tête du troupeau disaient en le conduisant : C'est la capture de David. Et David ayant rejoint les deux cents hommes trop fatigués pour suivre David, qu'il avait laissés faire halte au torrent du Bésor, ils vinrent au devant de David et de la troupe qui l'accompagnait, et David les aborda en s'informant d'eux amicalement. Et tous les hommes mauvais et de bas aloi, parmi les compagnons de David, prirent la parole et dirent : Puisqu'ils n'ont pas marché avec nous, nous ne voulons leur donner aucune part au butin que nous avons reconquis, sinon à chacun sa femme et qu'il les emmène et parte. Mais David dit : N'en usez pas ainsi, mes frères, avec ce que l'Éternel nous a donné, d'autant qu'Il nous a eus en sa garde et a livré entre nos mains la horde de nos envahisseurs. Et qui vous écoutera dans ce que vous prononcez là… car telle la part de ceux qui sont descendus sur le champ de bataille, telle doit être la part de ceux qui sont restés auprès des bagages : ensemble ils partageront. Et c'est ce qui à partir de ce jour eut lieu postérieurement et dont on fit une règle et une pratique pour Israël jusqu'aujourd'hui. Et revenu à Tsiklag, David envoya du butin aux Anciens de Juda, à ses amis, avec ces paroles : Voici pour vous un don sur le butin des ennemis de l'Éternel ! [il l'envoya] à ceux de Béthel et à ceux de Ramoth-Negeb, et à ceux de Jathir, et à ceux d'Aroër, et à ceux de Siphmoth, et à ceux d'Esthmoha, et à ceux de Rachal, et à ceux des villes de Jehraméel, et à ceux des villes des Kénites, et à ceux de Horma, et à ceux de Chor-Asan, et à ceux d'Athach, et à ceux de Hébron et dans tous les lieux où David avait erré lui et ses hommes.
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II Corinthians 8
Nous vous informons cependant, frères, de la grâce de Dieu qui s'est manifestée parmi les églises de Macédoine, en sorte que, au milieu des nombreuses épreuves de la tribulation, l'excès de leur joie et leur profonde pauvreté ont abondé dans la richesse de leur libéralité, car c'est selon leur pouvoir, je l'atteste, et même au-dessus de leur pouvoir, que d'un mouvement spontané, nous priant avec de grandes instances de leur accorder la faveur de prendre part au secours destiné aux saints, et dépassant nos espérances, ils se sont donnés eux-mêmes tout d'abord au seigneur et à nous, par la volonté de Dieu, en sorte que nous avons invité Tite à achever aussi parmi vous, comme il avait commencé, cette œuvre de bienfaisance ; afin que, de même que vous l'emportez à tous égards en ce qui concerne la foi, et le discours, et la connaissance, et l'empressement à tout faire, et la charité que nous vous avons inspirée, vous l'emportiez aussi dans cette œuvre de bienfaisance. Ce que j'en dis n'est pas pour vous donner un ordre, mais pour éprouver, par l'empressement des autres, ce que vaut à son tour votre charité ; — car vous connaissez la grâce que vous a faite notre seigneur Jésus, et comment c'est à cause de vous qu'il s'est appauvri lorsqu'il était riche, afin que vous-mêmes par sa pauvreté vous devinssiez riches ; — et c'est une opinion que je vous donne sur ce sujet, car cela vous est utile, à vous qui, dès l'an dernier, avez les premiers commencé non seulement à agir, mais encore à vouloir. Eh bien, maintenant, achevez aussi d'agir, afin que, comme il y a eu de votre part bonne volonté, il y ait aussi achèvement selon vos moyens ; car, si la bonne volonté existe, elle plaît selon ce qu'elle a, et non selon ce qu'elle n'a pas, à sa disposition ; car il ne s'agit point, pour soulager les autres, de vous écraser vous-mêmes, mais d'établir l'égalité ; dans les circonstances actuelles votre superflu doit suppléer à leur dénuement, afin qu'à son tour leur superflu supplée à votre dénuement, pour que l'égalité s'établisse, selon qu'il est écrit : « Qui recueillait beaucoup n'avait pas plus, et qui recueillait peu n'avait pas moins. » Mais qu'à Dieu soient rendus grâces, Lui qui met dans le cœur de Tite le même empressement pour vous, car s'il a accédé à mon invitation, c'est pourtant à cause de l'empressement plus grand encore dont il est animé, qu'il va de son plein gré auprès de vous. Mais avec lui nous envoyons le frère, dont l'éloge, en ce qui concerne l'Évangile, est répandu dans toutes les églises, et qui, en outre, a été choisi par les églises comme notre compagnon de voyage dans cette œuvre de bienfaisance, à laquelle nous donnons nos soins pour la gloire du seigneur et pour montrer notre bonne volonté, désirant éviter que personne ne nous critique à propos de cette grosse somme que nous sommes chargés de recueillir ; car nous recherchons ce qui est bien, non seulement devant le Seigneur, mais encore devant les hommes. Or avec eux nous vous envoyons notre frère, dont nous avons souvent reconnu l'empressement dans plusieurs occasions, mais que nous trouvons maintenant encore beaucoup plus empressé. Cependant la grande confiance que j'ai en vous me rassure, soit qu'il s'agisse de Tite, lui qui est mon compagnon et mon coopérateur auprès de vous, soit qu'il s'agisse de nos frères, eux qui sont envoyés des églises et la gloire de Christ ; donnez-leur donc, à la face des églises, la preuve de votre charité, et du motif que nous avons eu de nous enorgueillir de vous.
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James 3
Ne soyez pas un grand nombre à vous ériger en docteurs, mes frères, car vous savez que nous encourrons ainsi une plus grande condamnation. En effet, nous faillissons tous beaucoup ; si quelqu'un ne faillit pas en parole, c'est un homme parfait, capable de tenir aussi en bride le corps tout entier. Or, si nous plaçons les mors des chevaux dans leurs bouches pour qu'il nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. Voici, les vaisseaux même, qui sont si grands, quoique chassés par des vents violents, sont dirigés par un tout petit gouvernail là où veut les porter l'impulsion du pilote. De même aussi la langue est un petit membre, et elle a de quoi se targuer. Voici ! quel grand feu embrase une si grande forêt ! La langue aussi est un feu ! C'est le monde de l'iniquité ! La langue se montre parmi nos membres comme souillant le corps tout entier, et mettant en feu la roue de la vie, et étant mise en feu par la géhenne ! En effet, toute espèce de bêtes et d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins sont domptés et ont été domptés par l'espèce humaine, mais nul homme ne peut dompter sa langue ; fléau désordonné, pleine d'un venin mortel ! Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes qui ont été faits à la ressemblance de Dieu ; de la même bouche sort la bénédiction et la malédiction ! Il ne faut pas, mes frères, que ces choses se passent ainsi. Est-ce que la source fait jaillir par la même ouverture l'eau douce et l'eau saumâtre ? Est-ce qu'un figuier, mes frères, peut produire des olives, ou une vigne des figues ? De l'eau salée ne peut pas non plus produire de l'eau douce. Qui est-ce qui est parmi vous sage et sensé ? Qu'il montre ses œuvres par sa bonne conduite avec la douceur de la sagesse ; mais si vous avez une envie amère et de l'intrigue dans votre cœur, ne vous glorifiez pas en bravant la vérité et ne mentez pas contre elle. Ce n'est pas là la sagesse qui descend d'en haut, mais une sagesse terrestre, animale, diabolique ; car là où il y a de l'envie et de l'intrigue, il y a du désordre et toute espèce de mal. Au contraire la sagesse d'en haut est d'abord pure, puis pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans duplicité, sans hypocrisie. Or le fruit de la justice est semé dans la paix pour ceux qui procurent la paix.
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1 Thessalonians 1:1-10
Paul, et Silvanus, et Timothée, à l'église des Thessaloniciens en Dieu le Père et dans le seigneur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient données ! Nous rendons à Dieu de constantes actions de grâces pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières, nous rappelant sans cesse l'œuvre de votre foi, et le travail de votre charité, et la persévérance de votre espérance en notre seigneur Jésus-Christ, devant Dieu notre Père ; connaissant, frères bien-aimés de Dieu, votre élection, car notre Évangile ne vous a pas été prêché seulement en paroles, mais aussi avec puissance, et avec l'esprit saint, et avec une pleine persuasion, comme vous savez quels nous avons été parmi vous à cause de vous ; et vous-mêmes vous avez été nos imitateurs et ceux du seigneur, ayant reçu la parole, au milieu d'une grande tribulation, avec joie et avec l'esprit saint, en sorte que vous avez été un modèle pour tous les fidèles de Macédoine et d'Achaïe. Car c'est de chez vous que la parole du Seigneur a retenti, non seulement en Macédoine et en Achaïe, mais qu'en tout lieu la foi que vous avez en Dieu s'est fait connaître, en sorte qu'il n'est pas nécessaire que vous en disiez rien ; car eux-mêmes racontent, en ce qui vous concerne, ce qu'a été notre arrivée parmi vous, et comment vous vous êtes détournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et véritable, et pour attendre des cieux Son fils qu'il a ressuscité des morts, Jésus qui nous délivre de la colère à venir.
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2 Peter 1:1-10
Simon Pierre, esclave et apôtre de Jésus-Christ, à ceux auxquels est échue une foi de même prix qu'à nous, grâce à la justice de notre Dieu et sauveur Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre seigneur, dont la divine puissance nous donne gratuitement tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété, grâce à la connaissance de Celui qui nous a appelés par Sa gloire et Sa vertu, par lesquelles Il accomplit gratuitement pour nous les précieuses et suprêmes promesses, afin que par celles-ci vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. Or, c'est aussi précisément pour cela que vous devez, en y mettant tout votre zèle, ajouter à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la constance, à la constance la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel la charité ; car la possession et l'abondance de ces choses ne vous rend ni paresseux ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui, en effet, qui ne les possède point, est un aveugle, un myope qui a oublié la purification de ses anciens péchés. C'est pourquoi, frères, faites d'autant plus d'efforts pour consolider votre vocation et votre élection, car en agissant ainsi vous ne broncherez certainement jamais ;
Gospel
John 14
« Que votre cœur ne se trouble point : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures ; sinon, vous dirais-je que je vais vous préparer une place ? Et si je vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ; et là où je vais, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas, comment en savons-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père que par moi ; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; dès maintenant vous Le connaissez et vous L'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne croiras-tu point que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous adresse, je ne les profère pas de mon chef ; mais le Père qui demeure en moi fait Ses propres œuvres ; croyez-moi, quand je dis que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de Ses œuvres. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père ; et, quoi que ce soit qu'on demande en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ; si vous me demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements, et moi je prierai le Père, et Il vous donnera un autre défenseur, pour être éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit point, ni ne le connaît point ; pour vous, vous le connaissez, car il demeure près de vous, et il est en vous. Je ne vous laisserai point orphelins, je viens à vous ; encore un peu de temps, et le monde ne me voit plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis, et que vous aussi vous vivrez ; en ce jour-là vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui possède mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; celui qui m'aime sera aimé par mon Père, et moi aussi je l'aimerai et je me manifesterai moi-même à lui. » Judas, non pas l'Iscariote, lui dit : « Seigneur, que s'est-il passé pour que tu doives te manifester à nous, et non pas au monde ? » Jésus lui répliqua : « Si quelqu'un m'aime il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons vers lui et nous ferons un séjour chez lui ; celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. Je vous ai dit ces choses pendant que je demeurais près de vous, mais le défenseur, l'Esprit Saint qu'enverra le Père en mon nom, celui-là vous instruira de tout, et vous remettra en mémoire tout ce que je vous ai dit. Pour moi, je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n'est pas comme donne le monde, que je vous donne. Que votre cœur ne se trouble point et qu'il ne s'effarouche point. Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et, je viens à vous ; si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi. Et maintenant, je vous l'ai dit avant que cela ait eu lieu, afin que, lorsque cela aura eu lieu, vous croyiez. Je ne parlerai plus de beaucoup de choses avec vous, car le chef du monde vient, et il ne me peut rien, mais, afin que le monde sache que j'aime le Père, et que j'agis conformément à l'ordre que le Père m'a donné, levez-vous, sortons d'ici. »
Evening Prayer — Second Lesson
James 2
Mes frères, ne mêlez pas aux acceptions de personnes la foi en notre glorieux seigneur Jésus-Christ. En effet, s'il vient à entrer dans une de vos synagogues un homme à bagues d'or, en habit somptueux, tandis qu'il vient à entrer aussi un pauvre en méchant habit, mais que vous dirigiez vos regards sur celui qui porte l'habit somptueux et que vous disiez : « Toi, assieds-toi ici à ton aise, » et que vous disiez au pauvre : « Toi, tiens-toi debout, ou assieds-toi là sous mon marchepied, » vous avez douté en vous-mêmes, et vous êtes devenus des juges mal inspirés. Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n'a-t-Il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour être riches dans la foi et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui L'aiment ? Mais vous, vous avez avili le pauvre ! Est-ce que ce ne sont pas les riches qui vous oppriment, et n'est-ce pas eux qui vous traînent devant les tribunaux ? N'est-ce pas eux qui calomnient le beau nom qui a été invoqué sur vous ? Cependant si vous accomplissez la loi royale, selon le texte de l'écriture : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, » vous faites bien ; mais si vous faites acception de personnes, vous commettez un péché, la loi vous convainquant d'être des transgresseurs ; car quiconque aura observé la loi tout entière, mais aura failli sur un seul point, devient coupable sur tous. En effet Celui qui a dit : « Ne commets point d'adultère, » a dit aussi : « Ne commets point d'homicide. » Or, si tu ne commets pas d'adultère, mais que tu commettes un homicide, tu deviens un transgresseur de la loi. Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté ; car le jugement est sans miséricorde pour qui n'a pas fait miséricorde. La miséricorde brave le jugement ! A quoi sert, mes frères, que quelqu'un dise qu'il a de la foi, tandis qu'il n'a pas d'œuvres ? Est-ce que la foi peut le sauver ? Si un frère ou une sœur se trouvent nus et privés de leur nourriture quotidienne, et que l'un d'entre vous leur dise : « Allez en paix, réchauffez-vous et vous rassasiez, » mais que vous ne leur donniez point ce dont le corps a besoin, à quoi cela sert-il ? De même aussi la foi, si elle n'a pas d'œuvres, est morte en elle-même. Autrement quelqu'un dira : « Toi, tu as de la foi, et moi de mon côté j'ai des œuvres ; montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi de mon côté c'est par les œuvres que je te montrerai ma foi ; tu crois qu'il existe un seul Dieu, tu fais bien ; les démons aussi le croient, et ils en frémissent ; mais veux-tu apprendre, ô homme frivole, que la foi sans les œuvres est inutile ? Abraham notre père n'a-t-il pas été justifié par les œuvres pour avoir offert Isaac son fils sur l'autel ? Tu vois que la foi coopérait avec ses œuvres ; et c'est par les œuvres que la foi a été parfaite ; et ce texte de l'écriture a été accompli qui dit : Or, Abraham crut à Dieu, et cela lui fut compté pour justice ; et il a été appelé ami de Dieu. » Vous voyez que c'est par les œuvres que l'homme est justifié, et non par la foi seulement. Or, n'est-ce pas aussi de la même manière que Rahab l'impudique a été justifiée par les œuvres, pour avoir reçu les messagers et les avoir fait sortir par un autre chemin ? De même que le corps sans souffle est mort, de même aussi la foi sans œuvres est morte.
Gospel
Mark 15:21-41
Et ils l'emmenèrent pour le crucifier ; et ils mettent en réquisition, comme il passait, un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs (le père d'Alexandre et de Rufus), afin qu'il portât sa croix, Et ils le conduisent à l'endroit de Golgotha (qui signifie, étant traduit, endroit du crâne). Et ils lui donnaient du vin parfumé, mais lui ne le prit pas. Et ils le crucifient, et ils partagent ses vêtements, en les tirant au sort pour savoir ce que chacun prendrait. Or c'était la troisième heure, et ils le crucifièrent ; et l'inscription de sa sentence portait les mots : Le roi des Juifs. Et avec lui ils crucifièrent deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche. [ Et ce passage de l'Écriture a été accompli, qui dit : « Et il a été compté parmi les criminels » ] Et les passants l'injuriaient, en branlant la tête et en disant : « Ohé ! toi qui détruis le temple et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même en descendant de la croix ! » De même aussi les grands prêtres, le bafouant entre eux avec les scribes, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! » Et ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient. Et quand la sixième heure fut venue, des ténèbres survinrent sur la terre entière jusques à la neuvième heure. Et à la neuvième heure, Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Eloi ! Eloi ! Lama sabaphthani ? » ce qui signifie, étant traduit : « Mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Et quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Voyez, il appelle Élie. » Mais quelqu'un étant accouru, et ayant rempli une éponge de vinaigre et l'ayant fixée à un roseau, lui donnait à boire, en disant : « Laissez, voyons si Élie vient le descendre. » Mais Jésus ayant poussé un grand cri expira. Et le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas. Mais le centurion, qui se tenait en face de lui, ayant vu qu'il avait expiré de la sorte, dit : « Vraiment cet homme était fils de Dieu. » Or il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin, parmi lesquelles aussi Marie la Magdalène, et Marie mère de Jacques le petit, et la mère de Josès, et Salomé, lesquelles, lorsqu'il était en Galilée, le suivaient et le servaient, et beaucoup d'autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Gospel
John 1:18-28
Personne n'a jamais vu Dieu ; le Dieu Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui L'a révélé. Et voici quel fut le témoignage de Jean, lorsque les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites, afin de lui demander : « Toi, qui es-tu ? » et qu'il déclara, (et il ne nia point) et qu'il déclara : « Pour moi, je ne suis point le Christ. » Et ils lui demandèrent : « Toi donc, qu'es-tu ? Es-tu Élie ? » Et il dit : « Je ne le suis point. — Es-tu le prophète ? » — Et il répliqua : « Non. » Ils lui dirent donc : « Qui es-tu ? afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il dit : « Je suis la voix de quelqu'un qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe le prophète. » Et on avait envoyé des gens pris parmi les pharisiens, et ils l'interrogèrent et lui dirent : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ? » Il leur répliqua : « Pour moi, je baptise avec de l'eau ; au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi, de la sandale duquel je ne suis pas digne de délier la courroie. » Ces choses se passèrent à Béthanie au delà du Jourdain, là où Jean baptisait.
Gospel
Acts 8
Or Saul avait pris plaisir à son supplice.Or, ce jour-là, une grande persécution fut dirigée contre l'église qui était à Jérusalem ; mais tous se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie, sauf les apôtres. Toutefois des hommes pieux enterrèrent Etienne et le pleurèrent bruyamment. Saul, de son côté, ravageait l'église ; envahissant les maisons, il en arrachait hommes et femmes et les livrait pour être jetés en prison. Ceux donc qui s'étaient dispersés s'en allèrent de côté et d'autre annonçant la bonne nouvelle de la parole. Or Philippe, étant venu dans la ville de Samarie, leur prêchait le Christ. La foule s'accordait à prêter attention à ce que disait Philippe, parce qu'elle entendait parler et était témoin des miracles qu'il faisait ; en effet les esprits impurs sortirent de plusieurs de ceux qui en étaient possédés, en poussant de grands cris, tandis que plusieurs paralytiques et impotents furent guéris. Et ce fut une grande joie dans cette ville. Mais un homme nommé Simon, qui déjà auparavant habitait la ville, y exerçait la magie et tenait sous le charme la nation des Samaritains, en se disant un grand personnage. Tous, du petit au grand, lui prêtaient attention, et disaient : « Celui-ci est la puissance de Dieu, qui est appelée grande. » Et ils lui prêtaient attention, parce que pendant longtemps il les avait tenus sous le charme par ses sortilèges. Mais quand ils eurent cru Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se faisaient baptiser. Or Simon lui-même crut aussi, et après avoir été baptisé il s'attacha à Philippe ; la vue des miracles et des grands prodiges qui s'opéraient le tenait sous le charme. Or, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie accueillait la parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean, qui, lorsqu'ils furent arrivés, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent l'esprit saint ; car il n'était encore tombé sur aucun d'eux, mais ils avaient seulement été baptisés au nom du seigneur Jésus ; alors ils leur imposèrent les mains et ils recevaient l'esprit saint. Or Simon, ayant vu que l'esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, leur offrit de l'argent en disant : « Octroyez-moi aussi cette autorité, afin que celui à qui j'aurai imposé les mains reçoive l'esprit saint. » Mais Pierre lui dit : « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru acquérir le don de Dieu avec de l'argent ; il n'y a pour toi ni portion ni lot dans cette affaire, car ton cœur n'est pas droit devant Dieu ; repens-toi donc de ta méchanceté dont tu viens de faire preuve, et prie le Seigneur, pour voir si le projet de ton cœur te sera pardonné ; car je vois que tu te trouves dans du fiel amer et dans les nœuds de l'injustice. » Et Simon répliqua : « Priez vous-mêmes pour moi le Seigneur, afin que rien de ce dont vous avez parlé ne m'arrive. » Pour eux donc, après avoir rendu témoignage et proclamé la parole du Seigneur, ils revinrent à Jérusalem, et ils annoncèrent la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains. Or, un ange du Seigneur s'adressa à Philippe en disant : « Lève-toi, et va du côté du midi sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et s'étant levé il se mit en chemin ; et voici, un Éthiopien, principal eunuque de Candace, reine des Éthiopiens, et qui était son trésorier général, était venu à Jérusalem pour adorer. Or il s'en retournait, et, assis sur son char, il lisait le prophète Ésaïe ; or l'Esprit dit à Philippe : « Approche-toi et tiens-toi collé à ce char. » Et Philippe étant accouru l'entendit qui lisait Ésaïe le prophète, et il dit : « Est-ce que tu comprends bien ce que tu lis ? » Mais l'autre dit : « Eh, comment le pourrais-je, si personne ne me guide ? » Et il invita Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Or voici quel était le contenu du texte qu'il lisait : « C'est comme une brebis qu'il a été conduit à la tuerie ; et, de même qu'un agneau est muet devant celui qui le tond, de même il n'ouvre point la bouche ; c'est dans l'humiliation que s'est consommé son jugement. Qui dépeindra les hommes de sa génération ? Car sa vie est enlevée de dessus la terre. » L'eunuque s'adressant à Philippe : « Je te prie, dit-il, de qui le prophète parle-t-il ainsi ? Est-ce de lui-même, ou de quelque autre ? » Là-dessus Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce texte-là, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. Or, comme ils cheminaient le long de la route, ils arrivèrent vers de l'eau, et l'eunuque dit : « Voici de l'eau ; qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? » Et il fit arrêter son char, et ils descendirent l'un et l'autre dans l'eau, Philippe et l'eunuque, et il le baptisa. Mais, quand ils furent ressortis de l'eau, l'esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus, car tandis qu'il continuait sa route plein de joie, Philippe se trouva dans Azot. Et il s'en allait de côté et d'autre, évangélisant toutes les villes jusques à ce qu'il arrivât à Césarée.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.
