Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

1 Samuel 29

Et les Philistins réunirent toutes leurs forces à Aphek, et les Israélites campèrent à la source près de Jizréel. Et les Princes des Philistins marchèrent par divisions de cent et de mille, et David et ses hommes prirent l'arrière-garde avec Achis. Et les Princes des Philistins dirent : Qu'ont à faire ici ces Hébreux ? Et Achis dit aux chefs des Philistins : N'est-ce pas David, serviteur de Saül, Roi d'Israël, qui a déjà passé avec moi des jours ou plutôt des années sans que j'aie rien trouvé à redire en lui depuis son arrivée jusqu'à ce jour ? Mais les chefs des Philistins furent irrités contre lui et lui dirent : Congédie cet homme et qu'il retourne au lieu où tu l'as consigné : qu'il ne descende pas avec nous au champ de bataille, afin qu'il ne nous fasse pas volte-face dans la mêlée ; car comment regagnera-t-il la faveur de son maître ? n'est-ce pas au moyen des têtes de ces hommes ? N'est-ce pas ce David auquel on chantait dans les chœurs : Saül abat ses mille, et David ses dix mille ? Alors Achis manda David et lui dit : Par la vie de l'Éternel, tu as de la droiture, et j'aimerais à t'avoir, faisant ton service dans cette campagne, et je n'ai rien trouvé à redire en toi depuis le jour de ton entrée chez moi jusqu'aujourd'hui ; mais tu n'es pas bien vu des princes. Retourne-t-en donc et va-t'en en paix et ne fais rien qui déplaise aux Princes des Philistins. Et David dit à Achis : Mais qu'ai-je donc fait, et qu'as-tu trouvé à redire en ton serviteur depuis le jour de mon entrée chez toi jusqu'aujourd'hui, pour que je ne puisse être admis, ni me battre contre les ennemis du Roi, mon maître ? Et Achis répondit et dit à David : Je le sais, tu es agréable à eux comme un ange de Dieu ; mais les généraux des Philistins ont dit : Il ne doit pas marcher avec nous au combat. Ainsi, demain lève-toi dès le matin avec les serviteurs de ton maître venus avec toi, et levez-vous le matin quand il fera jour, et allez-vous-en ! En conséquence David se leva dès le matin avec ses hommes pour se mettre en route le matin et regagner le pays des Philistins. Et les Philistins montèrent à Jizréel.

Morning Prayer — Second Lesson

Acts 10

Cependant, à Césarée, un homme nommé Cornélius, centurion de la cohorte qui est appelé Italienne, pieux et craignant Dieu ainsi que toute sa famille, lequel faisait de nombreuses aumônes au peuple et adressait à Dieu de constantes prières, vit clairement, dans une vision, environ vers la neuvième heure du jour, un ange de Dieu qui entrait vers lui et lui disait : « Cornélius ! » mais ce dernier, ayant fixé sur lui ses regards, et étant saisi de crainte, dit : « Qu'est-ce, Seigneur ? » Et il lui dit : « Tes prières et tes aumônes sont montées en témoignage devant Dieu ; et maintenant envoie des gens à Joppé et fais-en venir un certain Simon, qui est surnommé Pierre ; il loge chez un certain Simon corroyeur, dont la maison est proche de la mer. » Quand l'ange qui lui parlait fut parti, il appela deux de ses serviteurs et un soldat pieux d'entre ceux qui étaient attachés à sa personne, et, après leur avoir tout raconté, il les dépêcha à Joppé. Or, le lendemain, comme ils étaient en route et s'approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. Mais il eut faim, et il voulait manger ; or, pendant qu'on préparait le repas, il tomba en extase, et il vit le ciel s'ouvrir, et descendre un objet semblable à une grande toile, lequel par quatre coins était abaissé vers la terre, et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. Et une voix lui dit : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » Mais Pierre dit : « Point du tout, Seigneur, car jamais je n'ai mangé quoi que ce soit de souillé, ni d'impur. » Et derechef la voix s'adressant à lui pour la seconde fois : « Ce que Dieu a purifié, ce n'est pas à toi de le déclarer souillé. » Or ceci se répéta trois fois, et aussitôt l'objet fut remonté dans le ciel. Mais, comme Pierre était incertain en lui-même sur ce que pouvait signifier la vision qu'il avait vue, voici, les hommes dépêchés par Cornélius, après s'être enquis où était la maison de Simon, se présentèrent devant le porche, et, après avoir appelé, ils demandèrent : « Est-ce que Simon, surnommé Pierre, loge ici ? » Or, pendant que Pierre réfléchissait sur la vision, l'Esprit dit : « Voici, deux hommes te cherchent, mais lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c'est moi qui les ai envoyés. » Or, Pierre étant descendu dit à ces hommes : « Voici, c'est moi qui suis celui que vous cherchez ; quel est le motif qui vous amène ? » Et ils dirent : « Cornélius, centurion, homme juste et craignant Dieu, et auquel toute la nation des Juifs rend un bon témoignage, a été averti par un saint ange de te faire venir dans sa maison et d'écouter ce que tu diras. » Les ayant donc priés d'entrer, il les hébergea ; mais le lendemain, il se leva pour partir avec eux ; et quelques-uns des frères de Joppé l'accompagnèrent. Le lendemain il entra dans Césarée. Or Cornélius, qui les attendait, avait invité ses parents et ses intimes amis. Et, quand Pierre fut sur le point d'entrer, Cornélius allant à sa rencontre se jeta à ses pieds pour l'adorer ; mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi ; moi-même aussi je suis un homme ; » et il entra en s'entretenant avec lui, et il trouva beaucoup de gens rassemblés, et il leur dit : « Vous savez à quel point il est interdit à un Juif de frayer ou de s'aboucher avec un étranger, eh bien, quant à moi, Dieu m'a appris à n'appeler aucun homme souillé ou impur ; c'est pourquoi je suis venu, sans même faire d'objections, sur l'invitation que j'ai reçue ; informez-moi donc du motif pour lequel vous m'avez fait venir. » Et Cornélius dit : « Il y a quatre jours, à cette heure-ci, que je faisais dans ma maison la prière de la neuvième heure, et voici, un homme se présenta devant moi en habit blanc, et dit : « Cornélius ! ta prière a été exaucée, et tes aumônes ont été remémorées devant Dieu ; envoie donc à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il loge dans la maison de Simon corroyeur proche de la mer. » Aussitôt donc j'ai envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir ; maintenant donc nous sommes tous présents devant Dieu, pour entendre tout ce qui t'est prescrit par le Seigneur. » Et Pierre, ouvrant la bouche, dit : « Je comprends véritablement que Dieu ne fait pas acception de personnes, mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice Lui est agréable ; Il a envoyé la parole aux fils d'Israël en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus-Christ ; celui-ci est seigneur de tous. Vous savez ce qui s'est passé dans toute la Judée, à commencer par la Galilée après le baptême que Jean a prêché ; vous savez, en ce qui concerne Jésus de Nazareth, comment Dieu l'a oint d'esprit saint et de force, lui qui s'en est allé de côté et d'autre faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient tyrannisés par le diable, car Dieu était avec lui, et c'est nous qui sommes les témoins de tout ce qu'il a fait, soit dans le pays des Juifs, soit à Jérusalem ; c'est lui qu'ils ont été jusqu'à mettre à mort en le pendant à une croix, et que Dieu a ressuscité au bout de trois jours ; et Il a permis qu'il apparût, non pas à tout le peuple, mais aux témoins que Dieu avait élus d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts ; et il nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été désigné par Dieu comme juge des vivants et des morts. C'est de lui que tous les prophètes attestent que quiconque croit en lui reçoit par son nom la rémission des péchés. » Pendant que Pierre prononçait encore ces mots, l'esprit saint tomba sur tous ceux qui écoutaient la parole. Et les fidèles circoncis qui avaient accompagné Pierre étaient surpris que le don de l'esprit saint fût également répandu sur les Gentils ; car ils les entendaient parler en langues et magnifier Dieu. Alors Pierre reprit : « Est-ce que quelqu'un peut retenir l'eau, afin que le baptême ne soit pas administré à ces hommes qui ont reçu l'esprit saint aussi bien que nous ? » Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom de Jésus-Christ. Alors ils le prièrent de séjourner quelques jours.

Evening Prayer — First Lesson

1 Samuel 30

Et il se trouva que, lors du retour de David et de son monde à Tsiklag le troisième jour, les Amalécites avaient fait une expédition sur le Midi et sur Tsiklag qu'ils avaient saccagée et incendiée, ayant emmené captives les femmes avec ceux qui y restaient, petits et grands : ils n'avaient tué personne ; seulement ils avaient emmené leur prise, puis continué leur route. Et au retour de David et de ses hommes à la ville, voilà qu'elle était incendiée et leurs femmes et leurs fils et leurs filles emmenées en captivité. Alors David et la troupe qui l'accompagnait laissèrent éclater leur voix et pleurèrent jusqu'à n'avoir plus la force de pleurer. Et les deux femmes de David étaient prisonnières, Ahinoam de Jizréel, et Abigaïl, femme de Nabal, le carmélite. Et David était dans une détresse car la troupe parlait de le lapider parce que l'amertume était dans le cœur de tous, chacun regrettant ses fils et ses filles. Mais David prit sa force dans l'Éternel son Dieu. Et David dit à Abiathar, le Prêtre, fils d'Ahimélech : Apporte-moi donc l'éphod ! Et Abiathar apporta l'éphod à David. Et David interrogea l'Éternel en ces termes : Me mettrai-je à la poursuite de cette horde-là ? l'atteindrai-je ? Et Il répondit : Poursuis, car tu atteindras et délivreras. Alors David marcha avec les six cents hommes qui l'accompagnaient, et ils s'avancèrent jusqu'au torrent du Bésor, et les traîneurs firent halte. Et David entreprit la poursuite avec quatre cents hommes, deux cents hommes ayant fait halte parce qu'ils étaient trop fatigués pour passer le torrent du Bésor. Et ils trouvèrent un Egyptien dans la campagne et ils l'amenèrent à David, et ils lui servirent des aliments et il mangea, et ils lui donnèrent de l'eau à boire ; ils lui donnèrent aussi un quartier de bol de figues et deux gâteaux de raisins secs, et il mangea, et fut ranimé, car il n'avait ni mangé, ni bu, ni pain, ni eau, trois jours et trois nuits. Et David lui dit : A qui es-tu ? et d'où es-tu ? Et il répondit : Je suis un jeune Egyptien, au service d'un Amalécite, et mon maître m'a laissé parce que je suis malade voici trois jours. Nous avons fait une incursion dans le Midi des Chrétites et dans les dépendances de Juda et dans le Midi de Caleb et nous avons livré Tsiklag aux flammes. Et David lui dit : Veux-tu être mon guide jusqu'à cette horde-là ? Et il dit : Jure-moi devant Dieu que tu ne me feras pas mourir et ne me livreras pas à mon maître, et je te conduirai à cette horde. Et il fut leur guide. Et voilà que les Amalécites étaient épars dans toute la campagne mangeant et buvant et faisant fête pour tout le grand butin qu'ils avaient enlevé du pays des Philistins et du pays de Juda. Et depuis l'aube jusqu'au soir qui ouvrait le lendemain il en fit un tel carnage que pas un homme n'échappa sauf quatre cents jeunes gens qui montèrent sur des chameaux et s'enfuirent. Et ainsi, David recouvra tout ce qu'avaient enlevé les Amalécites, et délivra aussi ses deux femmes. Et ils n'eurent à regretter personne, ni petit ni grand, ni fils ni fille, ni aucun objet du butin qui leur avait été pris ; David fit tout rentrer. Et David prit tout le menu et le gros bétail ; et ceux qui étaient en tête du troupeau disaient en le conduisant : C'est la capture de David. Et David ayant rejoint les deux cents hommes trop fatigués pour suivre David, qu'il avait laissés faire halte au torrent du Bésor, ils vinrent au devant de David et de la troupe qui l'accompagnait, et David les aborda en s'informant d'eux amicalement. Et tous les hommes mauvais et de bas aloi, parmi les compagnons de David, prirent la parole et dirent : Puisqu'ils n'ont pas marché avec nous, nous ne voulons leur donner aucune part au butin que nous avons reconquis, sinon à chacun sa femme et qu'il les emmène et parte. Mais David dit : N'en usez pas ainsi, mes frères, avec ce que l'Éternel nous a donné, d'autant qu'Il nous a eus en sa garde et a livré entre nos mains la horde de nos envahisseurs. Et qui vous écoutera dans ce que vous prononcez là… car telle la part de ceux qui sont descendus sur le champ de bataille, telle doit être la part de ceux qui sont restés auprès des bagages : ensemble ils partageront. Et c'est ce qui à partir de ce jour eut lieu postérieurement et dont on fit une règle et une pratique pour Israël jusqu'aujourd'hui. Et revenu à Tsiklag, David envoya du butin aux Anciens de Juda, à ses amis, avec ces paroles : Voici pour vous un don sur le butin des ennemis de l'Éternel ! [il l'envoya] à ceux de Béthel et à ceux de Ramoth-Negeb, et à ceux de Jathir, et à ceux d'Aroër, et à ceux de Siphmoth, et à ceux d'Esthmoha, et à ceux de Rachal, et à ceux des villes de Jehraméel, et à ceux des villes des Kénites, et à ceux de Horma, et à ceux de Chor-Asan, et à ceux d'Athach, et à ceux de Hébron et dans tous les lieux où David avait erré lui et ses hommes.

Evening Prayer — Second Lesson

James 2

Mes frères, ne mêlez pas aux acceptions de personnes la foi en notre glorieux seigneur Jésus-Christ. En effet, s'il vient à entrer dans une de vos synagogues un homme à bagues d'or, en habit somptueux, tandis qu'il vient à entrer aussi un pauvre en méchant habit, mais que vous dirigiez vos regards sur celui qui porte l'habit somptueux et que vous disiez : « Toi, assieds-toi ici à ton aise, » et que vous disiez au pauvre : « Toi, tiens-toi debout, ou assieds-toi là sous mon marchepied, » vous avez douté en vous-mêmes, et vous êtes devenus des juges mal inspirés. Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n'a-t-Il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour être riches dans la foi et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui L'aiment ? Mais vous, vous avez avili le pauvre ! Est-ce que ce ne sont pas les riches qui vous oppriment, et n'est-ce pas eux qui vous traînent devant les tribunaux ? N'est-ce pas eux qui calomnient le beau nom qui a été invoqué sur vous ? Cependant si vous accomplissez la loi royale, selon le texte de l'écriture : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, » vous faites bien ; mais si vous faites acception de personnes, vous commettez un péché, la loi vous convainquant d'être des transgresseurs ; car quiconque aura observé la loi tout entière, mais aura failli sur un seul point, devient coupable sur tous. En effet Celui qui a dit : « Ne commets point d'adultère, » a dit aussi : « Ne commets point d'homicide. » Or, si tu ne commets pas d'adultère, mais que tu commettes un homicide, tu deviens un transgresseur de la loi. Parlez et agissez comme devant être jugés par une loi de liberté ; car le jugement est sans miséricorde pour qui n'a pas fait miséricorde. La miséricorde brave le jugement ! A quoi sert, mes frères, que quelqu'un dise qu'il a de la foi, tandis qu'il n'a pas d'œuvres ? Est-ce que la foi peut le sauver ? Si un frère ou une sœur se trouvent nus et privés de leur nourriture quotidienne, et que l'un d'entre vous leur dise : « Allez en paix, réchauffez-vous et vous rassasiez, » mais que vous ne leur donniez point ce dont le corps a besoin, à quoi cela sert-il ? De même aussi la foi, si elle n'a pas d'œuvres, est morte en elle-même. Autrement quelqu'un dira : « Toi, tu as de la foi, et moi de mon côté j'ai des œuvres ; montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi de mon côté c'est par les œuvres que je te montrerai ma foi ; tu crois qu'il existe un seul Dieu, tu fais bien ; les démons aussi le croient, et ils en frémissent ; mais veux-tu apprendre, ô homme frivole, que la foi sans les œuvres est inutile ? Abraham notre père n'a-t-il pas été justifié par les œuvres pour avoir offert Isaac son fils sur l'autel ? Tu vois que la foi coopérait avec ses œuvres ; et c'est par les œuvres que la foi a été parfaite ; et ce texte de l'écriture a été accompli qui dit : Or, Abraham crut à Dieu, et cela lui fut compté pour justice ; et il a été appelé ami de Dieu. » Vous voyez que c'est par les œuvres que l'homme est justifié, et non par la foi seulement. Or, n'est-ce pas aussi de la même manière que Rahab l'impudique a été justifiée par les œuvres, pour avoir reçu les messagers et les avoir fait sortir par un autre chemin ? De même que le corps sans souffle est mort, de même aussi la foi sans œuvres est morte.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

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