Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Acts 2:14-21

Mais Pierre s'étant avancé avec les onze éleva la voix et leur dit : « Juifs, et vous tous qui habitez Jérusalem, comprenez bien ceci et prêtez l'oreille à mes paroles, car ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, puisque c'est la troisième heure du jour, mais ce qui se passe est ce qui a été prédit par l'entremise du prophète Joël : « Et il arrivera après cela, dit Dieu, que Je répandrai de Mon esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens verront des visions, et vos vieillards auront des songes ; et certes en ces jours-là Je répandrai de Mon esprit sur Mes serviteurs et sur Mes servantes, et ils prophétiseront ; et J'opérerai des prodiges en haut dans le ciel, et des miracles en bas sur la terre, du sang et du feu et de la vapeur de fumée ; le soleil sera changé en ténèbres et la lune en sang, avant qu'arrive la grande et éclatante journée du Seigneur ; et il arrivera que quiconque aura invoqué le nom du Seigneur sera sauvé. »

First Reading

Deuteronomy 16

Observe le mois des épis pour faire la Pâque à l'Éternel, ton Dieu ; car c'est dans le mois des épis que l'Éternel, ton Dieu, t'a retiré de l'Egypte, pendant la nuit. Et sacrifie comme Pâque à l'Éternel, ton Dieu, du menu et du gros bétail, dans le lieu que choisira l'Éternel, ton Dieu, pour y fixer son nom. Et tu ne mangeras en même temps rien de fermenté ; pendant sept jours tu y joindras des azymes, pain du malheur, parce que tu sortis à la précipitée du pays d'Egypte ; afin que tu te souviennes toute ta vie du jour de ta sortie du pays d'Egypte. Et qu'il ne paraisse pas de levain chez toi dans tout ton territoire pendant sept jours, et que de la chair du sacrifice que tu feras le soir du premier jour, rien ne soit conservé au delà de la nuit jusqu'au matin. Tu n'as pas la faculté de faire le sacrifice de la Pâque dans l'une de tes villes que l'Éternel, ton Dieu, te donne ; mais c'est dans le lieu que choisira l'Éternel, ton Dieu, pour y fixer son nom, que tu feras le sacrifice de la Pâque, le soir au coucher du soleil, moment de ta sortie de l'Egypte. Et fais-le cuire et le mange dans le lieu que choisira l'Éternel, ton Dieu, et le matin retourne-t'en et prends le chemin de tes tentes. Pendant six jours tu mangeras des azymes, et le septième jour il y aura solennelle convocation en l'honneur de l'Éternel, ton Dieu, tu t'abstiendras de tout travail. Tu compteras sept semaines ; à partir du moment où la faux commence à être mise aux blés, tu commenceras à compter sept semaines. Puis célèbre la fête des Semaines en l'honneur de l'Éternel, ton Dieu, calculant l'oblation volontaire de ta main, que tu offriras, d'après la bénédiction que t'aura accordée l'Éternel, ton Dieu ; et tu te réjouiras devant l'Éternel, ton Dieu, toi et ton fils et ta fille et ton serviteur et ta servante et le Lévite qui est dans tes Portes et l'étranger et l'orphelin et la veuve qui sont au milieu de toi, dans le lieu que choisira l'Éternel, ton Dieu, pour y fixer son nom ; et tu te rappelleras que tu fus esclave en Egypte, pour garder et mettre en pratique tous ces statuts. Tu célébreras la fête des loges pendant sept jours, lorsque tu auras retiré tes récoltes de ton aire et de ton pressoir. Et réjouis-toi dans cette fête, toi et ton fils et ta fille et ton serviteur et ta servante et le Lévite et l'étranger et l'orphelin et la veuve qui sont dans tes Portes. Tu fêteras sept jours en l'honneur de l'Éternel, ton Dieu, dans le lieu que choisira l'Éternel. Car l'Éternel, ton Dieu, te bénira dans toute ta récolte et dans tout le travail de tes mains, afin que tu n'aies que de la joie. Trois fois dans l'année, tous tes hommes se présenteront devant la face de l'Éternel, ton Dieu, dans le lieu qu'il choisira, à la fête des azymes, et à la fête des Semaines, et à la fête des loges, et l'on ne paraîtra pas devant l'Éternel, les mains vides, mais chacun selon ce qu'il peut offrir en raison de l'abondance dont l'Éternel, ton Dieu, t'aura béni. Tu établiras sur toi des Juges et des magistrats dans toutes tes Portes que te donnera l'Éternel, ton Dieu, d'après tes Tribus, afin qu'ils jugent le peuple d'un jugement juste. Tu ne feras pas fléchir le droit, et tu ne feras pas acception des personnes, et tu n'accepteras point de présents, car les présents aveuglent les yeux des sages et gâtent les causes des justes. La justice, la justice est le but que tu as à poursuivre afin que tu vives et te rendes maître du pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne. Tu ne planteras point d'Aschères d'aucune espèce d'arbres, à côté de l'Autel de l'Éternel, ton Dieu, que tu te construiras, et n'élèveras point des statues que hait l'Éternel, ton Dieu.

First Reading

Ruth 2:1-23

Et Noomi avait du côté de son mari un parent, grand homme de bien, de la famille d'Elimélech, et il se nommait Boaz. Et Ruth, la Moabite, dit à Noomi : Laisse-moi donc aller au champ glaner des épis à la suite de celui aux yeux de qui je trouverai grâce ! Et elle lui dit : Va, ma fille. Et elle alla, et elle vint et glana dans le champ à la suite des moissonneurs. Et fortuitement il se trouva que c'était une pièce de terre de Boaz qui était de la famille d'Elimélech. Et voilà que Boaz vint de Bethléhem ; et il dit aux moissonneurs : Que l'Éternel soit avec vous ! Et ils lui dirent : Que l'Éternel te bénisse ! Et Boaz dit à son valet préposé sur les moissonneurs : A qui est cette jeune personne ? Et le valet préposé sur les moissonneurs répondit et dit : C'est une jeune Moabite revenue de Moabie avec Noomi ; et elle m'a dit : Permets-moi de glaner et de ramasser des épis près des javelles à la suite des moissonneurs ! et elle est venue et a été assidue depuis le matin jusqu'à présent, sauf un court moment de repos qu'elle a pris sous le couvert. Et Boaz dit à Ruth : Entends-tu, ma fille ! Ne va pas glaner dans un autre champ, et ne t'en va pas d'ici et joins-toi à mes servantes ; aie les yeux sur le champ qu'on moissonne, et suis-les. Voici, j'ai défendu aux valets de toucher à toi. Et, si tu as soif, va aux cruches et bois de ce que puiseront les valets. Alors Ruth tombant à ses pieds et s'inclinant jusqu'à terre lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux pour que tu me traites comme une connaissance, et je suis une étrangère ? Et Boaz répondit et lui dit : On m'a raconté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère après la mort de ton mari, et comment tu as quitté ton père et ta mère et le pays de ta naissance pour venir chez un peuple que tu ne connaissais ni d'hier, ni d'avant-hier. Que l'Éternel te rende ce que tu as fait et qu'une parfaite récompense te soit accordée par l'Éternel, Dieu d'Israël, sous les ailes de qui tu es venue te réfugier ! Et elle dit : Puissé-je trouver grâce à tes yeux, mon Seigneur ! Car tu m'as consolée et tu as parlé au cœur de ta servante, et pourtant je ne suis pas comme l'une de tes servantes. Et au moment du repas Boaz lui dit : Approche et mange de ce pain, et trempe ta mouillette dans le vinaigre. Alors elle s'assit à côté des moissonneurs, et il lui présenta du grain rôti et elle mangea et se rassasia et en garda des restes. Et elle se leva pour glaner. Alors Boaz donna cet ordre à ses valets : Elle glanera même entre les javelles, et vous ne lui ferez point affront. Et pour elle des faisceaux vous extrairez aussi quelque chose que vous négligerez afin qu'elle le recueille, et vous ne la gronderez point. Et elle glana dans le champ jusqu'au soir, et elle égrena sa glane, et il y eut environ un épha d'orge. Et elle l'emporta et vint à la ville, et sa belle-mère vit ce qu'elle avait glané ; et Ruth ayant sorti ce qu'elle avait réservé de son repas, le lui donna. Alors sa belle-mère lui dit : Où as-tu glané aujourd'hui ? D'où vient ce fruit de ton travail ? béni soit celui qui a pris intérêt à toi ! Et elle indiqua à sa belle-mère celui chez qui elle avait travaillé, et dit : Le nom de l'homme chez qui j'ai travaillé aujourd'hui est Boaz. Alors Noomi dit à sa bru : Béni soit-il par l'Éternel qui ne s'est point désisté de son amour envers les vivants et envers les décédés ! Et Noomi lui dit : Cet homme est notre parent, un de nos proches, ayant envers nous le droit et le devoir lignager. Et Ruth, la Moabite, dit : Il m'a dit encore : Joins-toi à mes gens jusqu'à ce qu'ils aient achevé toute ma moisson. Et Noomi dit à Ruth, sa bru : Il est bon, ma fille, que pour sortir tu accompagnes ses servantes, afin qu'on ne te rencontre pas dans un autre champ. Elle se joignit donc aux servantes de Boaz pour glaner jusqu'à la fin de la moisson des orges et de celle du froment. Et elle habitait chez sa belle-mère.

Morning Prayer — First Lesson

2 Samuel 4

Et lorsque le fils de Saül apprit que Abner était mort à Hébron, il perdit courage et tout Israël fut consterné. Or le fils de Saül avait deux hommes, chefs de partisans, nommés, l'un Baana, et l'autre Rechab, qui étaient fils de Rimmon de Bééroth, d'entre les enfants de Benjamin. (Car Bééroth aussi est regardée comme étant sur Benjamin, et les Béérothites se sont enfuis à Githaïm où ils ont été comme émigrés jusqu'aujourd'hui.) Et Jonathan, fils de Saül, avait un fils perclus des deux pieds : il était âgé de cinq ans lorsque de Jizréel étaient venues les nouvelles de Saül et de Jonathan ; alors sa nourrice l'avait pris et s'était enfuie ; et dans la précipitation de sa fuite, il avait fait une chute qui l'avait laissé boiteux, et son nom était Mephiboseth. Et les fils de Rimmon de Bééroth, Rechab et Baana, s'en vinrent et entrèrent au chaud du jour chez Isboseth, comme il était couché pour son repos de midi. Et là ils s'introduisirent dans le centre de la maison [comme] pour enlever du froment ; et ils l'éventrèrent ; et Rechab et Baana, son frère, s'évadèrent. Ils pénétrèrent dans la maison comme il reposait sur son lit dans sa chambre à coucher, et ils le frappèrent et le tuèrent, et lui coupèrent la tête qu'ils emportèrent ; et ils cheminèrent toute la nuit à travers la plaine. Et ils présentèrent la tête d'Isboseth à David à Hébron et dirent au Roi : Voici la tête d'Isboseth, fils de Saül, ton ennemi, qui cherchait ta perte. Aujourd'hui donc l'Éternel a permis que mon Seigneur le Roi fût vengé de Saül et de sa race. Mais David répondit à Rechab et à Baana, son frère, fils de Rimmon de Bééroth, et leur dit : Par la vie de l'Éternel qui a sauvé ma personne de tous les périls, l'informateur qui m'a dit : « Voici, Saül est mort » et se flattait d'apporter un heureux message, je l'ai fait saisir et mettre à mort à Tsiklag, lui à qui j'aurais dû donner une récompense : à plus forte raison, lorsque des scélérats ont tué un homme juste dans sa maison sur sa couche, ne dois-je pas redemander son sang à vos mains, et vous exterminer de la terre ? Et David donna ordre aux valets, et ceux-ci les tuèrent et leur coupèrent les mains et les pieds, et les pendirent sur l'étang de Hébron ; ils prirent la tête d'Isboseth et lui donnèrent la sépulture dans le tombeau d'Abner à Hébron.

Epistle

1 John 5:4-10

car tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Or, quel est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu ? C'est ce Jésus-Christ qui est venu avec de l'eau et du sang, non pas avec l'eau seule, mais avec l'eau et avec le sang ; et l'Esprit est celui qui témoigne, parce que l'Esprit est la vérité ; car ils sont trois ceux qui témoignent : l'Esprit, et l'eau, et le sang, et les trois s'accordent. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à Son fils. Celui qui croit au fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage ; celui qui ne croit pas Dieu en fait un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à Son fils.

First Reading

Daniel 4

Le roi Nébucadnézar à tous les peuples, aux nations et aux hommes de toute langue qui habitent sur toute la terre. A vous grande prospérité ! J'ai trouvé bon de publier les signes et les miracles que le Dieu suprême a opérés sur moi. Ses signes ! qu'ils sont grands ! et ses miracles ! qu'ils sont puissants ! Son empire est un empire éternel, et sa domination se perpétue à travers tous les âges. Moi, Nébucadnézar, je vivais tranquille dans ma maison, et heureux dans mon palais : j'eus un songe qui m'effraya, et les pensées que j'avais sur ma couche, et les visions de mon esprit me troublaient. Et de par moi ordre fut donné d'amener devant moi tous les sages de Babel, afin qu'ils m'expliquassent le sens du songe. Alors furent introduits les devins, les enchanteurs, les Chaldéens et les mages, et je leur dis le songe, mais ils ne m'en expliquèrent point le sens. Et enfin parut devant moi Daniel, nommé Beltsazar du nom de mon Dieu, et en qui est l'esprit des dieux saints, et je lui dis le songe : Beltsazar, chef des mages, en qui je sais que se trouve l'esprit des dieux saints, et pour qui aucun mystère n'est embarrassant, dis-moi les visions que j'ai vues en songe, et leur signification. Or voici les visions [qui se sont présentées] à mon esprit, pendant que j'étais couché : Je regardais, et voici, il y avait au milieu de la terre un grand arbre qui était très élevé ; l'arbre était grand et vigoureux, et sa hauteur atteignait au ciel, et il était aperçu jusqu'au bout de la terre. Son feuillage était beau, et ses fruits abondants, et il offrait une nourriture à tous : sous lui les bêtes des champs venaient chercher l'ombre, et les oiseaux du ciel habitaient ses branches, et il y avait une nourriture pour toute chair. Je contemplais durant les visions qui sur ma couche s'offraient à mon esprit, et voici, l'un des Saints qui veillent descendit du ciel. Il cria avec force, et parla ainsi : Coupez l'arbre, et tronçonnez ses branches, détachez ses feuilles, et dispersez ses fruits, que les animaux fuient son abri, et les oiseaux ses branches ! Cependant laissez en terre la souche de ses racines, mais dans des chaînes de fer et d'airain, au milieu de la verdure des campagnes, et qu'il soit trempé de la rosée du ciel, et qu'avec les animaux il entre en part de l'herbe de la terre ! Son cœur sera autre que celui d'un humain, et le cœur d'une brute lui sera donné, et le temps passera sept fois sur lui. L'arrêt en est délibéré par ceux qui veillent, et l'événement est dans la sentence des Saints, afin que les vivants sachent que le Très-Haut a la domination sur la royauté de l'homme, et qu'il la confère à qui Il veut, et qu'il y élève le plus abject des hommes. Tel est le songe que j'eus, moi, le roi Nébucadnézar ; et toi, Beltsazar, donnes-en l'interprétation, puisque tous les sages de mon empire sont incapables de m'en faire connaître le sens ; mais toi, tu le peux, car l'esprit des dieux saints est en toi. Alors Daniel, nommé Beltsazar, demeura un moment interdit, et ses pensées le troublaient. Le roi prit la parole et dit : Beltsazar, que le songe et l'interprétation ne te troublent pas ! Beltsazar répondit et dit : Mon Seigneur, que le songe s'applique à tes ennemis, et son interprétation à tes adversaires ! L'arbre que tu as vu, qui était grand et vigoureux, et dont la hauteur atteignait au ciel, et qui était vu sur toute la terre, et dont le feuillage était beau et les fruits abondants, et qui avait une nourriture pour tous, sous lequel s'abritaient les animaux des campagnes, et dont les oiseaux du ciel habitaient les branches, c'est toi, ô roi qui es grand et puissant, et dont la grandeur est immense et atteint au ciel, et dont l'empire s'étend jusqu'au bout de la terre. Et si le roi a vu l'un des Saints vigilants descendu du ciel et disant : Coupez l'arbre, et abîmez-le, cependant laissez en terre la souche de ses racines, mais dans des chaînes de fer et d'airain, au milieu de la verdure des campagnes, et qu'il soit trempé de la rosée du ciel, et qu'il entre en part avec les bêtes des champs, jusqu'à ce que le temps ait passé sept fois sur lui, voici ce que cela signifie, ô roi, et c'est ici l'arrêt du Très-Haut qui s'adresse au roi, mon Seigneur : On te chassera du milieu des hommes, et tu demeureras avec les bêtes des champs, et on te donnera, comme au bœuf, de l'herbe à manger, et tu seras trempé de la rosée du ciel, et le temps passera sept fois sur toi, jusqu'à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut a la domination sur la royauté de l'homme, et qu'il la confère à qui Il veut. Ce qui a été dit de laisser la souche des racines de l'arbre, c'est que ta royauté te sera restituée dès que tu auras reconnu qu'il règne dans le ciel. Aussi, ô roi, que mon conseil soit agréé de toi, et rachète tes péchés par la justice, et ton iniquité par la compassion envers les pauvres, si peut-être ta prospérité se prolonge. Tout cela est arrivé au roi Nébucadnézar. Au bout de douze mois il se promenait dans son palais royal à Babel : le roi prit la parole et dit : N'est-ce pas là cette vaste Babel que j'ai bâtie, pour être une résidence royale, par ma grande puissance, et à la gloire de ma majesté ? Le mot était encore dans la bouche du roi, qu'une voix descendit du ciel : Il t'est dit, ô roi Nébucadnézar : La royauté t'est ôtée ! et on te chassera du milieu des hommes, et tu demeureras avec les bêtes des champs, on te donnera, comme au bœuf, de l'herbe à manger, et le temps passera sept fois sur toi, jusqu'à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut a la domination sur la royauté de l'homme, et qu'il la confère à qui Il veut. Au même instant la parole s'accomplit sur Nébucadnézar, et il fut chassé du milieu des hommes, et on lui donna, comme au bœuf, de l'herbe à manger, et son corps fut trempé de la rosée du ciel, jusqu'à ce que ses cheveux crussent, comme aux aigles, et ses ongles, comme aux oiseaux. Mais à l'expiration du temps, moi Nébucadnézar, j'élevai mes yeux vers le ciel, et la connaissance me revint, et je bénis le Très-Haut, et je louai et magnifiai Celui qui vit éternellement, dont l'empire est un empire éternel, et dont la royauté dure à travers tous les âges. Auprès de lui tous les habitants de la terre sont réputés néant, et Il en agit à son gré avec l'armée du ciel et les habitants de la terre, et il n'en est aucun qui puisse retenir sa main et lui dire : Que fais-tu ? Dans ce temps-là, la connaissance me revint, et à la gloire de mon empire, de ma majesté et de ma splendeur elle me revint, et mes conseillers et mes grands vinrent me chercher, et je fus rétabli sur mon trône, et j'obtins un grand accroissement de grandeur. Maintenant, moi Nébucadnézar, je loue et j'exalte et je magnifie le Roi du ciel, car toute son action est vérité, et ses voies, justice, et Il peut abaisser ceux qui suivent la voie de l'orgueil.

Morning Prayer — Second Lesson

Acts 13

Or, il y avait à Antioche, dans l'église qui s'y trouvait, des prophètes et des docteurs, à savoir Barnabas et Siméon appelé Niger, et Lucius le Cyrénéen, et Manahen compagnon d'enfance d'Hérode le tétrarque, et Saul. Et, pendant qu'ils étaient occupés au culte du Seigneur et qu'ils jeûnaient, l'esprit saint dit : « Mettez immédiatement à part pour moi Barnabas et Saul, en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié et leur avoir imposé les mains, ils les congédièrent. Eux donc, ayant été députés par le saint esprit, descendirent à Séleucie, et de là naviguèrent vers l'île de Chypre ; arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs ; or ils avaient aussi Jean comme auxiliaire. Ayant ensuite traversé toute l'île jusques à Paphos, ils rencontrèrent un certain personnage, magicien et faux prophète, Juif, nommé Barjésus, lequel vivait auprès du proconsul Sergius Paulus, qui était un homme intelligent. Celui-ci, ayant fait venir Barnabas et Saul, témoigna le désir d'entendre la parole de Dieu. Mais Élymas, (le magicien, car c'est ainsi que se traduit son nom) s'opposait à eux, en cherchant à détourner le proconsul de la foi. Mais Saul, qui est aussi appelé Paul, rempli d'esprit saint, ayant fixé sur lui ses regards, dit : « O toi, qui es plein de toute espèce de ruse et de malice, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur ? Et maintenant, voici, la main du Seigneur est sur toi, et tu seras aveugle et tu ne verras point le soleil pour un certain temps. » Aussitôt il fut enveloppé d'un brouillard et de ténèbres, et, allant ici et là, il cherchait des guides. Alors le proconsul, ayant vu ce qui s'était passé, crut, et il était tout rempli de stupéfaction de la doctrine du seigneur. Après s'être embarqués à Paphos, Paul et ses compagnons vinrent à Perge de Pamphylie. Mais Jean, s'étant séparé d'eux, retourna à Jérusalem. Pour eux, ayant, depuis Perge, poursuivi leur route, ils vinrent à Antioche de Pisidie, et, étant entrés dans la synagogue le jour du sabbat, ils s'assirent. Après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur firent faire ce message : « Frères, si vous avez quelque parole d'exhortation à adresser au peuple, parlez. » Et Paul, s'étant levé et ayant fait signe de la main, dit : « Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez : Le Dieu du peuple d'Israël S'est choisi nos pères, et Il a relevé le peuple pendant qu'il vivait en étranger dans le pays d'Egypte, et Il l'en a fait sortir à bras élevé, et, pendant environ quarante ans, Il s'est accommodé à eux dans le désert ; après avoir anéanti sept nations dans le pays de Chanaan, Il les a mis en possession de leur territoire, pendant environ quatre cent cinquante ans ; et, après cela, Il leur donna des juges jusques à Samuel le prophète. Ce fut alors qu'ils demandèrent un roi, et Dieu leur donna Saül, fil de Kis, membre de la tribu de Benjamin, pendant quarante ans ; puis, l'ayant détrôné, Il leur suscita David pour roi, auquel Il a rendu témoignage en disant : « J'ai trouvé David fils de Jessé selon Mon cœur, il fera toute Ma volonté. » C'est de la postérité de celui-ci que Dieu, selon Sa promesse, a fait sortir Jésus pour être le sauveur d'Israël, après que Jean eut prêché, avant son avènement, un baptême de repentance à tout le peuple d'Israël. Et, comme Jean achevait sa course, il disait : « Ce que vous croyez que je suis, je ne le suis pas ; mais, voici, il en vient un après moi, des pieds duquel je ne suis pas digne de délier la chaussure. » Frères, fils de la race d'Abraham, vous qui parmi eux craignez Dieu, c'est à nous que la parole de ce salut a été envoyée ; car ceux qui habitent Jérusalem et leurs chefs l'ayant méconnu, ils ont aussi, en le condamnant, accompli les déclarations des prophètes qui se lisent chaque sabbat, et, sans avoir trouvé aucun motif de mort, ils ont prié Pilate de le faire périr ; puis, quand ils eurent accompli tout ce qui a été écrit de lui, ils le placèrent, après l'avoir ôté de la croix, dans un sépulcre ; mais Dieu l'a ressuscité des morts, et il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, lesquels sont ses témoins auprès du peuple. Et nous vous annonçons comme une bonne nouvelle, que la promesse faite à nos pères, Dieu l'a réalisée pour nos enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est aussi écrit dans le second Psaume : « Tu es Mon fils, c'est Moi qui t'ai engendré aujourd'hui. » Mais, qu'il l'ait ressuscité des morts sans qu'il doive retomber encore dans la corruption, c'est ce qu'il dit en ces termes : « Je vous donnerai les choses saintes de David, qui sont certaines ; » c'est pourquoi dans un autre encore il dit : « Tu ne permettras pas que Ton saint voie la corruption. » En effet, quant à David, après avoir, par la volonté de Dieu, servi sa propre génération, il est mort et a été réuni à ses pères, et il a vu la corruption, tandis que celui que Dieu a ressuscité n'a pas vu la corruption. Qu'il vous soit donc notoire, frères, que c'est à cause de cela que la rémission des péchés vous est annoncée, et que c'est en lui que tout croyant est justifié de tout ce dont vous ne pouviez être justifiés sous la loi de Moïse. Prenez donc garde que ne survienne pas ce qui a été dit dans les prophètes : « Voyez, ô contempteurs, et soyez étonnés et disparaissez, parce que, de votre temps, s'opère une œuvre, une œuvre à laquelle vous ne croiriez certainement pas, si quelqu'un vous la racontait. » Or, comme ils sortaient, on leur demanda de répéter le sabbat suivant les mêmes choses ; puis, quand la congrégation se fut dispersée, plusieurs Juifs et prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui, s'adressant à eux, les persuadaient de s'attacher à la grâce de Dieu. Et le sabbat suivant presque toute la ville se réunit pour entendre la parole de Dieu. Mais les Juifs, ayant vu cette foule, furent remplis de jalousie, et ils contredisaient les paroles de Paul en l'injuriant. Paul et Barnabas, tout remplis d'assurance, dirent : « C'est à vous qu'il fallait d'abord annoncer la parole de Dieu ; puisque vous la repoussez, et que vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils. Car, voici ce que nous a prescrit le Seigneur : « Je t'ai établi pour être la lumière des Gentils, afin que tu serves à répandre le salut jusques à l'extrémité de la terre. » En entendant cela les Gentils étaient dans la joie, et ils glorifiaient la parole de Dieu, et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. Cependant la parole du seigneur se répandait dans tout le pays ; mais les Juifs excitèrent les grandes dames dévotes et les principaux de la ville, et provoquèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et ils les chassèrent de leur territoire. Mais ceux-ci, ayant secoué contre eux la poussière de leurs pieds, se rendirent à Icone, et les disciples étaient remplis de joie et d'esprit saint.

Responsorial Psalm

Psalm 17

Prière de David.Éternel, écoute la justice, prête l'oreille à ma plainte, entends, quand je te prie d'une bouche sans feinte ! Que ma cause paraisse devant toi : tes yeux discernent la droiture. Sonde mon cœur, visite-moi la nuit ; éprouve-moi, tu ne trouveras rien ; ma pensée ne va pas plus loin que ma parole. En face des œuvres des hommes, aidé de ta parole, j'évitai les sentiers des pervers. Maintiens mes pas dans tes ornières, afin que mes pieds ne bronchent pas ! Je t'invoque, car tu m'exauceras, ô Dieu ! penche vers moi ton oreille, écoute mon discours ! Signale ta bonté, toi qui de ta droite, sauves le fidèle de ceux qui l'assaillent ! Garde-moi, comme la prunelle chère à ton œil, et me cache à l'ombre de tes ailes, contre les impies qui m'attaquent, contre les mortels ennemis qui m'enveloppent. Ils ont fermé leur cœur endurci, et ils tiennent de leur bouche des propos altiers. A tous nos pas maintenant ils nous assiègent, de leurs yeux ils visent à nous terrasser ; pareils au lion avide d'une proie, au jeune lion tapi en embuscade. Lève-toi, Éternel, préviens-les, terrasse-les ! Sauve-moi par ton épée des méchants, par ta main, Éternel, des hommes, des hommes de ce monde ! Ils ont leur lot dans la vie, et tu remplis leur sein de trésors : leurs fils s'en rassasient, et laissent leur superflu à leurs enfants. Mais pour moi, la justice me fera voir ta face, et, à mon réveil, je me rassasierai de ton image.

Gospel

John 20:19-31

Le soir donc de ce premier jour de la semaine, et les portes de l'endroit où étaient les disciples étant closes par crainte des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu d'eux, et il leur dit : « Paix pour vous ! » Et après avoir dit cela, il leur montra et ses mains et son flanc. Les disciples furent donc dans la joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit donc derechef : « Paix pour vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Et après avoir dit cela il souffla et leur dit : « Recevez l'esprit saint ; à tous ceux dont vous aurez pardonné les péchés, ils leur sont pardonnés ; à tous ceux dont vous les retenez, ils sont retenus. » Cependant Thomas, l'un des Douze, celui qui est appelé Didymos, n'était pas avec eux quand Jésus vint ; les autres disciples lui disaient donc : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur dit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son flanc, je ne croirai point. » Et huit jours après, ses disciples étaient de nouveau renfermés, et Thomas avec eux. Jésus vient, les portes étant closes, et il se tint au milieu d'eux, et dit : « Paix pour vous ! » Ensuite il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et regarde mes mains, et avance ta main, et mets-la dans mon flanc, et ne deviens pas incrédule, mais croyant. » Thomas lui répliqua : « Mon Seigneur, et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu as cru ; heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru ! » Jésus fit donc, en présence des disciples, encore beaucoup d'autres miracles, qui n'ont pas été écrits dans ce livre ; mais ceux-ci ont été écrits afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le fils de Dieu, et afin qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.

Responsorial Psalm

Psalm 97

L'Éternel règne ; que la terre tressaille, que les îles nombreuses se réjouissent ! Les nuées et l'obscurité l'environnent, la justice et l'équité sont la base de son trône. Devant lui le feu s'avance, et consume ses ennemis de toutes parts. Ses éclairs illuminent le monde : la terre le voit, et tremble. Les montagnes, comme delà cire, fondent à l'aspect de l'Éternel, à l'aspect du Seigneur de toute la terre. Les Cieux proclament sa justice, et tous les peuples contemplent sa magnificence. Ils sont confondus tous ceux qui servent les idoles, qui font gloire des faux dieux : devant Lui tous les dieux se prosternent. Sion l'entend, et se réjouit, et les filles de Juda sont dans l'allégresse, à cause de tes jugements, ô Éternel. Car tu es, ô Éternel, le Très-haut qui domine la terre, tu es très élevé au-dessus de tous les dieux. Vous qui aimez l'Éternel, haïssez le mal ! Il garde les âmes de ses saints, et Il les sauve de la main des impies. La lumière se lève pour le juste, et la joie pour ceux qui ont le cœur droit. Justes, faites de l'Éternel votre joie, et louez son saint nom !

Responsorial Psalm

Psalm 106

Alléluia ! Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa miséricorde est éternelle ! Qui saura exprimer les exploits de l'Éternel, et énoncer sa louange tout entière ? Heureux ceux qui observent la loi, et pratiquent la justice en tout temps ! Pense à moi, Seigneur, en étant propice à ton peuple, viens à moi avec ton secours ! afin que, témoin du bonheur de tes élus, je me réjouisse de la joie de ton peuple, que je me glorifie avec ton héritage. Nous avons péché de même que nos pères, nous avons été pervers et impies. Nos pères en Egypte ne réfléchirent point à tes miracles, ne se rappelèrent point le nombre de tes grâces, et ils se rebellèrent près de la mer, la mer des algues. Mais Il les délivra pour l'amour de son nom, afin de faire connaître sa puissance. Et Il tança la mer des algues, et elle se dessécha, et Il leur fit traverser les flots comme le désert. Et Il les sauva de la main de l'adversaire, et les racheta de la main de l'ennemi ; et les eaux recouvrirent leurs oppresseurs, il n'en resta pas un seul. Alors ils crurent à ses paroles, ils chantèrent ses louanges. Ils furent prompts à oublier ses exploits, et ne surent pas attendre ses dispensations ; et ils conçurent une convoitise dans le désert, et tentèrent Dieu dans la solitude. Alors Il condescendit à leur demande, mais Il leur envoya aussi la consomption. Et ils furent jaloux de Moïse dans le camp, d'Aaron, le saint de l'Éternel. Alors la terre s'ouvrit et engloutit Dathan, et recouvrit la troupe d'Abiram, et un feu s'alluma au milieu de leur troupe, et des flammes consumèrent les sacrilèges. Ils fabriquèrent un veau en Horeb, et adorèrent une image de fonte, et ils échangèrent leur gloire contre l'effigie d'un bœuf qui broute l'herbe. Ils oublièrent Dieu, leur libérateur, qui avait opéré de grandes choses en Egypte, des miracles dans la terre de Cham, des prodiges sur la mer des algues. Alors Il pensait à les détruire, si Moïse, son élu, ne s'était mis à la brèche devant Lui, pour détourner sa colère de détruire. Et ils se dégoûtèrent du pays des délices ; ils ne croyaient pas à ses promesses ; et ils murmurèrent dans leurs tentes, ne furent point dociles à la voix de l'Éternel. Alors levant sa main Il jura de les coucher dans le désert, et de jeter leur race au milieu des nations, et de les disséminer dans tous les pays. Et ils s'attachèrent à Baal-Pehor, et mangèrent les sacrifices des morts, et L'irritèrent par leurs crimes : aussi un fléau fit irruption chez eux. Alors parut Phinées qui fit justice, et le fléau fut arrêté : et cela lui fut imputé à justice, d'âge en âge, éternellement. Et ils Le provoquèrent aux Eaux de la Querelle, et Moïse eut à souffrir à cause d'eux ; car ils résistèrent à sa volonté, et les paroles de ses lèvres furent inconsidérées. Ils ne détruisirent point les peuples que l'Éternel leur avait signalés ; et ils se mêlèrent avec les peuples, et apprirent leur façon de faire ; et ils servirent leurs idoles, qui leur furent un piège ; ils immolèrent leurs fils et leurs filles aux idoles, et répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu'ils immolèrent aux idoles de Canaan ; et le pays fut profané par des meurtres ; et ils se souillèrent avec leurs œuvres, et leur conduite fut une prostitution. Alors la colère de l'Éternel s'alluma contre son peuple, et son héritage devint son abomination ; et Il les livra aux mains des peuples, et leurs ennemis furent leurs maîtres ; et ils furent opprimés par leurs adversaires, et plièrent sous leur main. Nombre de fois Il les délivra ; mais ils regimbèrent, ne prenant conseil que d'eux-mêmes, et ils se perdirent par leur faute. Et Il regarda vers eux pendant la détresse, quand Il entendit leurs gémissements ; et Il se ressouvint pour eux de son alliance, et céda à la pitié dans sa grande miséricorde, et Il leur fit rencontrer de la compassion auprès de tous ceux qui les tenaient captifs. Sois-nous en aide, Éternel, notre Dieu, et recueille-nous du milieu des peuples, pour que nous chantions ton saint nom, et que nous fassions gloire de te louer ! \csp{ Béni soit l'Éternel, Dieu d'Israël, de l'éternité à l'éternité ! et que tout le peuple dise : Ainsi soit-il ! Alleluia !}

Responsorial Psalm

Psalm 101

Cantique de David.Je vais chanter la bonté et la droiture ; c'est toi, Éternel, que je célébrerai. Je m'appliquerai à suivre une voie innocente : ô puissé-je y parvenir ! J'agirai dans l'innocence du cœur au sein de ma maison. Je ne mettrai devant mes yeux aucune chose indigne ; je hais la conduite des transgresseurs, sur moi elle n'aura pas de prise. Que le cœur pervers se tienne loin de moi, je ne veux pas connaître le méchant. Je détruirai celui qui en secret calomnie son ami ; je ne supporte pas celui dont l'œil est altier et le cœur enflé. Mes yeux se porteront vers les hommes sûrs du pays, pour les faire habiter avec moi ; ceux qui suivent une voie innocente, seront mes serviteurs. Il ne s'assiéra pas dans ma maison celui qui fait des fraudes ; celui qui ment ne pourra demeurer sous mes yeux. Chaque jour je veillerai à arracher les impies du pays, à bannir de la cité de l'Éternel tous ceux qui font le mal.

Evening Prayer — First Lesson

2 Samuel 5

Et toutes les Tribus d'Israël firent une démarche auprès de David à Hébron et parlèrent en ces termes : Voici, nous sommes tes os et ta chair. Ci-devant déjà, quand Saül régnait sur nous, c'est toi qui menais et ramenais Israël, et l'Éternel t'a dit : Tu seras le pasteur de mon peuple d'Israël et tu deviendras prince d'Israël. Tous les Anciens d'Israël se présentèrent donc chez le Roi à Hébron, et le Roi David conclut avec eux un pacte à Hébron devant l'Éternel, et ils oignirent David comme Roi d'Israël. David avait trente ans à son avènement, et il régna quarante ans. A Hébron il régna sur Juda sept ans et six mois, et à Jérusalem il régna trente-trois ans sur la totalité d'Israël et de Juda. Et le Roi avec ses hommes marcha sur Jérusalem contre les Jébusites habitants du pays. Et ils tinrent à David ce langage : Tu ne saurais pénétrer ici, mais les aveugles et les perclus te tiendraient à distance ! pour dire : David ne pénétrera pas ici. Cependant David s'empara de la citadelle de Sion, c'est la Cité de David. Et David avait dit en ce jour-là : Quiconque battra les Jébusites et s'avancera jusqu'à l'aqueduc et aux perclus et aux aveugles hostiles à la personne de David… (De là le dicton : Ni aveugle ni perclus n'entrera au logis.) Et David prit sa résidence dans la citadelle qu'il appela Cité de David ; et David fit des constructions tout autour à partir de Millo jusque dans l'intérieur. Et David allait grandissant pas à pas, et l'Éternel, Dieu des armées, l'assistait. Et Hiram, roi de Tyr, envoya une députation à David, et du bois de cèdre et des charpentiers et des maçons, qui bâtirent une maison à David. Et David sentit que l'Éternel le confirmait comme roi d'Israël, et qu'il élevait son royaume en vue de son peuple d'Israël. Et David prit encore des concubines et des femmes de Jérusalem après être venu d'Hébron ; et il naquit encore à David des fils et des filles. Or voici les noms de ses enfants nés à Jérusalem : Sammuah et Sobab et Nathan et Salomon, et Jibehar, et Elisuah et Népheg et Japhiah et Elisamah et Eliada et Eliphélet. Et à la nouvelle de l'onction de David en qualité de roi d'Israël les Philistins en totalité se mirent en campagne à la recherche de David. Et David en ayant eu avis descendit au fort. Et les Philistins parurent et occupèrent la vallée de Rephaïm. Alors David interrogea l'Éternel en ces termes : Irai-je attaquer les Philistins ? les feras-tu tomber dans mes mains ? Et l'Éternel dit à David : Va, car je ferai tomber les Philistins dans tes mains. Et David s'avança sur Bahal-Peratsim où il les défit ; et il dit : L'Éternel a rompu mes ennemis devant moi comme des eaux dont on rompt le fil. C'est pourquoi il donna à ce lieu le nom de Bahal-Peratsim (lieu des ruptures). Et ils abandonnèrent leurs idoles, et David et ses hommes les emportèrent. Et les Philistins renouvelèrent l'attaque et occupèrent la vallée de Rephaïm. Et David interrogea l'Éternel qui répondit : N'attaque pas ! tourne-les et les prends à dos et joins-les vis-à-vis des baumiers-pleureurs. Et lorsque tu ouïras un bruit de pas dans les cimes des baumiers-pleureurs, alors dépêche-toi ! car c'est le moment où l'Éternel marchera devant toi à la défaite de l'armée des Philistins. Et David se conforma à l'ordre de l'Éternel et il battit les Philistins, de Geba aux abords de Gézer.

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II Corinthians 11

Puissiez-vous tolérer en moi un peu de déraison ; mais, au fait, vous me tolérez, car j'ai pour vous une jalousie semblable à celle de Dieu ; je vous ai en effet fiancés à un seul mari, qui est Christ, pour lui présenter une vierge chaste ; mais je crains que, de même que le serpent trompa Ève par son astuce, vos pensées ne soient corrompues et détournées de la fidélité et de la chasteté qui sont dues à Christ ; car si le premier venu prêche un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un esprit différent de celui que vous avez reçu, ou un Évangile différent de celui que vous avez accepté, vous vous y prêtez admirablement. Or j'estime que je n'ai été inférieur en rien aux, apôtres de la plus haute volée, mais, quoique je sois étranger à l'éloquence, je ne le suis pas à la connaissance, au contraire nous l'avons mise en évidence parmi vous en tous points sur toutes choses. Ou bien ai-je commis un péché, m'abaissant moi-même afin que vous fussiez élevés, parce que je vous ai gratuitement annoncé l'évangile de Dieu ? J'ai dépouillé d'autres églises en recevant d'elles un salaire pour vous servir, et pendant ma présence parmi vous, quoique dans le dénuement, je n'ai été à charge à personne, car ce sont les frères venus de Macédoine qui ont subvenu à mon dénuement, et sous tous les rapports je me suis gardé et je me garderai de vous être à charge. Une vérité dont Christ m'assure, c'est que ce motif de m'enorgueillir ne me sera point interdit dans les contrées de l'Achaïe. Pourquoi ? Est-ce que je ne vous aime point ? Dieu le sait ! Mais ce que je fais, je continuerai de le faire, pour ôter ce prétexte à ceux qui veulent un prétexte, afin que ce soit sur ce dont ils s'enorgueillissent qu'on les juge, comme nous-mêmes. Ces gens-là, en effet, sont de faux apôtres, des ouvriers mensongers, déguisés en apôtres de Christ ; et cela n'a rien d'étonnant ; car Satan lui-même se déguise en ange de lumière ; il n'y a donc rien d'étrange à ce que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice, eux dont la fin sera conforme à leurs œuvres. Je le répète : que personne ne s'imagine que j'ai perdu la raison, ou bien, s'il en est autrement, acceptez-moi néanmoins comme dépourvu de raison, afin que moi aussi je m'enorgueillisse un peu. Ce que je dis, quand je parle de m'enorgueillir, je ne le dis pas selon le seigneur, mais comme dans un état de déraison : puisque plusieurs s'enorgueillissent selon la chair, moi aussi je m'enorgueillirai ; car vous tolérez volontiers ceux qui manquent de raison, vous qui êtes raisonnables ! En effet, si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous dévore, si quelqu'un s'empare de vous, si quelqu'un vous domine, si quelqu'un vous frappe au visage, vous le tolérez. Je dis à notre honte que, pour nous, nous avons été faibles ; toutefois tout ce que quelqu'un ose (je parle avec déraison) moi je l'ose aussi. Ils sont Hébreux ? Moi aussi. Ils sont Israélites ? Moi aussi. Ils sont la postérité d'Abraham ? Moi aussi. Ils sont ministres de Christ (je parle en insensé) ? Moi je le suis plus encore, par des travaux plus grands, par des emprisonnements plus nombreux, par des souffrances excessives, par de fréquents dangers de mort, (j'ai reçu cinq fois des Juifs quarante coups, moins un ; j'ai été trois fois battu de verges ; une fois j'ai été lapidé ; trois fois j'ai fait naufrage ; j'ai passé un jour et une nuit dans l'abîme), par de fréquents voyages, par des périls sur les fleuves, par des périls venus des brigands, par des périls venus de ma nation, par des périls venus des païens, par des périls dans les villes, par des périls dans les déserts, par des périls en mer, par des périls au milieu des faux frères, par le travail et la fatigue, par de fréquentes veilles, par la faim et la soif, par de fréquents jeûnes, par le froid et la nudité. Sans parler du reste, ma préoccupation journalière c'est le soin qu'il faut prendre de toutes les églises : Qui est faible, que je ne sois faible ? Qui succombe à la tentation, que ce ne soit moi qui me consume ? S'il faut s'enorgueillir, je m'enorgueillirai de ce qui fait ma faiblesse. Dieu, qui est aussi le Père du seigneur Jésus, sait, Lui qui est béni à jamais, que je ne mens point. A Damas, le gouverneur pour le roi Arétas faisait garder la ville des Damascéniens, afin de se saisir de moi, et je fus dévalé par une fenêtre dans une manne le long du mur, et j'échappai à ses mains.

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I Peter 1

Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux voyageurs de la dispersion dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie, qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'esprit, pour obéir, et pour recevoir l'aspersion du sang de Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit Dieu, qui est aussi le Père de notre seigneur Jésus-Christ, Lui qui, selon sa grande miséricorde, nous a fait renaître par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts pour une espérance vivante, pour un héritage incorruptible, immaculé, inaltérable, lequel est réservé dans les cieux pour vous, qui, grâce à la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi, en vue du salut prêt à être révélé dans l'époque dernière, dans laquelle vous devez tressaillir d'allégresse, après avoir été, pendant peu de temps encore, s'il le faut, attristés par des tentations de diverse nature, afin que l'épreuve à laquelle est mise votre foi, plus précieuse que l'or qui, tout périssable qu'il est, est cependant éprouvé par le feu, se tourne en louange, en gloire, et en honneur, lors de la révélation de Jésus-Christ, que vous aimez sans l'avoir vu, à l'égard duquel, sans le voir encore, mais en croyant, vous êtes transportés d'une joie inexprimable et glorieuse, parce que vous obtenez, ce qui est le terme de la foi, le salut des âmes. C'est de ce salut que se sont informés et enquis les prophètes qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était destinée, recherchant à quel moment ou à quelles circonstances faisait allusion l'esprit qui, en eux, attestait d'avance les souffrances à endurer pour Christ et les gloires dont elles seraient suivies. Il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu'ils étaient chargés des choses qui vous sont maintenant annoncées par l'entremise de ceux qui vous ont prêché la bonne nouvelle par l'esprit saint envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards. C'est pourquoi, ayant ceint les reins de votre pensée en étant sobres, fondez pleinement vos espérances sur la grâce qui doit vous être apportée lors de la révélation de Jésus-Christ. Comme des enfants obéissants, loin de vous conformer aux convoitises auxquelles, dans votre ignorance, vous vous êtes auparavant livrés, devenez au contraire, selon que Celui qui vous a appelés est saint, saints aussi dans toute espèce de genre de vie ; en effet il est écrit : « Vous serez saints, car Moi Je suis saint. » Et si vous invoquez comme Père Celui qui, sans acception de personnes, juge selon l'œuvre de chacun, comportez-vous avec crainte pendant le temps de votre voyage, sachant que ce n'est pas par des choses corruptibles, à prix d'argent ou d'or, que vous avez été rachetés de la vaine conduite que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme agneau irréprochable et sans tache, déjà prédestiné avant la fondation du monde, mais manifesté dans le dernier des temps à cause de vous, qui, par lui, avez cru en Dieu qui l'a ressuscité des morts, et qui lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance se rapportent à Dieu. Ayant sanctifié vos âmes en obéissant à la vérité pour éprouver un amour fraternel sans hypocrisie, aimez-vous ardemment les uns les autres du fond du cœur, vous qui avez été régénérés, non par une semence corruptible mais incorruptible, par la vivante et permanente parole de Dieu ; en effet toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe ; l'herbe s'est séchée, et la fleur est tombée, mais la parole du Seigneur demeure pour l'éternité. Or cette parole, c'est celle de la bonne nouvelle qui vous a été prêchée.

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1 Thessalonians 3:7-13

nous avons ainsi, frères, été consolés en ce qui vous concerne, au milieu de toute notre épreuve et de toute notre tribulation, grâce à votre foi, car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur. Car comment pouvons-nous rendre à Dieu assez d'actions de grâces pour nous-mêmes, à cause de toute la joie que nous éprouvons à votre sujet devant notre Dieu, priant jour et nuit outre mesure, afin de voir votre visage et de réparer les imperfections de votre foi ? Mais que Dieu Lui-même notre Père, et notre Seigneur Jésus, aplanissent notre route pour aller à vous ! Quant à vous, que le Seigneur vous fasse multiplier et abonder en charité les uns envers les autres, et envers tous, comme nous-mêmes envers vous, pour affermir vos cœurs, et les rendre irréprochables en sainteté, devant Dieu notre Père, lors de l'avènement de notre seigneur Jésus avec tous ses saints.

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3 John 1:1-10

L'ancien, à Gaïus le bien-aimé que j'aime véritablement ! Bien-aimé, je te souhaite qu'à tous égards tu prospères et sois en bonne santé, comme prospère ton âme ; car j'ai été très fort réjoui de l'arrivée des frères qui ont rendu témoignage à ta vérité, à la manière, dis-je, dont tu marches dans la vérité. Je n'ai pas de plus grande grâce que d'apprendre que mes enfants marchent dans la vérité. Bien-aimé, tu accomplis fidèlement tout ce que tu as à faire pour les frères, bien qu'ils soient étrangers ; lesquels ont rendu témoignage à ta charité à la face de l'église, et au voyage desquels tu feras bien de pourvoir d'une manière digne de Dieu ; car c'est pour le nom qu'ils sont partis sans rien recevoir des Gentils. Nous devons donc nous intéresser à eux, afin de coopérer avec eux pour la vérité. Tu as écrit quelques mots à l'église ; mais Diotrèphe, qui s'arroge parmi eux le premier rang, ne nous admet pas ; c'est pourquoi, si je viens, je signalerai les actes auxquels il se livre, lui qui se répand contre nous en de méchants propos et qui non content de cela, non seulement n'accueille pas lui-même les frères, mais s'oppose à ceux qui veulent le faire et les chasse de l'église.

Gospel

John 17

Jésus proféra ces paroles, puis, après avoir levé les yeux vers le ciel, il dit : « Père, l'heure est venue ! Glorifie Ton Fils, afin que Ton fils Te glorifie, selon que Tu lui as donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que Tu lui as donnés, il donne la vie éternelle. Or voici ce qu'est la vie éternelle, c'est qu'ils Te connaissent comme le seul véritable Dieu, et, comme Christ, Jésus que Tu as envoyé. Pour moi, je T'ai glorifié sur la terre, en achevant l'œuvre que Tu m'as donnée à faire ; et maintenant, à Ton tour, glorifie-moi, Père, auprès de Toi, par la gloire que je possédais auprès de Toi avant que le monde existât. J'ai manifesté Ton nom aux hommes que Tu m'as donnés du milieu du monde ; ils étaient tiens, et Tu me les as donnés, et ils ont gardé Ta parole. Maintenant ils ont connu que tout ce que Tu m'as donné vient de Toi, car je leur ai donné les paroles que Tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis issu d'auprès de Toi, et ils ont cru que c'est Toi qui m'as envoyé. C'est moi qui prie pour eux ; je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que Tu m'as donnés, parce qu'ils sont tiens, (et tout ce qui est mien est tien, et ce qui est tien est mien), et que j'ai été glorifié en eux. Et je ne suis plus dans le monde, et eux sont dans le monde, et moi je vais vers Toi. Père saint ! maintiens-les fidèles à Ton nom que Tu m'as donné, afin qu'ils soient un comme nous. Lorsque j'étais avec eux, je les maintenais fidèles à Ton nom que Tu m'as donné, et je les ai gardés, et nul d'entre eux ne s'est perdu, sauf le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie. Mais maintenant je vais à Toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils possèdent en eux-mêmes ma joie complète. C'est moi qui leur ai donné Ta parole, et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde. Je ne prie point pour que Tu les enlèves du monde, mais pour que Tu les garantisses du malin. Ils ne sont pas du monde, comme moi-même je ne suis pas du monde ; consacre-les à la vérité ; Ta parole est la vérité. De même que Tu m'as envoyé dans le monde, moi, de mon côté, je les ai envoyés dans le monde ; et c'est pour eux que je me consacre moi-même, afin qu'eux aussi soient consacrés à la vérité. Mais ce n'est pas seulement pour ceux-là que je prie, mais encore pour ceux qui, par leur parole, croient en moi, afin que tous soient un, comme Toi, Père, Tu es en moi, et moi en Toi, afin qu'eux aussi soient en nous, pour que le monde croie que c'est Toi qui m'as envoyé. Pour moi, je leur ai donné la gloire que Tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un ; je suis en eux, et Tu es en moi, afin qu'ils arrivent à une parfaite unité, pour que le monde connaisse que c'est Toi qui m'as envoyé, et que Tu les a aimés comme Tu m'as aimé. Père, ceux que Tu m'as donnés, je veux que là où je suis eux aussi y soient avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que Tu m'as donnée parce que Tu m'as aimé avant la création du monde, Père juste ! Et le monde ne T'a pas connu, mais moi je T'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est Toi qui m'as envoyé ; et je leur ai fait connaître Ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont Tu m'as aimé soit en eux, et moi en eux ! »

Evening Prayer — Second Lesson

James 5

Allons maintenant, les riches ! Pleurez en poussant des cris à cause des malheurs qui vont survenir : vos richesses sont putréfiées, et vos vêtements ont été rongés par les vers, votre or et votre argent sont rouillés, et leur rouille portera témoignage contre vous, et elle dévorera vos chairs comme le feu. C'est au moment des derniers jours que vous avez thésaurisé ! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos campagnes, retenu par vous crie, et les clameurs des moissonneurs sont entrées dans les oreilles du Seigneur Sabaoth. Vous avez vécu sur la terre dans les délices et dans la débauche, vous avez repu vos cœurs en un jour de tuerie. Vous avez condamné, vous avez fait mourir le juste, il ne vous résiste pas. Prenez donc patience, frères, jusques à l'avènement du seigneur. Voici, l'agriculteur sait attendre le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard jusques à ce qu'il ait recueilli le précoce et le tardif. Vous aussi prenez patience, fortifiez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur s'approche. Ne murmurez pas, frères, les uns contre les autres, afin que vous ne soyez pas jugés ; voici, le juge est à la porte. Frères, prenez pour modèle de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Voici, nous proclamons bienheureux ceux qui ont tenu ferme ; vous avez ouï parler de la constance de Job, et vous avez vu l'issue donnée par le Seigneur, car le Seigneur a beaucoup d'entrailles, et Il est compatissant. Mais avant toutes choses, mes frères, ne jurez point, ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment ; mais que votre oui soit oui, et votre non, non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. Quelqu'un souffre-t-il parmi vous ? qu'il prie ! Quelqu'un est-il content ? qu'il chante des cantiques ! Quelqu'un est-il malade parmi vous ? qu'il fasse venir les anciens de l'église, et qu'ils prient sur lui après avoir fait une onction d'huile en invoquant le nom ; et la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera, et quand même il aurait commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez-vous donc réciproquement vos péchés, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris ; la prière active d'un juste peut beaucoup. Élie était un homme de même nature que vous, et il fit une prière pour qu'il ne plût pas, et il ne plut pas sur la terre pendant trois ans et six mois, puis il pria derechef, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit. Mes frères, si quelqu'un parmi vous s'est laissé égarer loin de la vérité, et que quelqu'un l'y ait ramené, sachez que celui qui aura ramené un pécheur du chemin où il s'égarait sauvera une âme de la mort même, et couvrira une multitude de péchés.

Gospel

Luke 1:1-25

Comme plusieurs ont entrepris de composer un récit des choses qui sont reçues parmi nous avec une entière assurance conformément à ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, ont été témoins oculaires et ministres de la parole, il m'a aussi semblé bon à moi, qui me suis mis au courant de tout dès le début avec exactitude, d'écrire pour toi une narration suivie, excellent Théophile, afin que tu connaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. Il y eut du temps d'Hérode, roi de Judée, un certain prêtre, nommé Zacharie, appartenant à la classe d'Abia ; et il avait une femme qui appartenait aux filles d'Aaron, et son nom était Élisabeth. Or ils étaient l'un et l'autre justes devant Dieu, observant d'une manière irréprochable tous les commandements et décrets du Seigneur. Et ils n'avaient pas d'enfant, vu qu'Élisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. Or, il advint, pendant qu'il remplissait, lors du tour de sa classe, sa charge de prêtre devant Dieu, que le sort l'appela, selon l'usage de la prêtrise, à offrir l'encens en entrant dans le sanctuaire du Seigneur ; et toute la multitude du peuple était en prière au dehors à l'heure de l'encens. Or un ange du Seigneur, qui se tenait à droite de l'autel de l'encens, lui apparut, et Zacharie fut troublé en le voyant, et la crainte s'empara de lui. Mais l'ange lui dit : « Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été entendue, et ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean ; et il sera pour toi une cause de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance ; car il sera grand devant le Seigneur, et il ne boira absolument point de vin ni de cervoise, et il sera rempli de l'esprit saint pendant qu'il sera encore dans le ventre de sa mère ; et il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ; et lui-même marchera devant Lui avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener vers les enfants les cœurs des pères, et les rebelles aux sentiments des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé. » Et Zacharie dit à l'ange : « A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis un vieillard, et ma femme est avancée en âge ? » Et l'ange lui répliqua : « Je suis Gabriel, qui me tiens devant Dieu, et j'ai été envoyé pour te parler et t'annoncer cette bonne nouvelle. Et voici, tu seras muet et sans pouvoir parler jusques au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps. » Et le peuple attendait Zacharie, et l'on s'étonnait de ce qu'il s'arrêtait dans le sanctuaire ; mais lorsqu'il fut sorti il ne pouvait leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le sanctuaire ; et lui-même leur faisait des signes, et il demeura muet. Et il advint, lorsque le temps de son service fut terminé, qu'il retourna dans sa demeure. Or après ce temps-là Élisabeth sa femme conçut, et elle se cacha durant cinq mois, « parce que, » disait-elle, « le Seigneur a ainsi agi envers moi au moment où Il a daigné effacer mon opprobre parmi les hommes. »

Gospel

John 1:43-51

« Jésus ayant fixé sur lui ses regards dit : « Tu es Simon fils de Jean, tu seras appelé Céphas » (ce qui se traduit par Pierre). « Le lendemain il voulut se rendre en Galilée, et il trouve Philippe, et Jésus lui dit : « Suis-moi. » Or Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre ; Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont Moïse a écrit dans la loi, ainsi que les prophètes, nous l'avons trouvé, c'est Jésus fils de Joseph, qui est de Nazareth. » « Nathanaël lui dit : « Est-ce que de Nazareth il peut venir quelque chose de bon ? » Philippe lui dit : « Viens et vois, » Jésus vit Nathanaël venant à lui, et il dit de lui : « Voilà vraiment un Israélite dans lequel il n'y a pas de fraude. » Nathanaël lui dit : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui répliqua : « Avant que Philippe t'appelât, pendant que tu étais sous le figuier je t'ai vu. » Nathanaël répliqua : « Rabbi, tu es le fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. » Jésus lui répliqua : « Est-ce parce que je t'ai dit que je t'avais vu sous le figuier, que tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. » Et il lui dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et redescendre sur le fils de l'homme. »

Gospel

Matthew 1

Table généalogique de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham : Abraham engendra Isaac ; Isaac engendra Jacob ; Jacob engendra Juda et ses frères ; Juda engendra de Thamar Pharès et Zaré ; Pharès engendra Esrom ; Esrom engendra Aram ; Aram engendra Aminadab ; Aminadab engendra Naasson ; Naasson engendra Salmon ; Salmon engendra Boes de Rachab ; Boes engendra Jobed de Ruth ; Jobed engendra Jessé ; Jessé engendra le roi David. David engendra Salomon de la femme d'Urie ; Salomon engendra Roboam ; Roboam engendra Abia ; Abia engendra Asaph ; Asaph engendra Josaphat ; Josaphat engendra Joram ; Joram engendra Ozias ; Ozias engendra Joatham ; Joatham engendra Achaz ; Achaz engendra Ézéchias ; Ézéchias engendra Manassé ; Manassé engendra Amos ; Amos engendra Josias ; Josias engendra Jéchonias et ses frères, lors de la déportation de Babylone. Après la déportation de Babylone Jéchonias engendre Sélathiel ; Sélathiel engendre Zorobabel ; Zorobabel engendre Abioud ; Abioud engendra Éliacim ; Éliacim engendra Azor ; Azor engendra Sadoc ; Sadoc engendra Achim ; Achim engendra Élioud ; Élioud engendra Éléazar ; Éléazar engendra Matthan ; Matthan engendra Jacob ; Jacob engendra Joseph, le mari de Marie, de laquelle naquit Jésus qui est appelé Christ. Toutes les générations forment donc d'Abraham jusques à David, quatorze générations, et de David jusques à la déportation de Babylone, quatorze générations, et de la déportation de Babylone jusques au Christ, quatorze générations. Or, voici quelle fut la naissance du Christ Jésus : Sa mère Marie ayant été fiancée à Joseph, avant qu'ils eussent vécu ensemble elle se trouva enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Mais, comme Joseph son mari était un homme juste et qui ne voulait pas la déceler, il se résolut à la répudier secrètement. Or, après qu'il eut formé ce projet, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant : « Joseph, fils de David, ne crains point de garder Marie pour ta femme, car ce qui a été engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; or elle mettra au monde un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. » — Or tout cela est advenu afin que fût accompli ce dont le Seigneur a parlé par l'entremise du prophète lorsqu'il dit : « Voici, la vierge sera enceinte, et elle mettra au monde un fils, et ils lui donneront le nom d'Emmanouel ; » ce qui signifie, étant traduit : Avec nous Dieu. — Or Joseph s'étant éveillé de son sommeil agit comme le lui avait prescrit l'ange du Seigneur, et il garda sa femme ; et il ne la connaissait point jusqu'à ce qu'elle eût mis au monde un fils, et il lui donna le nom de Jésus.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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