Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Acts 5:17-26

Mais le grand prêtre s'étant levé, ainsi que tous les adhérents qui formaient le parti des sadducéens, ils furent remplis de jalousie ; et ils mirent les mains sur les apôtres, et ils les jetèrent dans une prison publique. Mais un ange du Seigneur ouvrit de nuit les portes de la prison, et, les en ayant tirés, il dit : « Allez, et, vous tenant dans le temple, annoncez au temple toutes les paroles de cette vie. » Ce qu'ayant ouï, ils entrèrent au point du jour dans le temple, et ils enseignaient. Cependant le grand prêtre et ses adhérents s'étant réunis convoquèrent le sanhédrin et toute l'assemblée sénatorienne des fils d'Israël, et ils envoyèrent à la prison, pour qu'on les amenât. Mais, quand les satellites furent arrivés à la prison, ils ne les y trouvèrent point, et ils revinrent faire leur rapport, en disant : « Nous avons trouvé la prison fermée avec le plus grand soin, et les gardes debout devant les portes, mais, après avoir ouvert, nous n'avons trouvé dedans personne, » Quand le chef des gardes du temple et les grands prêtres eurent ouï ces paroles, ils étaient incertains, par rapport à eux, de ce que cela deviendrait. Mais quelqu'un étant survenu leur fit ce rapport : « Voici, les hommes que vous avez mis en prison sont dans le temple et ils enseignent le peuple. » Alors le chef des gardes étant parti avec ses satellites les ramena toutefois sans violence, car ils craignaient d'être lapidés par le peuple,

First Reading

Deuteronomy 28

Et si tu es docile à la voix de l'Éternel, ton Dieu, pour t'appliquer à pratiquer tous ses commandements que je te prescris en ce jour, l'Éternel, ton Dieu, te donnera la prééminence sur toutes les nations de la terre, et toutes ces bénédictions t'arriveront et viendront te trouver, pourvu que tu sois docile à la voix de l'Éternel, ton Dieu ; tu seras béni à la ville et tu seras béni aux champs ; tu seras béni dans la fécondité de tes flancs, dans la fécondité de ton sol, et dans la fécondité de ton bétail, la progéniture de tes vaches et les portées de tes brebis. La bénédiction remplira tes paniers et ta maie. Tu seras béni, quand tu sortiras, béni quand tu entreras. L'Éternel te livrera défaits tes ennemis levés contre toi ; par une seule route ils s'avanceront contre toi et par sept routes ils s'enfuiront devant toi. Au commandement de l'Éternel tu auras la bénédiction dans tes greniers, et dans toutes tes entreprises, et Il te bénira dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne. L'Éternel te constituera son peuple saint, comme Il te l'a juré, si tu gardes les commandements de l'Éternel, ton Dieu, et si tu marches dans ses voies. Et tous les peuples de la terre verront que tu es appelé du nom de l'Éternel, et ils te craindront. Et l'Éternel te comblera de biens par la fécondité de tes flancs, et par la fécondité de ton bétail et par la fécondité de ton sol dans le pays que l'Éternel a juré à tes pères de te donner. L'Éternel t'ouvrira son trésor d'abondance, le Ciel, pour te donner à son époque la pluie propre à ton pays et bénir tout le travail de ta main ; et tu prêteras à beaucoup de nations, mais n'emprunteras pas toi-même. Et l'Éternel fera de toi la tête et non pas la queue, et tu ne seras qu'en haut et non point en bas, si tu obéis aux commandements de l'Éternel, ton Dieu, que je te prescris en ce jour, pour les garder et les pratiquer, et si tu ne t'écartes de tous les ordres que je vous intime en ce jour, ni à droite ni à gauche, pour suivre d'autres dieux et les servir. Mais si tu n'es pas docile à la voix de l'Éternel, ton Dieu, pour t'appliquer à la pratique de tous ses commandements et ses statuts que je te prescris en ce jour, toutes ces malédictions s'accompliront pour toi, et t'atteindront. Tu seras maudit dans la ville, et maudit dans les champs. Maudits seront tes paniers et ta maie. Maudit seras-tu quant à la fécondité de tes flancs, à la fécondité de ton sol, à la progéniture de tes vaches et aux portées de tes brebis ; maudit lorsque tu entreras, maudit lorsque tu sortiras. L'Éternel enverra contre toi la malédiction, l'alarme et la ruine à toutes tes entreprises que tu formeras, jusqu'à ce que tu sois détruit et promptement perdu, à cause de la méchanceté de tes actions, pour m'avoir abandonné. L'Éternel mettra la peste à ta poursuite, jusqu'à ce qu'il t'ait exterminé du pays dont tu viens faire la conquête. L'Éternel t'affligera de marasme et de fièvre, et d'inflammation, de sécheresse et de brûlure, de gangrène et de nielle, qui s'acharneront sur toi jusqu'à ce que tu périsses. Et le ciel qui est au-dessus de ta tête, sera d'airain, et la terre que tu as sous les pieds, de fer. Au lieu de pluie sur ton pays l'Éternel enverra de la poussière et du sable qui tomberont du ciel jusqu'à ce que tu sois détruit. L'Éternel te livrera défait à tes ennemis ; par une route unique tu t'avanceras contre eux, et par sept routes tu t'enfuiras devant eux, et tu seras en butte aux vexations de tous les royaumes, de la terre. Et ton cadavre sera la proie de tous les oiseaux des Cieux et de toutes les bêtes de la terre, que personne n'effarouchera. L'Éternel t'affligera de l'ulcère d'Egypte, et de tumeurs, et de dartres, et de gale, dont tu ne pourras guérir. L'Éternel t'affligera de délire et de cécité, et d'égarement d'esprit. Et tu iras à tâtons en plein midi, comme l'aveugle tâtonne dans l'obscurité, et tu ne trouveras pas le succès sur ta route ; tu ne seras qu'opprimé et pillé tous les jours, et tu n'auras aucun libérateur. Tu te fianceras à une femme et un autre homme entrera dans son lit ; tu bâtiras une maison et tu ne l'habiteras pas ; tu planteras une vigne et tu n'en goûteras pas les fruits. Ton bœuf sera égorgé sous tes yeux, et tu n'en mangeras pas ; ton âne sera enlevé à ta face, et ne te reviendra pas ; tes brebis seront livrées à tes ennemis, et tu n'auras aucun auxiliaire. Tes fils et tes filles seront donnés à un autre peuple, tes yeux le voyant et se consumant à regarder tout le jour du côté où ils sont ; et tu n'auras pas la force en main. Le produit de ton sol et de tout ton labeur sera consommé par un peuple non connu de toi, et tu ne seras qu'opprimé et écrasé tous les jours. Tu tomberas en démence à l'aspect de ce que tu verras de tes yeux. L'Éternel t'affligera aux genoux et aux jambes d'ulcères malins et incurables, de la plante des pieds au sommet de la tête. L'Éternel te chassera toi et ton roi que tu auras préposé sur toi, chez une nation inconnue à toi et à tes pères ; et là, tu serviras d'autres dieux, du bois et de la pierre. Et tu exciteras la stupeur, tu passeras en proverbe et donneras lieu aux sarcasmes chez tous les peuples où l'Éternel te mènera. Tu ensemenceras abondamment le terrain et tu récolteras peu ; car la sauterelle le broutera. Tu planteras et cultiveras des vignes, mais tu ne boiras ni ne récolteras de vin, car les vers les consumeront. Tu auras des oliviers dans tout ton territoire, mais tu ne t'oindras pas d'huile, car tes oliviers se dépouilleront. Tu engendreras des fils et des filles, mais ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité. De tous tes arbres, et des fruits de ton sol le grillon s'emparera. L'étranger qui sera parmi vous s'élèvera au-dessus de toi toujours plus haut, et toi, tu descendras toujours plus bas. C'est lui qui te prêtera, et toi, tu ne lui prêteras pas ; il deviendra la tête et tu deviendras la queue. Et toutes ces malédictions s'accompliront sur toi et te poursuivront et t'atteindront jusqu'à ce que tu sois détruit, pour n'avoir pas obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en gardant ses commandements et ses statuts qu'il t'a prescrits, et elles resteront sur toi et sur ta postérité comme un signe et un exemple éternellement. Pour n'avoir pas servi l'Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur au milieu de l'abondance de toutes choses, tu serviras tes ennemis que l'Éternel enverra contre toi, souffrant de la faim, de la soif, du dénuement et de la disette de toutes choses, et il chargera ton col d'un joug de fer jusqu'à ce qu'il t'ait détruit. L'Éternel fera lever contre toi un peuple lointain, de l'extrémité de la terre, rapide comme l'aigle qui vole, un peuple dont tu n'entendras pas la langue, peuple au visage farouche, sans respect pour le vieillard, sans pitié pour le jeune homme. Il dévorera la progéniture de tes bestiaux et les fruits de ton sol jusqu'à ce que tu sois détruit, ne te laissant ni blé, ni moût, ni huile, ni la progéniture de tes vaches ni les portées de tes brebis jusqu'à ce qu'il t'ait fait périr : il t'assiégera dans toutes tes Portes jusqu'à la chute de tes hautes et fortes murailles sur lesquelles tu te fies, dans tout ton pays, et il t'assiégera dans toutes tes Portes, dans tout ton pays que t'a donné l'Éternel, ton Dieu. Et, dans la détresse et l'angoisse où te réduiront tes ennemis, tu te nourriras du fruit de tes entrailles, de la chair de tes fils et de tes filles que t'aura donnés l'Éternel, ton Dieu. Le plus amolli de tes hommes, et le plus délicat regardera de mauvais œil son frère et la femme qui est entre ses bras, et ceux de ses fils qui auront survécu, pour ne pas partager avec l'un d'eux la chair de ses fils dont il se nourrira, parce qu'on ne lui aura rien laissé dans la détresse et l'angoisse où t'auront réduit tes ennemis dans toutes tes Portes. La plus amollie de tes femmes et la plus délicate qui ne tentait pas de poser la plante de son pied sur la terre par excès de délicatesse et de mollesse, regardera de mauvais œil le mari qui est entre ses bras, et son fils et sa fille, pour ne point partager le placenta sorti d'entre ses pieds, et les enfants dont elle est accouchée ; car elle les mangera par disette de toutes choses en secret, dans la détresse et l'angoisse où l'auront réduite tes ennemis dans tes Portes. Si tu ne t'appliques à pratiquer tous les préceptes de cette Loi transcrits dans ce livre, pour craindre ce magnifique et redoutable Nom, l'Éternel, ton Dieu, l'Éternel vous frappera de fléaux extraordinaires, toi et ta postérité, de fléaux grands et soutenus, et de maladies malignes et persistantes ; et Il ramènera sur toi toutes les infirmités de l'Egypte qui te font peur, afin qu'elles s'attachent à toi. Toutes les maladies et toutes les plaies aussi, non consignées dans le volume de cette Loi, l'Éternel les attirera sur toi, jusqu'à ce que tu sois détruit. Et vous survivrez en petit nombre, au lieu d'être comme maintenant aussi nombreux que les étoiles du ciel, parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu. Et de même que l'Éternel mettait sa joie à votre égard à vous faire du bien et à vous agrandir, de même l'Éternel mettra sa joie à votre égard à vous perdre et à vous détruire, et vous serez arrachés du pays dont tu viens faire la conquête. Et l'Éternel te disséminera parmi tous les peuples d'un bout de la terre à l'autre, et là tu serviras d'autres dieux inconnus à toi et à tes pères, du bois et de la pierre. Et parmi ces peuples tu ne seras pas tranquille, tu n'auras pas où reposer la plante de tes pieds, et l'Éternel t'y donnera un cœur inquiet, des yeux qui s'éteignent, une âme qui se consume. Et devant toi ta vie sera toujours en suspens, tu seras alarmé la nuit et le jour, et ne seras pas sûr de vivre. Le matin tu diras : Ah ! si le soir était là ! et le soir tu diras : Ah ! si le matin était là ! par l'effet des alarmes qui alarmeront ton cœur, et du spectacle que tu verras de tes yeux. Et l'Éternel te ramènera en Egypte sur des navires, par le chemin duquel je te disais : tu ne le reverras plus, et là vous vous vendrez à vos ennemis comme esclaves et comme servantes ; et il n'y aura point d'acheteurs.

First Reading

1 Samuel 17:1-30

Et les Philistins rassemblèrent leurs armées pour faire la guerre, et ils se réunirent à Socho qui appartient à Juda, et ils campèrent entre Socho et Azeka vers Ephès-Dammim. Saül et les hommes d'Israël se rassemblèrent et campèrent dans la Vallée des Térébinthes, et formèrent leur ordre de bataille contre les Philistins. Or les Philistins s'appuyaient à une montagne d'un côté, et les Israélites s'appuyaient à une montagne de l'autre côté, et la vallée les séparait. Alors le champion duelliste sortit des rangs des Philistins ; il se nommait Goliath, était de Gath et avait une taille de cinq coudées et un empan. Sa tête était couverte d'un casque d'airain et il portait une cotte de mailles, et cette cuirasse pesait cinq mille sicles d'airain. Et il avait aux pieds des bottes d'airain, et une pique d'airain entre ses épaules. Et la hampe de sa lance était comme l'ensouple du tisserand, et la pointe de sa lance pesait six cent sicles de fer, et le porte-bouclier le précédait. Et s'arrêtant il adressa aux lignes d'Israël ces paroles ? Pourquoi faites-vous une sortie pour vous ranger en bataille ? Ne suis-je pas le Philistin, et vous les esclaves de Saül ? Choisissez un homme qui descende contre moi ! S'il est de force à lutter avec moi et qu'il me batte, nous vous serons asservis ; mais si j'ai le dessus et que je le batte, vous serez nos esclaves, et vous nous serez asservis. Et le Philistin dit : Aujourd'hui j'ai jeté un défi aux rangs d'Israël ! Donnez-moi un homme pour que nous nous mesurions ensemble. Et Saül et tous les Israélites entendirent ces discours du Philistin, et ils furent effrayés et saisis d'une grande peur. Or David était le fils de cet Ephratite de Bethléem de Juda, nommé Isaï qui avait huit fils ; et cet homme au temps de Saül était vieux, avancé en âge. Et les trois fils aînés d'Isaï avaient suivi Saül à la guerre ; or les noms de ses trois fils qui marchaient comme soldats, étaient : Eliab, le premier-né, et Abinadab, son puîné, et Samma le troisième, et David était le cadet. Et lorsque les trois aînés eurent suivi Saül, David allait et revenait de chez Saül pour garder les troupeaux de son père à Bethléem. Cependant le Philistin s'avançait matin et soir, et il se présenta durant quarante jours. Et Isaï dit à David : Prends donc pour tes frères cet épha de grain rôti et ces dix pains, et cours les porter à tes frères au camp. Et ces dix tranches de caillé porte-les aux chefs de mille, et visite tes frères pour voir comment ils se trouvent, et t'informer de leurs désirs ; or Saül et eux et tous les Israélites sont dans la vallée des Térébinthes en guerre avec les Philistins. Alors David se leva le matin, et laissant les troupeaux à un gardien, il prit son fardeau et partit comme Isaï le lui avait commandé, et il arriva à la circonvallation, et l'armée qui se formait en ligne poussait le cri de guerre. Et les Israélites et les Philistins se rangèrent ligne contre ligne de bataille. Et David laissa les valises qu'il portait aux soins du garde des bagages et courut à la ligne de bataille, et en arrivant il demanda à ses frères comment ils se trouvaient. Et comme il parlait avec eux, voilà que le duelliste, le Philistin de Gath, nommé Goliath, sortit des rangs des Philistins et tint les mêmes discours, et David les entendit. Et à la vue de cet homme tous les Israélites s'enfuirent devant lui, et eurent une grande peur. Et les Israélites disaient : Avez-vous vu cet homme qui s'avance ? C'est pour jeter à Israël un défi qu'il s'avance. Et celui qui le vaincra, le Roi l'enrichira d'une grande opulence et il lui donnera sa fille et il affranchira la maison de son père en Israël. Et David s'adressant aux hommes qui l'accompagnaient, dit : Qu'est-ce qui sera fait à celui qui vaincra ce Philistin-là et préservera Israël de l'opprobre ? En effet qui est ce Philistin, cet incirconcis, pour jeter un défi aux bataillons du Dieu Vivant ? Et le peuple lui tint le même langage et dit : Ainsi sera-t-il fait à l'homme qui le vaincra. Et Eliab, son frère aîné, entendit son entretien avec ces hommes, et Eliab fut enflammé de colère contre David et dit : Pourquoi donc es-tu descendu ici, et à qui tu laissé ce peu de brebis dans le désert ? Je connais ta présomption et la malice de ton cœur ; car c'est pour voir la bataille que tu es descendu. Et David dit : Qu'ai-je donc fait ? Ce n'est qu'une parole. Et David se détourna de lui et s'adressant à un autre il parla dans les mêmes termes et le peuple lui fit la première réponse.

Morning Prayer — First Lesson

1 Kings 1

Or David était vieux, avancé en âge, et on le couvrait de vêtements, mais il ne se réchauffait point. Et ses serviteurs lui dirent : Que l'on cherche à mon Seigneur le Roi une jeune fille, une vierge, pour faire le service du Roi et le soigner et dormir entre ses bras, afin que mon Seigneur se réchauffe. Et l'on se mit en quête d'une jeune fille, belle, dans tout le territoire d'Israël, et l'on trouva Abisag, de Sunem, et on l'amena au Roi. Or la jeune fille était extrêmement belle. Et elle soigna le Roi et le servit, mais il ne la connut point. Cependant Adonia, fils de Haggith, se mit en avant et dit : C'est moi qui serai Roi ! Et il se procura un char et des cavaliers et cinquante hommes pour le précéder comme coureurs. Et son père durant toute sa vie ne lui avait jamais fait de la peine en disant : Pourquoi agis-tu ainsi ? Et il était aussi très beau de figure, et [sa mère] l'avait enfanté après Absalom. Et il entra en pourparler avec Joab, fils de Tseruïa, et avec le Prêtre Abiathar qui le suivaient comme auxiliaires. Alors le Prêtre Tsadoc, et Benaïa, fils de Joïada, et Nathan, le prophète, et Siméï et Réï et les héros de David ne furent point les partisans d'Adonia. Et Adonia tua des moutons et des bœufs et des veaux gras près de la pierre Sohéleth qui est à côté de la Fontaine du Foulon, et il convia tous ses frères fils du Roi, et tous les hommes de Juda au service du Roi. Mais il ne convia point Nathan, le prophète, ni Benaïa, ni les héros, ni Salomon, son frère. Alors Nathan s'aboucha avec Bathséba, mère de Salomon, et dit : N'as-tu pas appris l'avènement d'Adonia, fils de Haggith, à la royauté ? Et notre Seigneur, David, l'ignore. Eh bien ! maintenant reçois de moi un conseil pour mettre en sûreté ta vie et la vie de ton fils Salomon ! Va et entre chez le Roi David et lui dis : N'as-tu pas, ô Roi, mon Seigneur, fait à ta servante un serment et cette déclaration : Salomon, ton fils, sera Roi après moi, et il s'assiéra sur mon trône ? Pourquoi donc Adonia est-il Roi ? Voici, pendant que tu seras encore là en pourparler avec le Roi, moi, j'entrerai après toi, et je compléterai ton discours. Bathséba entra donc chez le Roi dans l'appartement. Or le Roi était très vieux, et Abisag, la Sunamite, servait le Roi. Et Bathséba s'inclina et se prosterna devant le Roi. Et le Roi dit : Qu'est-ce qui t'amène ? Et elle lui dit : Mon Seigneur, tu as fait par l'Éternel, ton Dieu, à ta servante ce serment : Salomon, ton fils, sera Roi après moi, et c'est lui qui s'assiéra sur mon trône ; et maintenant voilà que Adonia est Roi ; et cependant, ô Roi, mon Seigneur, tu l'ignores. Et il a tué des bœufs et des veaux gras et des moutons en quantité ; et il a convié tous les fils du Roi, et le Prêtre Abiathar et Joab, le chef de l'armée ; mais à Salomon, ton serviteur, il n'a point adressé d'invitation. Et sur toi, ô Roi, mon Seigneur, sont fixés les yeux de tout Israël afin que tu déclares qui doit s'asseoir sur le trône de mon Seigneur le Roi après lui. Et il adviendra que, lorsque mon Seigneur le Roi ira reposer avec ses pères, nous serons, moi et mon fils Salomon, traités comme coupables. Et voilà que comme elle parlait encore avec le Roi, Nathan, le prophète, arriva. Et on l'annonça au Roi en ces termes : Voici Nathan, le prophète. Et il se présenta devant le Roi, et il se prosterna devant le Roi le visage contre terre. Et Nathan parla : Mon Seigneur le Roi, tu as donc dit : Adonia sera Roi après moi, et c'est lui qui s'assiéra sur mon trône ! car aujourd'hui il est descendu et a tué des bœufs et des veaux gras et des moutons en quantité, et a convié tous les fils du Roi et les chefs de l'armée et le Prêtre Abiathar, et les voilà mangeant et buvant devant lui et disant : Vive le Roi Adonia ! Mais à moi qui suis ton serviteur et au Prêtre Tsadoc et à Benaïa, fils de Joïada, et à Salomon, ton serviteur, il n'a point adressé d'invitation. Est-ce que ce serait de par mon Seigneur le Roi que telle chose aurait lieu, sans que tu aies notifié à ton serviteur qui doit s'asseoir sur le trône de mon Seigneur le Roi après lui ? Alors le Roi David répondit et dit : Mandez-moi Bathséba ! Et elle parut devant le Roi et se présenta au Roi. Et le Roi prononça le serment en ces termes : Par la vie de l'Éternel qui a délivré mon âme de toutes les détresses ! ainsi que je te l'ai juré par l'Éternel, Dieu d'Israël, quand j'ai dit : Salomon, ton fils, sera Roi après moi, et c'est lui qui me remplacera sur le trône, ainsi veux-je l'effectuer aujourd'hui ! Alors Bathséba s'inclina le visage contre terre et se prosterna devant le Roi et dit : Vive mon Seigneur le roi David éternellement ! Et le Roi David dit : Mandez-moi le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan, et Benaïa, fils de Joïada ! Et ils se présentèrent au Roi. Et le Roi leur dit : Prenez avec vous les serviteurs de votre maître, et donnez à mon fils Salomon pour monture mon propre mulet et faites-le descendre à Gihon. Et que l'onction lui soit conférée là par le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan, pour l'établir Roi d'Israël ! et sonnez de la trompette et dites : Vive le Roi Salomon ! Et remontez à sa suite, et qu'il vienne et se place sur mon trône, et c'est lui qui me succédera dans la royauté, et je l'ordonne Prince d'Israël et de Juda. Alors Benaïa, fils de Joïada, répondit au Roi et dit : Ainsi soit-il ! Ainsi prononce l'Éternel, le Dieu de mon Seigneur, du Roi. Que de même que l'Éternel a été avec mon Seigneur le Roi, de même Il soit avec Salomon, et donne à son trône plus de grandeur qu'au trône de mon Seigneur le Roi David ! En conséquence le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan, et Benaïa, fils de Joïada, et les satellites et les coureurs descendirent et placèrent Salomon sur le mulet du Roi David, et le menèrent à Gihon. Et le Prêtre Tsadoc prit la corne d'huile dans la Tente, et il oignit Salomon, et on sonna de la trompette et tout le peuple dit : Vive le Roi Salomon ! Et tout le peuple monta à sa suite, et tout le peuple formait des concerts de flûtes, et ils se livraient aux transports d'une grande joie, à faire éclater la terre par leurs acclamations. Et Adonia entendit, et tous les convives avec lui ; or ils étaient a la fin du banquet, et Joab distingua le son de la trompette et dit : Pourquoi cette clameur dans la ville en rumeur ? Il parlait encore que voici venir Jonathan, fils du Prêtre Abiathar ; et Adonia dit : Viens ! tu es un brave, et tu nous donneras de bonnes nouvelles ! Mais Jonathan répondit et dit à Adonia : Au contraire ! notre Seigneur le Roi David a fait Salomon Roi. Et le Roi a envoyé avec lui le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan et Benaïa, fils de Joïada, et les satellites et les coureurs et ils lui ont donné pour monture le mulet du Roi, et le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan l'ont oint comme Roi à Gihon, et de là sont remontés joyeux, et la ville est en rumeur ; c'est le bruit que vous entendez. Et de plus Salomon s'est assis sur le trône royal, et de plus les serviteurs du Roi sont entrés pour féliciter notre Seigneur le Roi David en disant : Que ton Dieu rende le nom de Salomon plus beau que le tien, et son trône plus éminent que ton trône !… et le Roi s'est prosterné sur son lit, et de plus le Roi a prononcé ces paroles : Béni soit l'Éternel, Dieu d'Israël, qui en ce jour m'a accordé quelqu'un pour s'asseoir sur mon trône, et m'en a rendu témoin ! Alors tous les convives d'Adonia prirent l'épouvante et se levèrent et s'en allèrent chacun de son côté. Mais Adonia eut peur de Salomon, et s'étant levé il alla saisir les cornes de l'Autel. Et l'avis en fut porté à Salomon en ces termes : Voilà qu'Adonia a peur du Roi Salomon, et voilà qu'il a saisi les cornes de l'Autel, disant : Qu'aujourd'hui le Roi Salomon me fasse le serment de ne pas mettre à mort son serviteur par l'épée. Alors Salomon dit : S'il veut être un brave homme, pas un seul de ses cheveux ne tombera en terre ; mais s'il est pris en flagrant délit, il est mort. Là-dessus le Roi Salomon envoya des gens pour le faire descendre de l'Autel, et il se présenta et il se prosterna devant le Roi Salomon et Salomon lui dit : Va dans ta maison.

Epistle

1 Corinthians 1:17-25

En effet Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer la bonne nouvelle ; mais non pas avec une sagesse éloquente, afin que la croix de Christ ne fût pas rendue vaine ; car, tandis que la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent, pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu ; en effet il est écrit : « Je détruirai la sagesse des sages, J'anéantirai l'intelligence des intelligents. » Où y a-t-il un sage ? Où un scribe ? Où un disputeur de ce siècle ? Dieu n'a-t-Il pas frappé de folie la sagesse du monde ? » Car, comme dans la sagesse de Dieu le monde n'a pas reconnu Dieu par la sagesse, Dieu a jugé bon de sauver les croyants par la folie de la prédication, puisque, tandis que les Juifs demandent des miracles et que les Grecs de leur côté recherchent la sagesse, du nôtre nous prêchons Christ crucifié, pour les Juifs un scandale, et pour les Gentils une folie, mais pour eux-mêmes, quand ils ont été appelés, soit Juifs soit Grecs, Christ puissance de Dieu et sagesse de Dieu ; car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.

First Reading

Job 41

Tires-tu le Léviathan avec l'hameçon, fais-tu passer la ligne au travers de sa langue ? Attaches-tu la corde à son naseau, et perces-tu sa mâchoire pour y mettre l'anneau ? Va-t-il t'adresser beaucoup de prières, et te parler d'une voix adoucie ? Va-t-il faire un pacte avec toi, pour s'engager à te servir toujours ? Vas-tu jouer avec lui comme avec un oiseau, et le mettre à l'attache pour tes jeunes filles ? Entre-t-il dans le trafic de la confrérie, et le répartit-elle entre les marchands ? Couvres-tu sa peau de dards, et sa tête de harpons ? Tentes-tu de mettre la main sur lui ; tu ne t'aviseras plus de l'attaquer. Voici, l'espoir de l'agresseur est bientôt déçu ; n'est-il pas terrassé à son seul aspect ? Nul n'a l'audace de le provoquer : et qui pourrait Me prendre à partie ? Qui m'a prévenu, pour que j'aie à lui rendre ? Sous le ciel entier tout est ma propriété. Je ne tairai point sa structure, ni la nature de sa force, ni la beauté de son armure. Qui a pu soulever le recouvrement de sa robe, et pénétrer entre sa double mâchoire ? Qui entr'ouvrit les portes de sa face ? Tout autour sont ses dents effroyables. Des sillons sont tracés entre les boucliers de sa croupe, retenus par un sceau qui les presse ; ils sont soudés l'un à l'autre, et l'air ne s'insinue pas dans leurs intervalles ; entre eux ils sont adhérents, et forment un masse solide, inséparable. Son éternuement produit une gerbe lumineuse, et ses yeux sont comme les paupières de l'aurore. De sa gueule sortent des torches, et des étincelles enflammées s'échappent. Une fumée jaillit de ses narines, comme d'un vaisseau qui bout, et d'une chaudière. Son haleine allume les charbons, et des flammes partent de sa bouche. La force réside dans son encolure, et devant lui la détresse tressaille. Les fanons de sa chair sont adhérents, coulés sur son corps, immobiles. Son cœur a la densité de la pierre, et la densité de la meule inférieure. Se lève-t-il, les héros s'épouvantent, et la peur les déroute. Le coup qu'on lui porte, demeure sans effet ; il brave la lance, le dard et la cuirasse. Pour lui le fer est autant que de la paille, et l'airain, que du bois vermoulu. La flèche décochée ne le met pas en fuite, et sur lui les pierres de la fronde font l'effet de la balle. Pour lui la massue est autant que du chaume, et il se rit du frémissement des traits. Son ventre est muni de têts acérés ; on dirait que sur le limon où il couche, un traîneau à fouler a laissé son empreinte. Il fait comme une chaudière bouillonner l'onde, et donne à la mer l'aspect d'un vaisseau où l'on broie les parfums. Il laisse après lui un sillage lumineux ; on prendrait la mer pour une blanche chevelure. Sur la terre il n'a pas de maître ; il fut créé pour être intrépide ; il ose regarder toute taille élevée, il est Roi au-dessus de tous les fiers animaux.

Morning Prayer — Second Lesson

Acts 25

Lors donc que Festus fut arrivé dans sa province, il monta, au bout de trois jours, de Césarée à Jérusalem, et les grands prêtres et les principaux des Juifs lui adressèrent une plainte contre Paul, et ils le sollicitaient, en demandant contre celui-ci qu'il leur accordât la grâce de le faire venir à Jérusalem, parce qu'ils avaient dressé un guet-apens pour le tuer sur la route. Mais Festus répliqua que Paul était en prison à Césarée et que lui-même allait bientôt repartir : « Que les principaux d'entre vous, ajouta-t-il, descendent donc avec moi, et, s'il y a quelque crime à la charge de cet homme, qu'ils l'accusent. » Puis, après être demeuré parmi eux pas plus de huit à dix jours, il revint à Césarée, et, s'étant, dès le lendemain, assis sur son tribunal, il ordonna qu'on amenât Paul. Quand il fut arrivé, les Juifs, qui étaient venus de Jérusalem, l'entourèrent en l'accablant de nombreuses et graves inculpations qu'ils ne pouvaient prouver, parce que Paul se justifiait de tout méfait, soit contre la loi des Juifs, soit contre le temple, soit contre l'empereur. Mais Festus, voulant s'assurer la gratitude des Juifs, répliqua à Paul : « Veux-tu monter à Jérusalem pour y être jugé là-dessus, en ma présence ? » Mais Paul dit : « C'est devant le tribunal de l'empereur que je comparais, c'est là que je dois être jugé ; je n'ai commis nulle offense contre les Juifs, comme toi-même aussi tu le sais mieux que personne. Si donc je suis coupable, et si j'ai fait quelque chose qui mérite la mort, je ne refuse point de mourir ; mais, si rien de ce dont ceux-ci m'accusent n'est vrai, personne ne peut me livrer à eux. J'en appelle à l'empereur. » Alors Festus, après avoir conféré avec son conseil, répliqua : « Tu en as appelé à l'empereur, tu iras devant l'empereur. » Cependant, au bout de quelques jours, le roi Agrippa et Bérénice vinrent à Césarée pour saluer Festus. Et, comme ils faisaient un assez long séjour, Festus exposa au roi l'affaire de Paul en disant : « Il y a un certain personnage que Félix a laissé prisonnier, et contre lequel, lorsque je suis allé à Jérusalem, les grands prêtres et les anciens des Juifs m'ont adressé une plainte, en demandant sa condamnation ; je leur ai répondu que ce n'est pas l'usage des Romains de livrer un homme, avant que l'accusé ait été mis en présence de ses accusateurs et qu'il ait obtenu la faculté de se justifier de l'accusation. Eux donc s'étant réunis ici je ne perdis pas un moment, et, dès le jour suivant, m'étant assis sur mon tribunal, j'ordonnai qu'on amenât cet homme. Les accusateurs ayant comparu n'articulèrent contre lui aucun des crimes auxquels je m'attendais, mais ils l'attaquaient sur des questions relatives à leur propre religion, et à un certain Jésus mort que Paul prétendait être vivant. Pour moi, comme j'étais fort embarrassé pour faire une enquête sur ces questions, je lui demandai s'il voulait aller à Jérusalem pour y être jugé là-dessus ; mais Paul ayant interjeté un appel qui le constitue prisonnier en réservant sa cause à la connaissance de Sa Majesté, j'ai ordonné qu'il demeurât en prison jusques à ce que je l'envoyasse à l'empereur. » Et Agrippa dit à Festus : « Je désirerais pour ma part entendre aussi cet homme. » — « Demain, dit-il, tu l'entendras. » Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice étant arrivés en grande pompe, et s'étant rendus dans la salle d'audience avec les commandants militaires et les principaux personnages de la ville, Paul fut introduit sur l'ordre de Festus. Et Festus dit : « Roi Aprippa, et vous tous qui êtes présents, vous voyez cet homme au sujet duquel toute la multitude des Juifs m'a sollicité, soit à Jérusalem, soit ici, en criant qu'il ne devait plus rester en vie ; mais, pour moi, j'ai compris qu'il n'avait rien fait qui méritât la mort ; cependant, comme Paul lui-même en a appelé à Sa Majesté, j'ai résolu de le faire partir. Je ne sais pas trop qu'écrire de positif sur son compte à notre maître ; c'est pourquoi je l'ai fait comparaître devant vous, et principalement devant toi, roi Agrippa, afin que, lorsqu'il aura été examiné, je puisse écrire quelque chose ; car il me paraît absurde, en expédiant un prisonnier, de ne pas indiquer en même temps les crimes dont on l'accuse. »

Responsorial Psalm

Psalm 33

Justes, chantez l'Éternel ! la louange sied aux hommes droits. Célébrez l'Éternel avec la harpe, touchez pour lui le luth à dix cordes ! Chantez-lui un cantique nouveau, joignez vos plus beaux accords au son des trompettes ! Car la parole de l'Éternel est juste, et toute son action fidèle ; Il aime le droit et la justice ; de la grâce de l'Éternel la terre est remplie. Par la parole de l'Éternel les Cieux ont été faits, et par le souffle de sa bouche toute leur armée. Il rassemble en une masse les eaux de la mer, et dépose ses flots dans des réservoirs. Que toute la terre craigne l'Éternel ! Que tous les habitants du monde le révèrent ! Car Il parle, et la chose est, Il commande, et elle existe. L'Éternel rompt les conseils des nations, Il déjoue les pensées des peuples. Les décrets de l'Éternel subsistent à jamais, et les pensées de son cœur demeurent dans tous les âges. Heureuse la nation dont l'Éternel est le Dieu, le peuple qu'il choisit pour son héritage ! Des Cieux l'Éternel regarde, Il voit tous les enfants des hommes. De sa résidence Il observe tous les habitants de la terre, lui qui, en même temps, forme le cœur de tous, et qui est attentif à toutes leurs œuvres. Nul roi ne triomphe par la grandeur de sa puissance, nul héros n'est sauvé par la grandeur de sa force ; le cheval n'est rien pour la victoire, et par la grandeur de ses moyens il ne fait pas échapper. Voici, l'Éternel a l'œil sur ses fidèles qui espèrent dans sa grâce, pour arracher leur âme à la mort, et les faire vivre durant la famine. Notre âme espère dans l'Éternel, Il est notre aide et notre bouclier. Car Il ravit notre cœur, parce qu'en son saint nom nous avons confiance. Que ta grâce, Éternel, soit sur nous, comme nous l'attendons de toi !

Gospel

Luke 10:1-9

Or après cela le seigneur désigna soixante et douze autres personnes, qu'il envoya deux par deux devant lui dans chaque ville et dans chaque lieu où il devait lui-même passer. Or il leur disait : « La moisson est considérable, il est vrai, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le Maître de la moisson afin qu'il envoie des ouvriers dans Sa moisson. Allez ! Voici, je vous envoie comme des agneaux parmi des loups. Ne portez point de bourse, ni de besace, ni de sandales, et ne saluez personne sur la route ; mais dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord : « Paix pour cette maison ! » Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui, autrement, elle reviendra à vous. Mais demeurez dans cette maison-là en mangeant et buvant ce qui s'y trouve, car l'ouvrier mérite son salaire ; ne passez point de maison en maison. Et dans quelque ville que vous entriez, si l'on vous reçoit, mangez ce qui vous est servi, et guérissez les malades qui s'y trouvent, et dites-leur : « Le royaume de Dieu s'approche de vous. »

Responsorial Psalm

Psalm 109

Au maître chantre. Cantique de David.Dieu que je loue, ne reste pas muet ! Car ils ouvrent contre moi la bouche de l'impie, la bouche du trompeur, parlent avec une langue menteuse ; et ils m'entourent de paroles de haine, et me font gratuitement la guerre ! En échange de mon amour ils me sont hostiles, mais moi je ne fais que prier. Ils me rendent le mal pour le bien, et de la haine pour mon amour. Mets un tel homme sous le pouvoir de l'impie, et que l'accusateur se dresse à sa droite ! Que du jugement il sorte convaincu, et que sa prière soit comptée comme péché ! Qu'il ait des jours peu nombreux, qu'un autre s'empare de sa charge ! Que ses enfants soient orphelins, et sa femme veuve ! Que ses fils soient vagabonds et mendient, et qu'ils quêtent loin de leur maison en ruines ! Que l'usurier jette le réseau sur tout ce qu'il a, et que des étrangers pillent le fruit de son labeur ! Que personne ne lui garde une longue affection, et que nul n'ait pitié de ses orphelins ! Que sa postérité soit exterminée, et que dès l'âge suivant leur nom soit éteint ! Qu'il soit fait mention devant l'Éternel du crime de ses pères, et que le péché de sa mère ne soit point effacé ; mais qu'ils soient toujours présents à l'Éternel, et qu'il retranche sa mémoire de la terre ! parce qu'il ne pensa point à pratiquer la bonté, et qu'il persécuta l'homme misérable et pauvre et l'affligé, afin de lui ôter la vie. Il aimait la malédiction, qu'elle l'atteigne ! La bénédiction n'était pas son plaisir, qu'elle s'éloigne de lui ! Qu'il se couvre de la malédiction comme de son vêtement ; qu'elle pénètre au dedans de lui comme des eaux, et comme de l'huile, dans ses os ; qu'elle soit pour lui comme le manteau où il s'enveloppe et comme la ceinture dont il se ceint toujours ! Tel soit le salaire que donne l'Éternel à mon ennemi, et à ceux qui disent du mal contre moi ! Mais toi, Éternel, mon Dieu ! assiste-moi pour l'amour de ton nom, car ta grâce est bénigne ; sauve-moi ! car je suis misérable et pauvre, et mon cœur est percé au dedans de moi. Je m'en vais, comme l'ombre, quand elle s'allonge, je suis pourchassé comme la sauterelle. Mes genoux chancellent par l'effet de mes jeûnes, et l'embonpoint a disparu de mon corps amaigri. Je suis livré à leurs outrages ; ils me regardent, et secouent la tête. Assiste-moi, Éternel, mon Dieu ! Sauve-moi en vertu de ta miséricorde, afin qu'ils sachent que c'est ta main, que c'est toi, Éternel, qui l'auras fait ! Qu'ils maudissent ! toi, tu béniras. Qu'ils se dressent ! ils seront confondus, et ton serviteur se réjouira. Que la honte enveloppe mes adversaires, et que leur opprobre les couvre comme un manteau ! Alors de ma bouche je louerai hautement l'Éternel, et je te célébrerai au milieu de la foule, car Il se tient à la droite du pauvre, et le sauve de ceux qui le condamnent.

Responsorial Psalm

Psalm 118

Louez l'Éternel ! car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais. Qu'Israël dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que la maison d'Aaron dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que ceux qui craignent l'Éternel disent : Sa grâce demeure à jamais ! Dans les angoisses j'invoquai l'Éternel ; l'Éternel m'exauça en me mettant au large. L'Éternel est pour moi, je suis sans crainte ; qu'est-ce que l'homme me ferait ? L'Éternel est mon aide, et mes ennemis réjouiront mes regards. Mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans les hommes ; mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans des princes. Tous les peuples m'ont assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé, et encore assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé comme des abeilles : ils s'éteignent comme un feu d'épines ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. par tes assauts tu voulais me terrasser, mais l'Éternel a été mon aide. Que l'Éternel soit le sujet de mes louanges et de mes chants ; Il a été mon salut. Ecoutez ! dans les tentes des justes retentissent des cris de joie et des chants de triomphe : « La droite de l'Éternel a montré sa puissance ; la droite de l'Éternel s'est levée, la droite de l'Éternel a montré sa puissance. » Je ne mourrai point, mais je vivrai, et je raconterai les actes de l'Éternel ! L'Éternel m'a châtié, mais Il ne m'a pas livré à la mort. Ouvrez-moi les Portes de la Justice je veux y entrer et louer l'Etemel ! Voici la Porte de l'Éternel, c'est par elle qu'entrent les justes. Je te rends grâces de m'avoir exaucé, et d'avoir été mon libérateur ! « La pierre rejetée par les architectes est devenue la pierre angulaire. De par l'Éternel il en est ainsi, c'est une merveille à nos yeux. C'est la journée que l'Éternel a faite ; soyez-en réjouis et transportés ! O ! exauce, Éternel, sauve ! O ! exauce, Éternel, donne la prospérité ! » « Béni soit celui qui arrive au nom de l'Éternel ! Nous vous bénissons de la maison de l'Éternel. L'Éternel est Dieu, et Il nous donne sa clarté. Liez la victime avec des cordes, {[}et l'amenez{]} jusqu'aux cornes de l'autel ! » Tu es mon Dieu, et je te loue ; mon Dieu, je t'exalte ! Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais.

Responsorial Psalm

Psalm 113

Alléluia ! Serviteurs de l'Éternel, louez, louez le nom de l'Éternel ! Béni soit le nom de l'Éternel dès maintenant à jamais ! Du soleil levant jusques au couchant, que le nom de l'Éternel soit loué ! L'Éternel s'élève par dessus tous les peuples, et sa gloire par dessus les Cieux. Qui est semblable à l'Éternel, notre Dieu, qui habite une sublime région, et qui se baisse pour voir les Cieux et la terre ? Il relève l'humble de la poudre, et Il tire le pauvre de la fange, pour le faire asseoir à côté des princes, à côté des princes de son peuple. Il donne dans la maison à l'épouse stérile la condition d'une mère que des fils réjouissent. Alléluia !

Evening Prayer — First Lesson

1 Kings 3

Et Salomon s'apparenta à Pharaon, Roi d'Egypte, et il épousa la fille de Pharaon, qu'il introduisit dans la ville de David, en attendant qu'il eût achevé la construction de sa maison et de la Maison de l'Éternel, et du mur d'enceinte de Jérusalem. Seulement le peuple sacrifiait sur les tertres, parce que jusqu'à cette époque il n'avait pas été élevé de Maison au Nom de l'Éternel. Et Salomon aimait l'Éternel, marchant sur les errements de David, son père ; seulement offrait-il sur les tertres les sacrifices et l'encens. Et le Roi se rendit à Gabaon pour y faire un sacrifice, car c'était le tertre principal ; Salomon offrit mille holocaustes sur cet autel. A Gabaon l'Éternel apparut à Salomon en songe pendant la nuit, et Dieu dit : Demande ce que je dois te donner. Et Salomon dit : Tu as témoigné à ton serviteur David, mon père, un grand amour, comme il marchait devant Toi en vérité et en justice et en droiture de cœur avec Toi, et Tu lui as conservé ce grand amour et lui as accordé un fils qui est assis sur son trône, comme cela est aujourd'hui. Et maintenant Éternel, mon Dieu, tu as fait ton serviteur Roi, successeur de David, mon père, et je ne suis qu'un jeune adolescent sans expérience pour se conduire, et ton serviteur se trouve au milieu de ton peuple que tu as élu, peuple considérable qu'on ne saurait ni mesurer ni compter, tant il est immense. Dote donc ton serviteur d'un cœur qui sache écouter, à l'effet de rendre la justice à ton peuple, et d'avoir le discernement du bien et du mal ; car qui est-ce qui serait capable d'administrer la justice à ton peuple, ce peuple immense ? Et le fait fut agréable aux yeux du Seigneur, que Salomon eût demandé cette chose-là. Et Dieu lui dit : Parce que tu as demandé cette chose, et que tu n'as demandé pour toi ni longue vie, ni richesses, ni mort de tes ennemis, et que tu as demandé pour toi la capacité d'administrer la justice, voici, J'agirai d'après tes paroles ; voici, Je te donne un cœur sage et intelligent, tel qu'il n'y en a pas eu de pareil avant toi et qu'après toi ne surgira personne qui t'égale. Et qui plus est, ce que tu n'as pas demandé, je te le donne, et opulence et honneur, tellement que tu n'auras pas ton pareil parmi les rois tout le temps de ta vie. Et si tu suis mes voies pour garder mes statuts et mes ordonnances, comme l'a fait David, ton père, je prolongerai tes jours… Alors Salomon s'éveilla, et voilà que c'était un songe. Et il rentra à Jérusalem, et se présenta devant l'Arche de l'Alliance de l'Éternel, et offrit des holocaustes et fit des sacrifices pacifiques, et donna un grand banquet à tous ses serviteurs. Alors deux prostituées arrivèrent chez le Roi et parurent devant lui. Et l'une des femmes dit : J'ai recours à toi, mon Seigneur ! Moi et cette femme nous habitions le même logis, et j'accouchai chez elle dans la maison. Et le troisième jour après mes couches, cette femme accoucha aussi. Et nous étions ensemble et aucune personne étrangère n'était avec nous dans la maison ; il n'y avait que nous deux dans la maison. Et le fils de cette femme mourut pendant la nuit, parce qu'elle s'était couchée sur lui. Et au milieu de la nuit elle se leva et prit mon fils à mes côtés pendant le sommeil de ta servante, et elle le mit sur son sein, et sur mon sein elle mit son enfant mort. Et lorsque le matin je me disposais à allaiter mon enfant, voilà qu'il était mort ! mais l'ayant regardé attentivement le matin, je vis que ce n'était pas le fils que j'avais enfanté. Et l'autre femme dit : Nullement ! c'est l'enfant vivant qui est mon fils, et l'enfant mort est ton fils. Et l'autre reprit : Nullement ! mais ton fils est l'enfant mort, et mon enfant est celui qui est en vie. Et elles disputaient devant le Roi. Alors le Roi dit : L'une dit : C'est mon fils qui est l'enfant vivant et ton fils est le mort. Et l'autre dit : Nullement ! mais c'est ton fils qui est le mort, et le mien qui est le vivant. Et le Roi dit : Allez me chercher une épée ! Et l'on apporta une épée devant le Roi. Et le Roi dit : Coupez en deux l'enfant qui vit, et donnez-en une moitié à l'une, et une moitié à l'autre. Alors la femme dont l'enfant vivant était le fils, s'adressant au Roi (car ses entrailles bouillaient pour son enfant) dit : Je t'en supplie, mon Seigneur ! Donnez-lui l'enfant qui vit, mais ne le faites pas mourir ! Et l'autre femme dit : Qu'il ne soit ni à moi, ni à toi ! coupez-le ! Alors le Roi prit la parole et prononça : Redonnez-lui l'enfant qui vit ! et ne le faites pas mourir ! c'est sa mère. Et tous les Israélites entendirent le jugement rendu par le Roi, et ils conçurent un grand respect pour lui ; car ils apercevaient en lui la sagesse de Dieu pour l'exercice de la justice.

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Philippians 4

Ainsi donc, mes frères bien-aimés, après lesquels je soupire, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! J'exhorte Évodie, et j'exhorte Syntyche à être animées des mêmes sentiments dans le Seigneur. Et même je t'en prie aussi, toi, digne collègue, intéresse-toi à elles, car elles ont combattu avec moi pour l'Evangile, ainsi que Clément et mes autres coopérateurs, dont les noms se trouvent dans le livre de vie. Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je vous le répète : Réjouissez-vous. Que votre mansuétude se fasse connaître à tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais, qu'en toute chose, vos demandes se fassent connaître à Dieu par la prière et l'intercession, avec actions de grâces, et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, tiendra sous sa garde en Christ Jésus vos cœurs et vos pensées. Au reste, frères, que toutes les choses qui sont vraies, toutes celles qui sont honorables, toutes celles qui sont justes, toutes celles qui sont pures, toutes celles qui sont aimables, toutes celles qui sont approuvées, qu'en un mot toute vertu et toute louange fassent l'objet de vos pensées ; et ce que vous avez appris et reçu, ouï et vu de moi, pratiquez-le ; et le Dieu de paix sera avec vous. Quant à moi, je me suis grandement réjoui dans le Seigneur de ce que vous avez enfin repris de l'intérêt pour moi ; vous y pensiez bien, mais l'occasion vous manquait. Ce n'est pas que je parle par motif de dénuement ; car j'ai appris à me suffire à moi-même dans la position où je me trouve ; je sais vivre dans l'humiliation, et je sais aussi vivre dans l'abondance ; en toutes choses et en toutes circonstances, je suis initié, soit à être rassasié, soit à avoir faim, soit à vivre dans l'abondance, soit à vivre dans la disette ; je peux tout en Celui qui me rend fort. Néanmoins, vous avez bien fait de prendre part à ma tribulation ; d'ailleurs, vous aussi, Philippiens, vous savez que, au commencement de la prédication de l'Évangile, quand je quittai la Macédoine, aucune église n'ouvrit avec moi un compte réciproque de don et de recette, si ce n'est vous seuls, car, déjà à Thessalonique, vous m'avez envoyé, à deux reprises, de quoi subvenir à mes besoins. Ce n'est pas que je recherche les cadeaux, mais je recherche le fruit qui surabonde pour votre compte. D'ailleurs j'ai reçu tout ce qu'il me faut, et je suis dans l'abondance ; je suis comblé, depuis que j'ai reçu par Épaphrodite ce qui vient de vous, parfum d'agréable odeur, sacrifice agréé et approuvé de Dieu. Mais c'est mon Dieu qui, selon Sa richesse, satisfera pleinement tous vos besoins avec gloire en Christ Jésus. Qu'à Dieu notre Père soit rendue la gloire pour les siècles des siècles. Amen ! Saluez en Christ Jésus tous les saints. Les frères qui sont avec moi vous saluent. Tous les saints vous saluent, et principalement ceux de la maison de l'empereur. Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !

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I John 5

Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu, et quiconque aime Celui qui l'a fait naître, aime celui qui est né de Lui ; voici à quoi nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : c'est lorsque nous aimons Dieu et que nous pratiquons Ses commandements ; car voici en quoi consiste l'amour de Dieu : c'est que nous observions Ses commandements ; et Ses commandements ne sont point pénibles, car tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Or, quel est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu ? C'est ce Jésus-Christ qui est venu avec de l'eau et du sang, non pas avec l'eau seule, mais avec l'eau et avec le sang ; et l'Esprit est celui qui témoigne, parce que l'Esprit est la vérité ; car ils sont trois ceux qui témoignent : l'Esprit, et l'eau, et le sang, et les trois s'accordent. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à Son fils. Celui qui croit au fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage ; celui qui ne croit pas Dieu en fait un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à Son fils. Et voici en quoi consiste ce témoignage : c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son fils ; celui qui possède le Fils possède la vie ; celui qui ne possède pas le fils de Dieu ne possède point la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous possédez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du fils de Dieu. Et voici la ferme assurance que nous avons en Lui : c'est que, si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute ; et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que c'est de Lui que nous obtenons les demandes que nous avons faites. Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui n'entraîne pas la mort, il priera, et Il lui donnera la vie, s'il s'agit de péchés qui n'entraînent pas la mort ; il y a un péché qui entraîne la mort, ce n'est point pour celui-là que je dis qu'il intercède ; toute injustice est un péché, et il y a un péché qui n'entraîne pas la mort. Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point, mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le trouve pas. Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. Nous savons aussi que le fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence nécessaire pour connaître le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, en étant dans Son fils Jésus-Christ. Celui-ci est le véritable Dieu et la vie éternelle. Petits enfants, préservez-vous des idoles !

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1 Timothy 3:1-13

C'est une vérité certaine que, si quelqu'un aspire à l'épiscopat, il désire une œuvre excellente ; il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, rangé, hospitalier, capable d'enseigner, ni buveur, ni emporté, mais doux, n'aimant ni les querelles ni l'argent, gouvernant bien sa propre maison, tenant ses enfants dans la soumission avec un parfait respect ; (mais si quelqu'un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'église de Dieu ?), n'étant pas un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne donne prise au jugement du Diable, mais il faut qu'il reçoive aussi un bon témoignage de ceux du dehors, afin qu'il ne donne prise ni aux invectives, ni aux pièges du Diable. De même il faut que les diacres soient honnêtes, sans duplicité, point adonnés aux excès du vin, ni désireux d'un gain sordide, adhérant, avec une conscience pure, au mystère de la foi ; mais il faut qu'eux aussi soient examinés d'abord ; ensuite qu'on les admette comme diacres, s'ils sont irrépréhensibles. De même, il faut que les femmes soient honnêtes, point médisantes, sobres, et fidèles en toutes choses. Que les diacres soient maris d'une seule femme, qu'ils gouvernent bien leurs enfants et leurs propres maisons ; car ceux qui ont bien rempli cet office acquièrent pour eux-mêmes une bonne place, et une grande assurance fondée sur la foi en Christ Jésus.

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1 John 3:1-10

Voyez quel amour le Père vous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne L'a pas connu. Bien-aimés, maintenant nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; nous savons que, lorsque cela aura été manifesté, nous Lui serons semblables, parce que nous Le verrons tel qu'il est ; et quiconque fonde cette espérance sur Lui se purifie lui-même, comme celui-là est pur. Quiconque pratique le péché pratique aussi la violation de la loi, et le péché est la violation de la loi ; et vous savez que celui-là a été manifesté afin d'enlever les péchés, et il n'y a pas de péché en lui ; quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l'a point vu, ni ne l'a point connu. Petits enfants, que personne ne vous séduise ! Celui qui pratique la justice est juste, comme celui-là est juste ; celui qui pratique le péché relève du diable, car dès le commencement le diable pèche. C'est pour détruire les œuvres du diable, que le fils de Dieu a été manifesté. Quiconque est né de Dieu ne commet point de péché, parce que Sa semence demeure en lui, et il ne peut pas pécher, parce que c'est de Dieu qu'il est né. C'est à cela que se reconnaissent les enfants de Dieu et les enfants du diable.Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, non plus que celui qui n'aime pas son frère ;

Gospel

Matthew 8

Or, lorsqu'il fut descendu de la montagne, une foule nombreuse le suivit, et voici, un lépreux s'étant approché l'adorait en disant : « Seigneur, si tu le veux tu peux me guérir. » Et ayant étendu la main, il le toucha en disant : « Je le veux, sois guéri. » Et aussitôt sa lèpre fut guérie. Et Jésus lui dit : « Garde-toi d'en parler à personne ; mais va, montre-toi au prêtre et présente l'offrande qu'a prescrite Moïse, pour leur servir d'attestation. » Or, lorsqu'il fut entré à Capharnaoum, un centurion s'approcha de lui, en le sollicitant et en disant : « Seigneur, mon serviteur est au lit à la maison, atteint de paralysie et cruellement souffrant. » Il lui dit : « J'irai le guérir. » Mais le centurion répliqua : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Car moi aussi je suis un homme placé sous autorité, ayant des soldats sous mes ordres, et je dis à celui-ci : « Va, » et il va ; et à un autre : « Viens » et il vient ; et à mon esclave : « Fais cela » et il le fait. » Or, en l'entendant, Jésus fut émerveillé, et il dit à ceux qui suivaient : « En vérité je vous le déclare, je n'ai trouvé chez personne en Israël une si grande foi ; mais je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et du couchant et s'attableront avec Abraham et Isaac et Jacob dans le royaume des cieux, tandis que les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures ; là sera le pleur et le grincement de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Va, qu'il te soit fait comme tu as cru. » Et en ce moment-là le serviteur fut guéri. Et Jésus étant entré dans la maison de Pierre, vit sa belle-mère qui était au lit et avait la fièvre ; et il toucha sa main et la fièvre la quitta, et elle se leva, et elle le servait. Mais quand le soir fut venu on lui amena plusieurs démoniaques, et d'un mot il chassa les esprits et il guérit tous les malades ; — afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise d'Ésaïe le prophète lorsqu'il dit : « C'est lui qui a pris nos infirmités et qui a porté nos maladies. » Or, Jésus se voyant entouré de la foule ordonna de passer sur l'autre rive. Et un scribe s'étant approché lui dit : « Maître, je te suivrai où que ce soit que tu ailles. » Et Jésus lui dit : « Les renards ont des terriers et les oiseaux du ciel des abris ; mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. » Mais un autre des disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi de m'en aller d'abord, et d'enterrer mon père. » Mais Jésus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. » Et lorsqu'il fut monté sur une barque, ses disciples le suivirent ; et voici une grande tourmente s'éleva sur la mer, en sorte que la barque était couverte par les vagues ; mais lui s'était endormi. Et s'étant approchés ils l'éveillèrent en disant : « Seigneur, au secours, nous sommes perdus. » Et il leur dit : « Pourquoi êtes-vous effrayés, gens de peu de foi ? » Alors s'étant levé, il gourmanda les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Or les gens émerveillés disaient : « Quel est celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? » Et quand il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, vinrent à sa rencontre deux démoniaques sortis des tombeaux, et qui étaient si furieux que personne ne pouvait passer par ce chemin-là. Et voici, ils s'écrièrent : « Qu'y a-t-il de commun entre nous et toi, fils de Dieu ? Es-tu venu ici avant le temps pour nous torturer ? » Or, loin d'eux paissait un troupeau de nombreux pourceaux. Mais les démons le sollicitaient en disant : « Si tu nous chasses, envoie-nous dans le troupeau des pourceaux. » Et il leur dit : « Allez ! » Or étant sortis ils s'en allèrent dans les pourceaux, et voici, tout le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, et ils périrent dans les eaux. Mais les pâtres s'enfuirent, et s'en étant allés à la ville ils rapportèrent tout ce qui s'était passé et ce qui était advenu aux démoniaques. Et voici, toute la ville sortit à la rencontre de Jésus, et l'ayant vu ils le sollicitèrent de s'éloigner de leur territoire.

Evening Prayer — Second Lesson

1 John 4

Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit ; mais examinez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes ont fait irruption dans le monde. Voici à quoi vous reconnaissez l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse que Jésus-Christ est venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, et tel est celui de l'antechrist, dont vous avez ouï dire qu'il doit venir, et maintenant il est déjà dans le monde. Pour vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Pour eux, ils sont du monde ; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Pour nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute point : c'est à cela que nous reconnaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'égarement. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, parce que l'amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ; « celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l'amour de Dieu a été manifesté envers nous : c'est que Dieu a envoyé Son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste cet amour : c'est que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est Lui qui nous a aimés et qui a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous aussi nous devons nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais contemplé Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et Son amour est accompli en nous. Voici à quoi nous connaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous : c'est qu'il nous a donné de Son Esprit. Et nous-mêmes nous avons vu, et nous l'attestons, que le Père a envoyé Son fils comme sauveur du monde. Quiconque aura confessé que Jésus-Christ est le fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous-mêmes nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru ; Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l'amour est accompli en nous, afin que nous ayons une ferme assurance lors du jour du jugement : c'est que tel qu'est celui-là, tels nous sommes aussi dans ce monde. Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour accompli chasse la crainte ; car la crainte suppose le châtiment, et celui qui craint n'est pas accompli dans l'amour. Pour nous, nous devons aimer, parce qu'il nous a aimés le premier. Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de Lui : c'est que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.

Gospel

Luke 5:1-11

Or il advint, pendant que la foule se pressait autour de lui et écoutait la parole de Dieu, et que lui-même se tenait debout auprès du lac de Gennèsareth, qu'il vit deux barques qui stationnaient au bord du lac ; mais les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Or étant monté dans l'une des barques, qui appartenait à Simon, il le pria de s'éloigner un peu de la terre, et s'étant assis, il enseignait la foule de dedans la barque. Mais, lorsqu'il eut cessé de parler, il dit à Simon : « Pousse au large, et jetez vos filets pour pêcher. » Et Simon lui répliqua : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais sur ta parole je jetterai les filets. » Et l'ayant fait, ils ramenèrent une grande quantité de poissons ; mais leurs filets se déchiraient, et ils firent signe à leurs camarades dans l'autre barque de venir les aider ; et ils vinrent, et les deux barques furent tellement remplies, qu'elles enfonçaient. Ce que Simon Pierre ayant vu, il se jeta aux genoux de Jésus en disant : « Éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur, seigneur. » Il était en effet saisi d'épouvante, ainsi que tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la capture des poissons qu'ils avaient pris. Or, il en était aussi de même de Jacques et de Jean fils de Zébédée, qui étaient associés de Simon. Et Jésus dit à Simon : « Ne crains point ; désormais tu seras un preneur d'hommes. » Et ayant ramené les barques vers la terre, ils quittèrent tout et ils le suivirent.

Gospel

John 4:39-42

Or de cette ville-là il y eut plusieurs Samaritains qui crurent en lui, à cause de cette déclaration de la femme : « Il m'a dit tout ce que j'ai fait. » Lors donc que les Samaritains furent venus vers lui, ils le sollicitaient de demeurer auprès d'eux ; et il demeura là deux jours. Et un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa prédication, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de tes discours, que nous croyons, car nous avons ouï nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est vraiment le sauveur du monde, le Christ. »

Gospel

Matthew 13

Ce jour-là Jésus, après être sorti de la maison, se tenait assis près de la mer, et une foule nombreuse se rassembla auprès de lui, en sorte qu'étant monté sur une barque il s'y assit, et toute la foule se tenait debout sur le rivage. Et il leur parla de beaucoup de choses sous forme de paraboles, en disant : « Voici, le semeur sortit pour semer, et pendant qu'il semait, une partie tomba le long du chemin, et les oiseaux étant venus la mangèrent toute. Mais une autre partie tomba sur les endroits rocailleux où elle n'avait pas beaucoup de terre, et aussitôt elle leva parce qu'elle n'avait pas un sol profond ; mais, le soleil s'étant levé, elle fut brûlée, et, comme elle n'avait pas de racine, elle sécha. Mais une autre partie tomba sur les épines, et les épines montèrent et l'étouffèrent. Mais une autre partie tomba sur la bonne terre, et elle donnait du fruit à raison de cent, et de soixante, et de trente pour un. Que celui qui a des oreilles entende ! » Et les disciples s'étant approchés lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Mais il leur répliqua : « C'est qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, tandis qu'à eux cela ne leur a pas été donné. Car quiconque a, il lui sera donné et il regorgera ; mais quiconque n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. Voici pourquoi je leur parle en paraboles ; c'est qu'en voyant ils ne voient pas, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent ; et c'est pour eux que s'accomplit la prophétie d'Ésaïe, qui dit : Oyez par l'ouïe, et vous ne comprendrez certainement pas ; et en voyant vous verrez et vous n'apercevrez certainement pas : car le cœur de ce peuple s'est épaissi, et ils ont difficilement ouï avec les oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu'ils ne voient avec les yeux, et qu'ils n'entendent avec les oreilles, et qu'ils ne comprennent avec le cœur, et qu'ils ne se convertissent ; et Je les guérirai. Mais pour vous, vos yeux sont heureux parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles entendent. Car en vérité je vous déclare que beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, et entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu. Pour vous donc, écoutez la parabole du semeur : Quiconque entend la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin survient et enlève ce qui a été semé dans son cœur ; c'est celui qui a été semé le long du chemin. Quant à celui qui a été semé sur les endroits rocailleux, c'est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racine en lui-même, au contraire il est sans persistance, et s'il survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il trébuche aussitôt. Quant à celui qui a été semé dans les épines, c'est celui qui entend la parole, et les soucis du siècle et le faux attrait de la richesse se réunissent pour étouffer la parole et elle devient stérile. Mais celui qui a été semé sur la bonne terre, c'est celui qui entend et comprend la parole ; qui, par conséquent, donne du fruit et rapporte à raison de cent, de soixante et de trente pour un. » Il leur proposa une autre parabole en disant : « Le royaume des cieux ressemble à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ ; mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, et il a encore semé de l'ivraie parmi le blé, et il s'en est allé. Or, quand l'herbe eut poussé et fructifié, alors apparut aussi l'ivraie. Mais les esclaves du chef de famille étant venus lui dirent : « Seigneur, n'est-ce pas une bonne semence que tu as semée dans ton champ ? D'où vient donc qu'il a de l'ivraie ? » Mais il leur dit : « C'est un ennemi qui a fait cela. » Sur quoi ils lui disent : « Veux-tu donc que nous allions la cueillir ? » Mais il dit : « Non, de peur qu'en cueillant l'ivraie vous n'arrachiez le blé avec elle ; laissez-les l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Cueillez premièrement l'ivraie et la liez en gerbes pour la brûler toute, mais, quant au blé, serrez-le dans mon grenier. » Il leur proposa une autre parabole en disant : « Le royaume des cieux est semblable à un grain de moutarde, qu'un homme a pris et semé dans son champ ; cette semence est, il est vrai, plus petite que toutes les autres, mais quand elle a crû, elle est plus grande que les plantes potagères et elle devient un arbre, en sorte que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. » Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et pétri dans trois mesures de farine, jusques à ce que le tout fût levé. » Jésus dit toutes ces choses en paraboles à la foule, et il ne leur disait rien sans parabole ; — afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise du prophète lorsqu'il dit : « J'ouvrirai ma bouche par des paraboles, je proférerai des choses cachées dès la création. » Alors ayant congédié la foule, il entra dans la maison, et ses disciples s'approchèrent de lui en disant : « Éclaircis-nous la parabole de l'ivraie du champ. » Or il répliqua : « Celui qui sème la bonne semence, c'est le fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du malin ; l'ennemi, c'est le diable qui l'a semée ; la moisson, c'est la consommation du temps, et les moissonneurs, ce sont les anges. De même donc que l'on cueille l'ivraie et qu'on la brûle toute dans le feu, de même en sera-t-il lors de la consommation du temps ; le fils de l'homme enverra ses anges, et ils recueilleront, pour les ôter de son royaume, tous les scandales et ceux qui commettent l'iniquité, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles entende ! « Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans le champ, qu'un homme, après l'avoir trouvé, a caché, et dans sa joie il s'en va, et vend tout ce qu'il possède et achète ce champ-là. Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles ; or, ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu'il possédait, et il l'a achetée. Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et qui a ramené des poissons de toute espèce ; lorsqu'il a été rempli, après l'avoir tiré sur le rivage, et s'être assis, on a recueilli les bons dans des vases, et on a jeté dehors les pourris. Il en sera de même lors de la consommation du temps ; les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Avez-vous compris toutes ces choses ? » Ils lui dirent : « Oui. » Et lui leur dit : « C'est pour cela que tout scribe qui a été instruit pour le royaume des cieux est semblable à un chef de famille, qui tire de son trésor du neuf et du vieux. » Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, qu'il s'éloigna de là, et s'étant rendu dans sa patrie, il les enseignait dans leur synagogue, en sorte qu'ils étaient stupéfaits, et qu'ils disaient : « D'où viennent à celui-ci cette sagesse et ces miracles ? Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier ? Est-ce que sa mère ne s'appelle pas Marie, et ses frères, Jacques et Joseph et Simon et Judas ? Et ses sœurs ne vivent-elles pas toutes parmi nous ? D'où lui viennent donc toutes ces choses ? » Et il était pour eux une pierre d'achoppement. Mais Jésus leur dit : « Ce n'est que dans sa patrie et dans sa famille, qu'un prophète est méprisé. » Et il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur incrédulité.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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