Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

1 Kings 1

Or David était vieux, avancé en âge, et on le couvrait de vêtements, mais il ne se réchauffait point. Et ses serviteurs lui dirent : Que l'on cherche à mon Seigneur le Roi une jeune fille, une vierge, pour faire le service du Roi et le soigner et dormir entre ses bras, afin que mon Seigneur se réchauffe. Et l'on se mit en quête d'une jeune fille, belle, dans tout le territoire d'Israël, et l'on trouva Abisag, de Sunem, et on l'amena au Roi. Or la jeune fille était extrêmement belle. Et elle soigna le Roi et le servit, mais il ne la connut point. Cependant Adonia, fils de Haggith, se mit en avant et dit : C'est moi qui serai Roi ! Et il se procura un char et des cavaliers et cinquante hommes pour le précéder comme coureurs. Et son père durant toute sa vie ne lui avait jamais fait de la peine en disant : Pourquoi agis-tu ainsi ? Et il était aussi très beau de figure, et [sa mère] l'avait enfanté après Absalom. Et il entra en pourparler avec Joab, fils de Tseruïa, et avec le Prêtre Abiathar qui le suivaient comme auxiliaires. Alors le Prêtre Tsadoc, et Benaïa, fils de Joïada, et Nathan, le prophète, et Siméï et Réï et les héros de David ne furent point les partisans d'Adonia. Et Adonia tua des moutons et des bœufs et des veaux gras près de la pierre Sohéleth qui est à côté de la Fontaine du Foulon, et il convia tous ses frères fils du Roi, et tous les hommes de Juda au service du Roi. Mais il ne convia point Nathan, le prophète, ni Benaïa, ni les héros, ni Salomon, son frère. Alors Nathan s'aboucha avec Bathséba, mère de Salomon, et dit : N'as-tu pas appris l'avènement d'Adonia, fils de Haggith, à la royauté ? Et notre Seigneur, David, l'ignore. Eh bien ! maintenant reçois de moi un conseil pour mettre en sûreté ta vie et la vie de ton fils Salomon ! Va et entre chez le Roi David et lui dis : N'as-tu pas, ô Roi, mon Seigneur, fait à ta servante un serment et cette déclaration : Salomon, ton fils, sera Roi après moi, et il s'assiéra sur mon trône ? Pourquoi donc Adonia est-il Roi ? Voici, pendant que tu seras encore là en pourparler avec le Roi, moi, j'entrerai après toi, et je compléterai ton discours. Bathséba entra donc chez le Roi dans l'appartement. Or le Roi était très vieux, et Abisag, la Sunamite, servait le Roi. Et Bathséba s'inclina et se prosterna devant le Roi. Et le Roi dit : Qu'est-ce qui t'amène ? Et elle lui dit : Mon Seigneur, tu as fait par l'Éternel, ton Dieu, à ta servante ce serment : Salomon, ton fils, sera Roi après moi, et c'est lui qui s'assiéra sur mon trône ; et maintenant voilà que Adonia est Roi ; et cependant, ô Roi, mon Seigneur, tu l'ignores. Et il a tué des bœufs et des veaux gras et des moutons en quantité ; et il a convié tous les fils du Roi, et le Prêtre Abiathar et Joab, le chef de l'armée ; mais à Salomon, ton serviteur, il n'a point adressé d'invitation. Et sur toi, ô Roi, mon Seigneur, sont fixés les yeux de tout Israël afin que tu déclares qui doit s'asseoir sur le trône de mon Seigneur le Roi après lui. Et il adviendra que, lorsque mon Seigneur le Roi ira reposer avec ses pères, nous serons, moi et mon fils Salomon, traités comme coupables. Et voilà que comme elle parlait encore avec le Roi, Nathan, le prophète, arriva. Et on l'annonça au Roi en ces termes : Voici Nathan, le prophète. Et il se présenta devant le Roi, et il se prosterna devant le Roi le visage contre terre. Et Nathan parla : Mon Seigneur le Roi, tu as donc dit : Adonia sera Roi après moi, et c'est lui qui s'assiéra sur mon trône ! car aujourd'hui il est descendu et a tué des bœufs et des veaux gras et des moutons en quantité, et a convié tous les fils du Roi et les chefs de l'armée et le Prêtre Abiathar, et les voilà mangeant et buvant devant lui et disant : Vive le Roi Adonia ! Mais à moi qui suis ton serviteur et au Prêtre Tsadoc et à Benaïa, fils de Joïada, et à Salomon, ton serviteur, il n'a point adressé d'invitation. Est-ce que ce serait de par mon Seigneur le Roi que telle chose aurait lieu, sans que tu aies notifié à ton serviteur qui doit s'asseoir sur le trône de mon Seigneur le Roi après lui ? Alors le Roi David répondit et dit : Mandez-moi Bathséba ! Et elle parut devant le Roi et se présenta au Roi. Et le Roi prononça le serment en ces termes : Par la vie de l'Éternel qui a délivré mon âme de toutes les détresses ! ainsi que je te l'ai juré par l'Éternel, Dieu d'Israël, quand j'ai dit : Salomon, ton fils, sera Roi après moi, et c'est lui qui me remplacera sur le trône, ainsi veux-je l'effectuer aujourd'hui ! Alors Bathséba s'inclina le visage contre terre et se prosterna devant le Roi et dit : Vive mon Seigneur le roi David éternellement ! Et le Roi David dit : Mandez-moi le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan, et Benaïa, fils de Joïada ! Et ils se présentèrent au Roi. Et le Roi leur dit : Prenez avec vous les serviteurs de votre maître, et donnez à mon fils Salomon pour monture mon propre mulet et faites-le descendre à Gihon. Et que l'onction lui soit conférée là par le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan, pour l'établir Roi d'Israël ! et sonnez de la trompette et dites : Vive le Roi Salomon ! Et remontez à sa suite, et qu'il vienne et se place sur mon trône, et c'est lui qui me succédera dans la royauté, et je l'ordonne Prince d'Israël et de Juda. Alors Benaïa, fils de Joïada, répondit au Roi et dit : Ainsi soit-il ! Ainsi prononce l'Éternel, le Dieu de mon Seigneur, du Roi. Que de même que l'Éternel a été avec mon Seigneur le Roi, de même Il soit avec Salomon, et donne à son trône plus de grandeur qu'au trône de mon Seigneur le Roi David ! En conséquence le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan, et Benaïa, fils de Joïada, et les satellites et les coureurs descendirent et placèrent Salomon sur le mulet du Roi David, et le menèrent à Gihon. Et le Prêtre Tsadoc prit la corne d'huile dans la Tente, et il oignit Salomon, et on sonna de la trompette et tout le peuple dit : Vive le Roi Salomon ! Et tout le peuple monta à sa suite, et tout le peuple formait des concerts de flûtes, et ils se livraient aux transports d'une grande joie, à faire éclater la terre par leurs acclamations. Et Adonia entendit, et tous les convives avec lui ; or ils étaient a la fin du banquet, et Joab distingua le son de la trompette et dit : Pourquoi cette clameur dans la ville en rumeur ? Il parlait encore que voici venir Jonathan, fils du Prêtre Abiathar ; et Adonia dit : Viens ! tu es un brave, et tu nous donneras de bonnes nouvelles ! Mais Jonathan répondit et dit à Adonia : Au contraire ! notre Seigneur le Roi David a fait Salomon Roi. Et le Roi a envoyé avec lui le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan et Benaïa, fils de Joïada, et les satellites et les coureurs et ils lui ont donné pour monture le mulet du Roi, et le Prêtre Tsadoc et le prophète Nathan l'ont oint comme Roi à Gihon, et de là sont remontés joyeux, et la ville est en rumeur ; c'est le bruit que vous entendez. Et de plus Salomon s'est assis sur le trône royal, et de plus les serviteurs du Roi sont entrés pour féliciter notre Seigneur le Roi David en disant : Que ton Dieu rende le nom de Salomon plus beau que le tien, et son trône plus éminent que ton trône !… et le Roi s'est prosterné sur son lit, et de plus le Roi a prononcé ces paroles : Béni soit l'Éternel, Dieu d'Israël, qui en ce jour m'a accordé quelqu'un pour s'asseoir sur mon trône, et m'en a rendu témoin ! Alors tous les convives d'Adonia prirent l'épouvante et se levèrent et s'en allèrent chacun de son côté. Mais Adonia eut peur de Salomon, et s'étant levé il alla saisir les cornes de l'Autel. Et l'avis en fut porté à Salomon en ces termes : Voilà qu'Adonia a peur du Roi Salomon, et voilà qu'il a saisi les cornes de l'Autel, disant : Qu'aujourd'hui le Roi Salomon me fasse le serment de ne pas mettre à mort son serviteur par l'épée. Alors Salomon dit : S'il veut être un brave homme, pas un seul de ses cheveux ne tombera en terre ; mais s'il est pris en flagrant délit, il est mort. Là-dessus le Roi Salomon envoya des gens pour le faire descendre de l'Autel, et il se présenta et il se prosterna devant le Roi Salomon et Salomon lui dit : Va dans ta maison.

Morning Prayer — Second Lesson

Acts 25

Lors donc que Festus fut arrivé dans sa province, il monta, au bout de trois jours, de Césarée à Jérusalem, et les grands prêtres et les principaux des Juifs lui adressèrent une plainte contre Paul, et ils le sollicitaient, en demandant contre celui-ci qu'il leur accordât la grâce de le faire venir à Jérusalem, parce qu'ils avaient dressé un guet-apens pour le tuer sur la route. Mais Festus répliqua que Paul était en prison à Césarée et que lui-même allait bientôt repartir : « Que les principaux d'entre vous, ajouta-t-il, descendent donc avec moi, et, s'il y a quelque crime à la charge de cet homme, qu'ils l'accusent. » Puis, après être demeuré parmi eux pas plus de huit à dix jours, il revint à Césarée, et, s'étant, dès le lendemain, assis sur son tribunal, il ordonna qu'on amenât Paul. Quand il fut arrivé, les Juifs, qui étaient venus de Jérusalem, l'entourèrent en l'accablant de nombreuses et graves inculpations qu'ils ne pouvaient prouver, parce que Paul se justifiait de tout méfait, soit contre la loi des Juifs, soit contre le temple, soit contre l'empereur. Mais Festus, voulant s'assurer la gratitude des Juifs, répliqua à Paul : « Veux-tu monter à Jérusalem pour y être jugé là-dessus, en ma présence ? » Mais Paul dit : « C'est devant le tribunal de l'empereur que je comparais, c'est là que je dois être jugé ; je n'ai commis nulle offense contre les Juifs, comme toi-même aussi tu le sais mieux que personne. Si donc je suis coupable, et si j'ai fait quelque chose qui mérite la mort, je ne refuse point de mourir ; mais, si rien de ce dont ceux-ci m'accusent n'est vrai, personne ne peut me livrer à eux. J'en appelle à l'empereur. » Alors Festus, après avoir conféré avec son conseil, répliqua : « Tu en as appelé à l'empereur, tu iras devant l'empereur. » Cependant, au bout de quelques jours, le roi Agrippa et Bérénice vinrent à Césarée pour saluer Festus. Et, comme ils faisaient un assez long séjour, Festus exposa au roi l'affaire de Paul en disant : « Il y a un certain personnage que Félix a laissé prisonnier, et contre lequel, lorsque je suis allé à Jérusalem, les grands prêtres et les anciens des Juifs m'ont adressé une plainte, en demandant sa condamnation ; je leur ai répondu que ce n'est pas l'usage des Romains de livrer un homme, avant que l'accusé ait été mis en présence de ses accusateurs et qu'il ait obtenu la faculté de se justifier de l'accusation. Eux donc s'étant réunis ici je ne perdis pas un moment, et, dès le jour suivant, m'étant assis sur mon tribunal, j'ordonnai qu'on amenât cet homme. Les accusateurs ayant comparu n'articulèrent contre lui aucun des crimes auxquels je m'attendais, mais ils l'attaquaient sur des questions relatives à leur propre religion, et à un certain Jésus mort que Paul prétendait être vivant. Pour moi, comme j'étais fort embarrassé pour faire une enquête sur ces questions, je lui demandai s'il voulait aller à Jérusalem pour y être jugé là-dessus ; mais Paul ayant interjeté un appel qui le constitue prisonnier en réservant sa cause à la connaissance de Sa Majesté, j'ai ordonné qu'il demeurât en prison jusques à ce que je l'envoyasse à l'empereur. » Et Agrippa dit à Festus : « Je désirerais pour ma part entendre aussi cet homme. » — « Demain, dit-il, tu l'entendras. » Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice étant arrivés en grande pompe, et s'étant rendus dans la salle d'audience avec les commandants militaires et les principaux personnages de la ville, Paul fut introduit sur l'ordre de Festus. Et Festus dit : « Roi Aprippa, et vous tous qui êtes présents, vous voyez cet homme au sujet duquel toute la multitude des Juifs m'a sollicité, soit à Jérusalem, soit ici, en criant qu'il ne devait plus rester en vie ; mais, pour moi, j'ai compris qu'il n'avait rien fait qui méritât la mort ; cependant, comme Paul lui-même en a appelé à Sa Majesté, j'ai résolu de le faire partir. Je ne sais pas trop qu'écrire de positif sur son compte à notre maître ; c'est pourquoi je l'ai fait comparaître devant vous, et principalement devant toi, roi Agrippa, afin que, lorsqu'il aura été examiné, je puisse écrire quelque chose ; car il me paraît absurde, en expédiant un prisonnier, de ne pas indiquer en même temps les crimes dont on l'accuse. »

Evening Prayer — First Lesson

1 Kings 3

Et Salomon s'apparenta à Pharaon, Roi d'Egypte, et il épousa la fille de Pharaon, qu'il introduisit dans la ville de David, en attendant qu'il eût achevé la construction de sa maison et de la Maison de l'Éternel, et du mur d'enceinte de Jérusalem. Seulement le peuple sacrifiait sur les tertres, parce que jusqu'à cette époque il n'avait pas été élevé de Maison au Nom de l'Éternel. Et Salomon aimait l'Éternel, marchant sur les errements de David, son père ; seulement offrait-il sur les tertres les sacrifices et l'encens. Et le Roi se rendit à Gabaon pour y faire un sacrifice, car c'était le tertre principal ; Salomon offrit mille holocaustes sur cet autel. A Gabaon l'Éternel apparut à Salomon en songe pendant la nuit, et Dieu dit : Demande ce que je dois te donner. Et Salomon dit : Tu as témoigné à ton serviteur David, mon père, un grand amour, comme il marchait devant Toi en vérité et en justice et en droiture de cœur avec Toi, et Tu lui as conservé ce grand amour et lui as accordé un fils qui est assis sur son trône, comme cela est aujourd'hui. Et maintenant Éternel, mon Dieu, tu as fait ton serviteur Roi, successeur de David, mon père, et je ne suis qu'un jeune adolescent sans expérience pour se conduire, et ton serviteur se trouve au milieu de ton peuple que tu as élu, peuple considérable qu'on ne saurait ni mesurer ni compter, tant il est immense. Dote donc ton serviteur d'un cœur qui sache écouter, à l'effet de rendre la justice à ton peuple, et d'avoir le discernement du bien et du mal ; car qui est-ce qui serait capable d'administrer la justice à ton peuple, ce peuple immense ? Et le fait fut agréable aux yeux du Seigneur, que Salomon eût demandé cette chose-là. Et Dieu lui dit : Parce que tu as demandé cette chose, et que tu n'as demandé pour toi ni longue vie, ni richesses, ni mort de tes ennemis, et que tu as demandé pour toi la capacité d'administrer la justice, voici, J'agirai d'après tes paroles ; voici, Je te donne un cœur sage et intelligent, tel qu'il n'y en a pas eu de pareil avant toi et qu'après toi ne surgira personne qui t'égale. Et qui plus est, ce que tu n'as pas demandé, je te le donne, et opulence et honneur, tellement que tu n'auras pas ton pareil parmi les rois tout le temps de ta vie. Et si tu suis mes voies pour garder mes statuts et mes ordonnances, comme l'a fait David, ton père, je prolongerai tes jours… Alors Salomon s'éveilla, et voilà que c'était un songe. Et il rentra à Jérusalem, et se présenta devant l'Arche de l'Alliance de l'Éternel, et offrit des holocaustes et fit des sacrifices pacifiques, et donna un grand banquet à tous ses serviteurs. Alors deux prostituées arrivèrent chez le Roi et parurent devant lui. Et l'une des femmes dit : J'ai recours à toi, mon Seigneur ! Moi et cette femme nous habitions le même logis, et j'accouchai chez elle dans la maison. Et le troisième jour après mes couches, cette femme accoucha aussi. Et nous étions ensemble et aucune personne étrangère n'était avec nous dans la maison ; il n'y avait que nous deux dans la maison. Et le fils de cette femme mourut pendant la nuit, parce qu'elle s'était couchée sur lui. Et au milieu de la nuit elle se leva et prit mon fils à mes côtés pendant le sommeil de ta servante, et elle le mit sur son sein, et sur mon sein elle mit son enfant mort. Et lorsque le matin je me disposais à allaiter mon enfant, voilà qu'il était mort ! mais l'ayant regardé attentivement le matin, je vis que ce n'était pas le fils que j'avais enfanté. Et l'autre femme dit : Nullement ! c'est l'enfant vivant qui est mon fils, et l'enfant mort est ton fils. Et l'autre reprit : Nullement ! mais ton fils est l'enfant mort, et mon enfant est celui qui est en vie. Et elles disputaient devant le Roi. Alors le Roi dit : L'une dit : C'est mon fils qui est l'enfant vivant et ton fils est le mort. Et l'autre dit : Nullement ! mais c'est ton fils qui est le mort, et le mien qui est le vivant. Et le Roi dit : Allez me chercher une épée ! Et l'on apporta une épée devant le Roi. Et le Roi dit : Coupez en deux l'enfant qui vit, et donnez-en une moitié à l'une, et une moitié à l'autre. Alors la femme dont l'enfant vivant était le fils, s'adressant au Roi (car ses entrailles bouillaient pour son enfant) dit : Je t'en supplie, mon Seigneur ! Donnez-lui l'enfant qui vit, mais ne le faites pas mourir ! Et l'autre femme dit : Qu'il ne soit ni à moi, ni à toi ! coupez-le ! Alors le Roi prit la parole et prononça : Redonnez-lui l'enfant qui vit ! et ne le faites pas mourir ! c'est sa mère. Et tous les Israélites entendirent le jugement rendu par le Roi, et ils conçurent un grand respect pour lui ; car ils apercevaient en lui la sagesse de Dieu pour l'exercice de la justice.

Evening Prayer — Second Lesson

1 John 4

Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit ; mais examinez les esprits pour voir s'ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes ont fait irruption dans le monde. Voici à quoi vous reconnaissez l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse que Jésus-Christ est venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, et tel est celui de l'antechrist, dont vous avez ouï dire qu'il doit venir, et maintenant il est déjà dans le monde. Pour vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Pour eux, ils sont du monde ; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Pour nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute point : c'est à cela que nous reconnaissons l'esprit de vérité et l'esprit d'égarement. Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, parce que l'amour vient de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ; « celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l'amour de Dieu a été manifesté envers nous : c'est que Dieu a envoyé Son fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste cet amour : c'est que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est Lui qui nous a aimés et qui a envoyé son fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous aussi nous devons nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais contemplé Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et Son amour est accompli en nous. Voici à quoi nous connaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous : c'est qu'il nous a donné de Son Esprit. Et nous-mêmes nous avons vu, et nous l'attestons, que le Père a envoyé Son fils comme sauveur du monde. Quiconque aura confessé que Jésus-Christ est le fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous-mêmes nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru ; Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l'amour est accompli en nous, afin que nous ayons une ferme assurance lors du jour du jugement : c'est que tel qu'est celui-là, tels nous sommes aussi dans ce monde. Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour accompli chasse la crainte ; car la crainte suppose le châtiment, et celui qui craint n'est pas accompli dans l'amour. Pour nous, nous devons aimer, parce qu'il nous a aimés le premier. Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de Lui : c'est que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.