Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Acts 8:9-17

Mais un homme nommé Simon, qui déjà auparavant habitait la ville, y exerçait la magie et tenait sous le charme la nation des Samaritains, en se disant un grand personnage. Tous, du petit au grand, lui prêtaient attention, et disaient : « Celui-ci est la puissance de Dieu, qui est appelée grande. » Et ils lui prêtaient attention, parce que pendant longtemps il les avait tenus sous le charme par ses sortilèges. Mais quand ils eurent cru Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se faisaient baptiser. Or Simon lui-même crut aussi, et après avoir été baptisé il s'attacha à Philippe ; la vue des miracles et des grands prodiges qui s'opéraient le tenait sous le charme. Or, les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie accueillait la parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean, qui, lorsqu'ils furent arrivés, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent l'esprit saint ; car il n'était encore tombé sur aucun d'eux, mais ils avaient seulement été baptisés au nom du seigneur Jésus ; alors ils leur imposèrent les mains et ils recevaient l'esprit saint.

First Reading

Isaiah 6

L'année de la mort du roi Hosias, je vis le Seigneur assis sur un trône éminent et élevé, et les pans de son manteau remplissaient le temple. Des Séraphins debout l'entouraient ; ils avaient chacun d'eux six ailes : de deux ils se couvraient le visage, et de deux ils se couvraient les pieds, et de deux ils volaient. Et ils s'entre-répondaient disant : Saint, saint, saint est l'Éternel des armées ! toute la terre est pleine de sa magnificence ! Et les bases des seuils s'ébranlaient à la voix de ce chœur, et la maison se remplit de fumée. Alors je dis : Malheur à moi ! je vais périr ! car je suis un homme aux lèvres souillées, et j'habite au milieu d'un peuple aux lèvres souillées, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées ! Mais l'un des Séraphins vola jusqu'à moi, ayant dans sa main une pierre brûlante qu'avec une pince il avait prise sur l'autel. Et il en toucha ma bouche et dit : Voici, ceci a touché tes lèvres, et ton crime est enlevé, et ton péché expié. Et j'entendis la voix du Seigneur qui disait : Qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? Alors je dis : Me voici ! envoie-moi ! Et Il dit : Va, et dis à ce peuple : Écoutez, écoutez ! mais vous n'entendrez pas ! regardez ! regardez ! mais vous ne comprendrez pas ! Appesantis le cœur de ce peuple, et rends ses oreilles dures, et ses yeux aveugles ! de peur qu'il ne voie de ses yeux et n'entende de ses oreilles, et que son cœur ne comprenne, et qu'il ne se convertisse et ne soit guéri. Alors je dis : Jusques à quand ?… Seigneur ! Et il dit : Jusqu'à ce que s'écroulent leurs villes privées d'habitants, et leurs maisons privées d'hommes, et que leur pays soit désolé et désert. Car l'Éternel éloignera les hommes, et grande sera la solitude dans le pays. Que s'il y reste encore la dixième partie, une seconde ruine l'atteindra. Mais tel un térébinthe ou un chêne auquel, après la coupe, il reste un rejeton, ainsi [il lui restera] une sainte race pour rejeton.

First Reading

2 Samuel 18:1-18

Et David passa en revue la troupe qu'il avait avec lui et la mit sous la conduite de chefs de mille et de chefs de cent. Et David confia le commandement d'un tiers de l'armée à Joab, celui d'un tiers à Abisaï, fils de Tseruïa, frère de Joab, et celui d'un tiers à Ithaï de Gath. Et le Roi dit à l'armée : Je veux aussi moi-même marcher avec vous. Et l'armée dit : N'en fais rien ! car si nous fuyons, ils n'auront aucun souci de nous ; et si la moitié d'entre nous périssent, ils n'auront aucun souci de nous ; car tu es comme dix mille de nous ; il vaut donc mieux que de la ville tu sois à même de nous secourir. Et le Roi leur dit : Je ferai ce qui à vos yeux est préférable. Et le Roi vint se placer à côté de la Porte et toute l'armée sortit par centaines et milliers. Et le Roi fit cette injonction à Joab, et à Abisaï et à Ithaï : Ménagez-moi le jeune homme Absalom ! Et tout le peuple entendit l'injonction de David à tous les chefs touchant Absalom. Et l'armée sortit dans les champs à la rencontre d'Israël ; et le combat eut lieu dans la forêt d'Ephraïm. Et le peuple d'Israël y fut battu par les serviteurs de David, et il y eut là en cette journée grand carnage, vingt mille hommes. Et le combat se déploya sur toute la contrée et la forêt fit plus de victimes dans le peuple que le glaive en cette journée. Et Absalom se trouva fortuitement en vue des serviteurs de David. Or Absalom montait un mulet, et son mulet s'engagea sous l'épaisse ramure du grand Térébinthe, et sa tête se prit au térébinthe, et il resta suspendu entre le ciel et la terre, tandis que le mulet qu'il'avait sous lui prit le large. Et un homme le vit dans cet état et en donna avis à Joab en ces termes : Voilà que j'ai vu Absalom pendu au Térébinthe. Et Joab dit à son informateur : Mais, si tu l'as vu, pourquoi ne l'as-tu pas abattu par terre au lieu même ? pour ma part, je t'aurais donné dix sicles d'argent et un ceinturon. Et l'homme dit à Joab : Et eussé-je senti dans ma main le poids de mille sicles d'argent, je n'aurais pas porté la main sur le fils du Roi, car à nos oreilles le Roi a fait cette injonction à toi et à Abisaï et à Ithaï : Prenez garde chacun de vous au jeune homme, à Absalom. Et dans le cas où j'aurais attenté à sa vie en guet-apens, d'un côté rien ne reste caché au Roi, de l'autre, toi-même tu aurais été contre moi. Et Joab dit : Non, pour cela je n'attendrai pas devant toi ! Et il prit trois épieux dans sa main, et il les enfonça dans le sein d'Absalom. Celui-ci était encore en vie au cœur du térébinthe, lorsque survinrent dix jeunes hommes, écuyers de Joab, qui l'égorgèrent et lui donnèrent la mort. Alors Joab sonna de la trompette, et la troupe se replia cessant de harceler Israël ; car Joab voulait épargner le peuple. Et ils prirent Absalom et le jetèrent dans la forêt dans un grand creux, et sur lui ils élevèrent un très gros tas de pierres. Et tous les Israélites s'enfuirent chacun dans sa tente. Or de son vivant Absalom s'était procuré et érigé un cippe qui est dans la vallée royale ; car il disait : Je n'ai point de fils pour perpétuer le souvenir de mon nom ; et il donna son nom au cippe, appelé Cippe d'Absalom jusqu'à nos jours.

Morning Prayer — First Lesson

Deuteronomy 6

Et voici les commandements, les statuts et les lois que l'Éternel, votre Dieu, a ordonné de vous enseigner pour que vous les pratiquiez dans le pays où vous allez passer pour le conquérir, et afin que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, observant tous ses statuts et ses commandements que je te prescris, toi et ton fils et le fils de ton fils, tous les jours de ta vie, afin que tu aies de longs jours. Écoute donc, Israël, et veille à les pratiquer, afin que tu sois heureux et que vous preniez un grand accroissement, puisque l'Éternel, Dieu de tes pères, t'a promis un pays découlant de lait et de miel. Écoute, Israël ! l'Éternel est notre Dieu, l'Éternel seul. Aime donc l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta puissance. Et aie à cœur toutes ces choses que je te prescris en ce jour. Et inculque-les à tes fils, et parles-en, et assis dans ta maison, et cheminant en voyage, et en te couchant et en te levant. Attache-les comme un signe à ta main et porte-les comme bandelettes entre tes yeux. Inscris-les sur les piliers de ta maison, et à tes portes. Et lorsque l'Éternel, ton Dieu, t'aura introduit dans le pays qu'il a juré à tes pères, à Abraham, à Isaac et à Jacob de te donner, dans de grandes et belles villes que tu n'as point bâties, dans des maisons pleines de tous les biens, que tu n'as point remplies, auprès de fontaines creusées que tu n'as point creusées, dans des vignes et des olivaies que tu n'as point plantées, et lorsque tu mangeras et te rassasieras, prends garde à toi, de peur d'oublier l'Éternel qui t'a retiré du pays d'Egypte, de la maison de servitude. Crains l'Éternel, ton Dieu, et le sers, et jure par son nom. Ne suivez pas d'autres dieux parmi les dieux des peuples de vos alentours ; car c'est un Dieu jaloux au milieu de vous, que l'Éternel, notre Dieu ; de peur que la colère de l'Éternel, ton Dieu, ne s'allume contre toi et qu'il ne vous fasse disparaître de la surface de la terre. Ne tentez pas l'Éternel, votre Dieu, comme vous l'avez tenté à Massa ; gardez, gardez les commandements de l'Éternel, votre Dieu, et ses ordonnances et ses statuts qu'il t'a prescrits. Et fais ce qui est droit et bien aux yeux de l'Éternel, afin que tu sois heureux et que tu parviennes à faire la conquête du beau pays que l'Éternel promit par serment à tes pères et qu'il chasse tous tes ennemis devant toi, comme l'a dit l'Éternel. Lorsque dans l'avenir ton fils t'interrogera en disant : Qu'est-ce que ces ordonnances, ces statuts et ces lois que vous a prescrites l'Éternel, notre Dieu ? dis à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte et l'Éternel nous a retirés de l'Egypte d'une main forte, et l'Éternel a opéré des signes et des prodiges grands et funestes pour l'Egypte, pour Pharaon et pour toute sa maison, sous nos yeux ; et nous, Il nous a retirés de là pour nous amener ici, et nous donner le pays qu'il avait promis par serment à nos pères. Et l'Éternel nous a commandé de pratiquer tous ces statuts, de craindre l'Éternel, notre Dieu, pour être heureux tout le temps de notre vie, ainsi qu'[il arrive] aujourd'hui. Et ce sera pour nous une justice que de veiller à accomplir tous ces commandements, devant l'Éternel, notre Dieu, ainsi qu'il nous l'a prescrit.

Epistle

James 1:22-27

Mais soyez de ceux qui pratiquent, et non pas de ceux qui écoutent seulement la parole, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements ; car si quelqu'un écoute et ne pratique pas la parole, il ressemble à un homme qui étudie dans un miroir le visage qu'il tient de la nature ; en effet, après s'être étudié, il s'en est allé et aussitôt il a oublié quel il était ; tandis que celui qui aura plongé ses regards dans la loi parfaite, qui est celle de la liberté, et qui aura persévéré, en se montrant, non un auditeur oublieux, mais un observateur actif, celui-là sera heureux dans son activité. Si quelqu'un s'imagine être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son propre cœur, la religion de cet homme-là est vaine. La religion pure et immaculée aux yeux de Dieu notre Père, la voici : c'est de visiter les orphelins et les veuves dans leur tribulation, c'est de se conserver soi-même sans tache, en se préservant du monde.

First Reading

Exodus 27

Et tu feras l'Autel en bois d'acacia ; il aura cinq coudées de longueur et cinq coudées de largeur ; l'Autel sera carré, et de trois coudées en hauteur. Et tu feras ses cornes à ses quatre angles d'où elles sortiront, et tu le plaqueras d'airain. Et tu feras ses vases destinés à recevoir les cendres, et ses pelles et ses patères et ses fourchettes et ses brasiers ; tu emploieras l'airain pour tous ces ustensiles. Et tu feras un treillis en réseau d'airain, et tu fixeras au réseau d'airain quatre anneaux d'airain, à ses quatre coins. Et tu le placeras au-dessous de la corniche de l'Autel en bas, de sorte que le réseau s'élève jusqu'à la moitié de l'Autel. Tu feras aussi des barres pour l'Autel, des barres d'acacia que tu plaqueras d'airain, et l'on passera les barres dans les anneaux, de sorte que les barres se trouvent aux deux côtés de l'autel, quand on le transportera. Il sera creux et formé d'ais ; et tel qu'il t'a été montré sur la montagne, tel on le fera. Tu disposeras aussi le Parvis de la Résidence : au côté sud, du midi, pour former le Parvis, on tendra sur une longueur de cent coudées des toiles de lin retors, à l'un des côtés, au moyen de vingt colonnes fixées sur vingt soubassements d'airain ; les crochets des colonnes et leurs tringles seront d'argent ; de même pour le côté du nord en longueur il y aura des toiles longues de cent coudées, et des colonnes au nombre de vingt avec leurs vingt soubassements d'airain, leurs crochets et leurs tringles d'argent. Et au côté de l'occident, qui formera la largeur du Parvis, il y aura des toiles de cinquante coudées avec leurs colonnes au nombre de dix, et leurs soubassements au nombre de dix ; et la largeur du Parvis du côté de l'est, à l'orient, sera aussi de cinquante coudées ; on y tendra d'une part quinze coudées de toiles soutenues par trois colonnes fixées sur trois soubassements, et d'autre part quinze coudées de toiles soutenues par trois colonnes fixées sur trois soubassements ; et à la porte du Parvis il y aura un rideau de vingt coudées fait d'azur, de pourpre et de vermillon et de lin retors, et en brocart, avec ses quatre colonnes et leurs quatre soubassements. Toutes les colonnes du pourtour du Parvis seront munies de tringles d'argent ; les crochets seront d'argent et les soubassements d'airain. Que la longueur du Parvis soit de cent coudées et sa largeur de cinquante contre cinquante, et sa hauteur de cinq coudées, que les toiles soient de lin retors et les soubassements d'airain. Que tous les ustensiles employés à tout genre de service dans la Résidence, et tous les clous, et tous les clous du Parvis soient d'airain. Et tu ordonneras aux enfants d'Israël de t'apporter de l'huile d'olive pure, d'olives triturées, pour le Candélabre, afin d'y entretenir les lampes perpétuellement. C'est dans la Tente du Rendez-vous en deçà du Rideau qui voile le Témoignage que Aaron et ses fils la prépareront du soir au matin en la présence de l'Éternel. C'est une prestation perpétuelle payable par les enfants d'Israël dans tous leurs âges.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 8

Or, lorsqu'il fut descendu de la montagne, une foule nombreuse le suivit, et voici, un lépreux s'étant approché l'adorait en disant : « Seigneur, si tu le veux tu peux me guérir. » Et ayant étendu la main, il le toucha en disant : « Je le veux, sois guéri. » Et aussitôt sa lèpre fut guérie. Et Jésus lui dit : « Garde-toi d'en parler à personne ; mais va, montre-toi au prêtre et présente l'offrande qu'a prescrite Moïse, pour leur servir d'attestation. » Or, lorsqu'il fut entré à Capharnaoum, un centurion s'approcha de lui, en le sollicitant et en disant : « Seigneur, mon serviteur est au lit à la maison, atteint de paralysie et cruellement souffrant. » Il lui dit : « J'irai le guérir. » Mais le centurion répliqua : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Car moi aussi je suis un homme placé sous autorité, ayant des soldats sous mes ordres, et je dis à celui-ci : « Va, » et il va ; et à un autre : « Viens » et il vient ; et à mon esclave : « Fais cela » et il le fait. » Or, en l'entendant, Jésus fut émerveillé, et il dit à ceux qui suivaient : « En vérité je vous le déclare, je n'ai trouvé chez personne en Israël une si grande foi ; mais je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et du couchant et s'attableront avec Abraham et Isaac et Jacob dans le royaume des cieux, tandis que les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures ; là sera le pleur et le grincement de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Va, qu'il te soit fait comme tu as cru. » Et en ce moment-là le serviteur fut guéri. Et Jésus étant entré dans la maison de Pierre, vit sa belle-mère qui était au lit et avait la fièvre ; et il toucha sa main et la fièvre la quitta, et elle se leva, et elle le servait. Mais quand le soir fut venu on lui amena plusieurs démoniaques, et d'un mot il chassa les esprits et il guérit tous les malades ; — afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise d'Ésaïe le prophète lorsqu'il dit : « C'est lui qui a pris nos infirmités et qui a porté nos maladies. » Or, Jésus se voyant entouré de la foule ordonna de passer sur l'autre rive. Et un scribe s'étant approché lui dit : « Maître, je te suivrai où que ce soit que tu ailles. » Et Jésus lui dit : « Les renards ont des terriers et les oiseaux du ciel des abris ; mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. » Mais un autre des disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi de m'en aller d'abord, et d'enterrer mon père. » Mais Jésus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. » Et lorsqu'il fut monté sur une barque, ses disciples le suivirent ; et voici une grande tourmente s'éleva sur la mer, en sorte que la barque était couverte par les vagues ; mais lui s'était endormi. Et s'étant approchés ils l'éveillèrent en disant : « Seigneur, au secours, nous sommes perdus. » Et il leur dit : « Pourquoi êtes-vous effrayés, gens de peu de foi ? » Alors s'étant levé, il gourmanda les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Or les gens émerveillés disaient : « Quel est celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? » Et quand il fut arrivé sur l'autre rive, dans le pays des Gadaréniens, vinrent à sa rencontre deux démoniaques sortis des tombeaux, et qui étaient si furieux que personne ne pouvait passer par ce chemin-là. Et voici, ils s'écrièrent : « Qu'y a-t-il de commun entre nous et toi, fils de Dieu ? Es-tu venu ici avant le temps pour nous torturer ? » Or, loin d'eux paissait un troupeau de nombreux pourceaux. Mais les démons le sollicitaient en disant : « Si tu nous chasses, envoie-nous dans le troupeau des pourceaux. » Et il leur dit : « Allez ! » Or étant sortis ils s'en allèrent dans les pourceaux, et voici, tout le troupeau se rua en bas du précipice dans la mer, et ils périrent dans les eaux. Mais les pâtres s'enfuirent, et s'en étant allés à la ville ils rapportèrent tout ce qui s'était passé et ce qui était advenu aux démoniaques. Et voici, toute la ville sortit à la rencontre de Jésus, et l'ayant vu ils le sollicitèrent de s'éloigner de leur territoire.

Responsorial Psalm

Psalm 54

Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Hymne de David, lorsque les Siphéens vinrent, et dirent à Saül : Voici, David est caché parmi nous.Dieu, sois par ton nom mon sauveur, et par ta puissance, mon défenseur ! O Dieu, écoute ma prière, prête l'oreille aux paroles de ma bouche ! Car des étrangers s'élèvent contre moi, et des furieux attentent à ma vie ; ils ne mettent point Dieu en vue de leurs regards. (Pause) Voici, Dieu m'est secourable, le Seigneur est le soutien de ma vie : Il fera retomber sur mes ennemis leur méchanceté. Selon ta fidélité anéantis-les ! D'un cœur empressé je te ferai des sacrifices, je célébrerai ton nom, Éternel, car il est bon, car il m'a délivré de toute adversité, et mes ennemis réjouissent mes regards.

Gospel

John 16:23-30

et en ce jour-là vous ne m'interrogerez sur rien. En vérité, en vérité, je vous le déclare, si vous demandez quelque chose au Père, Il vous le donnera en mon nom ; jusques à présent vous n'avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit complète. Je vous ai parlé de ces choses par figures ; l'heure vient où je ne vous parlerai plus par figures, mais où je vous entretiendrai ouvertement du Père ; en ce jour-là vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que c'est moi qui solliciterai le Père pour vous, car le Père Lui-même vous aime parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis issu du Père. Je suis issu du Père et je suis venu dans le monde ; je quitte derechef le monde et je vais vers le Père. » Ses disciples disent : « Voici, maintenant tu parles ouvertement et tu n'emploies aucune figure ; maintenant nous savons que tu sais tout, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge ; c'est pourquoi nous croyons que tu es issu de Dieu. »

Responsorial Psalm

Psalm 121

Cantique graduel.Je lève mes yeux vers les montagnes : d'où me viendra le secours ? Le secours me viendra de l'Éternel, créateur des Cieux et de la terre. Il ne permettra pas que ton pied bronche, ton gardien ne sommeille pas. Voici, Il ne dort pas, ne sommeille pas, le gardien d'Israël. L'Éternel est ton gardien, l'Éternel est ton abri, à ta droite. Le jour, le soleil ne te portera pas ses coups, non plus que la lune pendant la nuit. L'Éternel te préservera de tout mal, Il gardera ton âme. Que tu entres, que tu sortes, l'Éternel te gardera, dès maintenant jusqu'à l'éternité.

Responsorial Psalm

Psalm 130

Cantique graduel.Du fond des abîmes je t'implore, Éternel ! Seigneur, entends ma voix ! Que ton oreille soit attentive à ma prière ! Si tu gardes la mémoire des transgressions, Éternel, Seigneur, qui est-ce qui subsistera ? Mais non, le pardon est par devers toi, afin qu'on te craigne. J'espère dans l'Éternel, mon âme espère, et je compte sur sa promesse. Mon âme attend l'Éternel, plus que la sentinelle n'attend le matin, que la sentinelle n'attend le matin. Israël, espère dans l'Éternel ! car la miséricorde est par devers l'Éternel, et Il a par devers lui un trésor de rédemption. Et Il rachètera Israël de toutes ses transgressions.

Responsorial Psalm

Psalm 128

Cantique graduel.Heureux l'homme qui craint l'Éternel, qui marche dans ses voies ! Oui, tu jouiras du fruit de tes travaux ; à toi félicité et bonheur ! Ta femme est comme une vigne féconde dans l'intérieur de ta maison ; tes fils, comme des tiges d'olivier, entourent ta table. Voyez, ainsi est béni qui craint l'Éternel ! De Sion l'Éternel t'enverra ses bénédictions, et le bonheur de Jérusalem réjouira ton regard tout le temps de ta vie. Tu verras les enfants de tes enfants. Paix soit à Israël !

Evening Prayer — First Lesson

Deuteronomy 9

Écoute, Israël, tu vas aujourd'hui passer le Jourdain pour marcher à la conquête de nations grandes et fortes plus que toi, de villes grandes et fortifiées jusques au ciel, du peuple des Anakites, grand et de haute taille que tu connais et duquel tu as ouï dire : Qui tiendrait tête aux Anakites ? Or, sache maintenant que c'est l'Éternel, ton Dieu, qui marchera à votre tête, en feu dévorant ; c'est lui qui les détruira, lui qui les fera plier devant toi, et tu les chasseras et les extermineras bien vite, comme l'Éternel te l'a promis. Ne dis pas en ton cœur, lorsque l'Éternel, ton Dieu, les dissipera devant toi : C'est à raison de ma justice que l'Éternel m'a fait parvenir à la conquête de ce pays ; quand c'est à raison de l'impiété de ces nations-là que l'Éternel les chasse devant toi. Ce n'est pas à raison de ta justice et de la droiture de ton cœur que tu viens conquérir leur pays, mais c'est à raison de l'impiété de ces nations-là que l'Éternel, ton Dieu, les chasse devant toi, et afin de mettre à effet la promesse que l'Éternel fit par serment à tes pères, à Abraham, à lsaac et à Jacob. Reconnais donc que ce n'est pas pour ta justice que l'Éternel, ton Dieu, te donne ce beau pays pour en faire la conquête ; car tu es un peuple au col roide. Rappelle-toi, n'oublie pas comment tu as provoqué la colère de l'Éternel, ton Dieu, dans le désert ; depuis le jour que tu es sorti du pays d'Egypte jusqu'à votre arrivée en ce lieu-ci, vous avez été en rébellion contre l'Éternel. Et en Horeb vous avez irrité l'Éternel, et Il s'est courroucé contre vous au point de penser à vous détruire, lorsque je montai à la montagne pour recevoir les Tables de pierre, Tables de l'alliance que l'Éternel concluait avec vous. Et je demeurai sur la montagne quarante jours et quarante nuits sans manger de pain et sans boire d'eau ; et l'Éternel me donna les deux Tables de pierre écrites du doigt de Dieu et portant le texte de toutes les paroles que l'Éternel vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu le jour de l'Assemblée. Et au bout des quarante jours et des quarante nuits, l'Éternel me donna les deux Tables de pierre, Tables de l'alliance, et l'Éternel me dit : Lève-toi, hâte-toi de descendre d'ici, car ton peuple, que tu as retiré de l'Egypte, forfait ; ils ont bientôt quitté la voie que je leur avais prescrite : ils se sont fabriqué une idole de fonte. Puis l'Éternel me parla en ces termes : Je considère ce peuple-là ; et, voici, c'est un peuple au col roide ; ne m'arrête pas ! je veux les anéantir et effacer leur nom de dessous les Cieux, et faire de toi un peuple plus fort et plus grand que lui. Me retournant donc je descendis de la montagne, les deux Tables de l'alliance dans mes deux mains, et le feu embrasait la montagne. Et je vis ! et voilà que vous aviez péché contre l'Éternel, votre Dieu, vous vous étiez fait un veau de fonte ; vous aviez bientôt quitté la voie que vous avait prescrite l'Éternel. Alors saisissant les deux Tables je les jetai hors de mes deux mains et les brisai sous vos yeux. Ensuite je m'abattis devant l'Éternel, comme auparavant, quarante jours et quarante nuits, sans manger de pain ni boire d'eau, à cause de tous vos péchés que vous aviez commis en faisant ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, pour l'irriter. Car j'appréhendais, vu la colère et le courroux dont l'Éternel était animé contre vous au point de vouloir vous anéantir, mais l'Éternel m'exauça encore cette fois. Et l'Éternel était aussi tellement irrité contre Aaron qu'il voulait le détruire, et j'intercédai alors aussi pour Aaron. Et l'objet de votre péché, le veau que vous aviez fait, je le pris et je le brûlai au feu ; et l'ayant concassé et bien trituré jusqu'à le réduire en poudre menue, j'en jetai la poudre dans la rivière qui descend de la montagne. Et à Thabeèra et à Massa et aux tombeaux de la convoitise vous excitâtes la colère de l'Éternel, et aussi lorsque l'Éternel vous envoyait de Cadès-Barnéa en disant : Montez et faites la conquête du pays que je vous ai donné ; vous fûtes rebelles à l'ordre de l'Éternel, votre Dieu, et vous n'eûtes pas foi en lui, et n'obéîtes point à sa voix. Vous avez été en rébellion contre l'Éternel, depuis que je vous connais. Je fus donc abattu devant l'Éternel pendant les quarante jours et les quarante nuits où je m'étais abattu, parce que l'Éternel avait parlé de vous détruire et je suppliai l'Éternel en disant : Seigneur, Éternel, ne perds pas ton peuple et ton héritage que tu as racheté, dans ta grande puissance, que tu as retiré de l'Egypte d'une main forte. Souviens-toi de tes serviteurs, d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, ne regarde pas à la roideur de ce peuple, ni à son impiété ni à son péché, de peur que le pays d'où tu nous as retirés, ne dise : C'est par impuissance de l'Éternel à les introduire dans le pays qu'il leur avait promis, et parce qu'il les haïssait, qu'il les en a tirés pour les faire mourir dans le désert. Hé ! ils sont ton peuple et ton héritage que tu as délivré par ta grande force et de ton bras étendu.

Second Reading

Acts 10

Cependant, à Césarée, un homme nommé Cornélius, centurion de la cohorte qui est appelé Italienne, pieux et craignant Dieu ainsi que toute sa famille, lequel faisait de nombreuses aumônes au peuple et adressait à Dieu de constantes prières, vit clairement, dans une vision, environ vers la neuvième heure du jour, un ange de Dieu qui entrait vers lui et lui disait : « Cornélius ! » mais ce dernier, ayant fixé sur lui ses regards, et étant saisi de crainte, dit : « Qu'est-ce, Seigneur ? » Et il lui dit : « Tes prières et tes aumônes sont montées en témoignage devant Dieu ; et maintenant envoie des gens à Joppé et fais-en venir un certain Simon, qui est surnommé Pierre ; il loge chez un certain Simon corroyeur, dont la maison est proche de la mer. » Quand l'ange qui lui parlait fut parti, il appela deux de ses serviteurs et un soldat pieux d'entre ceux qui étaient attachés à sa personne, et, après leur avoir tout raconté, il les dépêcha à Joppé. Or, le lendemain, comme ils étaient en route et s'approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. Mais il eut faim, et il voulait manger ; or, pendant qu'on préparait le repas, il tomba en extase, et il vit le ciel s'ouvrir, et descendre un objet semblable à une grande toile, lequel par quatre coins était abaissé vers la terre, et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. Et une voix lui dit : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » Mais Pierre dit : « Point du tout, Seigneur, car jamais je n'ai mangé quoi que ce soit de souillé, ni d'impur. » Et derechef la voix s'adressant à lui pour la seconde fois : « Ce que Dieu a purifié, ce n'est pas à toi de le déclarer souillé. » Or ceci se répéta trois fois, et aussitôt l'objet fut remonté dans le ciel. Mais, comme Pierre était incertain en lui-même sur ce que pouvait signifier la vision qu'il avait vue, voici, les hommes dépêchés par Cornélius, après s'être enquis où était la maison de Simon, se présentèrent devant le porche, et, après avoir appelé, ils demandèrent : « Est-ce que Simon, surnommé Pierre, loge ici ? » Or, pendant que Pierre réfléchissait sur la vision, l'Esprit dit : « Voici, deux hommes te cherchent, mais lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c'est moi qui les ai envoyés. » Or, Pierre étant descendu dit à ces hommes : « Voici, c'est moi qui suis celui que vous cherchez ; quel est le motif qui vous amène ? » Et ils dirent : « Cornélius, centurion, homme juste et craignant Dieu, et auquel toute la nation des Juifs rend un bon témoignage, a été averti par un saint ange de te faire venir dans sa maison et d'écouter ce que tu diras. » Les ayant donc priés d'entrer, il les hébergea ; mais le lendemain, il se leva pour partir avec eux ; et quelques-uns des frères de Joppé l'accompagnèrent. Le lendemain il entra dans Césarée. Or Cornélius, qui les attendait, avait invité ses parents et ses intimes amis. Et, quand Pierre fut sur le point d'entrer, Cornélius allant à sa rencontre se jeta à ses pieds pour l'adorer ; mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi ; moi-même aussi je suis un homme ; » et il entra en s'entretenant avec lui, et il trouva beaucoup de gens rassemblés, et il leur dit : « Vous savez à quel point il est interdit à un Juif de frayer ou de s'aboucher avec un étranger, eh bien, quant à moi, Dieu m'a appris à n'appeler aucun homme souillé ou impur ; c'est pourquoi je suis venu, sans même faire d'objections, sur l'invitation que j'ai reçue ; informez-moi donc du motif pour lequel vous m'avez fait venir. » Et Cornélius dit : « Il y a quatre jours, à cette heure-ci, que je faisais dans ma maison la prière de la neuvième heure, et voici, un homme se présenta devant moi en habit blanc, et dit : « Cornélius ! ta prière a été exaucée, et tes aumônes ont été remémorées devant Dieu ; envoie donc à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il loge dans la maison de Simon corroyeur proche de la mer. » Aussitôt donc j'ai envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir ; maintenant donc nous sommes tous présents devant Dieu, pour entendre tout ce qui t'est prescrit par le Seigneur. » Et Pierre, ouvrant la bouche, dit : « Je comprends véritablement que Dieu ne fait pas acception de personnes, mais qu'en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice Lui est agréable ; Il a envoyé la parole aux fils d'Israël en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus-Christ ; celui-ci est seigneur de tous. Vous savez ce qui s'est passé dans toute la Judée, à commencer par la Galilée après le baptême que Jean a prêché ; vous savez, en ce qui concerne Jésus de Nazareth, comment Dieu l'a oint d'esprit saint et de force, lui qui s'en est allé de côté et d'autre faisant du bien, et guérissant tous ceux qui étaient tyrannisés par le diable, car Dieu était avec lui, et c'est nous qui sommes les témoins de tout ce qu'il a fait, soit dans le pays des Juifs, soit à Jérusalem ; c'est lui qu'ils ont été jusqu'à mettre à mort en le pendant à une croix, et que Dieu a ressuscité au bout de trois jours ; et Il a permis qu'il apparût, non pas à tout le peuple, mais aux témoins que Dieu avait élus d'avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts ; et il nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui qui a été désigné par Dieu comme juge des vivants et des morts. C'est de lui que tous les prophètes attestent que quiconque croit en lui reçoit par son nom la rémission des péchés. » Pendant que Pierre prononçait encore ces mots, l'esprit saint tomba sur tous ceux qui écoutaient la parole. Et les fidèles circoncis qui avaient accompagné Pierre étaient surpris que le don de l'esprit saint fût également répandu sur les Gentils ; car ils les entendaient parler en langues et magnifier Dieu. Alors Pierre reprit : « Est-ce que quelqu'un peut retenir l'eau, afin que le baptême ne soit pas administré à ces hommes qui ont reçu l'esprit saint aussi bien que nous ? » Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom de Jésus-Christ. Alors ils le prièrent de séjourner quelques jours.

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Revelation 9

Et le cinquième ange sonna de la trompette, et je vis une étoile tomber du ciel sur la terre. Et on lui donna la clef du puits de l'abîme ; et il ouvrit le puits de l'abîme ; et une fumée monta du puits, fumée d'une grande fournaise, et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits. Et de la fumée sortirent des sauterelles qui se répandirent sur la terre, et il leur fut donné une puissance semblable à la puissance que possèdent les scorpions de la terre. Et il leur fut dit de ne faire aucun mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais à ceux des hommes qui n'ont pas le sceau de Dieu sur leurs fronts. Et il leur fut donné, non pas de les faire périr, mais qu'ils fussent tourmentés pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causent est semblable à celui que cause le scorpion lorsqu'il frappe un homme. Et en ces jours-là les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront certainement pas, et ils désireront mourir, et la mort les fuit. Et les sauterelles ressemblaient à des chevaux harnachés pour la guerre ; et sur leurs têtes il y avait comme des couronnes qui semblaient d'or, et leurs visages étaient comme des visages d'hommes, et elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme celles des lions ; et elles portaient des cuirasses, qui semblaient des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme le bruit de chars à plusieurs chevaux courant au combat ; et elles ont des queues semblables aux scorpions et des aiguillons ; et c'est dans leurs queues que gît leur puissance de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. Elles ont à leur tête, comme roi, le chef de l'abîme, l'ange dont le nom est en hébreu Abaddon, et en grec il porte le nom d'Apollyon. Le premier malheur est passé. Voici, il vient encore deux malheurs après cela. Et le sixième ange sonna de la trompette, et j'entendis une voix, sortant des cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, disant à l'ange : « Toi qui tiens la trompette, délie les quatre anges qui sont liés auprès du grand fleuve d'Euphrate. » Et les quatre anges, qui s'étaient tenus prêts pour l'heure et le jour et le mois et l'année, furent déliés afin de faire périr le tiers des hommes. Et le nombre des armées de la cavalerie est de deux myriades de myriades ; j'en entendis le nombre. Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui étaient assis dessus portant des cuirasses couleur de feu, d'hyacinthe et de soufre ; et les têtes des chevaux sont comme des têtes de lions ; et de leurs bouches sort du feu, et de la fumée, et du soufre. Par ces trois fléaux périt le tiers des hommes, grâce au feu et à la fumée et au soufre qui sortent de leurs bouches ; car les lieux où gît leur puissance sont leurs bouches et leurs queues ; leurs queues en effet sont semblables à des serpents, elles ont des têtes, et c'est par leur moyen qu'ils font du mal. Et les autres hommes, qui n'avaient pas péri par ces fléaux, ne se repentirent pas non plus des œuvres de leurs mains, pour ne plus adorer les démons, et les idoles d'or, et d'argent, et d'airain, et de pierre, et de bois, qui ne peuvent ni regarder, ni entendre, ni marcher, et ils ne se repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs sortilèges, ni de leur méchanceté, ni de leurs larcins.

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Titus 3:1-8

Mais invite-les à être soumis envers les puissances et les autorités, obéissants et prêts à toute bonne œuvre, à ne calomnier personne, à n'être point querelleurs, à se montrer équitables, à témoigner toute espèce de mansuétude à tous les hommes ; car nous aussi, nous étions naguère insensés, rebelles, égarés, asservis à des convoitises et à des voluptés de tout genre, vivant dans la malice et dans l'envie, dignes de haine et nous haïssant les uns les autres ; mais, quand la bonté et l'humanité de Dieu notre sauveur a été manifestée, ce n'est point en conséquence d'œuvres conformes à la justice que nous eussions faites nous-mêmes, mais en vertu de Sa propre miséricorde, qu'il nous a sauvés par l'ablution régénératrice, et par un renouvellement de l'esprit saint qu'il a richement répandu sur nous par Jésus-Christ notre sauveur, afin que, après avoir été justifiés par Sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de sa vie éternelle. C'est une vérité certaine, et je veux que tu donnes ces choses pour assurées, afin que ceux qui ont cru en Dieu s'occupent à pratiquer de bonnes œuvres ; voilà ce qui est bon et utile aux hommes,

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1 Peter 5:1-10

J'exhorte donc les anciens qui sont parmi vous, moi qui suis ancien comme eux, et témoin des souffrances de Christ, et qui ai part aussi à la gloire qui va être révélée : Paissez le troupeau de Dieu qui vous est remis, non par contrainte, mais de bon gré, non en vue d'un gain honteux, mais avec dévouement ; [non comme tyrannisant ceux qui vous sont échus, mais en devenant les modèles du troupeau] ; et, lorsque le pasteur suprême aura été manifesté, vous obtiendrez la couronne inaltérable de la gloire. De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens, et tous, les uns aux autres ; enveloppez-vous d'humilité, car Dieu résiste aux orgueilleux, mais aux humbles Il accorde grâce ; humiliez-vous donc sous la main puissante de Dieu, afin qu'il vous élève au moment convenable, ayant rejeté sur Lui tous vos soucis, car c'est Lui qui prend soin de vous. Soyez sobres, veillez : votre adversaire le diable, semblable à un lion rugissant, se promène en cherchant à dévorer ; résistez-lui en étant fermes dans la foi, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à ceux de vos frères qui sont dans le monde ; mais le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Christ à posséder Sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert pour un peu de temps, vous perfectionnera Lui-même, vous affermira, vous fortifiera.

Gospel

Matthew 20

En effet, le royaume des cieux est semblable à un chef de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour les envoyer à sa vigne. Or, après avoir fait accord avec les ouvriers à raison de un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Et étant sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place du marché sans rien faire, et il leur dit : « Allez aussi à la vigne, et ce qui sera juste je vous le donnerai. » Et ils y allèrent. Étant de nouveau sorti vers la sixième et vers la neuvième heure, il fit encore de même. Puis étant sorti à la onzième, il en trouva d'autres qui se tenaient là, et il leur dit : « Pourquoi vous tenez-vous ici le jour entier sans rien faire ? » Ils lui disent : « C'est que personne ne nous a loués. » Il leur dit : « Vous aussi allez à la vigne. » Or, quand le soir fut venu, le maître de la vigne, dit à son intendant : « Appelle les ouvriers, et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Or, ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier ; et les premiers étant venus crurent qu'ils recevraient davantage, et ils reçurent eux aussi un denier par tête. Mais après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le chef de famille, en disant : « Ceux-ci venus les derniers ont travaillé une seule heure, et tu les as égalés à nous, qui avons supporté le poids du jour et l'ardente chaleur ! » Mais il répliqua à l'un d'eux : « Camarade, je ne te fais aucun tort ; n'as-tu pas fait accord avec moi à raison d'un denier ? Prends ce qui est à toi, et t'en vas. Pour moi, je veux donner à celui-ci qui est venu le dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est à moi ? Ou bien vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » Ainsi les derniers seront des premiers et les premiers des derniers. » Or, comme Jésus allait monter à Jérusalem, il prit à part les douze disciples et leur dit en chemin : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, et ils le condamneront, et ils le livreront aux gentils pour qu'ils le bafouent, le fustigent et le crucifient, et le troisième jour il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de lui avec ses fils, l'adorant et sollicitant quelque chose de lui ; mais il lui dit : « Que veux-tu ? » Or elle dit : « Ordonne que mes deux fils, que voici, soient assis, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton royaume. » Mais Jésus répliqua : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que moi je dois boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Vous boirez il est vrai ma coupe, mais pour ce qui est d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de moi de l'accorder, sauf à ceux pour lesquels cela a été préparé par mon Père. » Ce que les dix ayant ouï, ils furent indignés contre les deux frères. Mais Jésus les ayant appelés à lui, dit : « Vous savez que les chefs des nations les tyranniseront et que les grands les oppriment. Il n'en est pas de même parmi vous. Mais celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et que celui qui voudra être le premier de vous soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie comme une rançon pour plusieurs. » Et, comme ils sortaient de Jéricho, une foule nombreuse le suivit ; et voici, deux aveugles assis sur le bord du chemin ayant appris que Jésus passait, s'écrièrent : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Or la foule leur fit des remontrances afin qu'ils se tussent, mais ils s'écrièrent de plus belle : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Et Jésus s'étant arrêté les appela et dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui disent : « Seigneur, que nos yeux s'ouvrent. » Or Jésus, ému de compassion, toucha leurs yeux, et aussitôt ils recouvrèrent la vue et ils le suivirent.

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 9

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, car ma conscience m'en rend témoignage par l'esprit saint : j'éprouve un profond chagrin, et il y a dans mon cœur une douleur continuelle, car je voudrais être moi-même anathème et séparé de Christ pour mes frères qui sont de ma race selon la chair ; lesquels sont Israélites, auxquels appartiennent l'adoption, et la gloire, et l'alliance, et la promulgation de la loi, et le culte, et les promesses ; auxquels se rattachent les pères, et desquels est issu Christ, en ce qui concerne la chair, lui qui est au-dessus de toutes choses Dieu béni pour les siècles ! Amen ! Or, ce n'est pas que la parole de Dieu ait été privée d'effet, car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël ; et pour être la postérité d'Abraham, tous ne sont pas non plus ses enfants, mais : c'est en Isaac que se réalisera pour toi le nom de postérité ; ce qui signifie que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme une postérité. C'est en effet une parole de promesse que celle-ci : « Vers cette époque-ci Je viendrai, et Sarra aura un fils. » Et non seulement cela, mais il en fut aussi de même pour Rebecca, qui n'avait commerce qu'avec un seul homme, Isaac notre père ; car ses fils n'étaient pas encore nés et ils n'avaient fait ni bien ni mal, qu'il lui fût dit, (afin que le décret d'élection de Dieu eût tout son effet non par le fait des œuvres mais par le fait de Celui qui appelle) : « Le plus grand sera asservi au moindre ; » conformément à ce qui est écrit : « J'ai aimé Jacob, mais j'ai haï Ésaü. » Que dirons-nous donc ? Est-ce qu'il y a de l'injustice en Dieu ? Loin de nous cette pensée ! Il dit en effet à Moïse : « Je ferai miséricorde à qui Je veux faire miséricorde, et J'aurai pitié de qui Je veux avoir pitié. » Ainsi donc cela ne dépend ni de la volonté ni de l'activité de l'homme, mais de Dieu qui fait miséricorde, car l'écriture dit à Pharaon : « C'est précisément pour manifester en toi Ma puissance, que Je t'ai suscité, et pour que Mon nom fût proclamé sur toute la terre. » Ainsi donc Il fait miséricorde à qui Il veut, mais Il endurcit qui Il veut. Tu me diras donc : « Pourquoi donc se montre-t-Il encore sévère ? Car qui est-ce qui résiste à Sa volonté ? » O homme, toi, qui es-tu donc pour contester avec Dieu ? Est-ce que la poterie dira à celui qui l'a façonnée : Pourquoi m'as-tu faite ainsi ? Ou bien le potier n'est-il pas le maître de sa glaise, pour, de la même masse, faire tel ustensile en vue d'un noble usage, et tel autre en vue d'un usage ignoble ? Eh bien ! que dire, si Dieu, voulant manifester Sa colère et faire connaître Sa puissance, a supporté avec beaucoup de longanimité des ustensiles de colère fabriqués pour la perdition, afin de faire connaître la richesse de Sa gloire à l'égard d'ustensiles de miséricorde, qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? C'est de nous que je parle, nous qu'il a encore appelés non seulement du milieu des Juifs, mais encore du milieu des Gentils, comme il le dit aussi à Osée : « J'appellerai Mon peuple celui qui n'est pas Mon peuple, et bien-aimée celle qui n'a pas été bien-aimée ; et il arrivera que dans le lieu même où il a été dit : Vous n'êtes pas Mon peuple, ils seront appelés fils du Dieu vivant. » Mais Ésaïe s'écrie au sujet d'Israël : « Quand le nombre des fils d'Israël égalerait le sable de la mer, le moindre reste en sera sauvé ; car le Seigneur exécutera pleinement et promptement Sa sentence sur la terre. » Et comme l'a prédit Ésaïe : « Si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laissé une postérité, nous serions devenus comme Sodome et nous aurions été semblables à Gomorrhe. » Que dirons-nous donc ? Nous dirons que les Gentils, qui n'aspiraient pas à la justice, ont obtenu la justice, j'entends la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui aspirait à une loi qui donnât la justice, n'y est pas parvenu. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas de la foi qu'il l'a attendue ; mais c'est en quelque sorte par les œuvres qu'ils ont heurté contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : « Voici, je place en Sion une pierre d'achoppement et un roc de scandale, et celui qui fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir. »

Gospel

Luke 8:26-39

Et ils abordèrent au pays des Géraséniens, qui est en face de la Galilée. Et lorsqu'il fut descendu à terre, vint à sa rencontre de l'intérieur de la ville un certain homme que possédaient des démons, et depuis longtemps il n'avait pas porté de vêtement, et il ne demeurait point dans une maison, mais dans les tombeaux. Or ayant aperçu Jésus, après avoir poussé un cri, il tomba à ses pieds, et dit à haute voix : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu Très-Haut ? Je t'en prie, ne me torture pas. » En effet il avait enjoint à l'esprit impur de sortir de cet homme ; car pendant longtemps il l'avait entraîné avec lui ; et il était chargé de chaînes et d'entraves pour être bien gardé, et rompant ses liens il était emmené par le démon dans les déserts. Or Jésus lui demanda : « Quel est ton nom ? » Et il dit : « Légion, » parce que plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils le sollicitaient de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme. Or il y avait là un troupeau de nombreux pourceaux qui paissait dans la montagne ; et ils le sollicitèrent de leur permettre d'entrer dans ces pourceaux ; et il le leur permit. Or les démons étant sortis de cet homme entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua au bas du précipice dans le lac et se noya. Or ceux qui le faisaient paître, ayant vu ce qui était arrivé s'enfuirent et portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes. Or les gens sortaient pour voir ce qui était arrivé, et ils vinrent auprès de Jésus, et ils trouvèrent assis aux pieds de Jésus, vêtu, et raisonnable, l'homme duquel étaient sortis les démons ; et ils furent saisis de terreur. Or les témoins leur rapportèrent de quelle manière le démoniaque avait été guéri. Et toute la population de la contrée voisine des Géraséniens le pria de s'éloigner d'eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Et étant remonté dans une barque, il s'en retourna. Cependant l'homme duquel étaient sortis les démons le priait de le prendre avec lui, mais il le renvoya en disant : « Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi. » Et il s'en alla proclamant dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui.

Gospel

John 6:40-44

car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui possède la vie éternelle, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. » Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel, » et ils disaient : « Est-ce que celui-ci n'est pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment maintenant dit-il : je suis descendu du ciel ? » Jésus leur répliqua : « Ne murmurez pas entre vous ; personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour.

Gospel

Matthew 19

Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, qu'il s'éloigna de la Galilée et passa dans le territoire de la Judée, par l'autre côté du Jourdain. Et une foule nombreuse le suivit, et il les guérit en cet endroit. Et des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve, en disant : « Est-il permis de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ? » Et il répliqua : « N'avez-vous pas lu que Celui qui les créa à l'origine les fit mâle et femelle, et qu'il dit : « à cause de cela l'homme quittera son père et sa mère, et il s'unira étroitement à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? » En sorte qu'ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ainsi donc que ce que Dieu à conjoint, l'homme ne le sépare pas. » Ils lui disent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner un acte de divorce et de la répudier ? » Il leur dit : « C'est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais à l'origine cela ne s'est pas passé ainsi. Pour moi, je vous le déclare : celui qui aura répudié sa femme, sauf pour cause d'impudicité, la pousse à commettre un adultère, et celui qui aura épousé une femme répudiée commet un adultère. » Les disciples lui disent : « Si telle est la relation de l'homme avec la la femme, il ne convient pas de se marier. » Mais il leur dit : « Tous n'acquiescent pas à cette parole, mais seulement ceux auxquels cela est accordé ; en effet, il y a des eunuques qui sont sortis tels du ventre de leur mère, et il y a des eunuques qui ont été mutilés par les hommes, et il y a des eunuques qui se sont mutilés eux-mêmes à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut acquiescer, acquiesce. » Alors on lui amena de petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et qu'il priât ; mais les disciples leur en firent des remontrances. Or Jésus dit : « Laissez ces petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume des cieux. » Puis, après leur avoir imposé les mains, il partit de là. Et voici, quelqu'un s'étant approché de lui, dit : « Maître que dois-je faire de bon pour posséder la vie éternelle ? » Mais il lui dit : « Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Un seul est Le Bon ; mais si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements. » Il lui dit : « Lesquels ? » Or Jésus dit : « Ceux-ci : tu ne tueras point ; tu ne commettras point d'adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne feras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère ; tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Le jeune homme lui dit : « J'ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? » Jésus lui dit : « Si tu veux être parfait, va, vends tes biens, et donne-les aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux, puis viens, suis-moi. » Mais le jeune homme, après avoir entendu ce discours, s'en alla tout triste ; car il avait de grandes richesses. Or Jésus dit à ses disciples : « En vérité, je vous déclare qu'un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Or je vous le déclare encore, il est plus facile qu'un chameau passe par un trou d'aiguille, qu'un riche n'entre dans le royaume de Dieu. » Ce que les disciples ayant ouï, ils étaient dans une grande stupéfaction, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? » Mais Jésus, ayant fixé sur eux ses regards, dit : « Quant aux hommes cela est impossible, mais quant à Dieu tout est possible. » Alors Pierre reprenant la parole lui dit : « Voici, pour nous, nous avons tout abandonné, et nous t'avons suivi ; qu'avons-nous donc à attendre ? » Et Jésus leur dit : « En vérité, je vous déclare que vous qui m'avez suivi, lors du renouvellement, quand le fils de l'homme se sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi vous serez assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d'Israël. Et quiconque a abandonné maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, recevra infiniment davantage, et il héritera la vie éternelle. Mais plusieurs, quoique des derniers, seront des premiers, et des derniers, quoique des premiers.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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