Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Acts 8:18-25

Or Simon, ayant vu que l'esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, leur offrit de l'argent en disant : « Octroyez-moi aussi cette autorité, afin que celui à qui j'aurai imposé les mains reçoive l'esprit saint. » Mais Pierre lui dit : « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru acquérir le don de Dieu avec de l'argent ; il n'y a pour toi ni portion ni lot dans cette affaire, car ton cœur n'est pas droit devant Dieu ; repens-toi donc de ta méchanceté dont tu viens de faire preuve, et prie le Seigneur, pour voir si le projet de ton cœur te sera pardonné ; car je vois que tu te trouves dans du fiel amer et dans les nœuds de l'injustice. » Et Simon répliqua : « Priez vous-mêmes pour moi le Seigneur, afin que rien de ce dont vous avez parlé ne m'arrive. » Pour eux donc, après avoir rendu témoignage et proclamé la parole du Seigneur, ils revinrent à Jérusalem, et ils annoncèrent la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains.

First Reading

Isaiah 7

Et il arriva au temps d'Achaz, fils de Jotham, fils d'Hosias, roi de Juda, que Retsin, roi de Syrie, et Pékach, fils de Remalia, roi d'Israël, se mirent en campagne contre Jérusalem pour l'attaquer ; mais ils ne purent l'attaquer. Et l'on donna cet avis à la maison de David, en ces mots : Le Syrien est campé en Éphraïm. – Alors son cœur et le cœur de son peuple trembla, comme tremblent les arbres de la forêt au souffle du vent. Alors l'Éternel dit à Ésaïe : Va donc te présenter à Achaz, toi et Schear-jaschoub ton fils, au bout de l'aqueduc de l'étang supérieur, vers le sentier du champ du foulon, et dis-lui : Sois sur tes gardes, mais sois tranquille ! ne crains rien ! et que ton cœur ne faiblisse pas devant ces deux bouts de tisons fumants, parce que s'est allumée la colère de Retsin et du Syrien, et du fils de Remalia, et que la Syrie médite ta ruine, ainsi que Éphraïm et le fils de Remalia, disant : Marchons contre Juda, et donnons-lui l'alarme, et battons [la ville] en brèche pour y entrer, et établissons-y pour roi le fils de Tabeel. Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Cela n'aura pas lieu et il n'en sera rien ; car le chef-lieu de la Syrie sera encore Damas, et le chef de Damas Retsin (et encore soixante-cinq ans, et Éphraïm sera mis en pièces et cessera d'être un peuple) ; et le chef-lieu d'Éphraïm sera encore Samarie, et le chef de Samarie le fils de Remalia. Que si vous ne croyez pas, vous ne vous soutiendrez pas. Et l'Éternel parla encore à Achaz et lui dit : Demande à l'Éternel ton Dieu qu'un signe te soit donné ; demande qu'il paraisse dans les lieux bas, ou en haut dans les lieux élevés. Et Achaz dit : Je ne veux ni demander, ni tenter l'Éternel ! Alors il dit : Eh bien ! écoutez, maison de David ! Est-ce trop peu pour vous de lasser les hommes, que vous lassez aussi mon Dieu ? C'est pourquoi l'Éternel lui-même vous donnera un signe : Voici, la vierge concevra, et elle enfantera un fils, et l'appellera Immanuel. Il mangera du lait et du miel, jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. Car avant que l'enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, le pays dont les deux rois t'alarment, sera désolé. L'Éternel amènera pour toi et pour ton peuple, et pour la maison de ton père, des jours tels qu'il n'en est point venu depuis le jour où Éphraïm s'est détaché de Juda, (le roi d'Assyrie). Et en ce jour-là l'Éternel fera arriver les mouches qui sont à l'extrémité des fleuves de l'Egypte, et les abeilles qui sont dans le pays d'Assur ; et elles viendront, et se poseront toutes dans les vallées escarpées, et dans les fentes des rochers, et dans tous les buissons, et dans tous les pâturages. En ce jour-là, le Seigneur rasera avec un rasoir loué au-delà du fleuve (le roi d'Assyrie) la tête et le poil des jambes, et Il enlèvera aussi la barbe. Et dans ce même temps, un homme entretiendra une petite vache et deux brebis, et obtenant beaucoup de lait il en mangera la crème, car c'est de la crème et du miel que mangeront tous ceux qui seront laissés de reste dans le pays. Et en ce même temps, tout lieu qui contiendra mille ceps de mille sicles d'argent, deviendra épines et ronces. Avec la flèche et l'arc on y viendra ; car tout le pays sera épines et ronces. Et sur toutes les montagnes que l'on bêchait avec la bêche, tu n'iras plus, par crainte des épines et des ronces : et ce sera un pâturage pour le bétail et un sol foulé par les moutons.

First Reading

2 Samuel 22:1-20

Et David adressa à l'Éternel les paroles de ce cantique, lorsque l'Éternel l'eut délivré de la main de tous ses ennemis et de la main de Saül et il dit :Éternel, mon rocher, mon asile et mon libérateur, ô Dieu, mon rocher, où je vais m'abriter ! mon bouclier, corne de mon salut, mon boulevard et mon refuge, mon Sauveur, de la violence tu me sauves ! Loué soit l'Éternel, me suis-je écrié, et de mes ennemis j'ai été délivré. Car les vagues de la mort m'enserraient, et les torrents de l'adversité m'épouvantaient, les chaînes des Enfers m'enlaçaient et j'étais pris dans les rêts de la mort. Dans mon angoisse j'invoquai l'Éternel et à mon Dieu j'adressai mon appel, et de son palais Il entendit ma voix, et mes cris [vinrent] à ses oreilles. Alors la terre oscilla et trembla, les fondements des Cieux s'ébranlèrent et tremblèrent, parce qu'il était courroucé. Une fumée sortit de ses narines, et de sa bouche, un feu dévorant, et Il fit jaillir des charbons ardents, et Il inclina le Ciel et Il descendit, et l'obscurité était sous ses pieds. Et Il était monté sur le Chérubin et volait Et Il se montra sur les ailes du vent, et autour de Lui Il fit sa tente des ténèbres, des amas d'eau et des sombres nuées. De la splendeur qui le précède, jaillirent les charbons ardents. L'Éternel tonna du ciel et le Très-Haut émit sa voix, et Il lança ses flèches et Il les dissipa, la foudre, et Il les défit. Et l'on vit paraître les vallées de la mer, et les fondements du monde furent mis à nu au grondement de l'Éternel, au souffle du vent de ses narines. Il tendit [sa main] d'en haut et me prit et Il me retira des grandes eaux. Il me sauva de mes puissants ennemis, de mes adversaires qui l'emportaient sur moi. Ils m'attaquaient au jour du malheur, mais l'Éternel fut un soutien pour moi. Il m'amena au large, Il me dégagea parce qu'il m'était propice.

Morning Prayer — First Lesson

2 Kings 4

Et une femme d'entre les épouses des fils des prophètes jeta son cri à Elisée en disant : Ton serviteur, mon mari, est mort ; et tu sais que ton serviteur était craignant l'Éternel ; or le créancier s'est présenté pour prendre mes deux enfants et les avoir comme ses esclaves. Et Elisée lui dit : Que faut-il que je fasse pour toi ? Dis-moi ce que tu as au logis ! Et elle lui dit : Ta servante n'a rien au logis sinon une fiole d'huile. Et il dit : Va et emprunte pour toi au dehors des vases à tous tes voisins, des vases vides, et pas en petit nombre. Puis, rentrée, ferme la porte sur toi et tes fils et verse dans tous ces vases, et mets de côté ce qui sera plein. Alors elle le quitta ; et elle ferma la porte sur elle et sur ses fils ; ceux-ci lui tendaient les vases, et elle versait ; et lorsque les vases furent pleins, elle dit à son fils : Tends-moi encore un vase ! Et il lui dit : Il n'y a plus de vases. Alors l'huile s'arrêta. Et elle vint raconter à l'homme de Dieu, qui lui dit : Va, vends l'huile et paye ta dette, et toi et tes fils vivez du surplus. Et il advint alors que Elisée passa à Sunem ; et il y avait là une femme notable qui l'obligea à prendre son repas [chez elle]. Et toutes les fois qu'il passait, il entrait là pour prendre son repas. Et elle dit à son mari : Vois-tu ! eh bien ! je sens que c'est un saint homme de Dieu qui passe chez nous constamment ; faisons-lui donc à l'étage une petite chambre en maçonnerie, et plaçons-y pour lui un lit et une table et un siège et un flambeau pour qu'il y loge quand il viendra chez nous. Et il arriva alors qu'étant venu là il logea dans la chambre de l'étage et y coucha. Et il dit à Gehazi, son valet : Appelle cette Sunamite. Et il l'appela et elle se présenta à lui. Et il lui dit : Eh bien ! dis-lui : Voici, tu t'es agitée pour nous de toute cette sollicitude : que puis-je faire pour toi ? Y-a-t-il à parler pour toi au roi ou au général de l'armée ? Et elle dit : Je reste au milieu de ma Tribu ! Et il dit : Que puis-je donc faire pour elle ? Et Gehazi dit : Mais ! elle n'a pas de fils et son mari est vieux. Et il dit : Appelle-la. Et il l'appela, et elle se présenta à la porte. Et il dit : A cette époque l'année prochaine tu embrasseras un fils. Et elle dit : Oh ! non ! mon Seigneur ! Homme de Dieu ! Ne trompe pas ta servante ! Et cette femme devint enceinte et elle enfanta un fils à la même époque, l'année révolue, comme lui avait dit Elisée. Et l'enfant ayant grandi, il arriva alors qu'il sortit pour joindre son père auprès des moissonneurs. Là il dit à son père : Ma tête ! Ma tête ! Et celui-ci dit au valet : Porte-le à sa mère. Et il le porta et l'amena à sa mère. Et l'enfant resta sur ses genoux jusqu'à midi, puis il mourut. Et elle monta et le déposa sur le lit de l'homme de Dieu, puis ferma sur lui et sortit. Et s'adressant à son mari elle dit : Envoie-moi donc un des valets et une des ânesses, et je vais courir chez l'homme de Dieu, puis revenir. Et il dit : Pourquoi vas-tu chez lui aujourd'hui ? ce n'est ni lune nouvelle, ni sabbat. Et elle dit : Laisse-moi faire ! Et elle sella l'ânesse et dit à son valet : Mène et va sans m'arrêter dans la course, que je ne te le dise ! Et étant partie elle arriva chez l'homme de Dieu au mont Carmel.Et lorsque l'homme de Dieu la vit de loin, il dit à Gehazi, son valet : Voici cette Sunamite ! Maintenant cours donc à sa rencontre et lui dis : Tout va-t-il bien pour toi, bien pour ton mari, bien pour l'enfant ? Et elle dit : Bien. Et elle arriva chez l'homme de Dieu à la montagne, et elle embrassa ses pieds. Alors Gehazi s'approcha pour la repousser, mais l'homme de Dieu dit : Laisse-la faire ! car elle a dans l'âme une amère douleur ; et l'Éternel m'en a fait un secret et ne m'a point mis au fait. Et elle dit : Est-ce que j'ai demandé un fils à mon Seigneur ? N'ai-je pas dit : Ne me trompe pas ? Et il dit à Gehazi : Ceins tes reins et prends mon bâton dans ta main et pars ! Si tu rencontres quelqu'un, ne le salue point, et si quelqu'un te salue, ne lui réponds point, et tu mettras mon bâton sur la figure de l'enfant. Et la mère de l'enfant dit : Par la vie de l'Éternel et par ta propre vie, je ne te quitte pas ! Alors il se leva et la suivit. Or Gehazi les avait devancés et avait posé le bâton sur la figure de l'enfant ; mais pas un son, pas un signe d'attention. Et il rebroussa à leur rencontre, et il l'informa et dit : L'enfant ne s'est pas réveillé. Et lorsque Elisée entra dans la maison, voilà que l'enfant était mort, gisant sur son lit. Alors il entra et ferma la porte sur eux deux, et il invoqua l'Éternel. Et étant monté il se coucha sur l'enfant et appliqua sa bouche sur sa bouche, et ses yeux sur ses yeux et ses mains sur ses mains, et il s'étendit sur lui de manière à réchauffer le corps de l'enfant. Et il se releva, et marcha dans la maison une fois d'un côté, une fois de l'autre ; puis étant remonté il s'étendit sur lui. Alors l'enfant éternua sept fois, et l'enfant ouvrit les yeux. Et il appela Gehazi et dit : Appelle cette Sunamite ! Et il l'appela et elle vint à lui et il dit : Reprends ton fils ! Alors elle vint tomber à ses pieds et s'inclina jusqu'à terre et emmena son fils et s'en alla. Cependant Elisée revint à Guilgal et la famine régnait dans le pays, et les fils des prophètes demeuraient devant lui. Et il dit à son valet : Mets en place la grande marmite et fais cuire un légume pour les fils des prophètes. Alors l'un d'eux sortit dans les champs pour cueillir de la verdure, et il trouva une sorte de vigne sauvage et il y cueillit des concombres sauvages plein son habit ; et étant rentré il les coupa en morceaux dans la marmite aux légumes, car on ne savait pas ce que c'était. Et ils les en sortirent pour le repas des hommes ; mais lorsqu'ils goûtèrent du légume, ils se récrièrent et dirent : La mort est dans la marmite, homme de Dieu ! et ils ne pouvaient manger. Alors il dit : Mais ! prenez donc de la farine ! Et il en jeta dans la marmite et dit : Sers-en à ce monde ! et ils en mangèrent. Et il n'y avait plus rien de nuisible dans la marmite. Or il vint un homme de Baal-Salisa et il apportait à l'homme de Dieu du pain de prémices, vingt pains d'orge et des gruaux dans sa valise. Et il dit : Donnes-en à manger à ce monde ! Et son domestique dit : Comment pourrais-je en servir à cent personnes ? Et il dit : Sers-leur-en pour qu'ils en mangent ; car ainsi parle l'Éternel : On en mangera et on en laissera. Alors il leur en servit et ils mangèrent, et en laissèrent selon la parole de l'Éternel.

Epistle

Wisdom 5:1-5

First Reading

Exodus 28

Du milieu des enfants d'Israël fais avancer vers toi Aaron, ton frère, et ses fils avec lui, pour me les attacher comme Prêtres, Aaron, Nadab et Abihu, Eléazar et Ithamar, fils d'Aaron. Et tu feras pour Aaron, ton frère, des vêtements sacrés qui soient un costume et une parure. Et tu t'adresseras à tous les experts que j'ai remplis d'un esprit de sagesse pour faire les habits d'Aaron qui doit m'être consacré et me servir dans le sacerdoce. Et voici les habits qu'ils ont à faire : un Pectoral et un Ephod et une Robe et une Tunique d'un tissu de mailles et un Turban et une Ceinture ; et ils feront des vêtements sacrés pour Aaron, ton frère, et ses fils, qui me serviront dans le sacerdoce ; et qu'ils y emploient l'or, l'azur, le pourpre, le vermillon et le lin. Et qu'ils fassent l'Ephod d'or, d'azur, de pourpre, de vermillon et de lin retors en ouvrage de tricot. Il se composera de deux pièces portant sur les épaules et jointes à leurs deux extrémités de manière à être assemblées. Et la ceinture appliquée sur l'Ephod pour le serrer, en sortira et sera du même tissu d'or, d'azur, de pourpre, de vermillon et de lin retors. Et tu prendras deux pierres d'onyx où tu graveras les noms des fils d'Israël, six de ces noms sur l'une des pierres, et les six noms restants sur l'autre, selon l'ordre de leur naissance. Tu emploieras l'art du lapidaire et l'art de graver les sceaux pour graver ces deux pierres aux noms des fils d'Israël ; tu les enchâsseras dans des chatons d'or. Et tu placeras les deux pierres sur les épaulettes de l'Ephod, comme pierres qui rappelleront les enfants d'Israël, afin que Aaron porte sur ses deux épaules leurs noms devant l'Éternel en mémorial. Et tu feras des chatons d'or et deux chaînettes d'or pur que tu façonneras en cordons tressés, et tu fixeras aux chatons les chaînettes tressées. Et tu feras le Pectoral du Droit, du même travail que l'Ephod, en ouvrage de tricot ; tu y emploieras l'or, l'azur, le pourpre, le vermillon et le lin retors. Il sera carré, rendoublé, d'un empan de longueur et d'un empan de largeur. Et tu l'enchâsseras de pierreries enchâssées, de quatre rangs de pierreries ; le premier rang de sardoine, de topaze et d'émeraude ; le second rang d'une escarboucle, d'un saphir et d'un diamant ; le troisième rang d'une opale, d'une agate et d'une améthyste ; et le quatrième rang d'un chrysolithe, d'un onyx et d'un jaspe ; les chatons où elles seront enchâssées seront d'or. Et il y aura autant de pierres que de noms des fils d'Israël, douze comme les noms ; elles seront gravées comme des sceaux, portant chacune son nom correspondant aux douze tribus. Et tu fixeras au Pectoral des chaînettes d'or pur façonnées en cordons tressés. Et tu mettras au Pectoral deux anneaux d'or que tu placeras aux deux extrémités du Pectoral. Et tu mettras aux deux anneaux les deux cordons d'or aux extrémités du Pectoral. Et les deux autres bouts des deux cordons tu les arrêteras aux deux chatons et les feras tenir aux deux épaulettes de l'Ephod sur le devant. Fais de plus deux anneaux d'or que tu placeras aux deux extrémités du Pectoral sur celui de ses bords qui est tourné vers l'Ephod en dedans. Et tu feras deux anneaux d'or que tu mettras aux deux pièces de l'Ephod en bas sur le devant juste à leur jonction au-dessus de la ceinture de l'Ephod. Et l'on attachera le Pectoral par ses anneaux aux anneaux de l'Ephod avec un cordon d'azur pour l'arrêter au-dessus de la ceinture de l'Ephod, afin que le Pectoral ne bouge pas de l'Ephod. Et Aaron portera les noms des fils d'Israël, sur le Pectoral du Droit, Aaron l'aura constamment sur la poitrine lorsqu'il entrera dans le Sanctuaire, comme mémorial devant l'Éternel. Et tu mettras sur le Pectoral du Droit l'Urim et Thummim qui seront sur la poitrine d'Aaron quand il se présentera devant l'Éternel, et Aaron portera constamment sur sa poitrine le droit des enfants d'Israël en présence de l'Éternel. Et tu feras la Robe sur laquelle porte l'Ephod, tout entière d'azur. Et dans son milieu elle aura son ouverture pour passer la tête, et l'ouverture sera bordée dans son contour d'un ourlet tissé, comme l'ouverture d'une cotte de mailles, afin qu'elle ne se déchire pas. Et sur sa bordure tu entremêleras des grenades d'azur, de pourpre et de vermillon, sur sa bordure tout autour avec des clochettes d'or entre les grenades tout autour, une clochette d'or puis une grenade, une clochette d'or puis une grenade, tout le long de la bordure de la robe. Et elle servira à Aaron pour le service, afin que le son en soit entendu quand, entrant dans le Sanctuaire, il paraîtra devant l'Éternel, et quand il sortira, pour qu'il ne meure pas. Et tu feras une plaque d'or pur, et tu y graveras, comme on grave les sceaux : Consécration à l'Éternel. Et tu y mettras un cordon d'azur pour l'attacher au Turban ; elle sera fixée sur le devant du turban. Et elle sera au front d'Aaron qui sera chargé de l'iniquité des choses consacrées que les enfants d'Israël consacreront en tout genre d'offrandes saintes, et qu'elle soit constamment sur son front pour les faire agréer en présence de l'Éternel. Et tu formeras la Tunique d'un tissu de lin, et tu feras un Turban de lin et une Ceinture en brocart. Et pour les fils d'Aaron tu feras des tuniques et tu leur feras des ceintures et tu leur feras des bonnets pour costume et parure. Et tu les en revêtiras, Aaron, ton frère, et ses fils avec lui, et tu les oindras, et tu les installeras et tu les consacreras à mon service dans le sacerdoce. Et tu leur feras pour voiler leur nudité des caleçons de fil, qui iront des reins jusqu'aux cuisses. Et Aaron et ses fils les porteront quand ils entreront dans la Tente du Rendez-vous, ou qu'ils s'approcheront de l'Autel pour faire leur service dans le Sanctuaire, de peur qu'ils ne se chargent d'une faute et ne meurent : c'est là une règle perpétuelle pour lui et pour sa race après lui.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 9

Et étant monté dans une barque, il passa sur l'autre rive, et il vint dans sa propre ville. Et voici, on lui amenait un paralytique couché sur un lit, et Jésus ayant vu leur foi dit au paralytique : « Courage ! mon enfant, tes péchés sont pardonnes. » Et voici, quelques-uns des scribes dirent en eux-mêmes : « Cet homme blasphème. » Et Jésus connaissant leurs pensées dit : « Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car lequel est le plus facile, de dire : Tes péchés sont pardonnés ; ou de dire : Lève-toi et marche ? Or, pour que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre l'autorité de pardonner les péchés…. Lève-toi, » dit-il alors au paralytique, « prends ton lit et va-t-en dans ta maison. » Et s'étant levé, il s'en alla dans sa maison ; ce que la foule ayant vu elle fut effrayée, et elle glorifia Dieu qui avait donné une telle autorité aux hommes. Et s'éloignant de là Jésus vit un homme assis au bureau des péages, appelé Matthieu, et il lui dit : « Suis-moi ! » Et s'étant levé il le suivit. Et il advint, comme il était à table dans la maison, que, voici, beaucoup de publicains et de pécheurs survinrent, qui s'attablaient avec Jésus et ses disciples ; ce que les pharisiens ayant vu, ils disaient à ses disciples : « Pourquoi est-ce avec les publicains et les pécheurs, que mange votre maître ? » Ce que lui ayant ouï, il dit : « Ce ne sont pas les valides qui ont besoin du médecin, mais les mal portants. Mais allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Alors les disciples de Jean s'approchent de lui, en disant : « Pourquoi nous et les pharisiens jeûnons-nous, tandis que tes disciples ne jeûnent point ? » Et Jésus leur dit : « Est-ce que les fils de la chambre nuptiale peuvent être dans le deuil tant que l'époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l'époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. Personne ne met une pièce d'étoffe écrue à un vieil habit, car ce rapiécetage enlève une partie de l'habit, et il en résulte une déchirure pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans des outres vieilles, autrement les outres se rompent, et le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met du vin nouveau dans des outres neuves, et ils se conservent réciproquement. » Pendant qu'il leur parlait ainsi, voici, un chef s'étant approché l'adorait, en disant : « Ma fille vient de trépasser, mais viens poser ta main sur elle, et elle vivra. » Et Jésus s'étant levé le suivit, ainsi que ses disciples. Et voici, une femme, atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, s'étant approchée par derrière toucha la frange de son manteau, car elle disait en elle-même : « Si seulement je touche son manteau, je serai guérie. » Mais Jésus s'étant retourné et l'ayant vue, dit : « Courage ! ma fille, ta foi t'a guérie. » Et dès ce moment-là cette femme fut guérie. Et Jésus étant arrivé dans la maison du chef, et ayant vu les joueurs de flûte et la foule bruyante, disait : « Retirez-vous, car la petite fille n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais, lorsque la foule eut été chassée, il entra, prit sa main, et la petite fille se leva. Et cette nouvelle se répandit dans toute cette contrée-là. Et comme Jésus s'éloignait de là, deux aveugles le suivirent, qui s'écriaient : « Aie pitié de nous, fils de David ! » Et lorsqu'il fut arrivé dans la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je puisse faire cela ? » Ils lui disent : « Oui, Seigneur ! » Alors il toucha leurs yeux, en disant : « Qu'il vous soit fait selon votre foi. » Et leurs yeux furent ouverts, et Jésus les tança vertement en disant : « Prenez garde que personne ne le sache. » Mais, après qu'ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans toute cette contrée-là. Or, comme ils sortaient, voici, on lui amena un démoniaque muet ; et le démon ayant été chassé, le muet parla, et la foule étonnée disait : « Jamais chose semblable ne s'est vue en Israël. » Mais les pharisiens disaient : « C'est par le chef des démons qu'il chasse les démons. » Et Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'évangile du royaume, et guérissant toute espèce de maladies et d'infirmités. Or, en voyant la foule, il fut ému de compassion envers elle, parce qu'elle était lasse et abattue, comme des brebis qui n'ont pas de berger. Alors il dit à ses disciples : « La moisson est considérable, il est vrai, mais les ouvriers sont en petit nombre ; priez donc le maître de la moisson, afin qu'il envoie des ouvriers dans Sa moisson. »

Responsorial Psalm

Psalm 56

Au maître chantre. Sur « Colombe des térébinthes lointains ». Ecrit de David, lorsque les Philistins le saisirent à Gath.O Dieu ! aie pitié de moi, car des hommes s'acharnent contre moi ; toujours hostiles, ils m'oppriment ; mes adversaires s'acharnent toujours, plusieurs me sont insolemment hostiles. Dans mon jour d'alarmes, je mets en toi ma confiance. Je fais gloire de Dieu, de sa parole, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que me feraient des mortels ? Toujours ils rendent mes affaires pénibles ; toutes leurs pensées sont de me nuire. Ils se liguent, ils épient et observent mes pas, car ils en veulent à ma vie. A la faveur du mensonge, ils savent échapper. Dans ta colère, ô Dieu, rabaisse les peuples ! Tu comptes mes fuites ! Recueille mes larmes dans ton urne ! Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ? Alors mes ennemis reculeront, si je prie ; je le sais ! Dieu est pour moi. Je fais gloire de Dieu, de sa parole, je fais gloire de l'Éternel, de sa parole, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que me feraient des mortels ? O Dieu ! je suis lié par les vœux que je t'ai faits : il faut que je te rende mes actions de grâces. Car tu as sauvé mon âme de la mort, et même mon pied de la chute, afin que je marche devant Dieu, à la lumière de la vie.

Gospel

John 14:1-13

« Que votre cœur ne se trouble point : croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père il y a plusieurs demeures ; sinon, vous dirais-je que je vais vous préparer une place ? Et si je vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ; et là où je vais, vous en savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas, comment en savons-nous le chemin ? » Jésus lui dit : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père que par moi ; si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père ; dès maintenant vous Le connaissez et vous L'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » Jésus lui dit : « Depuis si longtemps je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne croiras-tu point que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous adresse, je ne les profère pas de mon chef ; mais le Père qui demeure en moi fait Ses propres œuvres ; croyez-moi, quand je dis que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez-moi à cause de Ses œuvres. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais vers le Père ; et, quoi que ce soit qu'on demande en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils ;

Responsorial Psalm

Psalm 122

Cantique graduel. De David.Je me réjouis, quand on me dit : Allons à la maison de l'Éternel ! Nos pieds s'arrêtent dans tes Portes, Jérusalem ! Jérusalem, bâtie comme une ville où les édifices se lient l'un à l'autre, rendez-vous des tribus, des tribus de l'Éternel, selon l'ordre donné à Israël, qui vient pour y louer le nom de l'Etemel ! Car des trônes y sont placés pour le siège de la justice, les trônes de la maison de David. Faites des vœux pour la prospérité de Jérusalem ! Heureux soient ceux qui t'aiment ! Que la paix soit dans tes murs, et la sécurité dans tes palais ! En faveur de mes frères et de mes amis, je veux implorer le salut pour toi ; en faveur de la maison de l'Éternel, notre Dieu, je demanderai pour toi le bonheur.

Responsorial Psalm

Psalm 131

Cantique graduel. De David.Éternel, mon cœur est sans orgueil, et mes yeux sans fierté ; je ne m'engage point dans les choses trop grandes ou trop relevées pour moi. Oui, je maintiens mon âme tranquille et calme : tel auprès de la mamelle est un enfant sevré, tel un enfant sevré, telle est mon âme en moi. Israël, espère dans l'Éternel dès maintenant à l'éternité !

Responsorial Psalm

Psalm 129

Cantique graduel.Dès mon jeune âge ils m'ont beaucoup opprimé, (qu'ainsi parle Israël !) dès mon jeune âge ils m'ont beaucoup opprimé, mais ils n'ont pu l'emporter sur moi. Ils ont déchiré mon dos, comme ceux qui labourent, ils y ont tracé de longs sillons. L'Éternel est juste, Il a rompu les fers où me retenaient des impies. Qu'ils soient confondus, et fassent retraite tous ceux qui haïssent Sion ! Qu'ils soient comme l'herbe des toits, qui sèche, avant d'être arrachée, dont le moissonneur ne remplit point sa main, dont le lieur ne charge point son bras ; et les passants ne disent pas : « Que l'Éternel vous bénisse ! Nous vous bénissons au nom de l'Éternel ! »

Evening Prayer — First Lesson

2 Kings 5

Naaman, général d'armée du roi de Syrie, était un homme en grand crédit auprès de son maître et un personnage considérable, car c'est par lui que l'Éternel avait donné la victoire aux Syriens, et c'était un héros vaillant, mais il avait la lèpre. Or les Syriens étaient sortis en course par bandes et avaient ramené captive du pays d'Israël une jeune fille qui fut au service de la femme de Naaman. Et elle dit à sa maîtresse : Ah ! si mon maître était devant le prophète qui est à Samarie ! Alors il le débarrasserait de sa lèpre. Alors il (Naaman) alla informer son maître en disant : De telle et telle manière a parlé la jeune fille du pays d'Israël. Et le roi de Syrie dit : Pars, vas-y et j'enverrai une lettre au roi d'Israël. Et il partit prenant avec lui dix talents d'argent et six mille sicles d'or et dix habits de gala. Et il porta au roi d'Israël la lettre conçue en ces termes… « avec cette lettre qui te parvient, voici, je t'adresse Naaman, mon serviteur, afin que tu le débarrasses de sa lèpre. » Et à la lecture de la lettre, le roi d'Israël déchira ses habits et dit : Suis-je un dieu pour donner la mort ou la vie, qu'il s'adresse à moi pour que je débarrasse un homme de sa lèpre ? Sans doute que, comprenez donc et voyez, il veut se donner prise sur moi. Et lorsque Elisée, l'homme de Dieu, apprit que le roi d'Israël avait déchiré ses habits, il députa vers le roi pour lui dire : Pourquoi donc déchirer tes habits ? Qu'il vienne donc à moi et éprouve qu'il y a un prophète en Israël ! Et Naaman vint avec ses chevaux et son char, et s'arrêta à la porte de la maison d'Elisée. Et Elisée lui envoya un messager pour lui dire : Va et te plonge sept fois dans le Jourdain, et ta chair se remettra et tu seras pur. Alors Naaman fut irrité et s'en alla en disant : Voilà que je m'étais dit : il ne manquera pas de sortir vers moi et de paraître et d'invoquer le Nom de l'Éternel, son Dieu, et de mouvoir sa main sur la place et enlever ainsi la lèpre. L'Abana et le Pharphar, rivières de Damas, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël ? Ne puis-je pas m'y baigner et ressortir pur ? Et il tourna le dos et partit en colère. Alors ses serviteurs l'abordèrent et lui parlèrent en ces termes : Mon père, le prophète t'a-t-il donc indiqué quelque chose de si difficile ? Ne veux-tu pas le faire ? d'autant plus qu'il t'a dit : Baigne-toi et te voilà pur ! Alors il descendit et se plongea dans le Jourdain sept fois d'après l'avis de l'homme de Dieu. Et sa chair revint à l'état de la chair d'un jeune garçon ; et il se trouva pur. Alors il retourna vers l'homme de Dieu, lui et toute son escorte, et arrivé il se présenta devant lui et dit : Oh ! maintenant je reconnais qu'il n'existe pas de Dieu sur toute la terre, sinon dans Israël, et maintenant daigne accepter un présent de ton serviteur. Et il répondit : Par la vie de l'Éternel sous les ordres de qui je suis, je n'accepte point. Et Naaman insista pour le faire accepter, mais il refusa. Et Naaman dit : Au défaut de cela, qu'au moins il soit accordé à ton serviteur la charge de deux mulets de terre ! Car désormais ton serviteur n'offrira plus ni holocauste, ni victime à d'autres dieux, mais uniquement à l'Éternel. Mais que sur un point ton serviteur obtienne indulgence de l'Éternel, lorsque mon Maître ira au temple de Rimmon pour s'y prosterner, et qu'il s'appuiera sur ma main et que je me prosternerai dans le temple de Rimmon ! lors donc que je me prosternerai dans le temple de Rimmon, veuille l'Éternel pardonner à ton serviteur sur ce point ! Et Elisée lui répondit : Va-t'en avec la paix. Et l'ayant quitté il fit quelque peu de chemin. Alors Gehazi, valet d'Elisée, homme de Dieu, dit : Voilà que mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien-là, en n'acceptant pas de sa main ce qu'il lui offrait ! par la vie de l'Éternel, je vais courir après lui, et tirer de lui quelque chose. Et Gehazi se mit à courir après Naaman. Et Naaman voyant quelqu'un accourir après lui sauta en bas de son char et venant à sa rencontre il dit : Va-t-il bien ? Et il répondit : Bien. Mon maître m'envoie te dire : Voilà qu'il vient de m'arriver deux jeunes gens de la montagne d'Ephraïm, d'entre les fils des prophètes : eh bien ! donne pour eux un talent d'argent et deux habillements. Et Naaman dit : Tu voudras bien accepter deux talents. Et il insista auprès de lui et serra les deux talents d'argent dans deux bourses et deux habillements et les remit a deux de ses valets qui les portèrent en le précédant. Et arrivé à la colline il les reçut de leurs mains, et les cacha dans la maison, puis il congédia les gens qui partirent. Quant à lui, une fois rentré il se présenta à son maître. Alors Elisée lui dit : D'où viens-tu, Gehazi ? Et il répondit : Ton serviteur ne s'en était allé ni ici ni là. Et il lui dit : Mon esprit s'en était-il allé, lorsque l'homme quitta son char pour venir à ta rencontre ? Était-ce le moment de recevoir de l'argent et de recevoir des habillements, et puis des oliviers et des vignes et du menu et du gros bétail et des serviteurs et des servantes ? Que donc la lèpre de Naaman s'attache à toi et à ta race pour toujours ! Et il sortit de sa présence couvert d'une lèpre comme la neige.

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Acts 11

Cependant les apôtres et les frères qui étaient en Judée apprirent que les Gentils avaient aussi reçu la parole de Dieu, et, quand Pierre fut revenu à Jérusalem, les circoncis le querellaient en disant : « Tu es entré chez des hommes incirconcis, et tu as mangé avec eux ! » Pierre, reprenant dès le début, leur fit un exposé suivi, en disant : « J'étais en prière dans la ville de Joppé, et je vis en extase une vision, un objet qui descendait comme une grande toile, laquelle était abaissée du ciel par quatre coins, et elle vint jusques à moi ; y ayant jeté les yeux je regardais avec attention, et je vis les quadrupèdes de la terre, et les bêtes féroces, et les reptiles, et les oiseaux du ciel ; j'entendis aussi une voix qui me disait : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » Mais je dis : « Point du tout, Seigneur, car rien de ce qui est souillé ou impur n'est jamais entré dans ma bouche. » Mais une voix du ciel reprit pour la seconde fois : « Ce que Dieu a purifié, ce n'est pas à toi de le tenir pour souillé. » Et ceci se répéta trois fois, et tout fut de nouveau hissé dans le ciel. Et voici, aussitôt trois hommes se présentèrent devant la maison où nous étions, lesquels étaient envoyés de Césarée vers moi ; or l'Esprit me dit de m'aboucher avec eux sans hésiter. Ils repartirent donc avec moi et les six frères que voici, et nous arrivâmes dans la maison du personnage. Il nous informa comment il avait vu dans sa maison l'ange qui s'était présenté à lui et lui avait dit : « Envoie à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il t'adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta famille. » Or, comme je commençais à parler, l'esprit saint tomba sur eux, ainsi qu'il était aussi tombé sur nous au commencement ; et je me rappelai le mot du seigneur, lorsqu'il disait : « Jean a baptisé avec de l'eau, tandis que vous, vous serez baptisés avec l'esprit saint, » Puis donc que Dieu leur a fait le même don qu'à nous, pour avoir cru au seigneur Jésus-Christ, comment, moi, eussé-je été capable de m'opposer à Dieu ? » Après avoir entendu cela, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu en disant : « Ainsi donc, Dieu a aussi donné aux Gentils la repentance pour les amener à la vie. » Ceux donc qui s'étaient dispersés par suite de la persécution survenue à propos d'Etienne, passèrent jusques en Phénicie, dans l'île de Chypre et à Antioche, n'annonçant la parole à personne qu'aux seuls Juifs. Toutefois quelques-uns d'entre eux étaient des Cypriotes et des Cyrénéens qui, arrivés à Antioche, s'adressèrent aussi aux Hellénistes en leur annonçant la bonne nouvelle du seigneur Jésus. Et la main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de croyants se convertit au Seigneur. Le bruit en vint aux oreilles de l'Église qui était à Jérusalem, et ils envoyèrent Barnabas jusques à Antioche. Lorsqu'il y fut arrivé et qu'il eut vu la grâce de Dieu, il fut réjoui, et il les exhortait tous à demeurer fidèles, dans le seigneur, à la résolution qu'ils avaient prise en leur cœur, car c'était un homme de bien, et rempli d'esprit saint et de foi. Et une foule considérable fut agrégée. Or il s'en fut à Tarse pour en tirer Saul, et, l'ayant trouvé, il le ramena à Antioche ; et il leur arriva de passer jusques à une année tout entière ensemble dans l'église et d'enseigner une foule considérable ; et ce fut à Antioche que, pour la première fois, on donna aux disciples le nom de chrétiens. Or, à la même époque des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche ; et l'un d'eux, nommé Agabus, s'étant levé, il dévoilait par l'Esprit qu'une grande famine devait avoir lieu sur toute la terre, (laquelle eut lieu sous Claude). Or, les disciples résolurent d'adresser, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée ; ce qu'ils firent en l'envoyant aux anciens par l'entremise de Barnabas et de Saul.

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Revelation 10

Et je vis un autre ange puissant, descendant du ciel, enveloppé d'un nuage, et l'arc-en-ciel était sur sa tête, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu. Et il tenait dans sa main un petit livre, et il mit son pied droit sur la mer, et le gauche sur la terre. Et il cria d'une voix forte comme rugit un lion, et lorsqu'il cria les sept tonnerres firent retentir leurs voix, et lorsque les sept tonnerres parlèrent j'allais écrire, et j'entendis une voix venant du ciel, qui disait : « Scelle ce dont ont parlé les sept tonnerres et ne l'écris point. » Et l'ange, que j'avais vu se tenir debout sur la mer et sur la terre, éleva sa main vers le ciel, et il jura par Celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et les choses qui y sont : « Il n'y aura plus de délai, mais dans les jours de la voix du septième ange, quand il sera sur le point de sonner, alors aura été accompli le mystère de Dieu, selon la bonne nouvelle qu'il a donnée à Ses esclaves les prophètes. » Et la voix, que j'avais entendue venant du ciel, je l'entendis me parler derechef et me dire : « Va, prends le livre qui est ouvert dans la main de l'ange qui se tient debout sur la mer et sur la terre. » Et j'allai vers l'ange, lui disant de me donner le petit livre, et il me dit : « Prends-le et avale-le, et il aigrira ton cœur, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. » Alors je pris le petit livre de la main de l'ange, et je l'avalai, et il fut dans ma bouche doux comme du miel ; et quand je l'eus mangé, mon estomac en fut aigri. Et ils me disent : « Il faut que tu prophétises derechef sur des peuples, et des nations, et des langues, et des rois nombreux. »

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Philemon 1:1-25

Paul, prisonnier de Christ Jésus, et le frère Timothée, au bien-aimé Philémon, notre coopérateur, et à la sœur Apphia, et à Archippe notre compagnon de combat, et à l'église qui se réunit dans ta maison : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ ! J'adresse à mon Dieu de constantes actions de grâces, en faisant mention de toi dans mes prières, étant instruit de la charité et de la foi que tu témoignes envers le Seigneur Jésus, et envers tous les saints, afin que la communication de ta foi devienne efficace pour Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien. J'ai, en effet, éprouvé une grande joie et une grande consolation à cause de ta charité, car grâce à toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé. C'est pourquoi, quoique j'aie en Christ une assurance assez grande pour t'enjoindre ce qui est convenable au nom de la nécessité, je préfère l'exhortation. C'est dans cet esprit que, comme Paul, âgé, et maintenant en outre prisonnier de Christ Jésus, je t'adresse une exhortation à propos de l'enfant que j'ai engendré dans les chaînes, Onésime, qui t'a été naguère nuisible, mais qui maintenant t'est utile ainsi qu'à moi, et que je t'ai renvoyé, lui, mes propres entrailles, que je voulais retenir auprès de moi, afin que, à ta place, il me rendît service dans les chaînes que je porte pour l'évangile, mais je n'ai rien voulu faire sans ton avis, afin que le bien que tu fais ne paraisse point le résultat de la nécessité, mais d'une volonté libre. Peut-être, en effet, n'a-t-il été momentanément séparé de toi, qu'afin que tu le retrouves pour l'éternité, non plus comme un esclave, mais, bien plus qu'un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi surtout, et à bien plus forte raison de toi, soit dans la chair, soit dans le seigneur. Si donc tu me regardes comme étant étroitement uni à toi, accueille-le comme moi-même, et s'il t'a fait quelque tort, ou s'il a contracté envers toi quelque dette, mets-les à mon compte. C'est moi, Paul, qui ai écrit de ma propre main ; c'est moi qui te rembourserai ; pour ne pas te rappeler que c'est aussi de ta propre personne que tu es encore mon débiteur. Oui, frère, c'est moi qui voudrais tirer de toi ce profit dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ. C'est parce que je compte sur ton obéissance, que je t'ai écrit, sachant que tu feras encore au delà de ce que je demande ; mais en outre prépare-moi un logement, car j'espère que, grâce à vos prières, je vous serai rendu. Epaphras, mon compagnon de captivité, te salue en Christ Jésus, ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes coopérateurs. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !

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2 Peter 5:1-10

Gospel

Matthew 21

Et quand ils approchèrent de Jérusalem, et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, sur la montagne des Oliviers, alors Jésus dépêcha deux disciples, en leur disant : « Allez dans le village qui est en face de vous, et vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et un ânon avec elle ; détachez-les et amenez-les-moi. Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous direz : Le Seigneur en a besoin ; et aussitôt il les enverra. » — Or, tout cela est advenu, afin que fût accompli ce dont il a été parlé par l'entremise du prophète, lorsqu'il dit : « Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, doux et monté sur un âne et sur un ânon, fils d'une bête de somme. » — Or, les disciples s'en étant allés et ayant exécuté les ordres de Jésus ramenèrent l'ânesse et l'ânon, et ils placèrent sur eux leurs manteaux, et il s'assit dessus. Or, la plus grande partie de la foule étendit ses manteaux sur le chemin, tandis que d'autres coupaient des branches aux arbres et les étendaient sur le chemin. Mais la foule qui le précédait et celle qui le suivait s'écriait :« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très-hauts ! » Et lorsqu'il fut entré dans Jérusalem toute la ville fut en émoi, et elle disait : « Qui est celui-ci ? » Or la foule disait : « Celui-ci, c'est le prophète Jésus, qui est de Nazareth en Galilée. » Et Jésus entra dans le temple, et il expulsa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs, et les sièges de ceux qui vendaient les colombes ; et il leur dit : « Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière, mais vous, vous en faites une caverne de brigands. » Et des aveugles et des boiteux s'approchèrent de lui dans le temple, et il les guérit. Mais les grands prêtres et les scribes, voyant les merveilles qu'il avait faites et les enfants qui criaient dans le temple : « Hosanna au fils de David ! » en furent indignés, et ils lui dirent : « Entends-tu ce qu'ils disent ? » Mais Jésus leur dit : « Oui. N'avez-vous jamais lu : De la bouche des petits enfants et des nourrissons Tu T'es préparé une louange ? » Et les ayant quittés, il sortit de la ville pour aller à Béthanie, et il y passa la nuit. Or, le matin, comme il avait repris le chemin de la ville, il eut faim, et ayant vu un figuier sur le chemin il s'en approcha et il n'y trouva rien que des feuilles, et il lui dit : « Qu'il ne provienne plus jamais de toi aucun fruit ! » Et subitement le figuier sécha. Ce que les disciples ayant vu, ils s'en étonnèrent en disant : « Comment ce figuier a-t-il subitement séché ? » Mais Jésus leur répliqua : « En vérité je vous déclare que si vous aviez de la foi et que vous ne doutiez point, non seulement vous feriez ce qui a été fait au figuier, mais encore si vous disiez à cette montagne : « Déplace-toi et te jette dans la mer, » cela se ferait. Et tout ce que vous aurez demandé avec foi par la prière, vous le recevrez. » Et, lorsqu'il fut arrivé dans le temple, les grands prêtres et les anciens du peuple s'approchèrent de lui pendant qu'il enseignait, en disant : « En vertu de quelle autorité-fais-tu ces choses, et qui est-ce qui t'a donné cette autorité ? » Mais Jésus leur répliqua : « Je vous adresserai de mon côté une seule question, et si vous y répondez, je vous répondrai à mon tour en vertu de quelle autorité je fais ces choses. Le baptême de Jean d'où venait-il ? Du ciel ou des hommes ? » Mais ils réfléchissaient en eux-mêmes et disaient : « Si nous répondons : du ciel, il nous dira : Pourquoi donc ne l'avez-vous pas cru ? Tandis que si nous répondons : des hommes, nous avons à craindre la foule ; car tous tiennent Jean pour un prophète. » Et ils répliquèrent à Jésus : « Nous ne savons. » Lui de son côté leur dit : « Moi non plus je ne vous dis pas en vertu de quelle autorité je fais ces choses. Mais que vous en semble ? Un homme avait deux enfants, et s'étant approché du premier, il lui dit : « Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne. » Or celui-ci répliqua : « Oui, Seigneur, » et il n'y alla pas. Puis s'étant approché du second, il lui parla de même ; or celui-ci répliqua : « Je ne veux pas, » mais plus tard, s'étant repenti, il y alla. Lequel des deux a fait la volonté de son père ? » Ils disent : « Le dernier. » Jésus leur dit : « En vérité, je vous déclare que les publicains et les prostituées entrent avant vous dans le royaume de Dieu ; car Jean est venu à vous, enseignant la justice, et vous ne l'avez pas cru, tandis que les publicains et les prostituées l'ont cru. Mais vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas même repentis plus tard pour le croire ! Écoutez une autre parabole : Il y avait un chef de famille qui planta une vigne, et qui l'entoura d'une clôture, et qui y creusa un pressoir, et qui construisit une tour ; et il l'afferma à des vignerons, et il s'en alla. Mais, lorsque le moment de la récolte approcha, il dépêcha ses esclaves auprès des vignerons pour prendre sa récolte. Et les vignerons s'étant saisis de ses esclaves battirent l'un, tuèrent l'autre, et lapidèrent le troisième. Il dépêcha derechef d'autres esclaves en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même. Mais à la fin, il leur dépêcha son fils, en se disant : Ils respecteront mon fils. Mais les vignerons, à la vue du fils, se dirent : Celui-ci est l'héritier, venez, tuons-le, et mettons-nous en possession de son héritage. Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le propriétaire de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons-là ? » Ils lui dirent : « Il fera misérablement périr ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons, qui lui en remettront la récolte en sa saison. » Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les écritures : La pierre que les constructeurs ont rejetée est celle qui est devenue le sommet de l'angle ; c'est par la volonté du Seigneur qu'elle l'est devenue, et il est admirable nos yeux ? C'est pourquoi je vous déclare que le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produise les fruits. Et celui qui sera tombé sur cette pierre-là sera fracassé, tandis que celui sur lequel elle sera tombée, elle le fera voler en éclats. » Et après avoir entendu ses paraboles, les grands prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux qu'il parlait, et, malgré leur désir de le faire arrêter, ils craignirent la foule, car on le tenait pour un prophète.

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 10

Frères, l'affection de mon cœur et mes prières à Dieu sont tournées vers leur salut, car je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais non pas avec discernement ; méconnaissant en effet la justice de Dieu, et cherchant à établir la leur propre, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ met fin à la loi, pour donner la justice à celui qui croit, quel qu'il soit. Moïse en effet définit la justice qui vient de la loi, en disant que « l'homme qui les aura pratiqués vivra par elle, » tandis que la justice qui vient de la foi parle ainsi : « Ne dis pas en ton cœur : Qui est-ce qui montera au ciel ? » (ce qui revient à en faire descendre Christ) ; ou bien : « Qui est-ce qui descendra dans l'abîme ? » (ce qui revient à ramener Christ du milieu des morts). Mais que dit-elle ? « La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur ; » c'est-à-dire la parole de la foi que nous prêchons. Car si tu professes de ta bouche la déclaration que Jésus est Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé, parce que c'est du cœur que l'on croit à la justice, et que c'est de la bouche que l'on fait profession pour le salut. L'écriture dit en effet : « Quiconque fonde sa confiance sur elle n'aura pas à en rougir ; » car il n'y a aucune différence entre le Juif et le Grec, vu que tous ont le même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui L'invoquent ; car quiconque aura invoqué le nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils Celui auquel ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en Celui dont ils n'ont pas ouï parler ? Et comment en ouïront-ils parler sans prédicateur ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont envoyés, conformément à ce qui est écrit : « Comme ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la bonne nouvelle de bonnes choses ? » Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle, car Ésaïe dit : « Seigneur, qui est-ce qui a cru à ce qu'il a entendu de nous ? » Ainsi donc la foi provient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend résulte de la parole de Christ. Mais je me dis : peut-être n'en ont-ils pas ouï parler ? Bien au contraire : c'est à toute la terre qu'est parvenue leur voix, et c'est jusqu'aux extrémités du monde habité que sont allées leurs paroles. Mais je me dis : peut-être qu'Israël ne l'a pas su ? Moïse le premier dit : « J'exciterai votre jalousie envers une nation qui ne l'est pas ; Je provoquerai votre colère contre une nation sans intelligence. » Ésaïe de son côté s'enhardit jusqu'à dire : « J'ai été trouvé parmi ceux qui ne Me cherchaient point ; J'ai apparu parmi ceux qui ne Me réclamaient point ; » tandis que, relativement à Israël, il dit : « Tout le long du jour J'ai étendu Mes mains vers un peuple désobéissant et récalcitrant. »

Gospel

Luke 8:40-56

Or comme Jésus revenait en arrière, il fut accueilli par la foule, car ils étaient tous à l'attendre. Et voici, survint un homme, dont le nom était Jaïrus, et c'était lui qui était chef de la synagogue ; et étant tombé aux pieds de Jésus, il le sollicitait d'entrer dans sa maison, parce qu'il avait une fille unique âgée d'environ douze ans, et qu'elle se mourait. Or, comme il s'y rendait, la foule l'étouffait, et une femme malade depuis douze ans d'un flux de sang, laquelle n'avait pu être guérie par personne, s'étant approchée toucha par derrière la frange de son manteau, et tout à coup son flux de sang s'arrêta. Et Jésus dit : « Qui est-ce qui m'a touché ? » Mais tous s'en défendant, Pierre dit : « Maître, la foule t'entoure et te presse ! » Mais Jésus dit : « Quelqu'un m'a touché ; car j'ai senti qu'une force est sortie de moi. » Et la femme, voyant qu'elle était découverte, s'approcha en tremblant, et s'étant jetée à ses pieds, elle déclara devant tout le peuple pour quel motif elle l'avait touché, et comment elle avait été tout à coup guérie. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. » Comme il parlait encore, survint quelqu'un de chez le chef de synagogue, disant : « Ta fille est morte, n'importune plus le maître ! » Ce que Jésus ayant ouï, il lui répliqua : « Ne crains point, crois seulement, et elle sera sauvée. » Or, étant entré dans la maison, il ne permit pas que personne entrât avec lui, sauf Pierre, et Jean et Jacques et le père de l'enfant et sa mère. Or tous pleuraient et se lamentaient sur elle, mais il leur dit : « Ne pleurez pas ; car elle n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte. Mais lui, ayant pris sa main, s'écria : « Enfant, lève-toi. » Et son esprit revint, et elle se leva immédiatement ; et il commanda qu'on lui donnât à manger. Et ses parents furent stupéfaits ; mais il leur enjoignit de ne parler à personne de ce qui était arrivé.

Gospel

John 6:48-54

C'est moi qui suis le pain de la vie ; vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts ; le pain qui descend du ciel est tel, qu'on doit en manger et ne point mourir ; c'est moi qui suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra pour l'éternité ; mais le pain aussi que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. » Les Juifs discutaient donc entre eux en disant : « Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus donc leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, si vous ne mangez la chair du fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes ; celui qui mange ma chair et qui boit mon sang possède la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ;

Gospel

Matthew 20

En effet, le royaume des cieux est semblable à un chef de famille qui sortit de grand matin afin de louer des ouvriers pour les envoyer à sa vigne. Or, après avoir fait accord avec les ouvriers à raison de un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Et étant sorti vers la troisième heure, il en vit d'autres qui se tenaient sur la place du marché sans rien faire, et il leur dit : « Allez aussi à la vigne, et ce qui sera juste je vous le donnerai. » Et ils y allèrent. Étant de nouveau sorti vers la sixième et vers la neuvième heure, il fit encore de même. Puis étant sorti à la onzième, il en trouva d'autres qui se tenaient là, et il leur dit : « Pourquoi vous tenez-vous ici le jour entier sans rien faire ? » Ils lui disent : « C'est que personne ne nous a loués. » Il leur dit : « Vous aussi allez à la vigne. » Or, quand le soir fut venu, le maître de la vigne, dit à son intendant : « Appelle les ouvriers, et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Or, ceux de la onzième heure étant venus reçurent chacun un denier ; et les premiers étant venus crurent qu'ils recevraient davantage, et ils reçurent eux aussi un denier par tête. Mais après l'avoir reçu, ils murmuraient contre le chef de famille, en disant : « Ceux-ci venus les derniers ont travaillé une seule heure, et tu les as égalés à nous, qui avons supporté le poids du jour et l'ardente chaleur ! » Mais il répliqua à l'un d'eux : « Camarade, je ne te fais aucun tort ; n'as-tu pas fait accord avec moi à raison d'un denier ? Prends ce qui est à toi, et t'en vas. Pour moi, je veux donner à celui-ci qui est venu le dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de ce qui est à moi ? Ou bien vois-tu de mauvais œil que je sois bon ? » Ainsi les derniers seront des premiers et les premiers des derniers. » Or, comme Jésus allait monter à Jérusalem, il prit à part les douze disciples et leur dit en chemin : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, et ils le condamneront, et ils le livreront aux gentils pour qu'ils le bafouent, le fustigent et le crucifient, et le troisième jour il ressuscitera. » Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de lui avec ses fils, l'adorant et sollicitant quelque chose de lui ; mais il lui dit : « Que veux-tu ? » Or elle dit : « Ordonne que mes deux fils, que voici, soient assis, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton royaume. » Mais Jésus répliqua : « Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que moi je dois boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Vous boirez il est vrai ma coupe, mais pour ce qui est d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de moi de l'accorder, sauf à ceux pour lesquels cela a été préparé par mon Père. » Ce que les dix ayant ouï, ils furent indignés contre les deux frères. Mais Jésus les ayant appelés à lui, dit : « Vous savez que les chefs des nations les tyranniseront et que les grands les oppriment. Il n'en est pas de même parmi vous. Mais celui qui voudra devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et que celui qui voudra être le premier de vous soit votre esclave. C'est ainsi que le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie comme une rançon pour plusieurs. » Et, comme ils sortaient de Jéricho, une foule nombreuse le suivit ; et voici, deux aveugles assis sur le bord du chemin ayant appris que Jésus passait, s'écrièrent : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Or la foule leur fit des remontrances afin qu'ils se tussent, mais ils s'écrièrent de plus belle : « Seigneur, aie pitié de nous, fils de David ! » Et Jésus s'étant arrêté les appela et dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui disent : « Seigneur, que nos yeux s'ouvrent. » Or Jésus, ému de compassion, toucha leurs yeux, et aussitôt ils recouvrèrent la vue et ils le suivirent.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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