Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
1 Corinthians 3:10-17
Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, j'ai, comme un sage architecte, posé un fondement, mais un autre bâtit dessus ; or c'est à chacun de voir comment il bâtit dessus. En effet personne ne peut poser un autre fondement que celui qui est posé, lequel est Jésus-Christ ; mais si quelqu'un élève sur le fondement de l'or et de l'argent, des pierres précieuses, du bois, de l'herbe, du chaume, l'ouvrage de chacun sera mis en évidence, car la journée le manifestera, parce qu'elle se révèle par le feu ; et le feu fera voir de quelle nature est l'ouvrage de chacun. Si l'ouvrage bâti par quelqu'un sur le fondement subsiste, il recevra sa récompense ; si l'ouvrage de quelqu'un vient à être consumé, il le perdra, mais lui-même sera sauvé, toutefois comme au travers du feu. Ne savez-vous pas que vous êtes le sanctuaire de Dieu, et que l'esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu'un détruit le sanctuaire de Dieu, Dieu le détruira lui-même, car le sanctuaire de Dieu est saint, ce que vous êtes vous-mêmes.
First Reading
Isaiah 37
Et quand le roi Ézéchias ouït ces choses, il déchira ses vêtements et se couvrit du cilice, et se rendit à la maison de l'Éternel. Et il envoya Eliacim, préfet du palais, et Sebna le secrétaire, et les plus anciens des sacrificateurs, couverts de cilices, auprès d'Ésaïe le prophète, fils d'Amots. Et ils lui dirent : Ainsi parle Ézéchias : Ce jour est un jour de détresse et de châtiment et d'opprobre, car les enfants sont venus jusqu'au moment de naître, et il n'y a pas de force pour enfanter. Peut-être l'Éternel ton Dieu prendra-t-il garde aux paroles de Rabsaké envoyé par le roi d'Assyrie, son maître, pour insulter au Dieu vivant, et tirera-t-Il vengeance des paroles qu'a entendues l'Éternel ton Dieu. Élève donc tes prières en faveur des restes encore existants du peuple. C'est ainsi que les serviteurs du roi Ézéchias vinrent auprès d'Ésaïe. Et Ésaïe leur dit : Ainsi parlez à votre Seigneur : Ainsi parle l'Éternel : N'aie point peur des paroles que tu as entendues, par lesquelles m'ont insulté les valets du roi d'Assyrie. Voici, je lui communiquerai un esprit, et à l'ouïe d'une nouvelle il retournera dans son pays, et je l'abattrai par l'épée dans son pays. Et Rabsaké s'en retourna, et il trouva le roi d'Assyrie assaillant Libna ; car il avait appris qu'il avait quitté son campement de Lachis. Alors il ouït dire de Thiraca, roi d'Ethiopie : Il s'est mis en campagne pour te combattre. A cette nouvelle il envoya des députés à Ézéchias, leur disant : Ainsi vous parlerez à Ézéchias, roi de Juda, disant : Ne sois pas la dupe de ton Dieu, en qui tu te confies, disant : Jérusalem ne sera point livrée aux mains du roi d'Assyrie. Voici, tu as appris ce que les rois d'Assyrie ont fait à tous les pays, comment ils les ont exterminés ; et toi, tu resterais sain et sauf ? Les dieux des nations que mes pères ont détruites, les ont-ils sauvées, Gozan et Haran, et Retseph et les enfants d'Eden en Thelassar ? Où est le roi de Hamath, et le roi d'Arpad, et le roi de la ville de Sepharvaïm, Héna et Ivva ? Et Ézéchias prit la lettre de la main des députés, et la lut, et monta à la maison de l'Éternel ; et Ézéchias la déploya devant l'Éternel. Et Ézéchias invoqua l'Éternel et dit : Éternel des armées, Dieu d'Israël, dont le trône est sur les Chérubins, seul tu es le Dieu de tous les empires de la terre, c'est toi qui as fait les Cieux et la terre ! Éternel, incline ton oreille et écoute ! Éternel, ouvre ton œil et vois ! et entends toutes les paroles que Sanchérib nous adresse pour insulter au Dieu vivant ! Il est vrai, Éternel ! les rois d'Assyrie ont dévasté tous les pays et leur propre pays, et ils ont jeté leurs dieux au feu, car ils ne sont pas dieux, mais l'œuvre des mains de l'homme, du bois et de la pierre ; et ils les ont anéantis. Mais maintenant, Éternel notre Dieu, sauve-nous de sa main, afin que tous les empires de la terre reconnaissent que seul tu es l'Éternel ! Alors Ésaïe, fils d'Amots, envoya à Ézéchias pour lui dire : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Sur la prière que tu m'as faite au sujet de Sanchérib, roi d'Assyrie, voici la parole que prononce l'Éternel sur lui :« La vierge fille de Sion te méprise et te raille, et la fille de Jérusalem hoche la tête derrière toi. Qui as-tu insulté et outragé ? et contre qui as-tu élevé la voix ? Tu as porté avec hauteur tes yeux sur le Saint d'Israël ! Par tes serviteurs tu as insulté le Seigneur et tu as dit : Avec mes chars nombreux je gravirai les sommets des montagnes, les retraites du Liban, et je couperai ses cèdres élevés, l'élite de ses cyprès, et j'atteindrai le haut de sa dernière cime, les bois de son bocage. Je ferai des puits et en boirai l'eau, et sous les pas de mes pieds je dessécherai tous les fleuves de l'Egypte. N'as-tu pas appris que dès les temps reculés j'opère ces choses, et qu'aux jours d'autrefois j'en ai formé le plan ? Et maintenant, j'ai fait arriver que tu fusses un destructeur, qui réduit les villes fortes en ruines désolées ; et leurs habitants débiles sont épouvantés et confondus, ils sont comme l'herbe des champs, comme la verdure de la plante, comme le gazon des toits, comme un blé encore sans tige. Mais je te suis, quand tu t'assieds, et quand tu te mets en marche, et quand tu arrives, et quand tu t'emportes contre moi. Parce que tu t'emportes contre moi, et que ton insolence est venue à mon oreille, je mettrai mon anneau dans ta narine, et mon mors entre tes lèvres, et je te ramènerai par le chemin par lequel tu es venu. » Et que ceci soit un signe pour toi : Une année vous mangerez le recru du blé, et la seconde année un grain spontané, et la troisième année vous sèmerez et moissonnerez, vous planterez des vignes et en mangerez le fruit, et dès lors les réchappés de la maison de Juda, les survivants pousseront des racines en bas et porteront du fruit en haut ; car de Jérusalem il sortira un reste, et de la montagne de Sion des réchappes ; le zèle de l'Éternel des armées opérera ces choses. Aussi, ainsi prononce l'Éternel sur le roi d'Assyrie : Il ne pénétrera point dans cette ville, et n'y décochera point de flèches, et il ne lui présentera aucun bouclier, et n'élèvera point de terrasse contre elle ; le chemin qu'il a pris, il le reprendra, et dans cette ville il ne pénétrera point, dit l'Éternel. Car je protège cette ville, afin de la sauver pour l'amour de moi, et pour l'amour de David, mon serviteur. » Et l'ange de l'Éternel sortit et frappa dans le camp des Assyriens cent quatre-vingt-cinq mille hommes ; et au lever, le matin, tous ils étaient des cadavres sans vie. Alors Sanchérib, roi d'Assyrie, se mit en marche et partit, et il s'en revint et demeura à Ninive. Et comme il était prosterné dans le temple de Nisroch, son Dieu, Adrammélech et Scharetser, ses fils, le frappèrent de l'épée ; puis ils s'enfuirent au pays d'Ararat. Et Asarhaddon son fils le remplaça comme roi.
First Reading
2 Kings 22:1-20
Josias avait huit ans à son avènement et il régna trente-un ans à Jérusalem. Or le nom de sa mère était Jedida, fille de Adaïa, de Botsekath. Et il fit ce qui est droit aux yeux de l'Éternel, et marcha sur tous les errements de David, son père, et ne dévia ni à droite ni à gauche. Or il arriva la dix-huitième année de Josias que le roi envoya Saphan, fils d'Atsalia, fils de Mesullam, le Secrétaire, au temple de l'Éternel avec cette instruction : Monte chez le Grand-Prêtre Hilkia, afin qu'il délivre l'argent entré au temple de l'Éternel, que les portiers ont recueilli des mains du peuple, et qu'on le dépose entre les mains des entrepreneurs préposés dans le temple de l'Éternel, pour que ceux-ci en paient les ouvriers occupés dans le temple de l'Éternel, à l'effet de réparer les brèches de l'édifice, les charpentiers et les architectes et les maçons, les achats de bois et de pierre de taille pour la restauration de l'édifice, mais qu'avec eux l'on ne dresse pas un état de l'argent remis entre leurs mains, car ils agissent avec bonne foi. Alors le Grand-Prêtre Hilkia dit à Saphan, le Secrétaire : J'ai trouvé le livre de la Loi dans le temple de l'Éternel. Et Hilkia remit le volume à Saphan, qui le lut. Et Saphan, le Secrétaire, vint chez le roi et rendit compte au roi et dit ; Tes serviteurs ont déboursé l'argent qui se trouvait dans le temple et l'ont remis entre les mains des entrepreneurs préposés dans le temple de l'Éternel. Et Saphan, le Secrétaire, fit rapport au roi en ces termes : Le Prêtre Hilkia m'a remis un livre. Et Saphan en fit la lecture devant le roi. Et lorsque le roi entendit le contenu du Livre de la Loi, il déchira ses habits. Et le roi donna ses ordres au Prêtre Hilkia et à Achikam, fils de Saphan, et à Achbor, fils de Michée, et à Saphan, le Secrétaire, et à Asaïa, serviteur du roi, en ces termes : Allez et consultez l'Éternel pour moi et pour le peuple et pour tout Juda au sujet du contenu de ce livre trouvé. Car grand est le courroux de l'Éternel, allumé contre nous, parce que nos pères n'ont pas écouté les paroles de ce livre pour se conformer à tout ce qui nous y est prescrit. Alors le Prêtre Hilkia et Achikam et Achbor et Saphan et Asaïa se rendirent chez Hulda, la prophétesse, femme de Sallum, fils de Thikva, fils de Harhas, garde du vestiaire (or elle habitait à Jérusalem dans l'autre quartier), et ils lui parlèrent. Et elle leur dit : Ainsi parle l'Éternel, le Dieu d'Israël : Dites à l'homme qui vous délègue vers moi : Ainsi parle l'Éternel : Voici, j'amène la calamité sur ce lieu et sur ses habitants, toutes les choses contenues dans le livre lu par le roi de Juda. Puisqu'ils m'ont abandonné, et qu'ils ont encensé d'autres dieux, à l'effet de me provoquer par tous les ouvrages de leurs mains, pour cela, mon courroux s'est allumé contre ce lieu, et il ne s'éteindra pas. Quant au roi de Juda qui vous délègue pour consulter l'Éternel, vous lui parlerez ainsi : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Quant aux paroles que tu as entendues, puisque ton cœur est sensible et que tu t'humilies devant l'Éternel à l'ouïe de ce que j'ai prononcé contre ce lieu et ses habitants, qui seront l'objet de la désolation et de la malédiction, et puisque tu as déchiré tes habits et pleuré devant moi, moi aussi j'ai entendu, dit l'Éternel. C'est pourquoi voici, je te recueillerai auprès de tes pères et tu seras recueilli auprès de leurs tombeaux en paix et tes yeux n'auront pas à voir toute la calamité que j'amène sur ce lieu. Et ils rendirent au roi la réponse.
Morning Prayer — First Lesson
Job 14
L'homme né de la femme est borné dans ses jours, et rassasié d'alarmes. Comme la fleur il pousse, et il est tranché, il fuit comme l'ombre, et n'est point permanent. Et c'est sur lui que tu tiens tes yeux ouverts ! et c'est moi que tu mènes en jugement avec toi ! De la souillure fera-t-on naître un homme pur ? Pas un. Si ses jours sont déterminés, si le nombre de ses mois par devers toi est marqué, si tu en fixas le terme qu'il ne franchira pas, ne le suis plus de l'œil ! pour qu'il ait du relâche, et puisse se réjouir, comme un mercenaire de sa journée ! Pour l'arbre, en effet, il est un espoir : est-il coupé, il reverdit encore, et ne cesse pas de pousser des jets ; si sa racine devient caduque en terre, et que dans la poussière sa tige se meure, au parfum des eaux il se ranime, et, comme un plant, il pousse des rameaux. Mais quand l'homme meurt, le voilà gisant ! quand le mortel expire, où est-il ? L'eau s'est écoulée du lac, et la rivière tarit et se dessèche ; ainsi l'homme se couche, et il ne se relève pas ; jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de ciel, on ne se réveille pas, et l'on n'est point tiré de son sommeil. O ! si dans les Enfers Tu me plongeais, me cachais, jusqu'à ce que passe ta colère, me fixant un terme pour me rendre ton souvenir ! Une fois mort, l'homme revivrait-il ?… Je patienterais durant tous mes jours de corvée, jusqu'à ce qu'on vînt me relever : tu appellerais, et je te répondrais… Tu languirais après l'ouvrage de tes mains ! Mais maintenant tu comptes mes pas ! N'es-tu pas aux aguets de mon péché ? L'acte de mon crime dans le sac est scellé, et tu imagines encore, pour ajouter à ma faute ! Mais enfin la montagne éboulée gît anéantie, et le rocher se mine détaché de sa place : les pierres sont creusées par les eaux, dont les flots emportent la poudre de la terre. Ainsi tu as détruit l'espérance du mortel ; incessamment tu l'assailles, et il s'en va ; tu altères son visage, et le pousses dehors : ses fils sont honorés, et il n'en sait rien ; ils sont dans la bassesse, et il l'ignore ; sa chair ne ressent que sa propre douleur, et son âme pour lui seul s'attriste.
Epistle
Proverbs 31:10-31
Une femme forte ! qui pourra la trouver ? Elle a plus de valeur que les perles. En elle s'assure le cœur de son mari, et les profits ne lui manqueront pas. Elle lui fait du bien, et jamais de mal, tous les jours de sa vie. Elle met en œuvre la laine et le lin, et fait avec plaisir le travail de ses mains. Semblable aux navires des marchands, elle fait venir de loin ses denrées. Elle se lève, quand il est nuit encore ; et distribue la nourriture à sa maison, et une tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; du fruit de son travail elle plante une vigne. Elle met à ses reins une ceinture de force, et fortifie ses bras. Elle goûte les bons effets de son industrie ! la nuit sa lampe ne s'éteint point. Elle porte la main à la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau. Elle ouvre sa main au pauvre, et tend la main au misérable. Pour sa maison elle ne redoute point la neige ; car toute sa maison est pourvue d'étoffes précieuses ; elle se fait des couvertures, et le lin et la pourpre l'habillent. Son mari est considéré aux Portes, quand il siège avec les Anciens du pays. Elle fait des tuniques, et les vend, et livre des ceintures au Cananéen. Elle est revêtue de force et de dignité, et elle se rit du lendemain. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et sa langue instruit avec grâce. Elle observe le mouvement de sa maison, et ne mange pas le pain d'oisiveté. Ses fils se lèvent, et la disent heureuse, son mari {[}se lève{]}, et lui donne des louanges : « Plusieurs femmes sont des femmes fortes, mais tu les surpasses toutes. » La grâce est illusion, et la beauté, vanité ; c'est la femme craignant Dieu qu'on doit louer. Faites-la jouir du fruit de son travail ! Qu'aux Portes ses œuvres la louent !
First Reading
Proverbs 10
Maximes de Salomon. Un fils sage est la joie d'un père ; et un fils insensé, le chagrin de sa mère. Les gains iniques ne profitent pas ; mais la justice sauve de la mort. L'Éternel ne laisse pas le juste souffrir de la faim ; mais Il repousse la convoitise des impies. Celui qui travaille d'une main lâche, s'appauvrit ; mais la main des diligents enrichit. Qui recueille en été, est un fils sensé ; qui dort pendant la moisson, est un fils qui fait honte. Il y a des bénédictions pour la tête du juste ; mais l'iniquité recouvre la bouche de l'impie. La mémoire du juste demeure en bénédiction ; mais le nom des impies tombe en pourriture. Celui qui a la sagesse dans le cœur, accueille les préceptes ; mais celui qui a la folie sur les lèvres, court à sa perte. Qui suit la voie de l'innocence, suit une voie sûre ; mais qui prend des voies tortueuses, sera démasqué. Celui qui cligne les yeux, est une cause de chagrin ; et l'insensé parleur court à sa ruine. C'est une source de vie que la bouche du juste ; mais l'injustice couvre la bouche des impies. La haine provoque les querelles ; mais sur tous les manquements l'amour met un voile. Sur les lèvres de l'homme de sens se trouve la sagesse ; mais la verge va au dos de qui manque de raison. Les sages tiennent la science en réserve ; mais la bouche de l'impie est une ruine qui menace. L'avoir du riche est sa forteresse ; la ruine du pauvre, c'est sa pauvreté. Le gain du juste est une cause de vie ; le revenu de l'impie, une cause de péché. Celui-là est le chemin de la vie qui garde la discipline, mais celui qui néglige la correction, induit en erreur. Dissimuler la haine, c'est avoir des lèvres qui mentent ; publier la calomnie, c'est être méchant. En parlant beaucoup, on ne manque pas de pécher ; mais qui réfrène ses lèvres, agit prudemment. La langue du juste est un argent de choix ; le cœur des impies est bien peu de chose. Les lèvres du juste donnent la pâture à plusieurs ; mais les insensés périssent par défaut de raison. La bénédiction de Dieu, c'est elle qui enrichit, et le pénible labeur n'y peut rien ajouter. C'est une joie pour l'insensé de commettre le crime ; et d'être sage, pour l'homme de sens. Ce que redoute l'impie, c'est ce qui lui arrive ; mais {[}Dieu{]} accomplit les vœux des justes. Comme passe l'ouragan, ainsi disparaît l'impie, mais le juste est une fondation éternelle. Ce que le vinaigre est au dents, et la fumée aux yeux, tel est le paresseux pour celui qui l'envoie. La crainte de l'Éternel prolonge les jours ; mais les années des impies sont abrégées. L'attente des justes devient joie ; et l'espoir des impies, désastre. Pour l'innocence la voie de l'Éternel est un fort ; mais une ruine pour les méchants. Le juste est à jamais inébranlable ; mais les impies n'habiteront pas le pays. La bouche du juste pousse des jets de sagesse ; mais la langue dépravée est arrachée. Les lèvres du juste connaissent la grâce ; et la bouche de l'impie, la perversité.
Morning Prayer — Second Lesson
Mark 11
Et quand ils arrivent près de Jérusalem, à Bedphagé et à Béthanie, vers la montagne des Oliviers, il dépêche deux de ses disciples, et leur dit : « Allez dans le village, qui est en face de vous, et dès que vous y serez entrés vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est encore assis ; détachez-le et amenez-le ; et si quelqu'un vous dit : Pourquoi faites-vous cela ? dites : Le Seigneur en a besoin, et il le renvoie aussitôt ici. » Et ils s'en allèrent, et ils trouvèrent un ânon attaché près d'une porte, au dehors, sur la place, et ils le détachèrent ; et quelques-uns de ceux qui se trouvaient là leur disaient : « Pourquoi détachez-vous cet ânon ? » Et eux leur répondirent comme Jésus l'avait dit ; et ils les laissèrent faire. Et ils amènent l'ânon à Jésus, et ils jettent sur lui leurs manteaux, et il s'assit sur lui ; et plusieurs étendirent leurs manteaux sur le chemin, et d'autres des rameaux qu'ils avaient coupés dans les champs ; et ceux qui précédaient et ceux qui suivaient s'écriaient :« Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le royaume qui arrive de notre père David ! Hosanna dans les lieux très hauts ! » Et il entra à Jérusalem dans le temple ; et après avoir porté ses regards sur tout ce qui l'entourait, comme le soir était déjà venu, il repartit pour Béthanie avec les douze. Et le lendemain, après qu'ils furent sortis de Béthanie, il eut faim ; et ayant vu de loin un figuier couvert de feuilles, il s'approcha pour voir si peut-être il y trouverait quelque chose ; et après s'en être approché il n'y trouva rien que des feuilles, car ce n'était pas le moment des figues. Et prenant la parole, il lui dit : « Que personne ne mange plus jamais de toi aucun fruit. » Et ses disciples l'entendaient. Et ils arrivent à Jérusalem. Et lorsqu'il fut entré dans le temple, il se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs, et les sièges de ceux qui vendaient les colombes ; et il ne permettait pas que personne transportât aucun ustensile au travers du temple ; et il enseignait et disait : « N'est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière par toutes les nations ; mais vous, vous en avez fait une caverne de brigands ? » Et les grands prêtres et les scribes l'entendirent, et ils cherchaient comment ils pourraient le faire périr ; car ils le craignaient, parce que toute la foule était stupéfaite de son enseignement. Et lorsque le soir fut venu, ils sortaient de la ville. Et en repassant le matin, ils virent le figuier séché jusques aux racines. Et Pierre s'étant ressouvenu lui dit : « Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché. » Et Jésus leur réplique : « Ayez foi en Dieu ! En vérité je vous déclare que celui qui aura dit à cette montagne : Déplace-toi et te jette dans la mer ; et qui n'aura point douté en son cœur, mais qui croit que ce qu'il dit se fait, cela se réalisera pour lui. C'est pourquoi je vous le déclare : tout ce que vous implorez et demandez, croyez que vous l'avez reçu, et cela se réalisera pour vous. Et lorsque vous serez debout pour prier, pardonnez si vous avez quelque chose contre quelqu'un, afin que votre Père aussi qui est dans les cieux vous pardonne vos fautes. » [ Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans le cieux, ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.] Et ils arrivent derechef à Jérusalem, et pendant qu'il se promenait lui-même dans le temple les grands prêtres et les scribes et les anciens viennent à lui, et ils lui disaient : « En vertu de quelle autorité fais-tu ces choses ? Ou qui est-ce qui t'a donné cette autorité pour faire ces choses ? » Mais Jésus leur dit : « Je vous adresserai une seule question ; et répondez-moi, et je vous dirai en vertu de quelle autorité je fais ces choses. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Et ils réfléchissaient entre eux, en disant : « Si nous disons : du ciel, il dira : Pourquoi donc ne l'avez-vous pas cru ? Au contraire, disons-nous : des hommes ?… » Ils craignaient la foule, car tous tenaient Jean pour avoir été réellement un prophète. Et ils répliquent à Jésus : « Nous ne savons. » Et Jésus leur dit : « Moi non plus je ne vous dis pas en vertu de quelle autorité je fais ces choses. »
Responsorial Psalm
Psalm 112
Alléluia ! Heureux l'homme qui craint l'Éternel, et a un grand goût pour ses commandements ! Sa race sera puissante sur la terre, et la postérité du juste sera bénie. L'aisance et la richesse sont dans sa maison, et sa justice demeure éternellement. Dans les ténèbres la lumière se lève pour le juste ; il est miséricordieux, clément et juste. Le bonheur est pour celui qui donne et qui prête, qui pour soutenir sa cause se fonde sur le droit. Car il n'est jamais ébranlé, et l'homme de bien laisse une mémoire éternelle. Il ne redoute point un message funeste ; son cœur est ferme, il se confie dans l'Éternel ; son cœur a de l'assurance, il est sans crainte, attendant que ses ennemis réjouissent ses regards. Il distribue, il donne aux indigents ; sa justice demeure éternellement ; sa tête se lève avec gloire. L'impie en est témoin et il s'en chagrine, il grince des dents et se consume ; les souhaits de l'impie sont mis à néant.
Gospel
Matthew 13:44-52
« Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans le champ, qu'un homme, après l'avoir trouvé, a caché, et dans sa joie il s'en va, et vend tout ce qu'il possède et achète ce champ-là. Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles ; or, ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu'il possédait, et il l'a achetée. Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et qui a ramené des poissons de toute espèce ; lorsqu'il a été rempli, après l'avoir tiré sur le rivage, et s'être assis, on a recueilli les bons dans des vases, et on a jeté dehors les pourris. Il en sera de même lors de la consommation du temps ; les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes, et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; c'est là que sera le pleur et le grincement des dents. Avez-vous compris toutes ces choses ? » Ils lui dirent : « Oui. » Et lui leur dit : « C'est pour cela que tout scribe qui a été instruit pour le royaume des cieux est semblable à un chef de famille, qui tire de son trésor du neuf et du vieux. »
Responsorial Psalm
Psalm 1
Heureux l'homme qui ne suit point le conseil des impies, et ne pratique point la voie des pécheurs, et ne prend point place au cercle des moqueurs ; mais qui fait son plaisir de la loi de l'Éternel, et médite sa loi le jour et la nuit ! Il est comme un arbre planté près d'une eau courante, qui donne son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point : tout ce qu'il fait, est suivi de succès. Tels ne sont point les impies, mais ils sont comme la balle dissipée par le vent : aussi ne tiennent-ils pas devant le jugement, non plus que les pécheurs dans l'assemblée des justes ; car l'Éternel a l'œil sur la voie des justes, mais la voie des impies mène à la ruine.
Responsorial Psalm
Psalm 11
Au maître chantre. De David.Dans l'Éternel je mets ma confiance ; comment pouvez-vous me dire : « Comme l'oiseau, fuyez vers vos montagnes ! Car voici, les impies bandent leur arc, ils ajustent leurs flèches sur la corde, dans l'ombre, pour tirer sur les gens de bien. Quand les fondements s'écroulent, le juste, que ferait-il ? » L'Éternel est dans son saint parvis, l'Éternel a son trône dans les Cieux, ses yeux voient, ses regards sondent les enfants des hommes. L'Éternel sonde le juste ; et l'impie et l'ami de la violence sont odieux à son âme. Il fait pleuvoir sur les méchants des foudres ; le feu, et le soufre et le vent embrasé, tel est le calice qu'ils ont en partage. Car l'Éternel est juste, Il aime la justice ; l'homme droit contemple sa face.
Responsorial Psalm
Psalm 10
Éternel, pourquoi te tiens-tu à l'écart, te caches-tu dans des temps de détresse ? Le malheureux pâtit de l'orgueil des impies, il se prend dans les trames qu'ils ourdissent, Car l'impie fait gloire de sa convoitise, et le ravisseur maudit, méprise l'Éternel. L'impie présomptueux est sans inquiétude : « Il n'y a point de Dieu ! » voilà toutes ses pensées. Le succès est sur sa route en tout temps ; il n'élève point ses regards jusques à tes jugements ; sur ses ennemis il souffle avec dédain. Il dit en son cœur : « Je suis inébranlable, d'âge en âge à l'abri des revers. » Sa bouche est pleine de parjure, de fraude et de malice, et sa langue recèle la violence et la ruine. Posté en embuscade près des hameaux, en guet-apens il tue les innocents, et dans l'ombre son œil épie le malheureux. Il guette de sa retraite, comme le lion de son repaire, il guette pour saisir le malheureux ; il saisit le malheureux, le tirant dans son filet. Il se tapit, il se baisse, et entre ses griffes tombe le malheureux. Il dit en son cœur : « Dieu oublie ! Il voile sa face, et ne regarde jamais ! » Debout ! Éternel ! ô Dieu, lève ta main ! N'oublie pas les malheureux ! Pourquoi l'impie a-t-il pour Dieu ce mépris, dit-il en son cœur : « Tu ne recherches pas » ? Tu as vu ! car tu as l'œil sur la douleur et la peine, et tu l'inscris sur ta main ; le malheureux s'en remet à toi ; pour l'orphelin tu fus toujours un aide. Brise le bras de l'impie, et du méchant recherche le crime, afin que tu ne le retrouves plus ! Le Seigneur est un Roi permanent, éternel ; de son pays les nations sont exterminées. Éternel, tu entends les vœux des misérables, tu fortifies leur cœur, tu inclines ton oreille, tu fais droit à l'orphelin et au pauvre, afin que de la terre désormais l'homme ne te brave plus.
Evening Prayer — First Lesson
Job 15
Et Eliphaz de Théman reprit et dit : Un sage répond-il par des propos en l'air, et laisse-t-il la tempête gonfler sa poitrine ? Ses arguments sont-ils des mots qui ne disent rien, et des paroles qui ne sauraient lui servir ?… Bien plus, tu attentes à la crainte de Dieu, et tu entames la dévotion qui s'élève à lui. Ta bouche en effet révèle ton crime, quand même tu recours au langage des fourbes ; c'est ta bouche, et non moi, qui te condamne, et tes lèvres déposent contre toi. Es-tu né le premier des humains, et avant les collines fus-tu mis au jour ? Confident des secrets de Dieu, as-tu accaparé la sagesse ? Que sais-tu que nous ne sachions ? Qu'as-tu pénétré qui nous soit inconnu ? Il en est parmi nous qui ont vieilli, ont blanchi, par leur âge ont acquis plus de poids que ton père… Tiens-tu pour si peu les consolations de Dieu, et la douceur du langage dont on use avec toi ? Où t'emporte ton cœur ? d'où viennent ces roulements d'yeux, que tu retournes contre Dieu ta fureur, et exhales de ta bouche ces propos ? Qu'est-ce que l'homme, pour être pur ? et l'enfant de la femme, pour être juste ? Voici, Il ne fait pas fond sur ses Saints mêmes, et le ciel n'est pas pur à ses yeux… Combien moins l'abominable, le pervers, l'homme qui boit l'iniquité comme l'eau ? Je veux t'instruire ! écoute-moi ! et que je te dise ce que j'ai vu, ce que les sages ont proclamé, sans le cacher, d'après leurs pères : seuls ils étaient maîtres du pays, et nul étranger ne pénétrait chez eux. Toute sa vie l'impie est tourmenté, et le nombre de ses ans est caché au méchant. La voix de l'alarme sonne à ses oreilles : en temps de paix, le destructeur va fondre sur lui ! Il ne croit plus possible de sortir des ténèbres ; c'est à lui que l'épée vise ! Il court après du pain : Où [en trouverai-je] ? il sait qu'il touche au sombre jour qui est prêt ; la détresse et l'angoisse l'épouvantent, et l'assaillent comme un roi équipé pour la charge… C'est qu'il étendit sa main contre Dieu, et qu'il brava le Tout-puissant : il Lui livra l'assaut d'un front audacieux, serrant les dos hérissés de ses boucliers. C'est qu'il se couvrit le visage de sa graisse, et qu'il entoura ses reins d'embonpoint, et qu'il habite des villes détruites, des maisons inhabitées, destinées à être des ruines. Son opulence n'est pas durable, et sa richesse n'est point stable, et ses possessions ne s'étendent point dans le pays ; il n'échappe point aux ténèbres, la flamme sèche ses rejetons, et il périt par le souffle de Sa bouche. Qu'il ne se fie pas au mal ! il sera déçu ! car le mal sera sa rétribution, qui arrivera avant le terme de ses jours ; et ses rameaux ne verdiront plus : il est comme la vigne d'où se détache le raisin encore vert, comme l'olivier qui laisse tomber sa fleur. Oui, la maison de l'impie devient stérile, et le feu dévore le logis de la corruption ; ils conçoivent le crime et enfantent la misère, et leur sein tient le mécompte tout prêt.
Second Reading
I Peter 5
J'exhorte donc les anciens qui sont parmi vous, moi qui suis ancien comme eux, et témoin des souffrances de Christ, et qui ai part aussi à la gloire qui va être révélée : Paissez le troupeau de Dieu qui vous est remis, non par contrainte, mais de bon gré, non en vue d'un gain honteux, mais avec dévouement ; [non comme tyrannisant ceux qui vous sont échus, mais en devenant les modèles du troupeau] ; et, lorsque le pasteur suprême aura été manifesté, vous obtiendrez la couronne inaltérable de la gloire. De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens, et tous, les uns aux autres ; enveloppez-vous d'humilité, car Dieu résiste aux orgueilleux, mais aux humbles Il accorde grâce ; humiliez-vous donc sous la main puissante de Dieu, afin qu'il vous élève au moment convenable, ayant rejeté sur Lui tous vos soucis, car c'est Lui qui prend soin de vous. Soyez sobres, veillez : votre adversaire le diable, semblable à un lion rugissant, se promène en cherchant à dévorer ; résistez-lui en étant fermes dans la foi, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à ceux de vos frères qui sont dans le monde ; mais le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Christ à posséder Sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert pour un peu de temps, vous perfectionnera Lui-même, vous affermira, vous fortifiera. A Lui soit le pouvoir, pour les siècles. Amen ! C'est par l'entremise de Sylvanus, le fidèle frère à mon avis, que je vous ai brièvement écrit, affirmant et protestant que c'est bien à la véritable grâce de Dieu que vous êtes attachés. La réunion d'élus qui est à Babylone vous salue, ainsi que Marc mon fils ; saluez-vous les uns les autres par le baiser de charité. La paix soit avec vous tous qui êtes en Christ !
Second Reading
I Corinthians 2
Et moi-même aussi, frères, quand je suis arrivé parmi vous, je suis venu sans vous annoncer avec une grande supériorité de langage ou de sagesse le témoignage de Dieu ; car je ne me suis pas proposé de savoir quoi que ce soit parmi vous sauf Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. Et pour moi, c'est dans un état de faiblesse et de crainte et de grande perplexité, que j'ai vécu au milieu de vous, et mon langage et ma prédication n'ont point consisté en discours persuasifs dictés par la sagesse, mais en une démonstration d'esprit et de puissance, afin que votre foi ne reposât pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. C'est une sagesse, toutefois, que nous prêchons parmi les parfaits, mais une sagesse qui ne relève ni de ce siècle, ni des chefs de ce siècle qui sont anéantis ; nous prêchons au contraire la sagesse secrète de Dieu, la sagesse cachée que Dieu a prédestinée avant les siècles pour notre gloire, qu'aucun des chefs de ce siècle n'a connue (car, s'ils l'eussent connue, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de la gloire), mais, comme il est écrit, « les choses qu'aucun œil n'a vues, et aucune oreille entendues, et qui ne sont montées dans le cœur d'aucun homme, toutes les choses que Dieu a préparées pour ceux qui L'aiment. » C'est à nous, en effet, que Dieu les a révélées par l'Esprit, car l'Esprit scrute tout, et même les profondeurs de Dieu. En effet, quel est parmi les hommes celui qui connaît ce qui se passe dans un homme, si ce n'est l'esprit de cet homme, qui est en lui ? De même aussi personne n'a connu ce qui se passe en Dieu, si ce n'est l'esprit de Dieu. Or, quant à nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions ce que, par Sa grâce, Dieu nous a donné. Et nous en parlons aussi, non avec des paroles enseignées par une sagesse humaine, mais enseignées par l'Esprit, rapprochant spirituellement les choses spirituelles ; mais l'homme animal n'accepte pas ce qui vient de l'esprit de Dieu, car c'est pour lui une folie et il ne peut le comprendre, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. Or, le spirituel juge toutes choses, tandis qu'il n'est lui-même jugé par personne ; car « qui est-ce qui a connu la pensée du Seigneur, pour pouvoir L'instruire ? » Mais nous, nous possédons la pensée du Seigneur.
Second Reading
James 4:1-10
D'où viennent les querelles et d'où viennent les luttes parmi vous ? N'est-ce pas de vos plaisirs qui guerroient dans vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes homicides et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous luttez et vous vous querellez. Vous ne possédez pas, parce que vous ne priez pas ; vous priez et vous ne recevez pas, parce que vous priez à mauvaise intention, afin de dépenser pour vos plaisirs. Épouses adultères, ne savez-vous pas que l'amour pour le monde est ennemi de Dieu ? Celui donc qui voudra être ami du monde, se montre ennemi de Dieu. Ou bien vous imaginez-vous que ce soit en vain que parle l'écriture ? C'est avec jalousie qu'il chérit l'esprit qu'il a fait habiter en nous, mais aussi Il accorde une plus grande grâce ; c'est pourquoi elle dit : « Dieu résiste aux orgueilleux, mais aux humbles Il accorde grâce. » Soumettez-vous donc à Dieu, mais résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et Il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs, et purifiez votre cœur, vous qui êtes irrésolus. Sentez votre malheur, et prenez le deuil et pleurez ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en abattement. Humiliez-vous devant le Seigneur, et Il vous élèvera.
Second Reading
Ephesians 6:18-24
adressant en toute occasion toute sorte de prières et d'intercessions par l'esprit, et veillant à cela avec une entière persévérance, priant pour tous les saints et pour moi, afin qu'il me soit donné, en ouvrant la bouche, de parler avec liberté, pour faire connaître le mystère pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, afin que je l'expose avec la liberté avec laquelle je dois parler. Mais, afin que, vous aussi, vous sachiez ce qui me concerne, et l'état où je suis, vous serez informés de tout par Tychique, le frère bien-aimé et le fidèle ministre dans le seigneur, que je vous ai envoyé, précisément afin que vous fussiez instruits de l'état de nos affaires, et qu'il consolât vos cœurs. Que la paix soit avec les frères, ainsi que la charité unie à la foi, de la part de Dieu le Père et du seigneur Jésus-Christ ! Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre seigneur Jésus-Christ d'une manière incorruptible !
Gospel
Luke 7
Lorsqu'il eut fini de faire entendre au peuple toutes ces siennes paroles, il entra à Capharnaoum. Or un certain centurion avait un esclave malade et sur le point de mourir, qui lui était très précieux. Mais ayant ouï parler de Jésus, il lui dépêcha des anciens des Juifs, en le suppliant de venir pour tirer d'affaire son esclave. Ceux-ci étant arrivés auprès de Jésus le sollicitaient avec instances en disant : « Il mérite que tu lui accordes cela ; car il aime notre nation, et c'est lui qui nous a bâti notre synagogue. » Or Jésus s'était mis en route avec eux, et il n'était plus qu'à peu de distance de la maison, lorsque le centurion envoya des amis pour lui dire : « Seigneur, ne te dérange pas ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; c'est pourquoi je ne me suis pas même permis d'aller moi-même à toi ; mais dis un mot, et que mon serviteur soit guéri ; car moi aussi je suis un homme placé sous autorité, ayant des soldats sous mes ordres, et je dis à celui-ci : « Va, » et il va, et à un autre : « Viens, » et il vient, et à mon esclave : « Fais cela, » et il le fait. » Or en entendant cela Jésus fut émerveillé de lui, et s'étant tourné vers la foule qui le suivait, il dit : « Je vous déclare que même en Israël je n'ai pas trouvé une si grande foi. » Et ceux qui avaient été envoyés étant retournés à la maison trouvèrent l'esclave en bonne santé. Et il advint ensuite qu'il se rendit dans une ville appelée Naïn, et ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui. Mais quand il approcha de la porte de la ville, voici, on emportait un mort, fils unique de sa mère ; et celle-ci était veuve, et une foule considérable de la ville était avec elle. Et le Seigneur l'ayant vue fut ému de compassion envers elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Et s'étant approché, il toucha le cercueil ; or les porteurs s'arrêtèrent, et il dit : « Jeune homme, je te dis : lève-toi ! » Et le mort s'assit, et commença à parler ; et il le rendit à sa mère. Mais tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant : « Un grand prophète s'est élevé parmi nous, » et : « Dieu a visité Son peuple. » Et cette nouvelle répandit sa renommée dans toute la Judée, et dans tout le pays d'alentour. Et Jean fut informé par ses disciples de tout cela ; et ayant appelé à lui deux de ses disciples, Jean les envoya auprès du Seigneur, pour lui dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » Or quand ces hommes furent arrivés vers lui, ils dirent : « Jean le baptiste nous a dépêchés vers toi pour te dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » En ce moment-là il guérit beaucoup de gens de maladies, de plaies, et d'esprits malins, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles ; et il leur répliqua : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : des aveugles recouvrent la vue, des boiteux marchent, des lépreux sont guéris et des sourds entendent, des morts ressuscitent, une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ; et il est heureux celui qui n'aura pas trébuché à propos de moi. » Quand les messagers de Jean furent partis, il commença à dire à la foule au sujet de Jean : « Qu'êtes-vous allés contempler au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu avec luxe ? Voici, ceux qui portent des vêtements somptueux et qui vivent dans la mollesse habitent les palais. Mais qu'est-ce que vous y êtes allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le déclare, et bien plus qu'un prophète ; c'est celui dont il est écrit : Voici, J'envoie Mon messager devant toi, lequel frayera ton chemin devant toi. Je vous le déclare : parmi les enfants des femmes personne n'est plus grand que Jean ; cependant le moindre dans le royaume de Dieu est plus grand que lui ; et après l'avoir entendu, tout le peuple et les publicains ont justifié Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean, tandis que les pharisiens et les légistes ont anéanti le dessein de Dieu quant à eux-mêmes en ne se faisant pas baptiser par lui. A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération et à qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à de petits enfants assis dans une place publique et s'apostrophant les uns les autres, qui disent : « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous n'avez pas pleuré. » En effet Jean le baptiste est venu, ne mangeant point de pain et ne buvant point de vin, et vous dites : « Il a un démon. » Le fils de l'homme est venu, qui mange et boit, et vous dites : « Voici un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. » Eh bien ! la sagesse a été justifiée par tous ses enfants ! » Or un des pharisiens l'invitait à manger avec lui, et étant entré dans la maison du pharisien, il se mit à table. Et voici, il y avait une femme qui menait dans la ville une mauvaise vie, et ayant appris qu'il était à table dans la maison du pharisien, elle apporta une fiole d'albâtre pleine de parfum, et se tenant derrière lui et à ses pieds, tout en pleurs, elle se mit à mouiller ses pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête, et elle baisait tendrement ses pieds, et elle les oignait de son parfum. Mais le pharisien qui l'avait invité s'en étant aperçu, il se dit en lui-même : « Si celui-ci était le prophète, il saurait qui, et de quelle espèce, est la femme qui le touche, et que c'est une personne de mauvaise vie. » Et Jésus s'adressant à lui, lui dit : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. » Et l'autre reprit : « Maître, parle. » « Un certain créancier avait deux débiteurs : L'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante ; comme ils n'avaient pas de quoi payer, il remit la dette à l'un et à l'autre. Lequel donc d'entre eux l'aimera davantage ? » Simon répliqua : « Je pense que c'est celui auquel il a remis davantage. » Or il lui dit : « Tu as bien jugé. » Et s'étant tourné vers la femme, il dit à Simon : « Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison ; tu n'as pas versé d'eau sur mes pieds, tandis que celle-ci a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux ; tu ne m'as point donné de baiser, tandis que celle-ci depuis que je suis entré n'a pas cessé de me baiser tendrement les pieds ; tu n'as pas oint ma tête d'huile, tandis que celle-ci a oint mes pieds de parfum. C'est pourquoi je te le déclare, ses péchés qui étaient nombreux ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé, tandis que celui à qui on pardonne peu, aime peu aussi. » Mais il lui dit à elle : « Tes péchés ont été pardonnés. » Et les convives commencèrent à dire en eux-mêmes : « Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? » Mais il dit à la femme : « Ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. »
Evening Prayer — Second Lesson
2 Corinthians 8
Nous vous informons cependant, frères, de la grâce de Dieu qui s'est manifestée parmi les églises de Macédoine, en sorte que, au milieu des nombreuses épreuves de la tribulation, l'excès de leur joie et leur profonde pauvreté ont abondé dans la richesse de leur libéralité, car c'est selon leur pouvoir, je l'atteste, et même au-dessus de leur pouvoir, que d'un mouvement spontané, nous priant avec de grandes instances de leur accorder la faveur de prendre part au secours destiné aux saints, et dépassant nos espérances, ils se sont donnés eux-mêmes tout d'abord au seigneur et à nous, par la volonté de Dieu, en sorte que nous avons invité Tite à achever aussi parmi vous, comme il avait commencé, cette œuvre de bienfaisance ; afin que, de même que vous l'emportez à tous égards en ce qui concerne la foi, et le discours, et la connaissance, et l'empressement à tout faire, et la charité que nous vous avons inspirée, vous l'emportiez aussi dans cette œuvre de bienfaisance. Ce que j'en dis n'est pas pour vous donner un ordre, mais pour éprouver, par l'empressement des autres, ce que vaut à son tour votre charité ; — car vous connaissez la grâce que vous a faite notre seigneur Jésus, et comment c'est à cause de vous qu'il s'est appauvri lorsqu'il était riche, afin que vous-mêmes par sa pauvreté vous devinssiez riches ; — et c'est une opinion que je vous donne sur ce sujet, car cela vous est utile, à vous qui, dès l'an dernier, avez les premiers commencé non seulement à agir, mais encore à vouloir. Eh bien, maintenant, achevez aussi d'agir, afin que, comme il y a eu de votre part bonne volonté, il y ait aussi achèvement selon vos moyens ; car, si la bonne volonté existe, elle plaît selon ce qu'elle a, et non selon ce qu'elle n'a pas, à sa disposition ; car il ne s'agit point, pour soulager les autres, de vous écraser vous-mêmes, mais d'établir l'égalité ; dans les circonstances actuelles votre superflu doit suppléer à leur dénuement, afin qu'à son tour leur superflu supplée à votre dénuement, pour que l'égalité s'établisse, selon qu'il est écrit : « Qui recueillait beaucoup n'avait pas plus, et qui recueillait peu n'avait pas moins. » Mais qu'à Dieu soient rendus grâces, Lui qui met dans le cœur de Tite le même empressement pour vous, car s'il a accédé à mon invitation, c'est pourtant à cause de l'empressement plus grand encore dont il est animé, qu'il va de son plein gré auprès de vous. Mais avec lui nous envoyons le frère, dont l'éloge, en ce qui concerne l'Évangile, est répandu dans toutes les églises, et qui, en outre, a été choisi par les églises comme notre compagnon de voyage dans cette œuvre de bienfaisance, à laquelle nous donnons nos soins pour la gloire du seigneur et pour montrer notre bonne volonté, désirant éviter que personne ne nous critique à propos de cette grosse somme que nous sommes chargés de recueillir ; car nous recherchons ce qui est bien, non seulement devant le Seigneur, mais encore devant les hommes. Or avec eux nous vous envoyons notre frère, dont nous avons souvent reconnu l'empressement dans plusieurs occasions, mais que nous trouvons maintenant encore beaucoup plus empressé. Cependant la grande confiance que j'ai en vous me rassure, soit qu'il s'agisse de Tite, lui qui est mon compagnon et mon coopérateur auprès de vous, soit qu'il s'agisse de nos frères, eux qui sont envoyés des églises et la gloire de Christ ; donnez-leur donc, à la face des églises, la preuve de votre charité, et du motif que nous avons eu de nous enorgueillir de vous.
Gospel
Luke 18:31-43
Et ayant pris les douze à part, il leur dit : « Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes relativement au fils de l'homme s'accomplira ; car il sera livré aux Gentils, et il sera bafoué et injurié, et on crachera sur lui, et après l'avoir fouetté ils le mettront à mort, et le troisième jour il ressuscitera. » Et pour eux ils ne comprenaient rien à cela, et cette parole leur était cachée, et ils ne saisissaient pas ce qui avait été dit. Or il advint, au moment où il approchait de Jéricho, qu'un aveugle se trouvait assis près du chemin pour mendier. Mais ayant entendu la foule qui passait devant lui, il s'informait de ce que c'était. On lui dit : « C'est Jésus le Nazaréen qui passe. » Et il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi. » Et ceux qui marchaient les premiers le réprimandaient pour le faire taire ; mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi. » Et Jésus s'étant arrêté ordonna qu'on le lui amenât ; et quand il se fut approché, il lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Et l'autre dit : « Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : « Recouvre la vue ; ta foi t'a guéri. » Et immédiatement il recouvra la vue, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple voyant cela rendit louange à Dieu.
Gospel
Matthew 4:18-23
Or, en se promenant le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs, et il leur dit : « Venez après moi, et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. » Et eux, ayant aussitôt quitté les filets, le suivirent. Et ayant de là continué sa route, il vit deux autres frères, Jacques fils de Zébédée et Jean son frère, qui, dans leur barque avec Zébédée leur père, arrangeaient leurs filets, et il les appela. Et eux, ayant aussitôt quitté la barque et leur père, le suivirent. Et il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'évangile du royaume, et guérissant toute espèce de maladies et d'infirmités parmi le peuple.
Gospel
Matthew 19
Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, qu'il s'éloigna de la Galilée et passa dans le territoire de la Judée, par l'autre côté du Jourdain. Et une foule nombreuse le suivit, et il les guérit en cet endroit. Et des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve, en disant : « Est-il permis de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ? » Et il répliqua : « N'avez-vous pas lu que Celui qui les créa à l'origine les fit mâle et femelle, et qu'il dit : « à cause de cela l'homme quittera son père et sa mère, et il s'unira étroitement à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? » En sorte qu'ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ainsi donc que ce que Dieu à conjoint, l'homme ne le sépare pas. » Ils lui disent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner un acte de divorce et de la répudier ? » Il leur dit : « C'est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais à l'origine cela ne s'est pas passé ainsi. Pour moi, je vous le déclare : celui qui aura répudié sa femme, sauf pour cause d'impudicité, la pousse à commettre un adultère, et celui qui aura épousé une femme répudiée commet un adultère. » Les disciples lui disent : « Si telle est la relation de l'homme avec la la femme, il ne convient pas de se marier. » Mais il leur dit : « Tous n'acquiescent pas à cette parole, mais seulement ceux auxquels cela est accordé ; en effet, il y a des eunuques qui sont sortis tels du ventre de leur mère, et il y a des eunuques qui ont été mutilés par les hommes, et il y a des eunuques qui se sont mutilés eux-mêmes à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut acquiescer, acquiesce. » Alors on lui amena de petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et qu'il priât ; mais les disciples leur en firent des remontrances. Or Jésus dit : « Laissez ces petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume des cieux. » Puis, après leur avoir imposé les mains, il partit de là. Et voici, quelqu'un s'étant approché de lui, dit : « Maître que dois-je faire de bon pour posséder la vie éternelle ? » Mais il lui dit : « Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Un seul est Le Bon ; mais si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements. » Il lui dit : « Lesquels ? » Or Jésus dit : « Ceux-ci : tu ne tueras point ; tu ne commettras point d'adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne feras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère ; tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Le jeune homme lui dit : « J'ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? » Jésus lui dit : « Si tu veux être parfait, va, vends tes biens, et donne-les aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux, puis viens, suis-moi. » Mais le jeune homme, après avoir entendu ce discours, s'en alla tout triste ; car il avait de grandes richesses. Or Jésus dit à ses disciples : « En vérité, je vous déclare qu'un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Or je vous le déclare encore, il est plus facile qu'un chameau passe par un trou d'aiguille, qu'un riche n'entre dans le royaume de Dieu. » Ce que les disciples ayant ouï, ils étaient dans une grande stupéfaction, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? » Mais Jésus, ayant fixé sur eux ses regards, dit : « Quant aux hommes cela est impossible, mais quant à Dieu tout est possible. » Alors Pierre reprenant la parole lui dit : « Voici, pour nous, nous avons tout abandonné, et nous t'avons suivi ; qu'avons-nous donc à attendre ? » Et Jésus leur dit : « En vérité, je vous déclare que vous qui m'avez suivi, lors du renouvellement, quand le fils de l'homme se sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi vous serez assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d'Israël. Et quiconque a abandonné maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, recevra infiniment davantage, et il héritera la vie éternelle. Mais plusieurs, quoique des derniers, seront des premiers, et des derniers, quoique des premiers.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.
