Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Isaiah 37
Et quand le roi Ézéchias ouït ces choses, il déchira ses vêtements et se couvrit du cilice, et se rendit à la maison de l'Éternel. Et il envoya Eliacim, préfet du palais, et Sebna le secrétaire, et les plus anciens des sacrificateurs, couverts de cilices, auprès d'Ésaïe le prophète, fils d'Amots. Et ils lui dirent : Ainsi parle Ézéchias : Ce jour est un jour de détresse et de châtiment et d'opprobre, car les enfants sont venus jusqu'au moment de naître, et il n'y a pas de force pour enfanter. Peut-être l'Éternel ton Dieu prendra-t-il garde aux paroles de Rabsaké envoyé par le roi d'Assyrie, son maître, pour insulter au Dieu vivant, et tirera-t-Il vengeance des paroles qu'a entendues l'Éternel ton Dieu. Élève donc tes prières en faveur des restes encore existants du peuple. C'est ainsi que les serviteurs du roi Ézéchias vinrent auprès d'Ésaïe. Et Ésaïe leur dit : Ainsi parlez à votre Seigneur : Ainsi parle l'Éternel : N'aie point peur des paroles que tu as entendues, par lesquelles m'ont insulté les valets du roi d'Assyrie. Voici, je lui communiquerai un esprit, et à l'ouïe d'une nouvelle il retournera dans son pays, et je l'abattrai par l'épée dans son pays. Et Rabsaké s'en retourna, et il trouva le roi d'Assyrie assaillant Libna ; car il avait appris qu'il avait quitté son campement de Lachis. Alors il ouït dire de Thiraca, roi d'Ethiopie : Il s'est mis en campagne pour te combattre. A cette nouvelle il envoya des députés à Ézéchias, leur disant : Ainsi vous parlerez à Ézéchias, roi de Juda, disant : Ne sois pas la dupe de ton Dieu, en qui tu te confies, disant : Jérusalem ne sera point livrée aux mains du roi d'Assyrie. Voici, tu as appris ce que les rois d'Assyrie ont fait à tous les pays, comment ils les ont exterminés ; et toi, tu resterais sain et sauf ? Les dieux des nations que mes pères ont détruites, les ont-ils sauvées, Gozan et Haran, et Retseph et les enfants d'Eden en Thelassar ? Où est le roi de Hamath, et le roi d'Arpad, et le roi de la ville de Sepharvaïm, Héna et Ivva ? Et Ézéchias prit la lettre de la main des députés, et la lut, et monta à la maison de l'Éternel ; et Ézéchias la déploya devant l'Éternel. Et Ézéchias invoqua l'Éternel et dit : Éternel des armées, Dieu d'Israël, dont le trône est sur les Chérubins, seul tu es le Dieu de tous les empires de la terre, c'est toi qui as fait les Cieux et la terre ! Éternel, incline ton oreille et écoute ! Éternel, ouvre ton œil et vois ! et entends toutes les paroles que Sanchérib nous adresse pour insulter au Dieu vivant ! Il est vrai, Éternel ! les rois d'Assyrie ont dévasté tous les pays et leur propre pays, et ils ont jeté leurs dieux au feu, car ils ne sont pas dieux, mais l'œuvre des mains de l'homme, du bois et de la pierre ; et ils les ont anéantis. Mais maintenant, Éternel notre Dieu, sauve-nous de sa main, afin que tous les empires de la terre reconnaissent que seul tu es l'Éternel ! Alors Ésaïe, fils d'Amots, envoya à Ézéchias pour lui dire : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Sur la prière que tu m'as faite au sujet de Sanchérib, roi d'Assyrie, voici la parole que prononce l'Éternel sur lui :« La vierge fille de Sion te méprise et te raille, et la fille de Jérusalem hoche la tête derrière toi. Qui as-tu insulté et outragé ? et contre qui as-tu élevé la voix ? Tu as porté avec hauteur tes yeux sur le Saint d'Israël ! Par tes serviteurs tu as insulté le Seigneur et tu as dit : Avec mes chars nombreux je gravirai les sommets des montagnes, les retraites du Liban, et je couperai ses cèdres élevés, l'élite de ses cyprès, et j'atteindrai le haut de sa dernière cime, les bois de son bocage. Je ferai des puits et en boirai l'eau, et sous les pas de mes pieds je dessécherai tous les fleuves de l'Egypte. N'as-tu pas appris que dès les temps reculés j'opère ces choses, et qu'aux jours d'autrefois j'en ai formé le plan ? Et maintenant, j'ai fait arriver que tu fusses un destructeur, qui réduit les villes fortes en ruines désolées ; et leurs habitants débiles sont épouvantés et confondus, ils sont comme l'herbe des champs, comme la verdure de la plante, comme le gazon des toits, comme un blé encore sans tige. Mais je te suis, quand tu t'assieds, et quand tu te mets en marche, et quand tu arrives, et quand tu t'emportes contre moi. Parce que tu t'emportes contre moi, et que ton insolence est venue à mon oreille, je mettrai mon anneau dans ta narine, et mon mors entre tes lèvres, et je te ramènerai par le chemin par lequel tu es venu. » Et que ceci soit un signe pour toi : Une année vous mangerez le recru du blé, et la seconde année un grain spontané, et la troisième année vous sèmerez et moissonnerez, vous planterez des vignes et en mangerez le fruit, et dès lors les réchappés de la maison de Juda, les survivants pousseront des racines en bas et porteront du fruit en haut ; car de Jérusalem il sortira un reste, et de la montagne de Sion des réchappes ; le zèle de l'Éternel des armées opérera ces choses. Aussi, ainsi prononce l'Éternel sur le roi d'Assyrie : Il ne pénétrera point dans cette ville, et n'y décochera point de flèches, et il ne lui présentera aucun bouclier, et n'élèvera point de terrasse contre elle ; le chemin qu'il a pris, il le reprendra, et dans cette ville il ne pénétrera point, dit l'Éternel. Car je protège cette ville, afin de la sauver pour l'amour de moi, et pour l'amour de David, mon serviteur. » Et l'ange de l'Éternel sortit et frappa dans le camp des Assyriens cent quatre-vingt-cinq mille hommes ; et au lever, le matin, tous ils étaient des cadavres sans vie. Alors Sanchérib, roi d'Assyrie, se mit en marche et partit, et il s'en revint et demeura à Ninive. Et comme il était prosterné dans le temple de Nisroch, son Dieu, Adrammélech et Scharetser, ses fils, le frappèrent de l'épée ; puis ils s'enfuirent au pays d'Ararat. Et Asarhaddon son fils le remplaça comme roi.
Responsorial Psalm
Psalm 11
Au maître chantre. De David.Dans l'Éternel je mets ma confiance ; comment pouvez-vous me dire : « Comme l'oiseau, fuyez vers vos montagnes ! Car voici, les impies bandent leur arc, ils ajustent leurs flèches sur la corde, dans l'ombre, pour tirer sur les gens de bien. Quand les fondements s'écroulent, le juste, que ferait-il ? » L'Éternel est dans son saint parvis, l'Éternel a son trône dans les Cieux, ses yeux voient, ses regards sondent les enfants des hommes. L'Éternel sonde le juste ; et l'impie et l'ami de la violence sont odieux à son âme. Il fait pleuvoir sur les méchants des foudres ; le feu, et le soufre et le vent embrasé, tel est le calice qu'ils ont en partage. Car l'Éternel est juste, Il aime la justice ; l'homme droit contemple sa face.
Second Reading
I Corinthians 2
Et moi-même aussi, frères, quand je suis arrivé parmi vous, je suis venu sans vous annoncer avec une grande supériorité de langage ou de sagesse le témoignage de Dieu ; car je ne me suis pas proposé de savoir quoi que ce soit parmi vous sauf Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. Et pour moi, c'est dans un état de faiblesse et de crainte et de grande perplexité, que j'ai vécu au milieu de vous, et mon langage et ma prédication n'ont point consisté en discours persuasifs dictés par la sagesse, mais en une démonstration d'esprit et de puissance, afin que votre foi ne reposât pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. C'est une sagesse, toutefois, que nous prêchons parmi les parfaits, mais une sagesse qui ne relève ni de ce siècle, ni des chefs de ce siècle qui sont anéantis ; nous prêchons au contraire la sagesse secrète de Dieu, la sagesse cachée que Dieu a prédestinée avant les siècles pour notre gloire, qu'aucun des chefs de ce siècle n'a connue (car, s'ils l'eussent connue, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de la gloire), mais, comme il est écrit, « les choses qu'aucun œil n'a vues, et aucune oreille entendues, et qui ne sont montées dans le cœur d'aucun homme, toutes les choses que Dieu a préparées pour ceux qui L'aiment. » C'est à nous, en effet, que Dieu les a révélées par l'Esprit, car l'Esprit scrute tout, et même les profondeurs de Dieu. En effet, quel est parmi les hommes celui qui connaît ce qui se passe dans un homme, si ce n'est l'esprit de cet homme, qui est en lui ? De même aussi personne n'a connu ce qui se passe en Dieu, si ce n'est l'esprit de Dieu. Or, quant à nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions ce que, par Sa grâce, Dieu nous a donné. Et nous en parlons aussi, non avec des paroles enseignées par une sagesse humaine, mais enseignées par l'Esprit, rapprochant spirituellement les choses spirituelles ; mais l'homme animal n'accepte pas ce qui vient de l'esprit de Dieu, car c'est pour lui une folie et il ne peut le comprendre, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. Or, le spirituel juge toutes choses, tandis qu'il n'est lui-même jugé par personne ; car « qui est-ce qui a connu la pensée du Seigneur, pour pouvoir L'instruire ? » Mais nous, nous possédons la pensée du Seigneur.
Gospel
Luke 7
Lorsqu'il eut fini de faire entendre au peuple toutes ces siennes paroles, il entra à Capharnaoum. Or un certain centurion avait un esclave malade et sur le point de mourir, qui lui était très précieux. Mais ayant ouï parler de Jésus, il lui dépêcha des anciens des Juifs, en le suppliant de venir pour tirer d'affaire son esclave. Ceux-ci étant arrivés auprès de Jésus le sollicitaient avec instances en disant : « Il mérite que tu lui accordes cela ; car il aime notre nation, et c'est lui qui nous a bâti notre synagogue. » Or Jésus s'était mis en route avec eux, et il n'était plus qu'à peu de distance de la maison, lorsque le centurion envoya des amis pour lui dire : « Seigneur, ne te dérange pas ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; c'est pourquoi je ne me suis pas même permis d'aller moi-même à toi ; mais dis un mot, et que mon serviteur soit guéri ; car moi aussi je suis un homme placé sous autorité, ayant des soldats sous mes ordres, et je dis à celui-ci : « Va, » et il va, et à un autre : « Viens, » et il vient, et à mon esclave : « Fais cela, » et il le fait. » Or en entendant cela Jésus fut émerveillé de lui, et s'étant tourné vers la foule qui le suivait, il dit : « Je vous déclare que même en Israël je n'ai pas trouvé une si grande foi. » Et ceux qui avaient été envoyés étant retournés à la maison trouvèrent l'esclave en bonne santé. Et il advint ensuite qu'il se rendit dans une ville appelée Naïn, et ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui. Mais quand il approcha de la porte de la ville, voici, on emportait un mort, fils unique de sa mère ; et celle-ci était veuve, et une foule considérable de la ville était avec elle. Et le Seigneur l'ayant vue fut ému de compassion envers elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Et s'étant approché, il toucha le cercueil ; or les porteurs s'arrêtèrent, et il dit : « Jeune homme, je te dis : lève-toi ! » Et le mort s'assit, et commença à parler ; et il le rendit à sa mère. Mais tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant : « Un grand prophète s'est élevé parmi nous, » et : « Dieu a visité Son peuple. » Et cette nouvelle répandit sa renommée dans toute la Judée, et dans tout le pays d'alentour. Et Jean fut informé par ses disciples de tout cela ; et ayant appelé à lui deux de ses disciples, Jean les envoya auprès du Seigneur, pour lui dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » Or quand ces hommes furent arrivés vers lui, ils dirent : « Jean le baptiste nous a dépêchés vers toi pour te dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » En ce moment-là il guérit beaucoup de gens de maladies, de plaies, et d'esprits malins, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles ; et il leur répliqua : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : des aveugles recouvrent la vue, des boiteux marchent, des lépreux sont guéris et des sourds entendent, des morts ressuscitent, une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ; et il est heureux celui qui n'aura pas trébuché à propos de moi. » Quand les messagers de Jean furent partis, il commença à dire à la foule au sujet de Jean : « Qu'êtes-vous allés contempler au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu avec luxe ? Voici, ceux qui portent des vêtements somptueux et qui vivent dans la mollesse habitent les palais. Mais qu'est-ce que vous y êtes allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le déclare, et bien plus qu'un prophète ; c'est celui dont il est écrit : Voici, J'envoie Mon messager devant toi, lequel frayera ton chemin devant toi. Je vous le déclare : parmi les enfants des femmes personne n'est plus grand que Jean ; cependant le moindre dans le royaume de Dieu est plus grand que lui ; et après l'avoir entendu, tout le peuple et les publicains ont justifié Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean, tandis que les pharisiens et les légistes ont anéanti le dessein de Dieu quant à eux-mêmes en ne se faisant pas baptiser par lui. A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération et à qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à de petits enfants assis dans une place publique et s'apostrophant les uns les autres, qui disent : « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous n'avez pas pleuré. » En effet Jean le baptiste est venu, ne mangeant point de pain et ne buvant point de vin, et vous dites : « Il a un démon. » Le fils de l'homme est venu, qui mange et boit, et vous dites : « Voici un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. » Eh bien ! la sagesse a été justifiée par tous ses enfants ! » Or un des pharisiens l'invitait à manger avec lui, et étant entré dans la maison du pharisien, il se mit à table. Et voici, il y avait une femme qui menait dans la ville une mauvaise vie, et ayant appris qu'il était à table dans la maison du pharisien, elle apporta une fiole d'albâtre pleine de parfum, et se tenant derrière lui et à ses pieds, tout en pleurs, elle se mit à mouiller ses pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête, et elle baisait tendrement ses pieds, et elle les oignait de son parfum. Mais le pharisien qui l'avait invité s'en étant aperçu, il se dit en lui-même : « Si celui-ci était le prophète, il saurait qui, et de quelle espèce, est la femme qui le touche, et que c'est une personne de mauvaise vie. » Et Jésus s'adressant à lui, lui dit : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. » Et l'autre reprit : « Maître, parle. » « Un certain créancier avait deux débiteurs : L'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante ; comme ils n'avaient pas de quoi payer, il remit la dette à l'un et à l'autre. Lequel donc d'entre eux l'aimera davantage ? » Simon répliqua : « Je pense que c'est celui auquel il a remis davantage. » Or il lui dit : « Tu as bien jugé. » Et s'étant tourné vers la femme, il dit à Simon : « Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison ; tu n'as pas versé d'eau sur mes pieds, tandis que celle-ci a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux ; tu ne m'as point donné de baiser, tandis que celle-ci depuis que je suis entré n'a pas cessé de me baiser tendrement les pieds ; tu n'as pas oint ma tête d'huile, tandis que celle-ci a oint mes pieds de parfum. C'est pourquoi je te le déclare, ses péchés qui étaient nombreux ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé, tandis que celui à qui on pardonne peu, aime peu aussi. » Mais il lui dit à elle : « Tes péchés ont été pardonnés. » Et les convives commencèrent à dire en eux-mêmes : « Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? » Mais il dit à la femme : « Ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. »
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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