Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Isaiah 38

En ce temps-là Ézéchias fut malade à mourir. Alors Ésaïe le prophète, fils d'Amots, vint auprès de lui, et lui dit : Ainsi parle l'Éternel : Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir et tu ne vivras plus ! Alors Ézéchias tourna son visage contre la paroi, et fit sa prière à l'Éternel, et il dit : Ah ! Éternel ! souviens-toi-donc que j'ai marché devant toi avec fidélité et avec l'intégrité du cœur, et que j'ai fait ce qui est bien à tes yeux. Et Ézéchias pleura beaucoup. Alors la parole de l'Éternel fut adressée à Ésaïe en ces mots : Va, et dis à Ézéchias : Ainsi parle l'Éternel, Dieu de David ton père : J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes ; voici, j'ajoute à tes jours encore quinze années ; et je te sauverai, ainsi que cette ville, de la main du roi d'Assyrie, et je protégerai cette ville. Et que ceci te soit un signe de par l'Éternel que l'Éternel fera ce qu'il a dit : Voici, je ferai rétrograder, de dix degrés en arrière, l'ombre des degrés descendue sur les degrés d'Achaz par l'effet du soleil. – Et le soleil rétrograda de dix degrés dont il était descendu sur les degrés d'Achaz. Hymne d'Ézéchias, Roi de Juda, quand ayant été malade il guérit de sa maladie. « Je disais : Quand mes jours sont tranquilles, je descends donc aux portes des Enfers, privé du reste de ma vie ! Je disais : Je ne verrai plus l'Éternel, l'Éternel sur la terre des vivants, je ne verrai plus les hommes, désormais réuni aux habitants du séjour silencieux : ma loge est enlevée et emportée loin de moi comme la tente du berger, je tranche ma vie comme un tisserand, des lisses Il me détache, du jour à la nuit tu en finis avec moi ! J'attendis jusqu'au matin ; pareil au lion, Il brisa tous mes os ; du jour à la nuit tu en finis avec moi ! Comme l'hirondelle ou la grue je gémissais, je me lamentais comme la tourterelle, mes yeux s'épuisaient à regarder en haut : « Éternel, je suis dans l'angoisse, sauve-moi !… Que dirai-je ? Il m'a promis, et Il a exécuté. Humblement je marcherai durant toutes mes années, après ce tourment de mon âme. Seigneur, c'est par là qu'on vit ! c'est tout cela qui fait la vie de mon esprit ; tu me fortifieras ! et accorde-moi la vie ! Voici, en salut mes tourments sont changés ! dans ton amour tu tiras mon âme de la fosse du néant, car tu jetas derrière toi tous mes péchés. Car l'Enfer ne te loue pas, la mort ne te célèbre pas, les hommes descendus dans la fosse n'espèrent pas dans ta fidélité. C'est le vivant, le vivant qui te loue, comme moi en ce jour ; le père aux enfants redit ta fidélité. L'Éternel me sauve, et nous ferons résonner les cordes de nos lyres tous les jours de notre vie dans la maison de l'Éternel. » Et Ésaïe dit qu'on apportât un gâteau de figues, et qu'on les appliquât pressées sur la plaie, pour qu'il guérît. Et Ézéchias dit : A quel signe saurai-je que je monterai à la maison de l'Éternel ?

Responsorial Psalm

Psalm 12

Au maître chantre. En octave. Cantique de David.Sois-nous en aide, Éternel ! car les bons diminuent, et les fidèles sont perdus parmi les enfants des hommes. On se tient l'un à l'autre le langage du mensonge ; la flatterie est sur les lèvres, le cœur double dans les discours. Que l'Éternel détruise les lèvres qui flattent, et la langue qui parle avec forfanterie, ceux qui disent : « Notre langue nous donne la puissance ! Nous avons la parole, qui sera maître de nous ? » Pour le pauvre opprimé, et l'indigent qui soupire, à cette heure je me lève, dit l'Éternel, et je leur donnerai le secours auquel ils aspirent. Les paroles de l'Éternel sont pures, comme l'argent qu'au creuset l'on dégage de terre, et purifie sept fois. Toi-même, ô Éternel, tu les garderas, tu les protégeras contre cette race à jamais. Que partout les impies se promènent, comme quand la tempête se lève sur les hommes !

Second Reading

I Corinthians 3

Pour moi, frères, je n'ai pas pu vous parler comme à des spirituels, mais comme à des charnels, comme à des petits enfants. en Christ ; je vous ai abreuvés de lait et non d'aliments solides, car vous n'en étiez pas encore capables ; mais vous ne l'êtes pas même maintenant, car vous êtes encore charnels. En effet, tant qu'il y a parmi vous de la jalousie et des querelles, n'êtes-vous pas charnels, et ne vous conduisez-vous pas d'une manière tout humaine ? Car, lorsque l'un dit : « Quant, à moi je tiens pour Paul ; » et un autre : « Moi pour Apollos ; » n'êtes-vous pas des hommes ? Qu'est-ce donc qu'Apollos ? Et qu'est-ce que Paul ? Des ministres, par le moyen desquels vous avez cru, et cela, selon que le Seigneur a accordé à chacun. C'est moi qui ai planté, c'est Apollos qui a arrosé, mais c'est Dieu qui a fait croître, en sorte que celui qui plante n'est rien, non plus que celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. Or celui qui plante et celui qui arrose sont égaux ; mais chacun recevra sa propre rémunération, en raison de son propre travail ; car c'est de Dieu que nous sommes coopérateurs ; c'est de Dieu que vous êtes le champ, c'est de Dieu que vous êtes l'édifice. Selon la grâce de Dieu qui m'a été donnée, j'ai, comme un sage architecte, posé un fondement, mais un autre bâtit dessus ; or c'est à chacun de voir comment il bâtit dessus. En effet personne ne peut poser un autre fondement que celui qui est posé, lequel est Jésus-Christ ; mais si quelqu'un élève sur le fondement de l'or et de l'argent, des pierres précieuses, du bois, de l'herbe, du chaume, l'ouvrage de chacun sera mis en évidence, car la journée le manifestera, parce qu'elle se révèle par le feu ; et le feu fera voir de quelle nature est l'ouvrage de chacun. Si l'ouvrage bâti par quelqu'un sur le fondement subsiste, il recevra sa récompense ; si l'ouvrage de quelqu'un vient à être consumé, il le perdra, mais lui-même sera sauvé, toutefois comme au travers du feu. Ne savez-vous pas que vous êtes le sanctuaire de Dieu, et que l'esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu'un détruit le sanctuaire de Dieu, Dieu le détruira lui-même, car le sanctuaire de Dieu est saint, ce que vous êtes vous-mêmes. Que personne ne s'abuse lui-même ; si quelqu'un pense être sage parmi vous au jugement de ce siècle-ci, qu'il devienne fou pour devenir sage ; en effet la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu, car il est écrit : « C'est Lui qui prend les sages dans leur propre finesse, » et : « Le Seigneur sait que les pensées des sages sont vaines. » Que personne donc ne mette son orgueil dans des hommes, car tout est à vous, soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir, tout est à nous, mais nous, nous sommes à Christ, et Christ est à Dieu.

Gospel

Luke 8

Et il advint plus tard que lui-même s'en allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu, et avec lui étaient les douze, ainsi que quelques femmes qui avaient été délivrées d'esprits malins et d'infirmités : c'étaient Marie qui était appelée Magdalène, de laquelle étaient sortis sept démons, et Jeanne femme de Chouza intendant d'Hérode, et Susanne, et plusieurs autres qui les assistaient de leurs biens. Cependant une foule nombreuse, où se trouvaient aussi ceux qui de ville en ville étaient venus à lui, s'étant rassemblée, il dit sous forme de parabole : « Le semeur sortit pour semer sa semence ; et pendant qu'il la semait, une partie tomba le long du chemin, et elle fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent toute. Et une autre tomba sur du roc, et ayant poussé elle sécha, parce qu'elle n'avait pas d'humidité. Et une autre tomba au milieu des épines, et les épines ayant poussé avec elle, l'étouffèrent. Et une autre tomba dans la bonne terre, et ayant poussé elle produisit du fruit au centuple. » En disant cela, il s'écriait : « Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! » Mais ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole ? Or il dit : « Il vous a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres c'est en paraboles, afin qu'en voyant ils ne voient pas, et qu'en entendant ils ne comprennent pas. Or voici ce que signifie cette parabole : La semence, c'est la parole de Dieu. Mais ceux qui sont le long du chemin sont ceux qui ont entendu, puis survient le diable et il enlève la parole de leur cœur, afin qu'ils ne soient pas sauvés après avoir cru. Quant à ceux qui sont sur le roc, ce sont ceux qui, lorsqu'ils ont entendu, reçoivent avec joie la parole ; et ceux-ci n'ont pas de racine, ils croient temporairement, et au moment de la tentation ils font défection. Quant à ce qui est tombé sur les épines, ce sont ceux qui ont entendu, et qui en avançant sont étouffés par les soucis et la richesse et les plaisirs de la vie et ne produisent rien. Mais ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur noble et bon, retiennent la parole, et portent du fruit avec persévérance. Or personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache sous un meuble, ou ne la place sous un lit, mais il la place sur un support. Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté, ni rien de secret qui ne doive être connu et mis en évidence. Prenez donc garde de quelle manière vous écoutez ; car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il s'imagine avoir lui sera enlevé. » Or sa mère et ses frères se rendirent auprès de lui, et ils ne pouvaient l'atteindre à cause de la foule. Et il lui fut dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Mais il leur répliqua : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la pratiquent. » Or il advint un jour qu'il monta dans une barque, ainsi que ses disciples, et il leur dit : « Passons sur l'autre rive du lac ; » et ils partirent. Mais pendant la traversée il s'endormit, et un tourbillon de vent se précipita sur le lac, et ils étaient submergés et en péril. Mais s'étant approchés ils l'éveillèrent en disant : « Maître, Maître, nous périssons. » Et lui s'étant réveillé, gourmanda le vent et l'agitation de l'eau ; et ils cessèrent, et il survint du calme. Mais il leur dit : « Où est votre foi ? » Et tout effrayés ils s'émerveillèrent en disant : « Quel est donc celui-ci, qu'il commande même aux vents et à l'eau ? » Et ils abordèrent au pays des Géraséniens, qui est en face de la Galilée. Et lorsqu'il fut descendu à terre, vint à sa rencontre de l'intérieur de la ville un certain homme que possédaient des démons, et depuis longtemps il n'avait pas porté de vêtement, et il ne demeurait point dans une maison, mais dans les tombeaux. Or ayant aperçu Jésus, après avoir poussé un cri, il tomba à ses pieds, et dit à haute voix : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, Jésus, fils du Dieu Très-Haut ? Je t'en prie, ne me torture pas. » En effet il avait enjoint à l'esprit impur de sortir de cet homme ; car pendant longtemps il l'avait entraîné avec lui ; et il était chargé de chaînes et d'entraves pour être bien gardé, et rompant ses liens il était emmené par le démon dans les déserts. Or Jésus lui demanda : « Quel est ton nom ? » Et il dit : « Légion, » parce que plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils le sollicitaient de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme. Or il y avait là un troupeau de nombreux pourceaux qui paissait dans la montagne ; et ils le sollicitèrent de leur permettre d'entrer dans ces pourceaux ; et il le leur permit. Or les démons étant sortis de cet homme entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se rua au bas du précipice dans le lac et se noya. Or ceux qui le faisaient paître, ayant vu ce qui était arrivé s'enfuirent et portèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes. Or les gens sortaient pour voir ce qui était arrivé, et ils vinrent auprès de Jésus, et ils trouvèrent assis aux pieds de Jésus, vêtu, et raisonnable, l'homme duquel étaient sortis les démons ; et ils furent saisis de terreur. Or les témoins leur rapportèrent de quelle manière le démoniaque avait été guéri. Et toute la population de la contrée voisine des Géraséniens le pria de s'éloigner d'eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte. Et étant remonté dans une barque, il s'en retourna. Cependant l'homme duquel étaient sortis les démons le priait de le prendre avec lui, mais il le renvoya en disant : « Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi. » Et il s'en alla proclamant dans toute la ville tout ce que Jésus avait fait pour lui. Or comme Jésus revenait en arrière, il fut accueilli par la foule, car ils étaient tous à l'attendre. Et voici, survint un homme, dont le nom était Jaïrus, et c'était lui qui était chef de la synagogue ; et étant tombé aux pieds de Jésus, il le sollicitait d'entrer dans sa maison, parce qu'il avait une fille unique âgée d'environ douze ans, et qu'elle se mourait. Or, comme il s'y rendait, la foule l'étouffait, et une femme malade depuis douze ans d'un flux de sang, laquelle n'avait pu être guérie par personne, s'étant approchée toucha par derrière la frange de son manteau, et tout à coup son flux de sang s'arrêta. Et Jésus dit : « Qui est-ce qui m'a touché ? » Mais tous s'en défendant, Pierre dit : « Maître, la foule t'entoure et te presse ! » Mais Jésus dit : « Quelqu'un m'a touché ; car j'ai senti qu'une force est sortie de moi. » Et la femme, voyant qu'elle était découverte, s'approcha en tremblant, et s'étant jetée à ses pieds, elle déclara devant tout le peuple pour quel motif elle l'avait touché, et comment elle avait été tout à coup guérie. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. » Comme il parlait encore, survint quelqu'un de chez le chef de synagogue, disant : « Ta fille est morte, n'importune plus le maître ! » Ce que Jésus ayant ouï, il lui répliqua : « Ne crains point, crois seulement, et elle sera sauvée. » Or, étant entré dans la maison, il ne permit pas que personne entrât avec lui, sauf Pierre, et Jean et Jacques et le père de l'enfant et sa mère. Or tous pleuraient et se lamentaient sur elle, mais il leur dit : « Ne pleurez pas ; car elle n'est pas morte, mais elle dort. » Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle était morte. Mais lui, ayant pris sa main, s'écria : « Enfant, lève-toi. » Et son esprit revint, et elle se leva immédiatement ; et il commanda qu'on lui donnât à manger. Et ses parents furent stupéfaits ; mais il leur enjoignit de ne parler à personne de ce qui était arrivé.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.