Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Philippians 2:12-18
Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, que ce ne soit pas seulement en ma présence, mais bien plus encore maintenant en mon absence, que vous travailliez à votre propre salut avec crainte et tremblement, car c'est Dieu qui effectue en vous, et la volonté, et l'action, d'après Son bon plaisir. Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin de devenir irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d'une génération pervertie et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, en portant avec vous la parole de vie, ce qui sera pour moi un motif de m'enorgueillir, lors de la journée de Christ, de n'avoir ni couru en vain, ni travaillé en vain. Mais, dussé-je servir de libation en officiant dans le sacrifice de votre foi, je m'en réjouis, et je suis dans la joie avec vous tous ; vous aussi, réjouissez-vous de même, et soyez avec moi dans la joie.
First Reading
Ezekiel 27
Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Et toi, fils de l'homme, élève sur Tyr une complainte, et dis à Tyr : Toi qui es établie aux abords de la mer, qui portes le commerce des peuples dans les îles nombreuses ! ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Tyr, tu dis : Je suis parfaite en beauté ! Ton territoire est au sein des mers ; tes architectes rendirent ta beauté accomplie : des cyprès de Sénir ils ont fait tous tes lambris ; ils ont pris des cèdres du Liban pour t'en faire un mât ; des chênes de Basan ils ont fait tes rames, et tes bancs d'ivoire enchâssé dans le buis des îles de Cittim ; tu déployais pour voiles le lin broché de l'Egypte, la pourpre violette et écarlate des îles d'Élisa formait tes tentures ; les habitants de Sidon et d'Arvad étaient tes rameurs ; tu avais, ô Tyr, des hommes experts, ils étaient tes marins ; tu avais chez toi les anciens de Gébal et ses habiles pour réparer tes lézardes ; tu avais chez toi tous les vaisseaux de la mer, et leurs marins pour faire l'échange de tes marchandises. Persans, et Lydiens, et Libyens étaient dans tes armées, c'étaient tes hommes de guerre ; ils suspendaient chez toi le bouclier et le casque, ils te donnaient de la splendeur. Les enfants d'Arvad et tes propres soldats se tenaient sur tes murs de toutes parts, et des braves étaient sur tes tours ; ils suspendaient leurs pavois à tes murs de toutes parts, ils rendaient ta beauté accomplie. Tarsis trafiquait avec toi, car tu avais en nombre toutes sortes de biens ; d'argent, de fer, d'étain et de plomb ils fournissaient tes marchés. Javan, Thubal et Mésech étaient tes trafiquants ; ils échangeaient avec toi des âmes d'hommes et des meubles d'airain. Les hommes de la maison de Thogarma de chevaux, de cavaliers et de mulets fournissaient tes marchés. Les enfants de Dedan étaient tes trafiquants ; de nombreuses îles trafiquaient par tes mains ; elles te donnaient des cornes d'ivoire et de l'ébène en paiement. La Syrie trafiquait avec toi à cause du nombre de tes objets d'art ; d'escarboucles, de pourpre et de tissus brochés, et de lin, et de coraux, et de grenat ils fournissaient tes marchés. Juda et le pays d'Israël trafiquaient avec toi ; ils échangeaient avec toi le froment de Minnith, et les gâteaux, et le miel, et l'huile et le baume. Damas, à cause du nombre de tes objets d'art, et de toutes sortes de biens que tu avais en abondance, faisait avec toi le commerce du vin de Helbon, et d'une laine d'une éclatante blancheur. Vedan et Javan apportaient des tissus à tes marchés : le fer travaillé, la casse et le calamus étaient échangés avec toi. Dedan faisait avec toi le commerce des housses pour monter à cheval. L'Arabie et tous les princes de Cédar trafiquaient par tes mains ; c'est d'agneaux et de béliers et de boucs qu'ils faisaient commerce avec toi. Les marchands de Séba et de Raéma trafiquaient avec toi ; de tous les aromates exquis, de toutes les pierreries et d'or ils fournissaient tes marchés. Haran et Canna et Éden, les marchands de Séba, Assur, Kilmad trafiquaient avec toi ; sur ton marché ils faisaient avec toi commerce de riches étoffes, de manteaux de pourpre violette et brochés, et de coffres pleins de tissus damassés, faits de cèdre et liés avec des cordes. Les navires de Tarsis étaient tes caravanes dans ton commerce ; et ainsi tu te remplis et devins très puissante au sein des mers. Tes rameurs te font voguer sur les grandes eaux… le vent d'Orient vient te briser au sein des mers. Ton opulence et ton marché et ton trafic, tes marins et tes matelots, les réparateurs de tes lézardes et ceux qui échangent tes marchandises, et tous tes hommes de guerre qui sont chez toi, avec toute la multitude qui est au milieu de toi, tomberont dans le sein des mers au jour de ta chute. Au bruit des cris de tes matelots les places trembleront, et de leurs vaisseaux descendront tous ceux qui manient la rame, les marins, tous les matelots de la mer ; ils gagneront la terre, et de leurs voix ils pousseront à ton sujet des cris et des gémissements amers, et jetteront de la poussière sur leurs têtes, et se rouleront dans la cendre ; pour toi ils se raseront la tête, et ceindront le cilice et pleureront dans la douleur de leur âme, dans l'amertume de leur deuil. Dans leur chagrin ils élèveront un chant funèbre sur toi et diront en se lamentant sur toi : Qui est comme Tyr, cette [ville] en ruines au sein de la mer ? Par ton commerce qui embrassait toutes les mers, tu donnais l'abondance à nombre de peuples ; par le nombre de tes trésors et de tes marchandises tu enrichissais les rois de la terre. Maintenant que tu as été brisée par les flots sur les abîmes des eaux, ton trafic et toute ta multitude ont péri avec toi. Tous les habitants des îles te regardent avec stupeur, et leurs rois frissonnent, leur visage est tremblant. Les marchands des peuples te sifflent ; tu es un terrible exemple de ruine, et c'en est fait de toi à jamais !
First Reading
Proverbs 3:1-12
Mon fils, n'oublie pas mes leçons, et que ton cœur garde mes préceptes ! Car ils prolongeront tes jours et tes années de vie, et te donneront la paix. Que l'amour et la vérité ne te quittent pas ; lie-les à ton col, écris-les sur les tablettes de ton cœur ! Alors tu trouveras grâce et bon succès devant Dieu et devant les hommes. Confie-toi en Dieu de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ton propre sens ! En toutes tes voies regarde vers Lui, et Il aplanira tes sentiers. Ne sois point sage à tes propres yeux ; crains l'Éternel, et fuis le mal ! ce sera la santé de ton corps, et le rafraîchissement de tes os. Honore Dieu avec ta richesse, et avec les prémices de tout ton revenu ! et tes greniers se rempliront d'abondance, et de moût tes cuves regorgeront. Ne méprise pas, mon fils, la correction de l'Éternel, et ne t'irrite point de ses châtiments ! Car c'est celui qu'il aime que l'Éternel châtie, comme un père l'enfant auquel il prend plaisir.
Morning Prayer — First Lesson
Malachi 2
A présent donc, à vous cet ordre, sacrificateurs ! Si vous n'obéissez pas et n'avez pas à cœur de donner gloire à mon nom, dit l'Éternel des armées, j'enverrai parmi vous la malédiction, et maudirai vos bénédictions ; oui, je les maudirai, parce que vous ne l'avez pas à cœur. Voici, j'interdirai vos semences et vous jetterai du fumier au visage, le fumier de vos victimes solennelles dans lequel on vous poussera. Et vous saurez que je vous ai adressé cet ordre, afin que mon alliance avec Lévi subsistât, dit l'Éternel des armées. Mon alliance avec lui fut vie et paix, et je les lui accordai pour qu'il eût. la crainte ; et il me craignit et à mon nom il trembla. La loi de vérité fut dans sa bouche, et l'iniquité ne s'est point trouvée sur ses lèvres ; en paix et en droiture il marcha avec moi, et en retira beaucoup du péché. Car les lèvres du sacrificateur doivent garder la science, et c'est à sa bouche qu'on doit demander la loi, car il est le messager de l'Éternel des armées. Mais vous, vous vous êtes écartés de la voie, vous avez été par la loi même cause de la chute de plusieurs, et vous avez anéanti l'alliance de Lévi, dit l'Éternel des armées. De même aussi moi je vous rendrai méprisables et abjects pour tout le peuple, parce que vous ne gardez pas mes voies et que vous faites acception des personnes devant la loi. N'avons-nous pas tous un même père ? un même Dieu ne nous a-t-Il pas créés ? Pourquoi nous sommes-nous infidèles l'un à l'autre, afin de violer l'alliance de nos pères ? Juda a été infidèle, et une abomination est commise en Israël et à Jérusalem ; car Juda a profané ce qui est consacré à l'Éternel, ce qu'il aime, et il a épousé des filles de dieux étrangers. A l'homme qui le fait, l'Éternel retranchera des tentes de Jacob et le guet vigilant et celui qui répond et celui qui offre des oblations à l'Éternel des armées. Et en second lieu, voici ce que vous faites : Vous couvrez de larmes l'autel de l'Éternel, de pleurs et de sanglots, tellement qu'il n'a plus égard aux sacrifices et ne reçoit plus de vos mains de dons qui lui plaisent. Et vous dites : Pourquoi ? Parce que l'Éternel intervint comme témoin entre toi et la femme de ta jeunesse à qui tu es infidèle et qui est ta compagne et ta femme d'alliance. – « Mais un homme ne l'a-t-il pas fait ? Et cependant il a conservé sa vie. » – Et pourquoi cet homme unique l'a-t-il fait ? Il cherchait la postérité que Dieu [lui avait promise]. C'est pourquoi, au nom de votre vie, prenez garde, et que nul ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse. Car je hais la répudiation, dit l'Éternel, Dieu d'Israël, et celui qui couvre d'ignominie son vêtement, dit l'Éternel des armées. Aussi, au nom de votre vie, prenez garde et ne soyez point infidèles. Vous fatiguez l'Éternel par vos discours, et vous dites : « En quoi le fatiguons-nous ? » En disant : Quiconque fait le mal, plaît à l'Éternel, et c'est à de tels hommes qu'il prend plaisir ; ou bien : Où est le Dieu de la justice ?
Epistle
Hebrews 9:2-12
En effet, un tabernacle avait été construit, (je parle du premier), dans lequel se trouvaient le candélabre, et la table, et le dépôt des pains, et l'autel d'or pour l'encens ; et qui est appelé le lieu saint ; puis, au delà du second voile, un tabernacle qui est appelé le lieu très saint, renfermant l'arche de l'alliance entièrement recouverte d'or, dans laquelle se trouvaient une cruche d'or contenant la manne, la verge d'Aaron qui avait bourgeonné, et les tables de l'alliance ; puis, au-dessus d'elle, sont les chérubins de gloire qui ombragent le propitiatoire ; autant d'objets sur lesquels il n'y a pas lieu de parler maintenant en détail. Les choses étant ainsi disposées, les prêtres qui desservent le culte entrent en tout temps dans le premier tabernacle, tandis que, dans le second, n'entre qu'une fois par an le grand prêtre seul, avec le sang dont il fait offrande pour lui-même et pour les transgressions du peuple ; l'Esprit Saint montrant par là que la route du sanctuaire n'a pas encore été manifestée, tant que subsiste le premier tabernacle, qui est un symbole de l'époque actuelle, d'après lequel des offrandes et des sacrifices sont présentés qui ne peuvent point conduire à la perfection, en ce qui concerne la conscience, celui qui rend le culte, mais qui, avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions, sont seulement aussi des institutions charnelles imposées jusques à une époque de réformation. Mais Christ est survenu comme grand prêtre des biens accomplis, et c'est en traversant le plus grand et le plus parfait tabernacle, qui n'est pas fait de main d'homme (c'est-à-dire qui n'appartient pas à cette création-ci), et en offrant, non pas le sang des boucs et des veaux, mais son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, après avoir obtenu une rédemption éternelle.
First Reading
Genesis 26
Et il y eut une famine dans le pays, outre la première famine qui eut lieu au temps d'Abraham ; et Isaac alla a chez Abimélech, roi des Philistins, à Gérar. Et l'Éternel lui apparut et dit : Ne descends point en Egypte, reste dans le pays que je t'indique. Séjourne dans ce pays-ci, et je serai avec toi et te bénirai, car je veux te donner à toi et à ta postérité toutes ces contrées, et je maintiens le serment que j'ai fait à Abraham, ton père. Et je rendrai ta postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, et je donnerai à ta postérité toutes ces contrées-ci, et toutes les nations de la terre chercheront leur bénédiction dans ta postérité, par la raison qu'Abraham a écouté ma voix et observé mes observances, mes commandements, mes statuts et mes lois. Isaac resta donc à Gérar. Et lorsque les gens du lieu s'informaient de sa femme, il disait : C'est ma sœur, car il craignait de dire : c'est ma femme, ayant peur que les gens du lieu ne le fissent mourir à cause de Rebecca, car elle était belle de figure. Et comme son séjour s'y était prolongé, il arriva qu'Abimélech, roi des Philistins, regardant par la fenêtre, aperçut Isaac qui faisait des caresses à Rebecca, sa femme. Alors Abimélech manda Isaac et dit : Voici, c'est assurément ta femme ; et comment as-tu pu dire : C'est ma sœur ? Et Isaac lui dit : Je pensais recevoir la mort à cause d'elle. Et Abimélech dit : Pourquoi nous as-tu fait cela ? peu s'en est fallu que quelqu'un de ce peuple n'ait habité avec ta femme, et tu nous aurais chargés d'un crime. Alors Abimélech donna cet ordre à tout le peuple : Qui touchera à cet homme ou à sa femme, sera mis à mort. Et Isaac fit les semailles dans ce pays, et il obtint cette année-là le centuple ; car l'Éternel le bénissait. Et il s'accrut et alla en s'accroissant et en augmentant jusqu'à devenir très considérable. Et il avait des troupeaux de menu bétail et des troupeaux de gros bétail, et un nombreux domestique, et les Philistins lui portèrent envie. Et tous les puits qu'avaient creusés les serviteurs de son père au temps d'Abraham, les Philistins les obstruèrent et les comblèrent avec de l'arène. Et Abimélech dit à Isaac : Va-t-en de chez nous, car tu es devenu trop puissant pour nous. Alors Isaac partit de là et campa dans le ravin de Gérar, et il y demeura. Et Isaac recreusa les puits qui avaient été creusés au temps d'Abraham, son père, et qu'avaient obstrués les Philistins après la mort d'Abraham, et il les appela des mêmes noms dont son père les avait appelés. Et les serviteurs d'Isaac creusèrent dans le ravin et y trouvèrent une fontaine d'eau vive. Et les bergers de Gérar cherchèrent querelle aux bergers d'Isaac, disant : Cette eau est à nous. Et il donna à la fontaine le nom de Esec (querelle), parce qu'ils lui avaient cherché querelle. Et ils creusèrent un autre puits, et on lui chercha encore querelle pour celui-ci, et il l'appela du nom de Sitna hostilité). Et il partit de là, et il creusa un autre puits, et pour celui-ci on ne lui chercha pas querelle et il l'appela du nom de Rechoboth (le large) et dit : Maintenant l'Éternel nous a donné du large, et nous nous propageons dans le pays. Et de là il si remonta à Beersébah. Alors l'Éternel lui apparut cette nuit même et dit : Je suis le Dieu d'Abraham, ton père : sois sans peur, car je suis avec toi, et je bénirai et multiplierai ta postérité en considération d'Abraham, mon serviteur. Et il éleva là un autel, et invoqua le nom de l'Éternel, et il y dressa sa tente, et les serviteurs d'Isaac y creusèrent un puits. Et Abimélech vint le trouver depuis Gérar avec Achuzath, son ami, et Phichol, son général d'armée. Et Isaac leur dit : Pourquoi venez-vous chez moi, puisque vous me haïssez et m'avez renvoyé de chez vous ? Et ils répondirent : Nous voyons bien que l'Éternel est avec toi ! c'est pourquoi nous disons : Il faut qu'un serment intervienne entre nous, entre nous et toi, et nous voulons stipuler avec toi par une alliance que tu ne nous feras aucun mal, de même que nous ne t'avons point porté atteinte, et de même que nous n'avons eu pour toi que de bons procédés et que nous t'avons laissé partir sain et sauf. Tu es toujours béni de l'Éternel. Alors il leur fil un festin, et ils mangèrent et burent. Et ils se levèrent le matin, et ils se firent serment l'un à l'autre, et Isaac les congédia et ils le quittèrent en paix. Et le même jour il arriva que des serviteurs d'Isaac vinrent le renseigner sur le puits qu'ils creusaient et lui dirent : Nous avons trouvé de l'eau. Et il l'appela Siba (sept) ; c'est pourquoi la ville a porté jusqu'aujourd'hui le nom de Beersébah. Et Esaü étant âgé de quarante ans, prit pour femmes Judith, fille de Beeri, Héthien, et Bosemath, fille de Elon, Héthien. Et elles furent un chagrin de cœur pour Isaac et Rebecca.
Morning Prayer — Second Lesson
Matthew 27
Mais lorsque le matin fut venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, sur la manière de le faire mourir, et, après l'avoir enchaîné, ils l'emmenèrent, et ils le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors Judas qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, fut saisi de repentir, et il rapporta les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : « J'ai péché en livrant un sang innocent. » Mais eux lui dirent : « Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde. » Et ayant lancé les pièces d'argent dans le sanctuaire, il se retira et alla se pendre. Mais les grands prêtres ayant pris les pièces d'argent dirent : « Il n'est pas permis de les jeter dans le corban, puisqu'elles sont le prix du sang. » Or ayant tenu conseil, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour servir de sépulture aux étrangers. C'est pourquoi ce champ-là a été appelé, jusques à aujourd'hui, champ du sang. — Alors fut accompli ce dont il a été parlé par l'entremise de Jérémie le prophète, lorsqu'il dit : « Et ils ont pris les trente pièces d'argent, la valeur de celui qui a été évalué, qu'ils ont évalué d'entre les fils d'Israël, et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait prescrit. » Cependant Jésus comparut devant le gouverneur, et le gouverneur l'interrogea en disant : « Es-tu le roi des Juifs ? » Or Jésus lui dit : « C'est toi qui le dis. » Et pendant qu'il était accusé par les grands prêtres et les anciens, il ne répondait rien. Alors Pilate lui dit : « N'entends-tu pas tout ce dont ils témoignent contre toi ? » Et il ne lui répondit pas même un seul mot, en sorte que le gouverneur était tout émerveillé. Or le gouverneur avait coutume, lors d'une fête, d'accorder à la foule l'élargissement d'un prisonnier, celui qu'elle préférait. Or ils détenaient alors un prisonnier fameux, appelé Barabbas. Lors donc qu'ils furent rassemblés, Pilate leur dit : « Lequel voulez-vous que je vous élargisse, Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ? » Car il savait que c'était par jalousie qu'ils l'avaient livré. Or pendant qu'il siégeait sur le tribunal, sa femme lui fit dire : « Qu'il ne se passe rien entre toi et ce juste ; car j'ai beaucoup souffert aujourd'hui dans un rêve à son sujet. » Cependant les grands prêtres et les anciens gagnèrent la foule, afin qu'elle réclamât Barabbas et sacrifiât Jésus. Or le gouverneur, reprenant la parole, leur dit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous élargisse ? » Et ils dirent : « Barabbas. » Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ? » Ils dirent tous : « Qu'il soit crucifié ! » Mais il dit : « Eh ! quel mal a-t-il fait ? » Mais eux s'écriaient de plus belle : « Qu'il soit crucifié ! » Or Pilate, ayant vu qu'il n'obtenait rien, mais que le tumulte allait croissant, prit de l'eau et se lava les mains en présence de la foule, en disant : « Je suis innocent de ce sang ; cela vous regarde. » Et tout le peuple répliqua : « Son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » Alors il leur accorda l'élargissement de Barabbas, et après avoir fait flageller Jésus, il le livra afin qu'il fût crucifié. Alors les soldats du gouverneur, ayant conduit Jésus dans le prétoire, réunirent autour de lui toute la cohorte. Et après l'avoir rhabillé, ils le revêtirent d'un manteau militaire, de couleur écarlate ; et ayant tressé une couronne avec des épines ils lui en ceignirent la tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; et s'étant agenouillés devant lui, ils le bafouèrent en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau et ils le frappaient à la tête. Et quand ils l'eurent bafoué, ils le dépouillèrent du manteau militaire et le revêtirent de ses propres vêtements, et ils l'emmenèrent pour le crucifier. Or, comme ils sortaient, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, nommé Simon ; ils le mirent en réquisition pour porter sa croix. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit qui est appelé Golgotha (ce qui signifie endroit dit du crâne), ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; et après l'avoir goûté, il ne voulut pas le boire. Or, quand ils l'eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, après avoir tiré au sort ; et se tenant assis, ils le surveillaient là. Et ils placèrent au-dessus de sa tête sa sentence où était écrit : « Celui-ci est Jésus, le roi des juifs. » Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, un à droite et un à gauche. Cependant les passants l'injuriaient, en branlant la tête, et en disant : « Ô toi qui détruis le sanctuaire, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es fils de Dieu, descends de la croix. » De même aussi les grands prêtres, le bafouant avec les scribes et les anciens, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël ! Qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il s'est confié en Dieu ! Qu'il le délivre maintenant, s'il veut ; car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » Et les brigands qui avaient été crucifiés avec lui l'insultaient aussi de la même manière. « Cependant depuis la sixième heure, des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure. Mais vers la neuvième heure Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Éloï ! Éloï ! Lema sabactani ? » Ce qui signifie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Mais quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Il appelle Élie, celui-ci ! » Et aussitôt l'un d'entre eux, étant accouru, prit une éponge, et après l'avoir remplie de vinaigre et fixée à un roseau, il lui donnait à boire. Mais les autres dirent : « Laisse-nous voir si Élie vient le sauver ! » Et un autre ayant pris une lance lui perça le flanc, et il en sortit de l'eau et du sang. Mais Jésus, après avoir derechef jeté un grand cri, rendit l'esprit. Et voici, le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas, et la terre trembla, et les rochers se fendirent, et les sépulcres s'ouvrirent, et beaucoup de corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent ; et étant sortis de leurs sépulcres après sa résurrection ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à plusieurs personnes. Cependant le centurion, et ceux qui avec lui surveillaient Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui se passait, furent dans une grande crainte, et ils disaient : « Vraiment, celui-ci était fils de Dieu. » Or il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin, lesquelles avaient suivi Jésus depuis la Galilée en le servant. Parmi elles se trouvait Marie la Magdalène, et Marie la mère de Jacques et de José, et la mère des fils de Zébédée. Or, quand le soir fut venu, arriva un homme riche d'Arimathée nommé Joseph, lequel avait été aussi disciple de Jésus. Cet homme s'étant rendu auprès de Pilate, réclama le corps de Jésus ; alors Pilate ordonna de le remettre. Et Joseph ayant pris le corps, l'enveloppa dans un linceul blanc, et il le plaça dans son propre sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc, et après avoir roulé une grande pierre contre l'entrée du sépulcre, il s'en alla. Or il y avait là Marie la Magdalène et l'autre Marie, assises en face du tombeau. Mais le lendemain, qui suit la préparation, les grands prêtres et les pharisiens se réunirent auprès de Pilate, en disant : « Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit, pendant qu'il vivait encore : « Au bout de trois jours je dois ressusciter. » Ordonne donc que le tombeau soit protégé jusques au troisième jour, de peur que les disciples ne viennent le dérober, et ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts ; et cette nouvelle imposture sera pire que la première. » Pilate leur dit : « Prenez une garde ; allez, protégez-le comme vous l'entendez. » Or s'en étant allés, ils mirent le tombeau, après avoir scellé la pierre, sous la protection de la garde.
Responsorial Psalm
Psalm 126
Cantique graduel.Quand l'Éternel ramenait les captifs de Sion, c'était pour nous comme un songe. Alors nos bouches se remplirent de cris de joie, et notre langue, de chants d'allégresse. On disait parmi les nations : « L'Éternel a fait de grandes choses pour eux. » Oui, l'Éternel a fait de grandes choses pour nous, c'est ce qui nous rend joyeux. Éternel, ramène nos captifs, comme des ruisseaux dans la terre du midi. Ceux qui sèment avec larmes, moissonneront avec des cris de joie : le semeur s'avance en pleurant, portant la semence qu'il jette ; il revient tout joyeux chargé de ses gerbes.
Gospel
Luke 13:6-17
Or il disait cette parabole : « Quelqu'un possédait un figuier planté dans sa vigne, et il vint y chercher du fruit et n'en trouva pas ; or il dit au vigneron : « Voici trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et que je n'en trouve point ; coupe-le ; pourquoi occupe-t-il encore inutilement la place ? » Mais l'autre lui répliqua : « Seigneur, laisse-le encore cette année, jusques à ce que j'aie creusé alentour et que j'y aie mis du fumier ; peut-être portera-t-il du fruit l'an qui vient ; autrement tu le feras couper. » Or il enseignait dans une des synagogues le jour du sabbat ; et voici une femme possédée depuis dix-huit ans d'un esprit qui la rendait infirme, en sorte qu'elle se tenait courbée sans pouvoir se redresser du tout. Mais Jésus l'ayant vue, l'appela et lui dit : « Femme, sois délivrée de ton infirmité ! » Et il lui imposa les mains, et immédiatement elle se redressa, et elle glorifiait Dieu. Mais le chef de la synagogue indigné de ce que Jésus avait opéré une guérison le jour du sabbat, disait à la foule : « Il y a six jours pendant lesquels il faut travailler, venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » Mais le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites, est-ce que chacun de vous ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne le jour du sabbat, pour le mener boire ? Et celle-ci, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée voici dix-huit ans, il ne fallait pas la détacher de cette chaîne le jour du sabbat ! » Et pendant qu'il parlait ainsi tous ses adversaires étaient couverts de confusion, et toute la foule se réjouissait de toutes les merveilles opérées par lui.
Responsorial Psalm
Psalm 109
Au maître chantre. Cantique de David.Dieu que je loue, ne reste pas muet ! Car ils ouvrent contre moi la bouche de l'impie, la bouche du trompeur, parlent avec une langue menteuse ; et ils m'entourent de paroles de haine, et me font gratuitement la guerre ! En échange de mon amour ils me sont hostiles, mais moi je ne fais que prier. Ils me rendent le mal pour le bien, et de la haine pour mon amour. Mets un tel homme sous le pouvoir de l'impie, et que l'accusateur se dresse à sa droite ! Que du jugement il sorte convaincu, et que sa prière soit comptée comme péché ! Qu'il ait des jours peu nombreux, qu'un autre s'empare de sa charge ! Que ses enfants soient orphelins, et sa femme veuve ! Que ses fils soient vagabonds et mendient, et qu'ils quêtent loin de leur maison en ruines ! Que l'usurier jette le réseau sur tout ce qu'il a, et que des étrangers pillent le fruit de son labeur ! Que personne ne lui garde une longue affection, et que nul n'ait pitié de ses orphelins ! Que sa postérité soit exterminée, et que dès l'âge suivant leur nom soit éteint ! Qu'il soit fait mention devant l'Éternel du crime de ses pères, et que le péché de sa mère ne soit point effacé ; mais qu'ils soient toujours présents à l'Éternel, et qu'il retranche sa mémoire de la terre ! parce qu'il ne pensa point à pratiquer la bonté, et qu'il persécuta l'homme misérable et pauvre et l'affligé, afin de lui ôter la vie. Il aimait la malédiction, qu'elle l'atteigne ! La bénédiction n'était pas son plaisir, qu'elle s'éloigne de lui ! Qu'il se couvre de la malédiction comme de son vêtement ; qu'elle pénètre au dedans de lui comme des eaux, et comme de l'huile, dans ses os ; qu'elle soit pour lui comme le manteau où il s'enveloppe et comme la ceinture dont il se ceint toujours ! Tel soit le salaire que donne l'Éternel à mon ennemi, et à ceux qui disent du mal contre moi ! Mais toi, Éternel, mon Dieu ! assiste-moi pour l'amour de ton nom, car ta grâce est bénigne ; sauve-moi ! car je suis misérable et pauvre, et mon cœur est percé au dedans de moi. Je m'en vais, comme l'ombre, quand elle s'allonge, je suis pourchassé comme la sauterelle. Mes genoux chancellent par l'effet de mes jeûnes, et l'embonpoint a disparu de mon corps amaigri. Je suis livré à leurs outrages ; ils me regardent, et secouent la tête. Assiste-moi, Éternel, mon Dieu ! Sauve-moi en vertu de ta miséricorde, afin qu'ils sachent que c'est ta main, que c'est toi, Éternel, qui l'auras fait ! Qu'ils maudissent ! toi, tu béniras. Qu'ils se dressent ! ils seront confondus, et ton serviteur se réjouira. Que la honte enveloppe mes adversaires, et que leur opprobre les couvre comme un manteau ! Alors de ma bouche je louerai hautement l'Éternel, et je te célébrerai au milieu de la foule, car Il se tient à la droite du pauvre, et le sauve de ceux qui le condamnent.
Responsorial Psalm
Psalm 119
Heureux ceux dont la voie est innocente, qui marchent selon la loi de l'Éternel ! Heureux ceux qui observent ses ordonnances, le cherchent de tout leur cœur, ne commettent point le mal, et marchent dans ses voies ! Tu as prescrit tes commandements, pour qu'on les garde avec soin ! O ! si mes voies étaient dirigées vers l'observation de tes commandements ! Alors je ne serais pas confus, en considérant tous tes préceptes. Je te louerai d'un cœur sincère, en apprenant tes justes lois. Je veux garder tes commandements : ne me laisse pas trop dans l'abandonnement !Beth. Comment un jeune homme rendra-t-il sa voie pure ? C'est en la surveillant d'après ta parole. Je te cherche de tout mon cœur : fais que je ne m'écarte pas de tes commandements ! Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne point pécher contre toi. Sois béni, ô Éternel ! enseigne-moi tes décrets ! De mes lèvres j'énumère toutes les lois sorties de ta bouche. La voie que tracent tes préceptes, me donne autant de joie que tous les trésors. Je veux méditer tes commandements, et avoir les yeux sur tes sentiers. Je fais mes délices de tes décrets, et je n'oublie point ta parole.Guimel. Fais du bien à ton serviteur, pour que je vive, et que j'observe ta parole ! Dessille mes yeux, pour que je découvre les merveilles cachées dans ta loi ! Je suis un étranger sur la terre : ne me cèle pas tes commandements ! Mon âme se consume à désirer tes lois en tout temps. Tu gourmandes les superbes, hommes maudits, qui s'écartent de tes commandements. Décharge-moi de l'opprobre et du mépris, car j'observe tes ordonnances ! Des princes mêmes se sont concertés contre moi : ton serviteur médite tes statuts ; tes ordres sont aussi mes délices et mes conseillers.Daleth. Mon âme gît dans la poudre : rends-moi la vie selon ta promesse ! Je te raconte mes voies, et tu m'exauces : enseigne-moi tes ordonnances ! Fais-moi découvrir la voie tracée par tes lois, et je veux approfondir tes merveilles ! Mon âme pleure de chagrin : relève-moi selon ta promesse ! Tiens à distance de moi le chemin du mensonge, et accorde-moi la faveur de [connaître] ta loi ! Je choisis le chemin de la vérité, et je me propose tes jugements. Je m'attache à tes ordonnances : Éternel, ne me rends pas confus ! Je courrai dans la voie de tes commandements, car tu ouvres mon cœur.Hé. Éternel, indique-moi la voie de tes statuts, afin que je la tienne jusques au bout ! Donne-moi l'intelligence, pour que je garde ta loi, et que je l'observe de tout mon cœur ! Fais-moi suivre le sentier de tes préceptes, car j'en fais mes délices ! Incline mon cœur vers tes préceptes, et non vers l'amour du gain ! Détourne mes yeux de regarder ce qui est vain, anime-moi sur tes sentiers ! Envers ton serviteur remplis ta promesse, qui fut faite à la crainte qu'on a de toi ! Tiens loin de moi l'opprobre que je redoute, car tes jugements sont pleins de bonté ! Voici, je porte mes désirs vers tes commandements, fais-moi vivre dans ta justice !Vav. Et que tes grâces arrivent jusqu'à moi, Éternel, ton secours, selon ta promesse ! afin que je puisse répondre à celui qui m'outrage ; car je me confie en ta promesse. N'ôte jamais de ma bouche le langage de la vérité ! car je suis dans l'attente de tes jugements. Et j'observerai ta loi constamment, à jamais, perpétuellement ; et je marcherai dans une voie spacieuse, car je cherche tes commandements. Et je parlerai de ta loi en présence des rois, et je n'aurai point de honte. Et je ferai mes délices de tes commandements, que j'aime, et je lèverai mes mains vers tes commandements que j'aime et je méditerai tes statuts.Zaïn. Souviens-toi de ta promesse à ton serviteur, puisque tu m'as donné l'espérance ! Voici ma consolation dans ma misère, c'est que ta promesse me redonne la vie. Des superbes me tournent en grande dérision ; de ta loi je ne dévie point. Je me rappelle tes jugements de jadis, Éternel, et je me console. Un bouillant transport me saisit à la vue des impies, qui abandonnent ta loi. Tes décrets me suggèrent des cantiques, dans le lieu de mon exil. La nuit je pense à ton nom, Éternel, et j'observe ta loi. Voici ce qui m'est propre, c'est que je garde tes commandements.Cheth. Mon partage, ô Éternel, je le dis, c'est de garder tes paroles. Je cherche ta faveur de toute mon âme : sois-moi propice selon ta promesse ! Je suis circonspect dans mes voies, et je retourne mes pas vers tes commandements. Je me hâte, et ne diffère point d'observer tes commandements. Les pièges des impies m'enveloppent ; je n'oublie point ta loi. Au milieu de la nuit, je me lève pour te louer des jugements de ta justice. Je me lie avec tous ceux qui te craignent, et observent tes commandements. La terre, ô Éternel, est pleine de ta grâce : enseigne-moi tes ordonnances !Theth. Tu fais du bien à ton serviteur, Éternel, selon ta promesse. Enseigne-moi la bonne science et la connaissance ! car je crois en tes commandements. Avant mon humiliation, je m'égarais ; mais maintenant je prends garde à ta parole. Tu es bon et bienfaisant ; enseigne-moi tes statuts ! Des superbes contre moi ourdissent l'astuce ; moi, de tout mon cœur j'observe tes commandements. Leur cœur a l'insensibilité de la graisse, moi, je fais mes délices de ta loi. Il m'est utile d'avoir été humilié, pour devenir docile à tes préceptes. La loi qui sort de ta bouche a plus de prix pour moi que des milliers d'or et d'argent.Jod. Tes mains m'ont créé, m'ont formé ; donne-moi l'intelligence, pour apprendre tes statuts ! Ceux qui te craignent, me verront et se réjouiront, car j'espère dans tes promesses. Je sais, Éternel, que tes jugements sont justes, et que tu m'as affligé en demeurant fidèle. O que ta grâce soit ma consolation, selon ta promesse à ton serviteur ! Envoie-moi ta miséricorde, pour que j'aie la vie ! car ta loi fait mes délices. Que les superbes soient confondus, car ils m'accablent gratuitement ! pour moi, je médite tes commandements. Qu'ils reviennent à moi ceux qui te craignent, et ceux qui connaissent tes commandements ! Que mon cœur soit tout à tes ordonnances, afin que je ne sois pas confondu !Caph. Mon âme languit après ton salut ; je compte sur ta promesse. Mes yeux s'éteignent dans l'attente de ta promesse, je dis : Quand me consoleras-tu ? Car je suis comme une outre fumée ; je n'oublie point tes commandements. Quel est le nombre des jours de ton serviteur ? Quand feras-tu justice de mes persécuteurs ? Des orgueilleux creusent des fosses devant moi ; ils n'agissent point d'après ta loi. Tous tes commandements sont vrais : sans cause ils me persécutent ; assiste-moi ! Ils m'ont presque détruit, après m'avoir terrassé ; mais je n'abandonne point tes commandements, Selon ta miséricorde rends-moi la vie, afin que j'observe les ordres de ta bouche !Lamed. Éternellement, Seigneur, ta parole subsiste dans les Cieux, d'âge en âge ta vérité demeure ; tu as fondé la terre, et elle est stable ; suivant tes lois tout subsiste aujourd'hui, car toutes choses te sont assujetties. Si ta loi n'eût fait mes délices, j'aurais péri dans ma misère. Jamais je n'oublierai tes commandements, car c'est par eux que tu me fais vivre. Je suis à toi : donne-moi ton secours ! car je cherche tes commandements. Les impies m'attendent pour me faire périr ; je suis attentif à tes ordres. A toute chose parfaite j'ai vu une fin ; ta loi est infinieMem. Combien j'aime ta loi ! elle est ma pensée de tous les jours. Tes préceptes me rendent plus sage que mes ennemis. car ils sont toujours avec moi. Je suis plus expert que tous mes maîtres, car tes ordonnances sont la pensée que j'ai ; je suis plus entendu que les vieillards, car j'observe tes commandements. Je tiens mon pied loin de tout mauvais sentier, afin que j'observe ta parole. Je ne m'écarte point de ta loi, car c'est toi qui m'instruis. Que ta parole est douce à mon palais ! elle l'est plus que le miel à ma bouche. Dans tes commandements je puise l'intelligence, aussi je hais tous les sentiers du mensonge.Nun. Ta parole est une lampe devant mes pieds, et une lumière sur mon sentier. J'ai fait le serment, et je le tiens, d'observer tes justes lois. Je suis extrêmement affligé : Éternel, rends-moi la vie selon ta promesse ! Agrée, Éternel, le libre hommage de ma bouche, et enseigne-moi tes lois ! Ma vie est toujours en péril ; mais je n'oublie point ta loi. Des impies me tendent des pièges, mais je ne m'écarte point de tes ordres. Je me suis pour toujours approprié tes préceptes car ils sont la joie de mon cœur. J'ai plié mon cœur à la pratique de tes lois, pour jamais, jusqu'à la fin.Samech. Je hais les hommes partagés, et j'aime ta loi. Tu es mon abri et mon bouclier ; j'attends ta promesse. Eloignez-vous de moi, méchants, afin que je garde les commandements de mon Dieu ! Soutiens-moi selon ta promesse, afin que je vive, et ne me confonds point à cause de mon espoir ! Sois mon appui, pour que je sois sauvé, et que j'aie toujours les yeux sur tes commandements ! Tu méprises tous ceux qui s'écartent de tes lois ; car leur fraude n'est qu'illusion. Tu enlèves comme des scories tous les impies de la terre ; c'est pourquoi j'aime tes ordonnances. Tes terreurs font frissonner mon corps, et je redoute tes jugements.Aïn. J'ai pratiqué la loi, la justice : tu ne m'abandonneras pas à mes oppresseurs ! Prends le parti de ton serviteur pour le sauver ! que les superbes ne m'oppriment pas ! Mes yeux languissent après ton secours et ta juste promesse. Traite ton serviteur selon ta miséricorde, et enseigne-moi tes ordonnances ! Je suis ton serviteur : donne-moi l'intelligence, pour que j'aie la science de tes commandements. Il est pour l'Éternel temps d'agir ; ils ont enfreint ta loi. Aussi j'aime tes commandements, plus que l'or, et que l'or pur ; aussi je trouve justes tous tes commandements ; et je hais tous les sentiers du mensonge.Pé. Tes commandements sont admirables ; c'est pourquoi mon âme les garde. La révélation de tes paroles éclaire, donne de l'intelligence aux simples. J'ouvre la bouche, je soupire ; car je suis avide de tes commandements. Tourne tes regards sur moi, et prends pitié de moi, selon le droit de ceux qui aiment ton nom ! Affermis mes pas dans ta parole, et ne laisse aucun mal prendre empire sur moi ! Délivre-moi de l'oppression des hommes, afin que j'observe tes commandements ! Fais luire ta face sur ton serviteur, et enseigne-moi tes ordonnances ! Des torrents d'eau coulent de mes yeux, parce que l'on n'observe pas ta loi.Tsadé. Tu es juste, Éternel, et tes jugements sont équitables ; tu prescris la justice dans tes ordonnances, et une grande vérité. Mon indignation me consume, de ce que mes ennemis oublient tes paroles. Ta parole est parfaitement pure, et ton serviteur l'aime. Je suis chétif et méprisé ; je n'oublie point tes préceptes. Ta justice est un droit éternel, et ta loi, une vérité. La détresse et l'angoisse m'ont atteint ; tes commandements sont mon délice. La justice de tes ordonnances est éternelle ; donne-moi l'intelligence, afin que je vive !Quoph. Je t'invoque de tout mon cœur, exauce-moi, Éternel afin que j'observe tes ordonnances ! Je t'invoque : aide-moi, afin que je garde tes commandements ! Je devance l'aurore et je crie ; j'attends ta promesse. Avant les veilles j'ouvre déjà les yeux, pour méditer ta parole. Entends ma voix selon ta miséricorde ! Éternel, selon ta justice donne-moi la vie ! Ils s'approchent ceux qui poursuivent le mal, ils se tiennent loin de ta loi ; mais tu es proche, Éternel, et tous tes commandements sont vérité. Dès longtemps je sais par tes décrets que pour l'éternité tu les as arrêtés.Resch. Vois ma misère, et me délivre ! car je n'oublie point ta loi. Soutiens ma querelle, et me rachète ! selon ta promesse donne-moi la vie ! Le salut est loin des impies ; car ils ne cherchent point tes ordonnances. Tes compassions sont grandes, Éternel ; donne-moi la vie selon tes décrets ! Mes persécuteurs et mes oppresseurs sont nombreux ; je n'ai point dévié de tes commandements. Je vois les infidèles, et j'en ai de l'horreur ; ils n'observent point ta parole. Considère que j'aime tes commandements : Éternel, selon ta miséricorde donne-moi la vie ! Le sommaire de ta parole, c'est vérité, et toutes tes justes lois sont éternelles.Schin. Des princes me persécutent sans cause ; mais mon cœur ne craint que tes paroles. Je me réjouis de ta parole, comme celui qui trouve un grand butin. Je hais, je déteste le mensonge ; j'aime ta loi. Sept fois le jour je te célèbre, à cause de tes justes lois. Ils ont une grande paix ceux qui aiment la loi, pour eux il n'y a point de traverses. Je m'attends à ton secours, Éternel, et je pratique tes commandements. Mon âme observe tes ordonnances, et j'ai pour elles un grand amour. J'exécute tes ordres et tes commandements, car toutes mes voies sont présentes à tes yeux.Thav. Que mes cris aient accès près de toi, Éternel ! selon ta promesse donne-moi l'intelligence ! Que ma prière arrive devant toi ! selon ta promesse sauve-moi ! Que mes lèvres épanchent la louange ! car tu m'enseignes tous tes commandements ! Que ma langue célèbre ta parole ! car toutes tes lois sont justes. Que ta main me soit en aide ! car j'ai fait choix de tes commandements. Je suis désireux de ton secours, Éternel, et ta loi fait mes délices. Que mon âme vive, et qu'elle te loue ! et de tes jugements donne-moi le secours ! Je suis errant, comme une brebis perdue ; cherche ton serviteur ! car je n'oublie pas tes commandements.
Responsorial Psalm
Psalm 118
Louez l'Éternel ! car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais. Qu'Israël dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que la maison d'Aaron dise : Sa grâce demeure à jamais ! Que ceux qui craignent l'Éternel disent : Sa grâce demeure à jamais ! Dans les angoisses j'invoquai l'Éternel ; l'Éternel m'exauça en me mettant au large. L'Éternel est pour moi, je suis sans crainte ; qu'est-ce que l'homme me ferait ? L'Éternel est mon aide, et mes ennemis réjouiront mes regards. Mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans les hommes ; mieux vaut se réfugier auprès de l'Éternel, que de se confier dans des princes. Tous les peuples m'ont assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé, et encore assiégé ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. Ils m'ont assiégé comme des abeilles : ils s'éteignent comme un feu d'épines ; au nom de l'Éternel, oui, je les détruirai. par tes assauts tu voulais me terrasser, mais l'Éternel a été mon aide. Que l'Éternel soit le sujet de mes louanges et de mes chants ; Il a été mon salut. Ecoutez ! dans les tentes des justes retentissent des cris de joie et des chants de triomphe : « La droite de l'Éternel a montré sa puissance ; la droite de l'Éternel s'est levée, la droite de l'Éternel a montré sa puissance. » Je ne mourrai point, mais je vivrai, et je raconterai les actes de l'Éternel ! L'Éternel m'a châtié, mais Il ne m'a pas livré à la mort. Ouvrez-moi les Portes de la Justice je veux y entrer et louer l'Etemel ! Voici la Porte de l'Éternel, c'est par elle qu'entrent les justes. Je te rends grâces de m'avoir exaucé, et d'avoir été mon libérateur ! « La pierre rejetée par les architectes est devenue la pierre angulaire. De par l'Éternel il en est ainsi, c'est une merveille à nos yeux. C'est la journée que l'Éternel a faite ; soyez-en réjouis et transportés ! O ! exauce, Éternel, sauve ! O ! exauce, Éternel, donne la prospérité ! » « Béni soit celui qui arrive au nom de l'Éternel ! Nous vous bénissons de la maison de l'Éternel. L'Éternel est Dieu, et Il nous donne sa clarté. Liez la victime avec des cordes, {[}et l'amenez{]} jusqu'aux cornes de l'autel ! » Tu es mon Dieu, et je te loue ; mon Dieu, je t'exalte ! Louez l'Éternel, car Il est bon, car sa grâce demeure à jamais.
Evening Prayer — First Lesson
Malachi 3
Voici, j'enverrai mon ange, et il préparera le chemin devant moi, et soudain arrivera dans son temple le Seigneur que vous cherchez et l'ange de l'alliance que vous désirez : le voici venir, dit l'Éternel des armées. Mais qui soutiendra le jour de sa venue ? et qui restera debout, quand il paraîtra ? Car il est pareil au feu du fondeur et à la lessive des foulons. Et il sera assis fondant et purifiant l'argent, et il purifiera les enfants de Lévi et les mettra au creuset comme l'or et l'argent, et ils appartiendront à l'Éternel, lui apportant des offrandes avec justice. Alors l'offrande de Juda et de Jérusalem sera agréée de l'Éternel, comme aux jours d'autrefois et dans les années de jadis. Et je m'approcherai de vous pour le jugement, et je viendrai promptement témoigner contré les enchanteurs et les adultères et les parjures, et contre ceux qui dépouillent le mercenaire de son salaire et la veuve et l'orphelin et déboutent les étrangers et ne me craignent point, dit l'Éternel des armées. Car je suis l'Éternel, je ne change point, et vous, enfants de Jacob, vous ne périrez point. Dès les jours de vos pères vous vous êtes écartés de mes ordonnances et ne les avez point gardées : revenez à moi et je reviendrai à vous, dit l'Éternel des armées. Et vous dites : « A quel égard reviendrons-nous ? » Un homme peut-il donc être fourbe envers Dieu, que vous soyez fourbes envers moi ? Et vous dites : « En quoi fûmes-nous fourbes envers toi ? » Dans les dîmes et les oblations. La malédiction vous est infligée, parce que vous fûtes fourbes envers moi, le peuple tout entier. Apportez toutes les dîmes dans le magasin, afin qu'il y ait des vivres dans ma maison, et mettez-moi donc à l'épreuve par là, dit l'Éternel des armées : [vous verrez] si je n'ouvre pas pour vous les écluses des Cieux, et ne répands pas sur vous la bénédiction au delà de vos besoins. Et je vous préserverai du dévoreur, afin qu'il ne détruise pas le fruit du sol, et que dans les campagnes la vigne ne vous avorte pas, dit l'Éternel des armées. Et toutes les nations vous diront heureux, car vous serez un pays de délices, dit l'Éternel des armées. Vos discours envers moi ont été audacieux, dit l'Éternel. Et vous dites : Qu'avons-nous concerté contre toi ? » Vous avez dit : « Inutile de servir Dieu ! et quel profit eûmes-nous d'observer ses ordonnances et d'aller menant deuil devant l'Éternel des armées ? Et maintenant, nous proclamons heureux les orgueilleux ; ceux qui pratiquent l'impiété prospèrent ; ils tentent Dieu, et échappent. » Alors ceux qui craignent Dieu se sont concertés l'un avec l'autre, et l'Éternel fut attentif et écouta, et un mémoire fut écrit devant lui pour ceux qui craignent l'Éternel et pensent à son nom. Et ils seront à moi, dit l'Éternel des armées, au jour que je prépare, ma propriété ; et j'userai envers eux delà clémence dont use un homme envers son fils qui le sert. Alors de nouveau vous verrez quelle différence il y a entre le juste et l'impie, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas.
Second Reading
Ephesians 4
Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le seigneur, à vous conduire d'une manière digne de l'appel qui vous a été adressé, avec toute espèce d'humilité et de mansuétude, avec longanimité, vous supportant les uns les autres avec charité, vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix. Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme c'est à une seule espérance que se rapporte l'appel que vous avez reçu ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; il y a un seul Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, et, par tous, en tous. Or à chacun de vous a été donnée la grâce selon la mesure du don de Christ ; c'est pourquoi il est dit : « Après être monté en haut il a capturé des captifs, et il a donné des dons aux hommes. » Or l'expression « il est monté, » qu'emporte-t-elle, sinon qu'il est aussi descendu premièrement dans les parties plus basses de la terre ? Celui qui est descendu, c'est lui aussi qui est monté au-dessus de tous les deux, afin de remplir toutes choses ; et c'est lui qui a établi les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, ceux-ci comme évangélistes, ceux-là comme pasteurs et docteurs, afin d'accomplir, pour le perfectionnement des saints, l'œuvre du ministère, l'édification du corps de Christ, jusques à ce que, tous, nous soyons parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de l'âge de la plénitude de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, ballottés par les flots et emportés çà et là par tous les souffles de l'enseignement, grâce à la tricherie des hommes, à la fourberie qui favorise les manœuvres de l'erreur, mais que, proclamant la vérité avec charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ, par l'assistance duquel le corps entier, bien uni et bien compact, travaille à sa propre croissance, sous l'action multiple de cette assistance, avec une efficace proportionnée à chacune de ses parties, pour s'édifier lui-même dans la charité. Je dis donc, et j'en atteste le seigneur, que vous ne devez plus vous conduire comme les Gentils se conduisent dans l'inanité de leur intelligence, ayant l'entendement offusqué de ténèbres, étant étrangers à la vie de Dieu à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur ; en sorte que, devenus insensibles, ils se sont livrés à la débauche, pour commettre avec excès toute espèce d'impureté. Mais, pour vous, ce n'est pas ainsi que vous avez appris Christ, si, en effet, vous avez ouï parler de lui, et si c'est en lui que vous avez été instruits, selon que la vérité existe en Jésus, à dépouiller, en opposition à votre précédente conduite, le vieil homme qui se corrompt sous l'influence des convoitises que produit l'erreur, et à être renouvelés par l'Esprit dans votre intelligence, et à revêtir le nouvel homme, qui a été créé à l'image de Dieu avec la justice et la sainteté que produit la vérité. C'est pourquoi, ayant dépouillé, le mensonge, parlez avec vérité, chacun à votre prochain, car nous sommes membres les uns des autres. Soyez en colère, et toutefois ne péchez pas ; que le soleil ne se couche pas sur votre courroux, et ne donnez pas non plus de prise au diable. Que le larron ne dérobe plus, mais que plutôt il prenne de la peine en travaillant de ses mains à ce qui est bien, afin qu'il ait de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu'aucune mauvaise parole ne sorte de votre bouche, mais seulement celle qui peut être bonne pour l'édification selon le besoin, afin qu'elle soit un bienfait pour les auditeurs, n'attristez point l'esprit saint de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute espèce d'aigreur, et d'irritation, et de colère, et de cris, et de calomnie, soit enlevée du milieu de vous, ainsi que toute espèce de méchanceté. Devenez bons les uns pour les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement comme Dieu aussi nous a pardonné en Christ ;
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Revelation 5
Puis je vis dans la main droite de Celui qui était assis sur le trône un livre écrit intérieurement et sur le revers, scellé de sept sceaux. Et je vis un ange puissant criant d'une voix forte : « Qui est-ce qui est digne d'ouvrir le livre, et d'en rompre les sceaux ? » Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne pouvait ouvrir le livre ni le regarder. Et moi je pleurais abondamment, en voyant qu'il ne se trouvait personne qui fût digne d'ouvrir le livre ni de le regarder. Et l'un des anciens me dit : « Ne pleure pas. Voici, il a réussi, le lion de la tribu de Juda, la racine de David, à ouvrir le livre et ses sept sceaux. » Et voici, au milieu du trône et des quatre animaux et au milieu des anciens, était un agneau qui paraissait immolé : il avait sept cornes, et sept yeux qui sont les esprits de Dieu envoyés sur toute la terre. Et il vint, et il prît de la main droite de Celui qui était assis sur le trône, et lorsqu'il eut pris le livre, les quatre animaux et les vingt-quatre anciens se prosternèrent devant l'agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or pleines de parfums, qui sont les prières des saints, et ils chantent un chant nouveau, en disant : « Tu es digne de prendre le livre et d'en ouvrir les sceaux, Car tu as été immolé, Et tu as racheté pour Dieu, par ton sang, Des gens de toute tribu, langue, peuple et nation, Et tu en as fait un royaume et des prêtres, Et ils règnent sur la terre. » Et je vis, et j'entendis la voix d'anges nombreux autour du trône et des animaux et des anciens ; et leur nombre se comptait par myriades de myriades et par milliers de milliers. Ils disaient d'une voix forte : « L'agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, et la richesse, et la sagesse, et la force, et l'honneur, et la gloire, et la bénédiction ! » Et tous les êtres créés qui sont dans le ciel et sur la terre et sous la terre et sur la mer, et toutes les choses qui s'y trouvent, je les entendis qui disaient :« A l'agneau qui est assis sur le trône appartiennent la bénédiction, l'honneur, la gloire, et la puissance, aux siècles des siècles ! » Et les quatre animaux disaient : « Amen ! » Et les anciens se prosternèrent et adorèrent.
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Romans 14:7-12
En effet nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même ; car, soit que nous vivions, nous vivons pour le Seigneur ; soit que nous mourions, nous mourons pour le Seigneur ; soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur ; car Christ est mort et il a vécu afin de régner et sur les morts et sur les vivants, Mais toi, pourquoi condamnes-tu ton frère ? Et toi, de ton côté, pourquoi méprises-tu ton frère ? En effet nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu : car il est écrit : « J'atteste sur Ma vie, dit le Seigneur, que devant Moi fléchira tout genou et que toute langue célébrera Dieu. » Ainsi chacun de nous rendra compte pour lui-même.
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Hebrews 8:1-6
Mais le point capital de ce que nous disons, c'est que nous possédons un grand prêtre tel, qu'il s'est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle qui a été dressé par le Seigneur, non par un homme. En effet tout grand prêtre est institué pour présenter des offrandes et des sacrifices, en sorte qu'il était nécessaire que celui-ci eût aussi quelque chose à présenter. Si donc il était sur la terre, il ne serait pas même prêtre, — puisque là se trouvent ceux qui présentent les offrandes selon la loi, lesquels rendent un culte à une copie et à une ombre des choses qui sont dans le ciel, selon l'oracle par lequel il fut répondu à Moïse, qui allait, construire le tabernacle : « Aie soin, dit-Il en effet, de tout exécuter selon le modèle qui t'a été montré sur la montagne ; » — mais maintenant il a obtenu un ministère bien supérieur, d'autant plus qu'il est médiateur d'une alliance encore plus excellente, et dont la loi repose sur de bien meilleures promesses.
Gospel
John 2
Et le troisième jour il y eut une noce à Cana de Galilée et la mère de Jésus s'y trouvait. Or Jésus avait aussi été invité à la noce ainsi que ses disciples. Et le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont plus de vin ; » et Jésus lui dit : « Qu'y a-t-il de commun entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue. » Sa mère dit aux serviteurs : « Quoique ce soit qu'il vous dise, faites-le. » Or il y avait là six vases de pierre destinés aux ablutions en usage chez les Juifs, contenant chacun deux ou trois métrètes. Jésus leur dit : « Remplissez ces vases d'eau. » Et ils les remplirent jusques en haut. Et il leur dit : « Puisez maintenant, et portez au chef de la salle à manger. » Et ils portèrent. Mais quand le chef de la salle à manger eut goûté l'eau devenue du vin, (et il ne savait d'où il venait, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau), le chef de la salle à manger appelle l'époux et lui dit : « Tout le monde sert d'abord le bon vin, et quand on est ivre, le moins bon ; toi, tu as gardé le bon vin jusques à présent. » Jésus fit ainsi son premier miracle à Cana de Galilée, et il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui ; après cela il descendit à Capharnaoum, lui, et sa mère, et ses frères, et ses disciples, et ils y demeurèrent un petit nombre de jours. Et la Pâque des Juifs était proche ; et Jésus monta à Jérusalem, et il trouva dans le temple ceux qui vendaient des bœufs et des brebis et des colombes, ainsi que des changeurs sur leurs sièges ; et ayant fait un petit fouet avec des cordes, il les expulsa tous du temple ainsi que les brebis et les bœufs, et il dispersa la monnaie des changeurs et renversa leurs tables, et il dit à ceux qui vendaient les colombes : « Emportez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic ! » — Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit : « Le zèle pour Ta maison me dévore. » — Les Juifs donc prirent la parole et lui dirent : « Quel signe nous montres-tu pour agir de la sorte ? » Jésus leur répliqua : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs dirent donc : « Il a fallu quarante-six ans pour que ce sanctuaire fût construit et toi, tu le relèveras en trois jours ! » — Mais lui parlait du sanctuaire de son corps ; lors donc qu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Écriture et à la parole qu'avait dite Jésus. – Or, pendant qu'il était à Jérusalem, durant la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, en voyant les miracles qu'il opérait ; mais, quant à Jésus, il ne se fiait pas à eux, parce qu'il connaissait tout le monde, et qu'il n'avait pas besoin que personne rendît témoignage sur tel ou tel homme ; car lui-même savait ce qui était dans l'homme.
Evening Prayer — Second Lesson
1 Corinthians 11
Soyez mes imitateurs, comme je suis moi-même celui de Christ ! Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez les traditions, telles que je vous les ai transmises. Je veux cependant que vous sachiez que la tête de tout homme c'est Christ, tandis que la tête d'une femme, c'est son mari, et que la tête de Christ, c'est Dieu. Tout homme qui prie ou qui prophétise en ayant la tête recouverte, déshonore sa tête, tandis que toute femme qui prie ou qui prophétise sans avoir la tête voilée, déshonore sa propre tête ; car elle est une seule et même chose que la femme qui est rasée. En effet, si la femme n'est pas voilée, il faut qu'elle se fasse tondre ou qu'elle se fasse raser ; mais s'il est honteux pour une femme d'être tondue ou rasée, il faut qu'elle soit voilée. En effet, si l'homme ne doit pas, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu, avoir la tête voilée, la femme en revanche est la gloire de l'homme ; — en effet l'homme n'est pas issu de la femme, mais la femme de l'homme, car l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme ; — c'est pourquoi la femme doit avoir une suprématie sur la tête à cause des anges. Néanmoins, ni la femme n'existe séparément de l'homme, ni l'homme séparément de la femme, dans le seigneur ; car, de même que la femme est issue de l'homme, de même aussi l'homme naît par l'entremise de la femme, mais le tout procède de Dieu. Jugez-en par vous-mêmes : est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que si l'homme porte une longue chevelure, c'est une honte pour lui, tandis que si la femme porte une longue chevelure, c'est une gloire pour elle, parce que la chevelure lui a été donnée en guise de voile. Mais si quelqu'un paraît disposé à contester, pour nous, telle n'est pas notre habitude, non plus que celle des églises de Dieu. Or ce sont ici des ordres, et non des éloges, que j'ai à vous donner, car vous faites tourner vos réunions, non à votre amélioration, mais à votre détriment. J'apprends en effet, en premier lieu, que, lorsque vous vous réunissez en assemblée d'église, il existe des divisions parmi vous, — et je le crois en partie, car il faut qu'il y ait aussi des schismes parmi vous, afin que l'on reconnaisse aussi ceux qui chez vous ont tenu bon ; — lors donc que vous vous réunissez ensemble, on ne peut pas manger un repas dominical, car, en mangeant, chacun prend pour lui-même son propre repas, en sorte que l'un est affamé, tandis que l'autre est ivre. Est-ce que vous n'avez pas des maisons pour y manger et boire ? Ou bien méprisez-vous l'église de Dieu, et voulez-vous outrager les indigents ? Que vous dirai-je ? Est-ce que je vous loue ? Sur ce point, je ne vous loue pas, car j'ai moi-même reçu du seigneur ce que je vous ai aussi transmis, c'est que le seigneur, dans la nuit où il fut livré, prit un pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous, faites ceci en mémoire de moi ; » de même aussi la coupe après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci, toutes les fois que vous en buvez, en mémoire de moi. » Toutes les fois, en effet, que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du seigneur, jusques à ce qu'il soit venu ; en sorte que quiconque aura mangé le pain, ou bu la coupe du seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du seigneur. Mais que chacun s'examine lui-même, et qu'en conséquence il mange le pain et boive la coupe, car celui qui mange et boit mange et boit pour lui-même une condamnation, s'il ne reconnaît pas ce qu'est le corps ; c'est pourquoi il y en a plusieurs parmi vous qui sont infirmes et malades, et qu'un grand nombre sont morts. Mais si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés ; toutefois en étant jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur afin de n'être pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres ; si quelqu'un a faim qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour votre condamnation. Quant au reste, dès que je serai arrivé, je le réglerai.
Gospel
Mark 4:26-34
Et il disait : « Il en est du royaume de Dieu, comme d'un homme qui aurait jeté la semence sur la terre, et, soit qu'il dorme, soit qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et se développe, sans que lui-même sache comment ; d'elle-même la terre produit, d'abord de l'herbe, puis un épi ; puis il y a dans l'épi plénitude de blé ; or quand le fruit s'est montré, aussitôt on envoie la faucille, car la moisson est venue. Et il disait ; « Comment comparerons-nous le royaume de Dieu, ou dans quelle parabole le placerons-nous ? Il est comme un grain de moutarde, qui, lorsqu'il a été semé sur la terre, quoiqu'il soit plus petit que toutes les semences qui sont sur la terre, lors, dis-je, qu'il a été semé, monte et devient plus grand que toutes les plantes potagères, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. » Et c'était par beaucoup de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la parole, selon ce qu'ils pouvaient entendre. Et il ne leur parlait point sans parabole ; mais dans le particulier il expliquait tout à ses propres disciples.
Gospel
Luke 9:23-27
Mais il disait à tous : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, et qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive ; car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, celui-là la sauvera ; en effet que sert-il à un homme d'avoir gagné le monde entier, mais de s'être lui-même perdu ou ruiné ? Quiconque en effet aura eu honte de moi et de mes paroles, le fils de l'homme aura honte de lui, quand il sera venu entouré de sa gloire et de celle de son Père et des saints anges. Or je vous déclare en vérité qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents qui ne goûteront certainement pas la mort jusques à ce qu'ils aient vu le royaume de Dieu. »
Gospel
Matthew 5
Or, lorsqu'il vit cette foule, il monta sur la montagne, et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent, et ayant ouvert la bouche, il les instruisait en disant : « Heureux les pauvres d'esprit, car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux. Heureux les affligés, car c'est eux qui seront consolés. Heureux ceux qui sont doux, car c'est eux qui hériteront la terre. « Heureux ceux qui sont affamés et altérés de la justice, car c'est eux qui seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car c'est à eux qu'il sera fait miséricorde. Heureux ceux qui sont purs de cœur, car c'est eux qui verront Dieu. Heureux ceux qui procurent la paix, car c'est eux qui seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car c'est à eux qu'appartient le royaume des cieux. Vous êtes heureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et qu'on aura dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous et tressaillez de joie, parce que votre récompense est considérable dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont vécu avant vous. « Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel s'est affadi, avec quoi le salera-t-on ? Il ne sert plus à rien, sinon, après avoir été jeté dehors, qu'à être foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; on n'allume pas non plus une lampe pour la placer sous le boisseau, mais sur son support, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que de même votre lumière brille devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. « Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes : je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir ; car en vérité je vous le déclare, jusqu'à ce que le ciel et la terre aient disparu, un seul i ou un seul jambage ne disparaîtra point de la loi avant que tout n'ait été réalisé. En conséquence, celui qui aura enfreint un seul de ces moindres commandements et enseigné aux hommes à faire de même, sera renommé l'un des moindres dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura observés et enseignés, celui-là sera renommé grand dans le royaume des cieux. Car je vous déclare que si votre justice n'a pas surpassé de beaucoup celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez certainement pas dans le royaume des cieux. « Vous avez appris qu'il a été dit par ceux d'autrefois : « Tu ne tueras point ; mais celui qui aura tué sera justiciable du tribunal. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque s'irrite contre son frère, sera justiciable du tribunal ; et que celui qui aura dit à son frère : Raca, sera justiciable du sanhédrin ; et que celui qui lui aura dit : Insensé, sera justicié dans la géhénne du feu. « Si donc tu viens présenter ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque grief contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel, et va-t-en d'abord te réconcilier avec ton frère, et alors reviens présenter ton offrande. Mets-toi promptement d'accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, de peur que ton adversaire ne te livre au juge, et le juge à l'huissier, et que tu ne sois jeté en prison. En vérité je te déclare, tu ne sortiras certainement pas de là, que tu n'aies payé le dernier quadrant. « Vous avez appris qu'il a été dit : « Tu ne commettras point d'adultère. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle en son cœur. Mais si ton œil droit te fait trébucher, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est de ton intérêt qu'un seul de tes membres périsse et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite te fait trébucher, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est de ton intérêt qu'un seul de tes membres périsse et que ton corps entier n'aille pas dans la géhenne. Il a encore été dit : « Que celui qui aura répudié sa femme lui remette un acte de divorce. » Eh bien, moi, je vous déclare que quiconque répudie sa femme, sauf pour cause d'impudicité, la pousse à commettre un adultère, et que celui qui aura épousé une femme répudiée commet un adultère. « Vous avez encore appris qu'il a été dit par ceux d'autrefois : « Tu ne te parjureras point, mais tu t'acquitteras envers le Seigneur de tes serments. » Eh bien, moi, je vous dis de ne point jurer du tout, ni par le ciel parce que c'est le trône de Dieu, ni par la terre parce que c'est le marchepied de Ses pieds, ni par Jérusalem parce que c'est la ville du Grand Roi. Tu ne jureras pas non plus sur ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Mais votre parole sera : oui, oui ! non, non ! Ce qu'on y ajoute vient du malin. « Vous avez appris qu'il a été dit : « œil pour œil et dent pour dent. » Eh bien, moi, je vous dis de ne point résister au méchant ; mais quiconque te soufflette sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre ; à celui qui veut t'intenter un procès et prendre ta tunique, abandonne-lui aussi le manteau ; et quiconque te mettra en réquisition pour un mille, fais-en deux avec lui. Donne à qui te demande, et ne repousse pas celui qui veut emprunter de toi. « Vous avez appris qu'il a été dit : « Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. » Eh bien, moi, je vous dis : aimez vos ennemis et priez pour vos persécuteurs, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux, car Il fait lever Son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense en avez-vous ? Est-ce que les publicains aussi ne font pas la même chose ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Est-ce que les païens aussi ne font pas la même chose ? Pour vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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