Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
Morning Prayer — First Lesson
Malachi 2
A présent donc, à vous cet ordre, sacrificateurs ! Si vous n'obéissez pas et n'avez pas à cœur de donner gloire à mon nom, dit l'Éternel des armées, j'enverrai parmi vous la malédiction, et maudirai vos bénédictions ; oui, je les maudirai, parce que vous ne l'avez pas à cœur. Voici, j'interdirai vos semences et vous jetterai du fumier au visage, le fumier de vos victimes solennelles dans lequel on vous poussera. Et vous saurez que je vous ai adressé cet ordre, afin que mon alliance avec Lévi subsistât, dit l'Éternel des armées. Mon alliance avec lui fut vie et paix, et je les lui accordai pour qu'il eût. la crainte ; et il me craignit et à mon nom il trembla. La loi de vérité fut dans sa bouche, et l'iniquité ne s'est point trouvée sur ses lèvres ; en paix et en droiture il marcha avec moi, et en retira beaucoup du péché. Car les lèvres du sacrificateur doivent garder la science, et c'est à sa bouche qu'on doit demander la loi, car il est le messager de l'Éternel des armées. Mais vous, vous vous êtes écartés de la voie, vous avez été par la loi même cause de la chute de plusieurs, et vous avez anéanti l'alliance de Lévi, dit l'Éternel des armées. De même aussi moi je vous rendrai méprisables et abjects pour tout le peuple, parce que vous ne gardez pas mes voies et que vous faites acception des personnes devant la loi. N'avons-nous pas tous un même père ? un même Dieu ne nous a-t-Il pas créés ? Pourquoi nous sommes-nous infidèles l'un à l'autre, afin de violer l'alliance de nos pères ? Juda a été infidèle, et une abomination est commise en Israël et à Jérusalem ; car Juda a profané ce qui est consacré à l'Éternel, ce qu'il aime, et il a épousé des filles de dieux étrangers. A l'homme qui le fait, l'Éternel retranchera des tentes de Jacob et le guet vigilant et celui qui répond et celui qui offre des oblations à l'Éternel des armées. Et en second lieu, voici ce que vous faites : Vous couvrez de larmes l'autel de l'Éternel, de pleurs et de sanglots, tellement qu'il n'a plus égard aux sacrifices et ne reçoit plus de vos mains de dons qui lui plaisent. Et vous dites : Pourquoi ? Parce que l'Éternel intervint comme témoin entre toi et la femme de ta jeunesse à qui tu es infidèle et qui est ta compagne et ta femme d'alliance. – « Mais un homme ne l'a-t-il pas fait ? Et cependant il a conservé sa vie. » – Et pourquoi cet homme unique l'a-t-il fait ? Il cherchait la postérité que Dieu [lui avait promise]. C'est pourquoi, au nom de votre vie, prenez garde, et que nul ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse. Car je hais la répudiation, dit l'Éternel, Dieu d'Israël, et celui qui couvre d'ignominie son vêtement, dit l'Éternel des armées. Aussi, au nom de votre vie, prenez garde et ne soyez point infidèles. Vous fatiguez l'Éternel par vos discours, et vous dites : « En quoi le fatiguons-nous ? » En disant : Quiconque fait le mal, plaît à l'Éternel, et c'est à de tels hommes qu'il prend plaisir ; ou bien : Où est le Dieu de la justice ?
Morning Prayer — Second Lesson
Matthew 27
Mais lorsque le matin fut venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, sur la manière de le faire mourir, et, après l'avoir enchaîné, ils l'emmenèrent, et ils le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors Judas qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, fut saisi de repentir, et il rapporta les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : « J'ai péché en livrant un sang innocent. » Mais eux lui dirent : « Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde. » Et ayant lancé les pièces d'argent dans le sanctuaire, il se retira et alla se pendre. Mais les grands prêtres ayant pris les pièces d'argent dirent : « Il n'est pas permis de les jeter dans le corban, puisqu'elles sont le prix du sang. » Or ayant tenu conseil, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour servir de sépulture aux étrangers. C'est pourquoi ce champ-là a été appelé, jusques à aujourd'hui, champ du sang. — Alors fut accompli ce dont il a été parlé par l'entremise de Jérémie le prophète, lorsqu'il dit : « Et ils ont pris les trente pièces d'argent, la valeur de celui qui a été évalué, qu'ils ont évalué d'entre les fils d'Israël, et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait prescrit. » Cependant Jésus comparut devant le gouverneur, et le gouverneur l'interrogea en disant : « Es-tu le roi des Juifs ? » Or Jésus lui dit : « C'est toi qui le dis. » Et pendant qu'il était accusé par les grands prêtres et les anciens, il ne répondait rien. Alors Pilate lui dit : « N'entends-tu pas tout ce dont ils témoignent contre toi ? » Et il ne lui répondit pas même un seul mot, en sorte que le gouverneur était tout émerveillé. Or le gouverneur avait coutume, lors d'une fête, d'accorder à la foule l'élargissement d'un prisonnier, celui qu'elle préférait. Or ils détenaient alors un prisonnier fameux, appelé Barabbas. Lors donc qu'ils furent rassemblés, Pilate leur dit : « Lequel voulez-vous que je vous élargisse, Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ? » Car il savait que c'était par jalousie qu'ils l'avaient livré. Or pendant qu'il siégeait sur le tribunal, sa femme lui fit dire : « Qu'il ne se passe rien entre toi et ce juste ; car j'ai beaucoup souffert aujourd'hui dans un rêve à son sujet. » Cependant les grands prêtres et les anciens gagnèrent la foule, afin qu'elle réclamât Barabbas et sacrifiât Jésus. Or le gouverneur, reprenant la parole, leur dit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous élargisse ? » Et ils dirent : « Barabbas. » Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ? » Ils dirent tous : « Qu'il soit crucifié ! » Mais il dit : « Eh ! quel mal a-t-il fait ? » Mais eux s'écriaient de plus belle : « Qu'il soit crucifié ! » Or Pilate, ayant vu qu'il n'obtenait rien, mais que le tumulte allait croissant, prit de l'eau et se lava les mains en présence de la foule, en disant : « Je suis innocent de ce sang ; cela vous regarde. » Et tout le peuple répliqua : « Son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » Alors il leur accorda l'élargissement de Barabbas, et après avoir fait flageller Jésus, il le livra afin qu'il fût crucifié. Alors les soldats du gouverneur, ayant conduit Jésus dans le prétoire, réunirent autour de lui toute la cohorte. Et après l'avoir rhabillé, ils le revêtirent d'un manteau militaire, de couleur écarlate ; et ayant tressé une couronne avec des épines ils lui en ceignirent la tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; et s'étant agenouillés devant lui, ils le bafouèrent en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau et ils le frappaient à la tête. Et quand ils l'eurent bafoué, ils le dépouillèrent du manteau militaire et le revêtirent de ses propres vêtements, et ils l'emmenèrent pour le crucifier. Or, comme ils sortaient, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, nommé Simon ; ils le mirent en réquisition pour porter sa croix. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit qui est appelé Golgotha (ce qui signifie endroit dit du crâne), ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; et après l'avoir goûté, il ne voulut pas le boire. Or, quand ils l'eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, après avoir tiré au sort ; et se tenant assis, ils le surveillaient là. Et ils placèrent au-dessus de sa tête sa sentence où était écrit : « Celui-ci est Jésus, le roi des juifs. » Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, un à droite et un à gauche. Cependant les passants l'injuriaient, en branlant la tête, et en disant : « Ô toi qui détruis le sanctuaire, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es fils de Dieu, descends de la croix. » De même aussi les grands prêtres, le bafouant avec les scribes et les anciens, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël ! Qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il s'est confié en Dieu ! Qu'il le délivre maintenant, s'il veut ; car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » Et les brigands qui avaient été crucifiés avec lui l'insultaient aussi de la même manière. « Cependant depuis la sixième heure, des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure. Mais vers la neuvième heure Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Éloï ! Éloï ! Lema sabactani ? » Ce qui signifie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Mais quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Il appelle Élie, celui-ci ! » Et aussitôt l'un d'entre eux, étant accouru, prit une éponge, et après l'avoir remplie de vinaigre et fixée à un roseau, il lui donnait à boire. Mais les autres dirent : « Laisse-nous voir si Élie vient le sauver ! » Et un autre ayant pris une lance lui perça le flanc, et il en sortit de l'eau et du sang. Mais Jésus, après avoir derechef jeté un grand cri, rendit l'esprit. Et voici, le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas, et la terre trembla, et les rochers se fendirent, et les sépulcres s'ouvrirent, et beaucoup de corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent ; et étant sortis de leurs sépulcres après sa résurrection ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à plusieurs personnes. Cependant le centurion, et ceux qui avec lui surveillaient Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui se passait, furent dans une grande crainte, et ils disaient : « Vraiment, celui-ci était fils de Dieu. » Or il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin, lesquelles avaient suivi Jésus depuis la Galilée en le servant. Parmi elles se trouvait Marie la Magdalène, et Marie la mère de Jacques et de José, et la mère des fils de Zébédée. Or, quand le soir fut venu, arriva un homme riche d'Arimathée nommé Joseph, lequel avait été aussi disciple de Jésus. Cet homme s'étant rendu auprès de Pilate, réclama le corps de Jésus ; alors Pilate ordonna de le remettre. Et Joseph ayant pris le corps, l'enveloppa dans un linceul blanc, et il le plaça dans son propre sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc, et après avoir roulé une grande pierre contre l'entrée du sépulcre, il s'en alla. Or il y avait là Marie la Magdalène et l'autre Marie, assises en face du tombeau. Mais le lendemain, qui suit la préparation, les grands prêtres et les pharisiens se réunirent auprès de Pilate, en disant : « Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit, pendant qu'il vivait encore : « Au bout de trois jours je dois ressusciter. » Ordonne donc que le tombeau soit protégé jusques au troisième jour, de peur que les disciples ne viennent le dérober, et ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts ; et cette nouvelle imposture sera pire que la première. » Pilate leur dit : « Prenez une garde ; allez, protégez-le comme vous l'entendez. » Or s'en étant allés, ils mirent le tombeau, après avoir scellé la pierre, sous la protection de la garde.
Evening Prayer — First Lesson
Malachi 3
Voici, j'enverrai mon ange, et il préparera le chemin devant moi, et soudain arrivera dans son temple le Seigneur que vous cherchez et l'ange de l'alliance que vous désirez : le voici venir, dit l'Éternel des armées. Mais qui soutiendra le jour de sa venue ? et qui restera debout, quand il paraîtra ? Car il est pareil au feu du fondeur et à la lessive des foulons. Et il sera assis fondant et purifiant l'argent, et il purifiera les enfants de Lévi et les mettra au creuset comme l'or et l'argent, et ils appartiendront à l'Éternel, lui apportant des offrandes avec justice. Alors l'offrande de Juda et de Jérusalem sera agréée de l'Éternel, comme aux jours d'autrefois et dans les années de jadis. Et je m'approcherai de vous pour le jugement, et je viendrai promptement témoigner contré les enchanteurs et les adultères et les parjures, et contre ceux qui dépouillent le mercenaire de son salaire et la veuve et l'orphelin et déboutent les étrangers et ne me craignent point, dit l'Éternel des armées. Car je suis l'Éternel, je ne change point, et vous, enfants de Jacob, vous ne périrez point. Dès les jours de vos pères vous vous êtes écartés de mes ordonnances et ne les avez point gardées : revenez à moi et je reviendrai à vous, dit l'Éternel des armées. Et vous dites : « A quel égard reviendrons-nous ? » Un homme peut-il donc être fourbe envers Dieu, que vous soyez fourbes envers moi ? Et vous dites : « En quoi fûmes-nous fourbes envers toi ? » Dans les dîmes et les oblations. La malédiction vous est infligée, parce que vous fûtes fourbes envers moi, le peuple tout entier. Apportez toutes les dîmes dans le magasin, afin qu'il y ait des vivres dans ma maison, et mettez-moi donc à l'épreuve par là, dit l'Éternel des armées : [vous verrez] si je n'ouvre pas pour vous les écluses des Cieux, et ne répands pas sur vous la bénédiction au delà de vos besoins. Et je vous préserverai du dévoreur, afin qu'il ne détruise pas le fruit du sol, et que dans les campagnes la vigne ne vous avorte pas, dit l'Éternel des armées. Et toutes les nations vous diront heureux, car vous serez un pays de délices, dit l'Éternel des armées. Vos discours envers moi ont été audacieux, dit l'Éternel. Et vous dites : Qu'avons-nous concerté contre toi ? » Vous avez dit : « Inutile de servir Dieu ! et quel profit eûmes-nous d'observer ses ordonnances et d'aller menant deuil devant l'Éternel des armées ? Et maintenant, nous proclamons heureux les orgueilleux ; ceux qui pratiquent l'impiété prospèrent ; ils tentent Dieu, et échappent. » Alors ceux qui craignent Dieu se sont concertés l'un avec l'autre, et l'Éternel fut attentif et écouta, et un mémoire fut écrit devant lui pour ceux qui craignent l'Éternel et pensent à son nom. Et ils seront à moi, dit l'Éternel des armées, au jour que je prépare, ma propriété ; et j'userai envers eux delà clémence dont use un homme envers son fils qui le sert. Alors de nouveau vous verrez quelle différence il y a entre le juste et l'impie, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas.
Evening Prayer — Second Lesson
1 Corinthians 11
Soyez mes imitateurs, comme je suis moi-même celui de Christ ! Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez les traditions, telles que je vous les ai transmises. Je veux cependant que vous sachiez que la tête de tout homme c'est Christ, tandis que la tête d'une femme, c'est son mari, et que la tête de Christ, c'est Dieu. Tout homme qui prie ou qui prophétise en ayant la tête recouverte, déshonore sa tête, tandis que toute femme qui prie ou qui prophétise sans avoir la tête voilée, déshonore sa propre tête ; car elle est une seule et même chose que la femme qui est rasée. En effet, si la femme n'est pas voilée, il faut qu'elle se fasse tondre ou qu'elle se fasse raser ; mais s'il est honteux pour une femme d'être tondue ou rasée, il faut qu'elle soit voilée. En effet, si l'homme ne doit pas, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu, avoir la tête voilée, la femme en revanche est la gloire de l'homme ; — en effet l'homme n'est pas issu de la femme, mais la femme de l'homme, car l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme ; — c'est pourquoi la femme doit avoir une suprématie sur la tête à cause des anges. Néanmoins, ni la femme n'existe séparément de l'homme, ni l'homme séparément de la femme, dans le seigneur ; car, de même que la femme est issue de l'homme, de même aussi l'homme naît par l'entremise de la femme, mais le tout procède de Dieu. Jugez-en par vous-mêmes : est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que si l'homme porte une longue chevelure, c'est une honte pour lui, tandis que si la femme porte une longue chevelure, c'est une gloire pour elle, parce que la chevelure lui a été donnée en guise de voile. Mais si quelqu'un paraît disposé à contester, pour nous, telle n'est pas notre habitude, non plus que celle des églises de Dieu. Or ce sont ici des ordres, et non des éloges, que j'ai à vous donner, car vous faites tourner vos réunions, non à votre amélioration, mais à votre détriment. J'apprends en effet, en premier lieu, que, lorsque vous vous réunissez en assemblée d'église, il existe des divisions parmi vous, — et je le crois en partie, car il faut qu'il y ait aussi des schismes parmi vous, afin que l'on reconnaisse aussi ceux qui chez vous ont tenu bon ; — lors donc que vous vous réunissez ensemble, on ne peut pas manger un repas dominical, car, en mangeant, chacun prend pour lui-même son propre repas, en sorte que l'un est affamé, tandis que l'autre est ivre. Est-ce que vous n'avez pas des maisons pour y manger et boire ? Ou bien méprisez-vous l'église de Dieu, et voulez-vous outrager les indigents ? Que vous dirai-je ? Est-ce que je vous loue ? Sur ce point, je ne vous loue pas, car j'ai moi-même reçu du seigneur ce que je vous ai aussi transmis, c'est que le seigneur, dans la nuit où il fut livré, prit un pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous, faites ceci en mémoire de moi ; » de même aussi la coupe après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci, toutes les fois que vous en buvez, en mémoire de moi. » Toutes les fois, en effet, que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du seigneur, jusques à ce qu'il soit venu ; en sorte que quiconque aura mangé le pain, ou bu la coupe du seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du seigneur. Mais que chacun s'examine lui-même, et qu'en conséquence il mange le pain et boive la coupe, car celui qui mange et boit mange et boit pour lui-même une condamnation, s'il ne reconnaît pas ce qu'est le corps ; c'est pourquoi il y en a plusieurs parmi vous qui sont infirmes et malades, et qu'un grand nombre sont morts. Mais si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés ; toutefois en étant jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur afin de n'être pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres ; si quelqu'un a faim qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour votre condamnation. Quant au reste, dès que je serai arrivé, je le réglerai.
Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.
