Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

1 Thessalonians 3:1-8

C'est pourquoi, n'y tenant plus, nous avons jugé bon d'être laissé seul à Athènes, et nous avons envoyé Timothée, notre frère et notre coopérateur dans l'évangile de Christ, pour qu'il vous fortifiât, et qu'il vous exhortât dans l'intérêt de votre foi, afin qu'aucun de vous ne se laisse troubler par les tribulations présentes ; car vous savez vous-mêmes que c'est à cela que nous sommes destinés. Et en effet, lorsque nous étions auprès de vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir la tribulation, comme cela a eu lieu, et comme vous le savez. C'est pourquoi, moi aussi n'y tenant plus, j'ai envoyé afin de savoir ce qui en était de votre foi, craignant que le tentateur ne vous eût tentés et que notre travail ne fût devenu inutile. Mais, Timothée étant récemment revenu vers nous d'auprès de vous, et nous ayant donné de bonnes nouvelles sur votre foi et votre charité, et sur ce que vous conservez un bon et constant souvenir de nous, désirant nous voir comme nous désirons aussi vous voir, nous avons ainsi, frères, été consolés en ce qui vous concerne, au milieu de toute notre épreuve et de toute notre tribulation, grâce à votre foi, car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur.

First Reading

Daniel 4

Le roi Nébucadnézar à tous les peuples, aux nations et aux hommes de toute langue qui habitent sur toute la terre. A vous grande prospérité ! J'ai trouvé bon de publier les signes et les miracles que le Dieu suprême a opérés sur moi. Ses signes ! qu'ils sont grands ! et ses miracles ! qu'ils sont puissants ! Son empire est un empire éternel, et sa domination se perpétue à travers tous les âges. Moi, Nébucadnézar, je vivais tranquille dans ma maison, et heureux dans mon palais : j'eus un songe qui m'effraya, et les pensées que j'avais sur ma couche, et les visions de mon esprit me troublaient. Et de par moi ordre fut donné d'amener devant moi tous les sages de Babel, afin qu'ils m'expliquassent le sens du songe. Alors furent introduits les devins, les enchanteurs, les Chaldéens et les mages, et je leur dis le songe, mais ils ne m'en expliquèrent point le sens. Et enfin parut devant moi Daniel, nommé Beltsazar du nom de mon Dieu, et en qui est l'esprit des dieux saints, et je lui dis le songe : Beltsazar, chef des mages, en qui je sais que se trouve l'esprit des dieux saints, et pour qui aucun mystère n'est embarrassant, dis-moi les visions que j'ai vues en songe, et leur signification. Or voici les visions [qui se sont présentées] à mon esprit, pendant que j'étais couché : Je regardais, et voici, il y avait au milieu de la terre un grand arbre qui était très élevé ; l'arbre était grand et vigoureux, et sa hauteur atteignait au ciel, et il était aperçu jusqu'au bout de la terre. Son feuillage était beau, et ses fruits abondants, et il offrait une nourriture à tous : sous lui les bêtes des champs venaient chercher l'ombre, et les oiseaux du ciel habitaient ses branches, et il y avait une nourriture pour toute chair. Je contemplais durant les visions qui sur ma couche s'offraient à mon esprit, et voici, l'un des Saints qui veillent descendit du ciel. Il cria avec force, et parla ainsi : Coupez l'arbre, et tronçonnez ses branches, détachez ses feuilles, et dispersez ses fruits, que les animaux fuient son abri, et les oiseaux ses branches ! Cependant laissez en terre la souche de ses racines, mais dans des chaînes de fer et d'airain, au milieu de la verdure des campagnes, et qu'il soit trempé de la rosée du ciel, et qu'avec les animaux il entre en part de l'herbe de la terre ! Son cœur sera autre que celui d'un humain, et le cœur d'une brute lui sera donné, et le temps passera sept fois sur lui. L'arrêt en est délibéré par ceux qui veillent, et l'événement est dans la sentence des Saints, afin que les vivants sachent que le Très-Haut a la domination sur la royauté de l'homme, et qu'il la confère à qui Il veut, et qu'il y élève le plus abject des hommes. Tel est le songe que j'eus, moi, le roi Nébucadnézar ; et toi, Beltsazar, donnes-en l'interprétation, puisque tous les sages de mon empire sont incapables de m'en faire connaître le sens ; mais toi, tu le peux, car l'esprit des dieux saints est en toi. Alors Daniel, nommé Beltsazar, demeura un moment interdit, et ses pensées le troublaient. Le roi prit la parole et dit : Beltsazar, que le songe et l'interprétation ne te troublent pas ! Beltsazar répondit et dit : Mon Seigneur, que le songe s'applique à tes ennemis, et son interprétation à tes adversaires ! L'arbre que tu as vu, qui était grand et vigoureux, et dont la hauteur atteignait au ciel, et qui était vu sur toute la terre, et dont le feuillage était beau et les fruits abondants, et qui avait une nourriture pour tous, sous lequel s'abritaient les animaux des campagnes, et dont les oiseaux du ciel habitaient les branches, c'est toi, ô roi qui es grand et puissant, et dont la grandeur est immense et atteint au ciel, et dont l'empire s'étend jusqu'au bout de la terre. Et si le roi a vu l'un des Saints vigilants descendu du ciel et disant : Coupez l'arbre, et abîmez-le, cependant laissez en terre la souche de ses racines, mais dans des chaînes de fer et d'airain, au milieu de la verdure des campagnes, et qu'il soit trempé de la rosée du ciel, et qu'il entre en part avec les bêtes des champs, jusqu'à ce que le temps ait passé sept fois sur lui, voici ce que cela signifie, ô roi, et c'est ici l'arrêt du Très-Haut qui s'adresse au roi, mon Seigneur : On te chassera du milieu des hommes, et tu demeureras avec les bêtes des champs, et on te donnera, comme au bœuf, de l'herbe à manger, et tu seras trempé de la rosée du ciel, et le temps passera sept fois sur toi, jusqu'à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut a la domination sur la royauté de l'homme, et qu'il la confère à qui Il veut. Ce qui a été dit de laisser la souche des racines de l'arbre, c'est que ta royauté te sera restituée dès que tu auras reconnu qu'il règne dans le ciel. Aussi, ô roi, que mon conseil soit agréé de toi, et rachète tes péchés par la justice, et ton iniquité par la compassion envers les pauvres, si peut-être ta prospérité se prolonge. Tout cela est arrivé au roi Nébucadnézar. Au bout de douze mois il se promenait dans son palais royal à Babel : le roi prit la parole et dit : N'est-ce pas là cette vaste Babel que j'ai bâtie, pour être une résidence royale, par ma grande puissance, et à la gloire de ma majesté ? Le mot était encore dans la bouche du roi, qu'une voix descendit du ciel : Il t'est dit, ô roi Nébucadnézar : La royauté t'est ôtée ! et on te chassera du milieu des hommes, et tu demeureras avec les bêtes des champs, on te donnera, comme au bœuf, de l'herbe à manger, et le temps passera sept fois sur toi, jusqu'à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut a la domination sur la royauté de l'homme, et qu'il la confère à qui Il veut. Au même instant la parole s'accomplit sur Nébucadnézar, et il fut chassé du milieu des hommes, et on lui donna, comme au bœuf, de l'herbe à manger, et son corps fut trempé de la rosée du ciel, jusqu'à ce que ses cheveux crussent, comme aux aigles, et ses ongles, comme aux oiseaux. Mais à l'expiration du temps, moi Nébucadnézar, j'élevai mes yeux vers le ciel, et la connaissance me revint, et je bénis le Très-Haut, et je louai et magnifiai Celui qui vit éternellement, dont l'empire est un empire éternel, et dont la royauté dure à travers tous les âges. Auprès de lui tous les habitants de la terre sont réputés néant, et Il en agit à son gré avec l'armée du ciel et les habitants de la terre, et il n'en est aucun qui puisse retenir sa main et lui dire : Que fais-tu ? Dans ce temps-là, la connaissance me revint, et à la gloire de mon empire, de ma majesté et de ma splendeur elle me revint, et mes conseillers et mes grands vinrent me chercher, et je fus rétabli sur mon trône, et j'obtins un grand accroissement de grandeur. Maintenant, moi Nébucadnézar, je loue et j'exalte et je magnifie le Roi du ciel, car toute son action est vérité, et ses voies, justice, et Il peut abaisser ceux qui suivent la voie de l'orgueil.

First Reading

2 Chronicles 34:1-21

Josias avait huit ans a son avènement et il régna trente-un ans à Jérusalem. Et il fit ce qui est bien aux yeux de l'Éternel, et il marcha sur les errements de David, son père, sans en dévier ni à droite ni à gauche. Et dans la huitième année de son règne, comme il était encore enfant, il commença à chercher le Dieu de David, son père ; et la douzième année, il commença à purger Juda et Jérusalem des tertres et des Astartés, et des idoles et sculptées et coulées. Et l'on renversa sous ses yeux les autels des Baals, et il en abattit les colonnes solaires qui étaient dessus, et il mit en pièces et broya les Astartés et les idoles sculptées et coulées, et en sema la poussière sur les tombeaux de ceux qui leur avaient sacrifié. Et il brûla les ossements des prêtres sur leurs autels, et ainsi purifia Juda et Jérusalem. Et dans les villes de Manassé et d'Éphraïm et de Siméon jusqu'en Nephthali, il fit des fouilles générales dans leurs maisons. Et il renversa les autels, et il brisa et broya les Astartés et les idoles et abattit toutes les colonnes solaires dans tout le territoire d'Israël. Puis il retourna à Jérusalem. Et dans la dix-huitième année de son règne, pour la purification du pays et du Temple il délégua Saphan, fils d'Atsalia, et Maaseïa, préfet de la ville, et Joah, fils de Joachaz, le Chancelier, pour réparer le Temple de l'Éternel, son Dieu. Et ils se rendirent chez Hilkia, le Grand-Prêtre, où on leur donna l'argent rentré au Temple de Dieu, lequel avait été recueilli par les Lévites, gardes du seuil, dans Manassé et Éphraïm et dans tout le reste d'Israël, et dans tout Juda et Benjamin, et chez les habitants de Jérusalem ; et ils le remirent entre les mains des entrepreneurs préposés dans le Temple de l'Éternel ; et les entrepreneurs occupés dans le Temple de l'Éternel le délivrèrent pour la réparation et la restauration du Temple, et ils en payèrent les charpentiers et les maçons pour l'achat de pierres de taille et de bois pour les architraves et pour la charpente des maisons qu'avaient détériorées les rois de Juda. Et ces hommes agirent avec bonne foi dans le travail. Et ils eurent au-dessus d'eux Jahath et Obadia, Lévites, des fils de Merari, et Zacharie et Mesullam des fils des Cahathites, pour les inspecter, et les Lévites, tous habiles musiciens ; ils étaient aussi préposés sur les porte-faix, et inspecteurs de tous les ouvriers occupés à tout genre de travail, et il y avait des Lévites secrétaires, officiers et portiers. Et comme ils sortaient l'argent entré au Temple de l'Éternel, le Prêtre Hilkia trouva le livre de la Loi de l'Éternel par Moïse. Alors Hilkia prit la parole et dit à Saphan, le Secrétaire : J'ai trouvé dans le Temple de l'Éternel le livre de la Loi ! et Hilkia remit le livre à Saphan. Et Saphan apporta le livre au roi, et fit aussi rapport au roi en ces termes : Tout ce qui a été remis aux soins de tes serviteurs, ils l'exécutent. Et ils déboursèrent l'argent trouvé dans le Temple de l'Éternel et le délivrèrent aux préposés et aux ouvriers. Et Saphan, le Secrétaire, informa le roi en ces termes : Le Prêtre Hilkia m'a remis un livre ! et Saphan y lut devant le roi. Et lorsque le roi ouït les paroles de la Loi, il déchira ses vêtements. Et le roi donna ses ordres à Hilkia et à Ahikam, fils de Saphan, et à Abdon, fils de Michée, et à Saphan, le Secrétaire, et à Asaïa, serviteur du roi, en ces termes : Allez consulter l'Éternel pour moi et pour les restants en Israël et Juda touchant les paroles du livre trouvé, car grande est la colère de l'Éternel allumée contre nous, parce que nos pères n'ont pas gardé la parole de l'Éternel pour se conformer à tout ce qui est écrit dans ce livre.

Morning Prayer — First Lesson

Wisdom 15

Epistle

Ephesians 6:10-17

Au reste, fortifiez-vous dans le seigneur et par la puissance de sa force ; revêtez-vous de toutes les armes de Dieu afin de pouvoir résister aux manœuvres du diable ; car ce n'est pas contre le sang et la chair que vous avez à lutter, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les souverains de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C'est pourquoi saisissez toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister dans le jour mauvais, et, après avoir tout mis en œuvre, tenir ferme. Tenez donc ferme, ayant ceint vos reins de la vérité, et ayant revêtu la cuirasse de la justice, et ayant pris pour chaussure de vos pieds le zèle qu'inspire l'Évangile de paix, saisissant en toute circonstance le bouclier de la foi, au moyen duquel vous pourrez éteindre tous les dards enflammés du malin ; et munissez-vous du casque du salut et de l'épée de l'esprit, qui est la parole de Dieu ;

First Reading

Judges 7

Alors Jérubbaal (c'est-à-dire, Gédéon) se leva dès le matin, ainsi que toute la troupe qu'il avait avec lui, et ils campèrent à la source de Harod. Or les Madianites avaient leur camp au nord près du monticule de More dans la vallée. Et l'Éternel dit à Gédéon : Il y a trop de gens avec toi, pour que je livre Madian entre leurs mains, car il ne faut pas qu'Israël se glorifie à ma face et dise : C'est mon bras qui m'a sauvé. Fais donc proclamer aux oreilles de l'armée cet avis : Que tous ceux qui sont timides et craintifs s'en retournent, et de la montagne se retirent à Galaad. Alors vingt-deux mille s'en allèrent de l'armée, et il en resta dix mille. Et l'Éternel dit à Gédéon : Il y en a encore trop. Fais-les descendre à l'eau, et là je t'en ferai l'épuration ; et celui-là marchera avec toi, duquel je te dirai : il marchera avec toi ; et aucun de ceux desquels je te dirai : il ne marchera pas avec toi, ne devra marcher avec toi. Et il fit descendre la troupe à l'eau, et l'Éternel dit à Gédéon : Mets à part tous ceux qui tireront l'eau avec la langue en lapant comme lape le chien, et de même tous ceux qui s'agenouilleront pour boire. Et le nombre de ceux qui lapèrent en portant avec la main l'eau à la bouche fut de trois cents hommes, et tout le reste de la troupe s'était agenouillé pour humer l'eau. Et l'Éternel dit à Gédéon : C'est par ces trois cents hommes qui ont lapé, que je vous sauverai et livrerai Madian entre tes mains ; d'ailleurs que tout le reste de la troupe regagne le logis. Et ils prirent avec eux des vivres et leurs trompettes, et Gédéon renvoya les autres Israélites chacun dans leurs tentes, et il retint les trois cents hommes. Or le camp de Madian était en bas dans la vallée. Et pendant la nuit même l'Éternel lui dit : Debout ! descends sur le camp, car je l'ai livré entre tes mains, et si tu redoutes cette descente, descends au camp avec Pura, ton valet. Et tu écouteras ce qu'on y dit ; en suite de quoi tu prendras courage pour descendre sur le camp. Alors il descendit avec Pura, son valet, jusqu'à l'extrémité des avant-postes du camp. Or les Madianites et les Amalécites et tous les enfants de l'Orient s'étendaient dans la vallée aussi nombreux que des sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables, pareils en quantité aux grains de sable des bords de la mer. Et Gédéon vint, et voici, l'un d'eux racontait à l'autre un songe en ces termes : Voici, j'ai eu un songe : et voilà qu'une galette de pain d'orge roulait dans le camp de Madian, et elle arriva jusqu'aux tentes et elle les heurta, et elles tombèrent, et elle les mit sens dessus dessous, et les tentes étaient renversées. Et l'autre répondait et disait : Ce n'est pas autre chose que l'épée de Gédéon, fils de Joas, l'homme d'Israël : Dieu livre entre ses mains Madian et toute l'armée. Et Gédéon, à l'ouïe du récit du songe et de son explication, se prosterna. Puis étant rentré au camp d'Israël il dit : Debout ! car l'Éternel livre entre vos mains le camp de Madian. Et il divisa les trois cents hommes en trois sections. Et il leur mit à tous des trompettes à la main et des cruches vides, et des torches dans les cruches. Et il leur dit : Regardez à moi, et imitez ! Voici, je vais me porter au bout du camp, et ce que je ferai, faites-le de même. Et quand moi et tous mes compagnons, nous sonnerons de la trompette, vous aussi, sonnez de la trompette tout autour du camp et criez : Pour l'Éternel et Gédéon ! Ainsi Gédéon accompagné de ses cent hommes se porta à un bout du camp à l'entrée de la veille médiale : on venait à peine de placer les sentinelles. Alors ils sonnèrent des trompettes et cassèrent les cruches qu'ils portaient à la main, et les trois sections sonnèrent des trompettes, et cassèrent les cruches, et prenant de la main gauche les torches et de la droite les trompettes pour en sonner, ils crièrent : Épée de l'Éternel et de Gédéon ! Et ils restèrent chacun en place tout autour du camp. Alors dans tout le camp, de courir, de pousser des cris, et de fuir. Et ils sonnèrent des trois cents trompettes, et l'Éternel leur fit dans toute l'enceinte du camp tourner leurs épées les uns contre les autres. Et l'armée s'enfuit jusqu'à Beth-Sitta vers Tsejera, à la lisière d'Abel-Mehola près de Thabbath. Alors se rassemblèrent les Israélites de Nephthali et d'Asser et de tout Manassé, et ils se mirent à la poursuite de Madian. Et Gédéon dépêcha des messagers dans toute la montagne d'Ephraïm pour dire : Descendez à la rencontre des Madianites, et coupez-leur l'eau jusqu'à Beth-Bara et au Jourdain. Alors tous les hommes d'Ephraïm se rassemblèrent, et ils leur coupèrent l'eau jusqu'à Beth-Bara et au Jourdain. Et ils firent prisonniers deux princes de Madian, Oreb et Zeeb, et ils égorgèrent Oreb sur le rocher d'Oreb et Zeeb près du Pressoir de Zeeb ; et ils poursuivirent les Madianites, et ils apportèrent à Gédéon depuis l'autre côté du Jourdain les têtes d'Oreb et de Zeeb.

Morning Prayer — Second Lesson

Luke 7

Lorsqu'il eut fini de faire entendre au peuple toutes ces siennes paroles, il entra à Capharnaoum. Or un certain centurion avait un esclave malade et sur le point de mourir, qui lui était très précieux. Mais ayant ouï parler de Jésus, il lui dépêcha des anciens des Juifs, en le suppliant de venir pour tirer d'affaire son esclave. Ceux-ci étant arrivés auprès de Jésus le sollicitaient avec instances en disant : « Il mérite que tu lui accordes cela ; car il aime notre nation, et c'est lui qui nous a bâti notre synagogue. » Or Jésus s'était mis en route avec eux, et il n'était plus qu'à peu de distance de la maison, lorsque le centurion envoya des amis pour lui dire : « Seigneur, ne te dérange pas ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; c'est pourquoi je ne me suis pas même permis d'aller moi-même à toi ; mais dis un mot, et que mon serviteur soit guéri ; car moi aussi je suis un homme placé sous autorité, ayant des soldats sous mes ordres, et je dis à celui-ci : « Va, » et il va, et à un autre : « Viens, » et il vient, et à mon esclave : « Fais cela, » et il le fait. » Or en entendant cela Jésus fut émerveillé de lui, et s'étant tourné vers la foule qui le suivait, il dit : « Je vous déclare que même en Israël je n'ai pas trouvé une si grande foi. » Et ceux qui avaient été envoyés étant retournés à la maison trouvèrent l'esclave en bonne santé. Et il advint ensuite qu'il se rendit dans une ville appelée Naïn, et ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui. Mais quand il approcha de la porte de la ville, voici, on emportait un mort, fils unique de sa mère ; et celle-ci était veuve, et une foule considérable de la ville était avec elle. Et le Seigneur l'ayant vue fut ému de compassion envers elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Et s'étant approché, il toucha le cercueil ; or les porteurs s'arrêtèrent, et il dit : « Jeune homme, je te dis : lève-toi ! » Et le mort s'assit, et commença à parler ; et il le rendit à sa mère. Mais tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu en disant : « Un grand prophète s'est élevé parmi nous, » et : « Dieu a visité Son peuple. » Et cette nouvelle répandit sa renommée dans toute la Judée, et dans tout le pays d'alentour. Et Jean fut informé par ses disciples de tout cela ; et ayant appelé à lui deux de ses disciples, Jean les envoya auprès du Seigneur, pour lui dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » Or quand ces hommes furent arrivés vers lui, ils dirent : « Jean le baptiste nous a dépêchés vers toi pour te dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien devons-nous en attendre un autre ? » En ce moment-là il guérit beaucoup de gens de maladies, de plaies, et d'esprits malins, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles ; et il leur répliqua : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : des aveugles recouvrent la vue, des boiteux marchent, des lépreux sont guéris et des sourds entendent, des morts ressuscitent, une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ; et il est heureux celui qui n'aura pas trébuché à propos de moi. » Quand les messagers de Jean furent partis, il commença à dire à la foule au sujet de Jean : « Qu'êtes-vous allés contempler au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu avec luxe ? Voici, ceux qui portent des vêtements somptueux et qui vivent dans la mollesse habitent les palais. Mais qu'est-ce que vous y êtes allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le déclare, et bien plus qu'un prophète ; c'est celui dont il est écrit : Voici, J'envoie Mon messager devant toi, lequel frayera ton chemin devant toi. Je vous le déclare : parmi les enfants des femmes personne n'est plus grand que Jean ; cependant le moindre dans le royaume de Dieu est plus grand que lui ; et après l'avoir entendu, tout le peuple et les publicains ont justifié Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean, tandis que les pharisiens et les légistes ont anéanti le dessein de Dieu quant à eux-mêmes en ne se faisant pas baptiser par lui. A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération et à qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à de petits enfants assis dans une place publique et s'apostrophant les uns les autres, qui disent : « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous n'avez pas pleuré. » En effet Jean le baptiste est venu, ne mangeant point de pain et ne buvant point de vin, et vous dites : « Il a un démon. » Le fils de l'homme est venu, qui mange et boit, et vous dites : « Voici un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. » Eh bien ! la sagesse a été justifiée par tous ses enfants ! » Or un des pharisiens l'invitait à manger avec lui, et étant entré dans la maison du pharisien, il se mit à table. Et voici, il y avait une femme qui menait dans la ville une mauvaise vie, et ayant appris qu'il était à table dans la maison du pharisien, elle apporta une fiole d'albâtre pleine de parfum, et se tenant derrière lui et à ses pieds, tout en pleurs, elle se mit à mouiller ses pieds de ses larmes, et elle les essuyait avec les cheveux de sa tête, et elle baisait tendrement ses pieds, et elle les oignait de son parfum. Mais le pharisien qui l'avait invité s'en étant aperçu, il se dit en lui-même : « Si celui-ci était le prophète, il saurait qui, et de quelle espèce, est la femme qui le touche, et que c'est une personne de mauvaise vie. » Et Jésus s'adressant à lui, lui dit : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. » Et l'autre reprit : « Maître, parle. » « Un certain créancier avait deux débiteurs : L'un lui devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante ; comme ils n'avaient pas de quoi payer, il remit la dette à l'un et à l'autre. Lequel donc d'entre eux l'aimera davantage ? » Simon répliqua : « Je pense que c'est celui auquel il a remis davantage. » Or il lui dit : « Tu as bien jugé. » Et s'étant tourné vers la femme, il dit à Simon : « Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison ; tu n'as pas versé d'eau sur mes pieds, tandis que celle-ci a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux ; tu ne m'as point donné de baiser, tandis que celle-ci depuis que je suis entré n'a pas cessé de me baiser tendrement les pieds ; tu n'as pas oint ma tête d'huile, tandis que celle-ci a oint mes pieds de parfum. C'est pourquoi je te le déclare, ses péchés qui étaient nombreux ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé, tandis que celui à qui on pardonne peu, aime peu aussi. » Mais il lui dit à elle : « Tes péchés ont été pardonnés. » Et les convives commencèrent à dire en eux-mêmes : « Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? » Mais il dit à la femme : « Ta foi t'a sauvée, va-t-en en paix. »

Responsorial Psalm

Psalm 15

Cantique de David.Éternel, qui sera ton hôte dans ta tente ? Qui habitera sur ta sainte montagne ? Celui qui vit dans l'intégrité, et pratique la justice, et dit la vérité telle qu'elle est dans son cœur ; dont la langue ne sème point la calomnie, à son prochain ne cause point de dommage, et ne profère pas d'outrages contre son frère ; aux yeux de qui le réprouvé est digne de mépris, et qui honore les hommes craignant l'Éternel ; qui jure au méchant, et ne se dédit point ; qui ne tire de son argent aucun intérêt, et contre l'innocent n'accepte point de présents. Qui ainsi agira, ne sera point ébranlé.

Gospel

Matthew 18:23-35

C'est pourquoi le royaume des cieux ressemble à un roi qui voulut faire rendre compte à ses esclaves. Or, après qu'il eut commencé à faire rendre compte, on lui amena un débiteur de dix mille talents. Mais comme il n'avait pas de quoi payer, le maître ordonna qu'il fût vendu, ainsi que sa femme, ses enfants et tout son avoir, et que la dette fût payée. L'esclave s'étant donc prosterné l'adorait en disant : « Prends patience à mon égard, et je te paierai tout. » Et le maître de l'esclave ayant été touché de compassion, le relâcha et lui remit le prêt. Mais l'esclave, après qu'il fut sorti, trouva un autre esclave qui servait avec lui, et qui lui devait cent deniers, et l'ayant saisi il l'étranglait en disant : « Paie, puisque tu dois. » L'esclave qui servait avec lui s'étant donc prosterné, le sollicitait en disant : « Prends patience à mon égard, et je te paierai ; » mais lui ne voulait pas, et tout au contraire il s'en alla le faire jeter en prison jusques à ce qu'il eût payé ce qu'il devait. Les esclaves qui servaient avec lui, ayant donc vu ce qui s'était passé, furent dans une grande tristesse, et ils vinrent informer leur maître de tout ce qui s'était passé. Alors son maître l'ayant fait venir lui dit : « Méchant esclave, je t'ai remis toute cette dette-là parce que tu m'en as sollicité ; ne fallait-il pas que, toi aussi, tu eusses pitié de l'esclave qui sert avec toi, comme moi de mon côté j'ai eu pitié de toi ? » Et son maître irrité le livra aux bourreaux jusques à ce qu'il eût payé tout ce qu'il devait. C'est ainsi que mon Père céleste agira aussi envers vous, si vous ne pardonnez pas, chacun à son frère, du fond de vos cœurs. »

Responsorial Psalm

Psalm 134

Cantique graduel.Sus ! bénissez l'Éternel, vous tous les serviteurs de l'Éternel, qui pendant les nuits êtes debout dans sa maison ! Elevez vos mains vers son Sanctuaire, et bénissez l'Éternel ! Et de Sion l'Éternel te bénira, Lui qui a créé les Cieux et la terre.

Responsorial Psalm

Psalm 144

De David.Béni soit l'Éternel, mon rocher, qui forme mes mains au combat, et mes doigts à la bataille, lui, mon bienfaiteur et ma citadelle, ma forteresse, et mon libérateur, mon bouclier, mon refuge, lui qui m'assujettit des peuples ! Éternel, qu'est-ce que l'homme, pour que tu le connaisses ? l'enfant d'Adam, pour que tu t'occupes de lui ? L'homme est semblable au souffle, et ses jours, à une ombre qui passe. Éternel, incline tes Cieux, et descends ! Touche les montagnes, et qu'elles fument ! Darde la foudre, et disperse-les ! Lance tes flèches, et les mets en déroute ! D'en haut étends ta main ! Délivre-moi, et me tire des grandes eaux, de la main des enfants de l'étranger, dont la bouche profère le mensonge, et dont la droite est une droite parjure ! O Dieu, je veux te chanter un cantique nouveau, sur le luth à dix cordes je veux te célébrer, toi, qui accordes au Roi la victoire, toi, qui sauvas ton serviteur David de la funeste épée ! Délivre-moi, et me tire de la main des enfants de l'étranger, dont la bouche profère le mensonge, et dont la droite est une droite parjure ! Afin que nos fils soient comme des plantes grandissant dans leur jeunesse, et nos filles comme des colonnes angulaires sculptées en figures dans les palais. Que nos greniers soient remplis, fournissant toutes sortes de biens ! Que nos brebis multiplient par milliers, qu'elles soient par myriades dans nos champs ! Que nos chefs soient élevés ! qu'il n'y ait ni brèche, ni attaque, ni clameurs dans nos rues ! Heureux le peuple dont il en est ainsi ! Heureux le peuple dont l'Éternel est le Dieu !

Responsorial Psalm

Psalm 143

Cantique de David.Éternel, entends ma prière, écoute ma supplication ! Au nom de ta fidélité, exauce-moi ! au nom de ta justice ! et n'appelle point en jugement ton serviteur ! car aucun des vivants n'est juste devant toi. Car l'ennemi poursuit mon âme, foule ma vie contre terre, me pousse dans le lieu ténébreux, vers ceux qui sont morts dès longtemps. Et mon esprit s'alarme en moi, et mon cœur frissonne au dedans de moi. Je me rappelle les jours d'autrefois, je pense à tout ce que tu as fait ; je médite tout ce qu'ont opéré tes mains. Je tends mes mains vers toi ; comme une terre altérée, mon âme te {[}désire{]}. (Pause) Hâte-toi, réponds-moi, Éternel ! mon esprit se consume ; ne me cache pas ta face ! sinon, je ressemble aux hommes descendus au tombeau. Fais-moi bientôt ressentir ta grâce ! car je me confie en toi. Indique-moi la voie qu'il me faut suivre ! car j'élève mon âme à toi. Délivre-moi de mes ennemis, Éternel ! car auprès de toi je me mets à couvert. Enseigne-moi à faire ta volonté ! car tu es mon Dieu. Que ton bon esprit me conduise sur la voie droite ! Pour l'amour de ton nom, Éternel, tu me sauveras, par l'effet de ta justice, tu me dégageras de l'angoisse, et, dans ta grâce, tu détruiras mes ennemis, et tu feras périr tous ceux qui sont hostiles à mon âme parce que je suis ton serviteur.

Evening Prayer — First Lesson

Wisdom 16

Second Reading

I Peter 3

Femmes, soyez de même soumises à vos propres maris, afin que, si quelques-uns d'entre eux sont rebelles à la parole, ils soient gagnés sans paroles par la conduite de leurs femmes, lorsqu'ils auront vu de plus près votre chaste et scrupuleuse conduite ; vous, dont la préoccupation doit être, non la parure extérieure qui consiste à se tresser les cheveux, et à se couvrir d'or, ou à revêtir de beaux vêtements, mais l'homme caché dans le cœur, avec les dispositions incorruptibles de l'esprit tranquille et doux qui est de grand prix devant Dieu ; car c'est aussi de la sorte que jadis les saintes femmes qui espéraient en Dieu se paraient elles-mêmes, en restant soumises à leurs propres maris, comme Sara fut obéissante à Abraham qu'elle appelait son seigneur ; c'est d'elle que vous êtes devenues les enfants, en faisant bien et en ne vous laissant pas effrayer par la moindre intimidation. Maris, de même comportez-vous avec discernement envers le sexe féminin, comme envers une créature plus faible, en lui rendant honneur, comme à qui est aussi héritier avec vous de la grâce de la vie, afin de n'être pas entravés dans vos prières. Enfin soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, soyez remplis d'amour fraternel, de tendresse, d'humilité, ne rendant point mal pour mal, ou insulte pour insulte, mais au contraire, bénissant, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction. En effet, que celui qui veut aimer la vie et voir des jours favorables empêche sa langue de dire du mal et ses lèvres de proférer la fraude ; mais qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, qu'il recherche la paix et la poursuive ; car les yeux du Seigneur sont ouverts sur les justes et Ses oreilles à leur prière, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font de mauvaises choses. Et qui est-ce qui vous maltraitera, si vous devenez zélés pour le bien ? Mais alors même que vous souffririez à cause de la justice, bienheureux êtes-vous ? Toutefois n'ayez d'eux nulle crainte, mais sanctifiez en vos cœurs Christ le seigneur, étant toujours prêts à rendre compte à quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous ; toutefois avec douceur et crainte, ayant une bonne conscience, afin que sur les points où vous êtes calomniés, ceux qui diffament votre bonne conduite en Christ, soient couverts de confusion. Car il vaut mieux que ce soit pour avoir bien fait que vous souffriez, si telle est la volonté de Dieu, que pour avoir mal fait. En effet Christ aussi a souffert pour les péchés une fois pour toutes, lui juste pour des injustes, afin de vous donner accès, ayant été il est vrai mis à mort quant à la chair, mais ayant été vivifié quant à l'esprit, par lequel aussi il est allé prêcher aux esprits qui sont en prison, lesquels s'étaient rebellés autrefois, quand la patience de Dieu temporisait lors de l'époque de Noé, pendant que se construisait l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, se sauvèrent au travers de l'eau, ce symbole qui vous sauve aussi maintenant dans le baptême (lequel n'est pas un nettoiement des souillures de la chair, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu), grâce à la résurrection de Jésus-Christ qui est à la droite de Dieu, étant entré dans le ciel après que les anges, et les autorités, et les puissances lui ont été soumis.

Second Reading

Romans 8

Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus ; car la loi de l'Esprit de vie t'a affranchi en Christ-Jésus de la loi du péché et de la mort. En effet, ce qui était impossible à la loi, parce que la chair la rendait impuissante, Dieu, en envoyant Son propre fils avec une chair semblable à celle du péché, et à cause du péché, a condamné le péché dans la chair, afin que ce qu'a décrété la loi s'accomplit en nous, qui ne nous conduisons pas selon la chair, mais selon l'Esprit. Car ceux qui vivent selon la chair s'intéressent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'Esprit s'intéressent aux choses de l'Esprit. En effet l'affection de la chair donne la mort, tandis que l'affection de l'Esprit donne la vie et la paix, parce que l'affection de la chair est inimitié contre Dieu ; en effet elle ne se soumet pas à la loi de Dieu ; car aussi bien ne le peut-elle pas. Or ceux qui vivent dans la chair ne peuvent plaire à Dieu ; mais pour vous, vous ne vivez pas dans la chair, mais dans l'Esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous ; mais si quelqu'un ne possède pas l'Esprit de Christ, celui-là ne lui appartient point. Au contraire, si Christ est en vous, votre corps est mort, il est vrai, à cause du péché, mais votre esprit est vie, à cause de la justice. Or, si l'Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels, à cause de Son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous avons contracté une obligation, non pas envers la chair pour vivre selon la chair, car si vous vivez selon la chair, vous devez mourir, tandis que, si par l'esprit vous faites mourir les actes du corps, vous vivrez ; car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, ce sont ceux-là qui sont fils de Dieu. En effet vous n'avez pas reçu un esprit d'esclavage pour derechef vivre sous la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption, dans lequel nous nous écrions : Abba ! Père ! L'Esprit lui-même atteste avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si du moins nous souffrons avec lui, afin d'être aussi glorifiés avec lui. Car je pense que les souffrances du temps actuel ne méritent pas d'être mises en balance avec la gloire qui va nous être révélée ; car la création, dans une inquiète expectative, attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. La création a en effet été soumise à la vanité, non de son gré mais à cause de Celui qui l'y a soumise, avec l'espoir que la création, elle aussi, sera affranchie de l'esclavage de la corruption pour jouir de la liberté de la gloire des enfants de Dieu ; car nous savons que la création tout entière est jusques à présent dans les gémissements et les douleurs de l'enfantement. Or, ce n'est pas elle seulement ; mais nous-mêmes aussi, qui possédons les prémices de l'esprit ; nous-mêmes aussi nous gémissons au dedans de nous en attendant avec impatience l'adoption, la rédemption de notre corps. En effet, c'est en espérance que nous avons été sauvés. Or, une espérance que l'on voit n'est pas une espérance, car ce que voit quelqu'un, qu'a-t-il affaire de l'espérer ? Mais si c'est ce que nous ne voyons pas que nous espérons, nous l'attendons avec patience. De même, l'Esprit s'unit aussi à nous pour subvenir à notre faiblesse ; car nous ne savons pas comment nous devons prier selon le besoin, mais c'est l'Esprit lui-même qui intercède par des soupirs inexprimables. Or, Celui qui sonde les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints. Or, nous savons que, pour ceux qui aiment Dieu, Dieu mène tout à bien, pour ceux, dis-je, qui sont appelés en vertu de Son décret ; car ceux que d'avance Il a connus, Il les a aussi d'avance destinés à reproduire l'image de Son Fils, afin qu'il fût le premier-né parmi plusieurs frères ; mais ceux qu'il a prédestinés, Il les a aussi appelés, et ceux qu'il a appelés, Il les a aussi justifiés, et ceux qu'il a justifiés, Il les a aussi glorifiés. Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui est-ce qui est contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas encore gratuitement toutes choses avec lui ? Qui est-ce qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité ; c'est lui qui se tient aussi à la droite de Dieu ; c'est lui qui intercède aussi pour nous ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée, selon qu'il est écrit : « Car c'est à cause de Toi que nous sommes mis à mort tout le long du jour ; nous avons été regardés comme des brebis de tuerie ? » Mais au contraire en tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à Celui qui nous a aimés ; car je suis convaincu que ni la mort ni la vie, ni anges ni dominations, ni choses présentes ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Christ-Jésus notre Seigneur.

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2 Timothy 2:8-13

Rappelle-toi Jésus-Christ ressuscité des morts, issu de la postérité de David, selon mon évangile, dans la prédication duquel je souffre jusques à être chargé de chaînes comme un malfaiteur ; mais la parole de Dieu n'est point enchaînée ; c'est pourquoi je supporte tout à cause des élus, afin qu'eux aussi obtiennent le salut qui est en Christ Jésus, avec une gloire éternelle. C'est une vérité certaine. En effet, si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui ; si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui ; si nous le renions, lui aussi, il nous reniera ; si nous sommes infidèles, lui, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même.

Second Reading

Romans 1:1-7

Paul, — esclave de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour l'évangile de Dieu que d'avance Il avait promis par Ses prophètes dans les écritures saintes, concernant Son Fils, qui est né de la postérité de David, selon la chair, qui a été déclaré Fils de Dieu, avec puissance selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts, Jésus-Christ notre Seigneur, par lequel nous avons reçu la grâce et l'apostolat, pour prêcher en son nom l'obéissance de la foi parmi tous les Gentils, parmi lesquels vous êtes aussi, vous qu'a appelés Jésus-Christ, — à tous les bien-aimés de Dieu, appelés à être saints, qui sont à Rome : que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ !

Gospel

Matthew 6

« Prenez garde à ne pas exercer votre justice devant les hommes afin d'être vus par eux ; autrement il n'y a pas pour vous de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Ainsi donc quand tu feras l'aumône ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. En vérité je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu fais l'aumône, que ta gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse dans le secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Et quand vous priez, vous ne serez pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et dans les angles des grandes rues, afin de se faire voir aux hommes. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, quand tu prieras, entre dans ta chambre, et après avoir fermé ta porte, prie ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. Or, quand vous priez, ne bavardez pas comme les hypocrites, car ils s'imaginent que grâce à leurs redites ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car Dieu votre Père sait ce dont vous avez besoin avant que vous le Lui demandiez. Pour vous, priez donc ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que Ton nom soit sanctifié ; que Ton royaume vienne ; que Ta volonté se fasse aussi sur la terre comme dans le ciel ; donne-nous aujourd'hui le pain de notre subsistance ; et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous les avons remises à nos débiteurs ; et ne nous expose pas à la tentation, mais délivre-nous du malin. En effet, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne pardonnera pas non plus vos propres fautes. Or, quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air sombre ; car ils altèrent leur visage afin de faire voir aux hommes qu'ils jeûnent. En vérité, je vous le déclare, ils y trouvent toute leur récompense. Mais toi, lorsque tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas faire voir aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est présent en secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te rétribuera. « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la vermoulure détruisent, et où les voleurs font effraction et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, ou ni la teigne ni la vermoulure ne détruisent, et où les voleurs ne font effraction ni ne dérobent ; car là où est ton trésor, là sera ton cœur. « Ton œil est la lampe du corps ; si donc ton œil est sain, ton corps entier sera illuminé ; mais si ton œil est en mauvais état, ton corps entier sera ténébreux. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, les ténèbres quelles sont-elles ? « Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre ; vous ne pouvez servir Dieu et Mamôna. C'est pourquoi je vous le déclare : ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. Est-ce que la vie n'est pas plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne serrent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Est-ce que vous, vous ne valez pas bien plus qu'eux ? Mais lequel d'entre vous peut par ses inquiétudes ajouter à sa taille une seule coudée ? Et quant au vêtement, pourquoi vous en inquiétez-vous ? Observez les lis de la campagne : comment croissent-ils ? Ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous déclare que même Salomon dans toute sa gloire ne se vêtait pas comme l'un d'eux. Or, si Dieu revêt ainsi l'herbe de la campagne qui vit aujourd'hui et qui demain est jetée dans un four, ne le fera-t-Il pas à bien plus forte raison pour vous, gens de peu de foi ? Ne dites donc pas dans votre inquiétude : Que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? Car ce sont toutes ces choses-là que recherchent les gentils ; en effet votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. Mais cherchez premièrement la justice et Son royaume, et toutes ces choses-là vous seront données par surcroît. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain s'inquiétera de lui-même ; au jour suffit sa peine.

Evening Prayer — Second Lesson

Ephesians 1

Paul, apôtre de Christ Jésus par la volonté de Dieu, aux saints qui sont aussi fidèles en Christ Jésus : Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père et par le seigneur Jésus-Christ ! Béni soit le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis par toute ; espèce de bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ, selon qu'il nous a élus en lui avant la fondation du monde, pour que nous fussions saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés, dans Sa charité, à devenir, par Christ Jésus, Ses enfants d'adoption, suivant le bon plaisir de Sa volonté, à la louange de la gloire de Sa grâce, qu'il nous a gratuitement accordée par le bien-aimé en qui nous possédons la rédemption par son sang, le pardon de nos fautes, selon la richesse de Sa grâce, qu'Il a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, en nous faisant connaître le mystère de Sa volonté, selon le libre dessein qu'il avait d'avance formé en Lui-même, pour l'exécuter lors de l'accomplissement des temps, de rassembler toutes choses en Christ, tant celles qui sont aux cieux, que celles qui sont sur la terre, en lui, dis-je, en qui nous avons aussi été mis en possession de l'héritage, selon que nous y avions été prédestinés d'après le décret de Celui qui opère toutes choses suivant le dessein de Sa volonté, pour que nous servions à la louange de Sa gloire, nous, qui d'avance avons espéré en Christ, en qui, vous-mêmes aussi, depuis que vous avez ouï la parole de la vérité, la bonne nouvelle de votre salut, en qui, dis-je, vous-mêmes aussi ayant cru, vous avez été scellés par l'esprit saint qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour avoir part à la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de Sa gloire. C'est pourquoi, moi aussi, ayant appris quelle est votre foi au Seigneur Jésus et votre fidélité envers tous les saints, je ne cesse de rendre des actions de grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation ; les yeux de votre cœur étant illuminés par sa connaissance, de telle sorte que vous sachiez quelle est l'espérance attachée à Son appel, quelle est la richesse de la gloire de Son héritage parmi les saints, et quelle est, envers nous qui croyons, l'excessive grandeur de Son pouvoir, qui se montre dans l'efficace puissante de Sa force, qu'il a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts et en le faisant asseoir à Sa droite dans les cieux, au-dessus de toute espèce d'autorité, et de domination, et de puissance, et de seigneurie, et de tout nom donné, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans celui qui est à venir ; et Il a tout placé sous ses pieds, et Il l'a donné comme chef universel à l'Église qui est son corps, la plénitude de Celui qui, de toutes manières, remplit toutes choses.

Gospel

Luke 16:19-31

« Or il y avait un homme riche, lequel s'habillait de pourpre et de soie, menant chaque jour avec éclat une joyeuse vie ; mais un pauvre, nommé Lazare, avait été jeté près de sa porte, tout couvert d'ulcères et désireux de se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens même venaient lécher ses ulcères. Or il advint que ce pauvre mourut, et qu'il fut emporté par les anges dans le sein d'Abraham ; mais le riche mourut aussi, et il fut enterré. Et dans le séjour des morts, ayant levé les yeux du milieu des tourments, il voit de loin Abraham et Lazare dans son sein ; et il s'écria : « Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare afin qu'il trempe dans l'eau le bout de son doigt, et qu'il rafraîchisse ma langue, car je suis à la torture dans cette flamme. » Mais Abraham dit : « Mon enfant, rappelle-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et de même Lazare ses maux ; mais maintenant il est ici consolé, tandis que toi, tu es à la torture ; et d'ailleurs, entre nous et vous s'ouvre un vaste abîme, afin que ceux qui veulent passer d'ici vers vous ne le puissent pas, et que de là-bas ils ne traversent pas non plus vers nous. » Mais il dit : « Je te supplie donc, Père, de l'envoyer dans la maison de mon père, car j'ai cinq frères, afin qu'il les avertisse, de peur qu'eux aussi ne viennent dans ce lieu de tourment. » Mais Abraham dit : « Ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent ! Mais l'autre dit : « Non, Père Abraham, mais si quelqu'un vient de chez les morts auprès d'eux, ils se repentiront. » Mais il lui dit : « S'ils n'écoutent ni Moïse ni les prophètes, ils ne se laisseront pas non plus persuader quand même quelqu'un ressusciterait des morts. »

Gospel

Luke 12:41-48

Mais Pierre dit : « Seigneur, est-ce à nous que tu adresses cette parabole, ou aussi à tous. » Et le seigneur dit : « Quel est donc l'économe fidèle et prudent que le maître établira sur ses gens pour donner la ration à propos ? Heureux cet esclave que son maître, à son arrivée, trouvera agissant de la sorte ! En vérité je vous déclare qu'il le mettra à la tête de tous ses biens. Mais si cet esclave-là se dit en son cœur : Mon maître tarde à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s'enivrer, le maître de cet esclave arrivera le jour où il ne s'y attend pas, et à l'heure qu'il ne connaît pas, et il le pourfendra, et il lui assignera son lot parmi les infidèles. Mais cet esclave qui, ayant connu la volonté de son maître, ne s'est pas tenu prêt ou n'a pas agi selon sa volonté, sera battu de plusieurs coups ; tandis que celui qui, ne l'ayant pas connue, a fait néanmoins des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. Or, à quiconque il a été beaucoup donné, il lui sera beaucoup redemandé, et à qui on a beaucoup confié, on lui demandera encore davantage.

Gospel

Luke 21

Et ayant levé les yeux, il vit les riches qui jetaient dans le trésor leurs offrandes ; mais il vit une certaine veuve indigente qui y jetait deux pites, et il dit : « En vérité je vous déclare que cette veuve pauvre a jeté plus que personne, car tous ceux-là ont jeté de leur superflu dans les offrandes, tandis que cette femme a jeté, de son dénuement, tout ce qu'elle avait pour sa subsistance. » Et quelques personnes disant à propos du temple, qu'il était orné de belles pierres et d'offrandes, il dit : « Ces choses que vous voyez…, des jours viendront où il ne sera laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie. » Mais ils l'interrogèrent, en disant : « Maître, quand donc cela aura-t-il lieu ? Et quel sera le signe qui indiquera que ces choses sont sur le point d'arriver ? » Or il dit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer ; car plusieurs viendront en mon nom, disant : « C'est moi qui le suis, et le moment approche ; » ne vous mettez pas à leur suite. Mais quand vous entendrez parler de guerres et de révolutions, ne vous en effrayez pas, car il faut que cela arrive premièrement, mais ce n'est pas tout aussitôt la fin. » Alors il leur disait : « Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume ; et il y aura de grands tremblements de terre, et place par place des pestes et des famines ; et il y aura des phénomènes effrayants et de grands signes qui viendront du ciel ; mais avant toutes ces choses ils mettront les mains sur vous, et ils vous persécuteront, vous livrant aux synagogues et vous jetant en prison, vous traînant devant des rois et des gouverneurs à cause de mon nom. Cela sera pour vous l'occasion d'un témoignage ; mettez donc en vos cœurs de ne pas songer d'avance à votre défense, car c'est moi qui vous donnerai une bouche et une sagesse, à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ni répliquer. Mais vous serez livrés même par vos parents, et par vos frères, et par des membres de votre famille, et par des amis, et ils en mettront à mort d'entre vous, et vous serez haïs de tous à cause de mon nom ; et pas un cheveu de votre tête ne sera certainement perdu ; c'est par votre patience que vous vous mettrez en possession de vos âmes. « Mais quand vous aurez vu Jérusalem investie par les armées, alors sachez que sa dévastation est proche. Alors que ceux qui sont en Judée s'enfuient dans les montagnes, et que ceux qui sont au milieu de la ville se retirent, et que ceux qui sont dans les campagnes n'y rentrent pas ; car ce sont là des jours de châtiment, afin que tout ce qui a été écrit s'accomplisse. Malheur à celles qui sont enceintes et à celles qui allaitent en ces jours-là ! Car il y aura une grande calamité sur la terre et de la colère contre ce peuple, et ils tomberont par le fil de l'épée, et ils seront emmenés captifs chez toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les Gentils, tant que dureront les temps des Gentils et jusques à ce qu'ils soient accomplis. « Et il y aura des signes dans le soleil, la lune et les astres, et sur la terre de l'angoisse parmi les nations inquiètes du fracas de la mer et des flots, les hommes expirant de frayeur à l'attente de ce qui menace la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées. Et alors ils verront le fils de l'homme venant dans une nuée avec beaucoup de puissance et de gloire. Mais quand ces choses commenceront à se réaliser, redressez-vous et levez la tête, car votre délivrance approche. » Et il leur dit une parabole : « Voyez le figuier et tous les arbres : quand ils ont commencé à pousser, vous savez d'après eux en les regardant que déjà l'été est proche. De même, vous aussi, quand vous aurez vu ces choses se réaliser, sachez que le royaume de Dieu est proche. En vérité je vous déclare que cette génération-ci ne disparaîtra certainement point, jusques à ce que tout se soit réalisé. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront certainement point. Mais prenez garde à vous-mêmes, de peur que vos cœurs ne s'appesantissent dans les excès, dans l'ivresse, et dans les soucis de la vie, et que ce jour-là ne vous surprenne tout à coup comme un filet ; car il surprendra tous ceux qui habitent la surface de toute la terre ; mais veillez, priant en tout temps, afin que vous puissiez échapper à toutes ces choses qui doivent survenir, et vous trouver debout en présence du fils de l'homme. » Or, pendant le jour, il enseignait dans le temple, mais tous les soirs il sortait pour passer la nuit sur la montagne appelée Bois d'oliviers ; et tout le peuple venait de bon matin vers lui dans le temple pour l'entendre.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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