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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

Éphésiens 4:25-32

C'est pourquoi, ayant dépouillé, le mensonge, parlez avec vérité, chacun à votre prochain, car nous sommes membres les uns des autres. Soyez en colère, et toutefois ne péchez pas ; que le soleil ne se couche pas sur votre courroux, et ne donnez pas non plus de prise au diable. Que le larron ne dérobe plus, mais que plutôt il prenne de la peine en travaillant de ses mains à ce qui est bien, afin qu'il ait de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu'aucune mauvaise parole ne sorte de votre bouche, mais seulement celle qui peut être bonne pour l'édification selon le besoin, afin qu'elle soit un bienfait pour les auditeurs, n'attristez point l'esprit saint de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute espèce d'aigreur, et d'irritation, et de colère, et de cris, et de calomnie, soit enlevée du milieu de vous, ainsi que toute espèce de méchanceté. Devenez bons les uns pour les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement comme Dieu aussi nous a pardonné en Christ ;

Première lecture

Genèse 50

Alors Joseph se jeta sur le visage de son père, et penché sur lui il pleura et l'embrassa. Et Joseph ordonna à ses serviteurs, les médecins, d'embaumer son père. Et les médecins embaumèrent Israël. Et quarante jours y furent employés car c'est le nombre de jours qu'on emploie pour embaumer. Et les Egyptiens le pleurèrent soixante-dix jours. Et quand les jours où on le pleura, furent passés, Joseph s'adressa à la maison de Pharaon en ces termes : Si j'ai trouvé grâce à vos yeux, veuillez redire aux oreilles de Pharaon ces paroles : Mon père m'a adjuré et m'a dit : Voici, je me meurs ; c'est dans mon tombeau que je me suis acheté au pays de Canaan, que tu me donneras la sépulture Permets-moi donc d'aller donner la sépulture à mon père, après quoi je reviendrai. Et Pharaon dit : Va donner la sépulture à ton père selon le serment qu'il t'a fait prêter. Alors Joseph partit pour la sépulture de son père et il fut accompagné par tous les serviteurs de Pharaon, les Anciens de sa maison et tous les Anciens du pays d'Égypte, et par toute la maison de Joseph et par ses frères et la maison de son père ; et ce ne fut que leurs enfants et leurs brebis et leurs bestiaux qu'ils laissèrent dans la contrée de Gosen, et il avait une escorte de chars et de cavaliers, de sorte que la caravane était très considérable. Et arrivés à l'aire d'Atad située au-delà du Jourdain, ils y firent une très grande et très plaintive lamentation funèbre, et il célébra en l'honneur de son père un deuil de sept jours. Et les habitants du pays, les Cananéens, témoins de la lamentation près de l'aire d'Atad, dirent : C'est un grand deuil des Egyptiens. C'est pourquoi on a donné à l'aire située au-delà du Jourdain le nom de Abel-Mistraim (deuil des Egyptiens). Et les fils de Jacob exécutèrent à son égard les ordres qu'il leur avait donnés. Et ses fils le transportèrent au pays de Canaan, et lui donnèrent la sépulture dans la grotte du champ de Macpéla, qu'Abraham avait achetée avec le champ comme propriété sépulcrale, de Ephron, le Héthien, à l'orient de Mamré. Et Joseph regagna l'Égypte, lui et ses frères et tous ceux qui l'avaient accompagné aux funérailles de son père après qu'il eut donné la sépulture à son père. Et les frères de Joseph voyant leur père mort se dirent : Et si Joseph conservait de la haine contre nous et nous rendait tout le mal que nous lui avons fait ? Et ils firent faire à Joseph ce message : Ton père avant de mourir nous a donné cet ordre : Ainsi vous parlerez à Joseph : Oh ! pardonne le crime de tes frères, et le péché qu'ils ont commis en te faisant du mal ! A présent pardonne donc le péché des serviteurs du Dieu de ton père ! Et Joseph pleura à l'ouïe de leur message. Et ses frères vinrent eux-mêmes et se prosternèrent devant lui et dirent : Voici, nous sommes tes esclaves. Alors Joseph leur dit : Soyez sans crainte ! Usurperais-je la place de Dieu ? Vous aviez pensé à me faire du mal, mais Dieu a pensé à opérer du bien, afin d'exécuter ce qui arrive aujourd'hui, de sauver la vie à un peuple nombreux. Soyez donc sans crainte, je vous entretiendrai vous et vos enfants. Et il les consola et parla à leur cœur. Ainsi Joseph demeura en Égypte, lui et la maison de son père, et Joseph vécut cent-dix ans. Et Joseph vit les fils d'Ephraïm jusqu'à la troisième génération, et les fils de Machir, fils de Manassé, furent aussi reçus à leur naissance sur les genoux de Joseph. Et Joseph dit à ses frères : Je vais mourir et Dieu prendra soin de vous, et vous fera remonter de ce pays-ci au pays qu'il a promis par serment à Abraham, à Isaac et à Jacob. Et Joseph fit prêter ce serment aux fils d'Israël : Quand Dieu vous visitera, vous emmènerez mes os d'ici. Et Joseph mourut âgé de cent-dix ans, et ils l'embaumèrent, et on le mit dans un cercueil en Égypte.

Première lecture

Exode 17:1-16

Et toute l'assemblée des enfants d'Israël partit du désert de Sin, faisant leurs stations selon l'ordre de l'Éternel, et ils vinrent camper à Raphidim ; et il n'y avait point d'eau à boire pour le peuple. Alors le peuple querella Moïse et dit : Donnez -nous de l'eau à boire ! Et Moïse leur dit : Pourquoi me querellez-vous ? Pourquoi tentez-vous l'Éternel ? Et là le peuple avait soif d'eau et murmurait contre Moïse et disait : Pourquoi nous as-tu amenés ici de l'Egypte pour me faire mourir, moi et mes fils et mes troupeaux, de soif ! Alors Moïse éleva ses cris vers l'Éternel et dit : Comment m'y prendrai-je avec ce peuple ? peu s'en faut qu'on ne me lapide. Et l'Éternel dit à Moïse : Passe devant le peuple, et prends avec toi des Anciens d'Israël, et prends en ta main le bâton dont tu as frappé le Nil, puis va. Voici, je me tiendrai devant toi là sur un rocher d'Horeb, et tu frapperas le rocher, et il en sortira de l'eau, et le peuple boira. Et c'est ce que Moïse exécuta en présence des Anciens d'Israël. Et l'on donna à ce lieu le nom de Massa et Mériba (tentation et querelle), à cause de la querelle faite par les enfants d'Israël, et parce qu'ils avaient tenté l'Éternel en disant : L'Éternel est-Il ou non au milieu de nous ? Et Amalek vint attaquer Israël à Raphidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, et pars et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, le bâton de Dieu à la main. Et Josué se conforma à l'ordre que lui donnait Moïse de combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Et il arrivait que quand Moïse avait la main élevée, Israël l'emportait, et que dès qu'il baissait la main, Amalek l'emportait. Mais les mains de Moïse se fatiguèrent ; alors ils prirent une pierre qu'ils mirent sous lui, et il s'assit dessus, et Aaron et Hur soutinrent ses mains, l'un par-ci, l'autre par-là, et ainsi, ses mains tinrent ferme jusqu'au coucher du soleil. Et Josué fit tomber Amalek et son peuple sous le tranchant de l'épée. Alors l'Éternel dit à Moïse : Écris ceci en souvenir dans le livre, et confie aux oreilles de Josué que j'effacerai la mémoire d'Amalek sous le ciel. Et Moïse bâtit un autel auquel il donna le nom de Éternel ma bannière, et dit : La main à la bannière de l'Éternel ! guerre de l'Éternel avec Amalek d'âge en âge !

Prière du matin — première lecture

Nombres 27

Et se présentèrent les filles de Tselophehad, fils de Hépher, fils de Galaad, fils de Machir, fils de Manassé, de l'une des familles de Manassé, fils de Joseph ; or voici les noms de ses filles : Mahela, Noa et Hogla et Milca et Thirtsa ; et elles comparurent devant Moïse et devant le Prêtre Eléazar et devant les Princes et toute l'Assemblée à l'entrée de la Tente du Rendez-vous et dirent : Notre père est mort dans le désert ; il ne faisait point partie de la troupe conjurée contre l'Éternel, de la troupe de Coré, mais il est mort pour son péché, et il n'avait pas de fils. Pourquoi le nom de notre père disparaîtrait-il de sa famille, parce qu'il n'avait pas de fils ? Donne-nous un bien-fonds parmi les frères de notre père. Et Moïse porta leur affaire devant l'Éternel. Alors l'Éternel parla à Moïse en ces termes : Les filles de Tselophehad ont raison dans ce qu'elles disent : donne-leur un bien-fonds en propriété parmi les frères de leur père, et tu leur transmettras l'héritage de leur père. Et tu parleras aux enfants d'Israël et diras : Quand un homme mourra sans laisser de fils, vous transmettrez son héritage à sa fille. Et s'il n'a pas de fille, vous donnerez son héritage à son frère. Et s'il n'a point de frère, vous donnerez son héritage aux frères de son père. Et si son père n'a point de frères, vous donnerez son héritage dans sa famille à son parent consanguin le plus proche, afin qu'il ait cette succession ; et que ce soit là pour les enfants d'Israël une règle de droit, ainsi que l'Éternel l'ordonne à Moïse. Et l'Éternel parla à Moïse : Monte sur cette montagne d'Abarim, et vois le pays que j'ai donné aux enfants d'Israël. Et après l'avoir vu, tu seras recueilli auprès de ton peuple, toi aussi, comme Aaron ton frère a été recueilli, parce que, dans le désert de Tsin, lorsque l'Assemblée se mutina, vous avez résisté à mon ordre de manifester ma sainteté en faisant jaillir l'eau à leurs yeux. (Ce sont les Eaux de la Querelle à Cadès dans le désert de Tsin.) Et Moïse parla à l'Éternel et dit : Que l'Éternel, Dieu des esprits de toute chair, prépose un homme sur l'Assemblée, lequel sorte à leur tête et entre à leur tête et qui les mène en campagne et les ramène, afin que l'Assemblée de l'Éternel ne soit pas comme un troupeau sans berger. Et l'Éternel dit à Moïse : Prends Josué, fils de Nun, homme en qui l'esprit se trouve, et pose ta main sur lui, et le présente au Prêtre Eléazar et à toute l'Assemblée et donne lui tes instructions en leur présence ; et mets-le en part de ton autorité, pour que toute l'Assemblée des enfants d'Israël [lui] obéisse. Et il se présentera au Prêtre Eléazar, et que celui-ci consulte pour lui par le rite de l'Urim devant l'Éternel, et à son ordre sortiront et à son ordre entreront lui et tous les enfants d'Israël avec lui et toute l'Assemblée. Et Moïse se conforma à l'ordre de l'Éternel et prit Josué, et le présenta au Prêtre Eléazar et à toute l'Assemblée, et il posa ses mains sur lui, et lui donna ses instructions, ainsi que l'Éternel l'avait dit par l'organe de Moïse.

Épître

Ézéchiel 18:20-28

C'est l'âme qui pèche qui mourra. Un fils ne pâtira point de l'iniquité du père, et un père ne pâtira point de l'iniquité du fils ; le juste éprouvera les effets de sa justice, et l'impie éprouvera les effets de son impiété. Que si l'impie revient de tous les péchés qu'il a commis, et observe toutes mes ordonnances, et fait ce qui est droit et juste, il vivra, ne mourra point. De toutes les transgressions qu'il aura commises, il ne lui sera pas tenu compte, mais grâce à la justice qu'il aura pratiquée, il vivra. Est-ce en effet que je prends plaisir à la mort du pécheur ? dit le Seigneur, l'Éternel ; n'est-ce pas plutôt à ce qu'il revienne de sa [mauvaise] voie et qu'il vive ? Que si le juste abandonne sa justice et fait le mal, et commet toutes les abominations que commet l'impie, vivrait-il ? [Non !] de toute la justice qu'il aura pratiquée, il ne lui sera pas tenu compte, à cause du crime dont il s'est rendu coupable, et du péché qu'il a commis ; c'est pour cela qu'il mourra. Mais vous dites : La voie du Seigneur n'est pas droite. Écoutez donc, maison d'Israël ! Ma voie n'est-elle pas droite ? N'est-ce pas plutôt votre voie qui n'est pas droite ? Si le juste abandonne sa justice et fait le mal, et meurt pour cela, c'est pour le mal qu'il a fait qu'il meurt. Mais si l'impie abandonne son impiété à laquelle il s'adonnait et fait ce qui est droit et juste, il conservera la vie à son âme. Parce qu'il a ouvert les yeux, et abandonné tous les péchés qu'il commettait, il vivra et ne mourra point.

Première lecture

Osée 7

Quand je voulus guérir Israël, alors se révélèrent le crime d'Éphraïm et les méfaits de Samarie. Car ils font des fraudes et les voleurs s'insinuent, et des bandes de pillards se répandent au dehors. Et ils ne se disent pas en leur cœur que de tous leurs crimes je garde la mémoire : or, leurs forfaits les entourent, ils sont présents à mes yeux. Par leur méchanceté ils font la joie du roi, et par leurs mensonges celle des princes. Tous ils sont adultères, comme un four chauffé par le boulanger : il cesse de le chauffer depuis qu'il pétrit la pâte jusqu'à ce qu'elle fermente. Au jour de notre roi les princes se rendent malades dans l'ardeur de l'ivresse ; il tend la main aux moqueurs. Car leur cœur est comme un four, quand ils l'appliquent à leurs embûches ; toute la nuit dort leur boulanger ; le matin le four brûle comme un feu allumé. Tous ils sont ardents comme le four, et ils dévorent leurs juges ; tous leurs rois tombent, aucun d'eux ne m'invoque ! Éphraïm aux peuples se mêle, Éphraïm est une galette qui n'est pas retournée ; des étrangers consument sa force et il ne le sent pas ; les cheveux blancs sont aussi semés sur sa tête, et il ne le sent pas. Ainsi l'orgueil d'Israël, s'exprime sur son visage, cependant ils ne reviennent point à l'Éternel leur Dieu, et ne le cherchent point malgré tout cela. Et Éphraïm est comme la colombe facile à tromper, sans intelligence, ils implorent l'Egypte, vont en Assyrie. Puisqu'ils y vont, j'étends sur eux mon filet, comme les oiseaux des Cieux je les précipite, les châtie comme je l'ai annoncé à leur assemblée ! Malheur à eux ! car ils me fuient ; ruine sur eux ! car ils se rebellent contre moi. Moi je tente de les sauver, et eux ils se montrent menteurs pour moi ; ce n'est pas à moi qu'ils crient du fond de leur cœur, quand ils se lamentent sur leurs lits pour le blé et le moût ; ils se détournent, s'éloignent de moi. Je formai, fortifiai leurs bras, et contre moi ils méditent le mal. Ils se retournent, mais non pas vers les lieux très hauts ; ils sont comme un arc trompeur ; leurs princes périront par l'épée à cause des bravades de leur langue ; c'est ce qui en fera la risée du pays d'Egypte.

Prière du matin — deuxième lecture

Luc 2

Or il advint en ce temps-là qu'un décret fut promulgué par l'empereur Auguste pour le recensement de toute la terre. Ce fut un premier recensement qui eut lieu pendant que Quirinius gouvernait la Syrie. Et tous allaient se faire enregistrer, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, dans la ville de David qui est appelée Bethléem, parce qu'il était de la famille et de la branche de David, afin de se faire enregistrer avec Marie qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte. Or il advint, pendant qu'ils étaient là, que le moment où elle devait accoucher arriva, et elle mit au monde son fils premier-né, et elle l'emmaillota, et elle le coucha dans une crèche, parce qu'ils n'avaient pas de place dans l'hôtellerie. Et il y avait aux champs dans la même contrée des bergers qui passaient les veilles de la nuit à garder leur troupeau. Et un ange du Seigneur apparut au-dessus d'eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de lumière, et ils furent saisis d'une très grande crainte. Et l'ange leur dit : « Ne craignez point ; car, voici, je vous apporte une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui vous est né, dans la ville de David, un sauveur, qui est Christ le Seigneur ; et ce qui en sera pour vous un signe, c'est que vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. » Et aussitôt se joignit à l'ange une multitude de l'armée du ciel, louant Dieu et disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ! Et paix sur la terre parmi les hommes de prédilection ! » Et il advint, lorsque les anges les eurent quittés pour regagner le ciel, que les bergers se disaient les uns aux autres : « Eh bien ! allons jusques à Bethléem, et voyons l'accomplissement de cette parole que le Seigneur nous a fait connaître. » Et ils vinrent en toute hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Or, après l'avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit touchant ce petit enfant. Et tous les auditeurs furent émerveillés de ce que leur disaient les bergers. Mais Marie retenait toutes ces paroles, en les méditant dans son cœur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'ils avaient ouï et vu conformément à ce qui leur avait été dit. Et, lorsque les huit jours au bout desquels on devait le circoncire furent accomplis, on lui donna aussi le nom de Jésus, qu'avait indiqué l'ange avant qu'il eût été conçu dans le sein de sa mère. Et, lorsque le temps de leur purification fut accompli selon la loi de Moïse, ils le conduisirent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, conformément à ce qui est écrit dans la loi du Seigneur, que tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, selon ce qui est prescrit dans la loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes. Et voici, il y avait à Jérusalem un homme dont le nom était Siméon ; et cet homme était juste et pieux, vivant dans l'attente de la consolation d'Israël ; et l'Esprit saint reposait sur lui. Et il avait été informé par l'Esprit saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Et il vint dans le temple par l'inspiration de l'Esprit ; et lorsque les parents amenèrent le petit enfant Jésus, pour accomplir à son égard les usages de la loi, ce fut lui qui le reçut dans ses bras, et il bénit Dieu et dit : « Maintenant, ô Souverain, Tu renvoies Ton esclave en paix, selon Ta parole ; car mes yeux ont vu Ton salut, que Tu as préparé à la face de tous les peuples, comme une lumière qui doit être révélée aux gentils, et comme la gloire de Ton peuple d'Israël. » Et son père et sa mère étaient émerveillés de ce qu'on disait de lui. Et Siméon les bénit, et dit à Marie sa mère : « Voici, celui-ci est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à être un signe qui sera contredit, (et une épée transpercera ta propre âme), afin que du fond de plusieurs cœurs des pensées soient mises au jour. » Et là se trouvait Anne, prophétesse, fille de Phanouel de la tribu d'Aser. Cette femme (fort avancée en âge, puisqu'après avoir vécu avec un mari sept ans depuis sa virginité, elle avait atteint dans son veuvage l'âge de quatre-vingt-quatre ans), cette femme qui ne bougeait du temple, où elle rendait à Dieu nuit et jour un culte par des jeûnes et des prières, et qui était survenue en ce moment même, adressait des actions de grâces à Dieu et parlait de Lui à tous ceux qui attendaient la rédemption de Jérusalem. Et lorsqu'ils eurent accompli tout ce qui était prescrit par la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée dans leur ville de Nazareth. Cependant le petit enfant grandissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse ; et la grâce de Dieu était sur lui. Et ses parents se rendaient, chaque année à Jérusalem lors de la fête de Pâque. Et quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête, et qu'après en avoir célébré les divers jours, ils s'en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem, et ses parents ne s'en aperçurent point ; mais croyant qu'il était dans la caravane, ils firent une journée de chemin et ils le cherchaient parmi leurs parents et connaissances ; et ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Et il advint qu'au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le temple assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. Et l'ayant vu, ils furent consternés, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi envers nous ? Voici, ton père et moi nous te cherchons avec angoisse. » Et il leur dit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père ? » Et ils ne comprirent pas ce qu'il leur avait dit. Puis il descendit avec eux et vint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère retenait toutes choses en son cœur. Et Jésus progressait en sagesse, et en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

Psaume responsorial

Psaumes 86

Prière de David.Éternel, prête l'oreille, exauce-moi ! car je suis misérable et pauvre. Garde mon âme, car je suis fidèle ! Sois en aide, toi, mon Dieu, à ton serviteur qui se confie en toi ! Prends pitié de moi, Seigneur, car je t'implore tous les jours ! Réjouis l'âme de ton serviteur, car à toi, Seigneur, j'élève mon âme. Car, Seigneur, tu es bon et clément, et riche en amour pour tous ceux qui t'invoquent. Éternel, prête l'oreille à ma prière, sois attentif à mes supplications. Dans mon jour de détresse, je t'implore, parce que tu m'exauces. Entre les dieux nul n'est pareil à toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres. Que tous les peuples que tu as faits, viennent se prosterner devant toi, Seigneur, et honorer ton nom ! Car tu es grand, tu opères des miracles, seul tu es Dieu. Éternel, montre-moi ta voie, pour que je marche dans ta vérité ! Concentre mon cœur dans la crainte de ton nom ! Je veux te louer, Seigneur, mon Dieu, de tout mon cœur, et honorer éternellement ton nom ! car ta miséricorde est grande envers moi ; tu arraches mon âme du fond des Enfers. O Dieu ! des superbes s'élèvent contre moi, et une bande de furieux attente à ma vie ; et ils n'ont pas les yeux tournés vers toi. Cependant, Seigneur, tu es un Dieu miséricordieux et bon lent à t'irriter, et riche en grâce et en fidélité. Tourne tes regards vers moi, et prends pitié de moi ! Accorde ta protection à ton serviteur, et sois en aide au fils de ta servante. Opère en ma faveur un signe pour me sauver ! Que mes ennemis le voient, et soient confondus ! car, Éternel, tu m'assistes et me consoles.

Évangile

Jean 5:1-15

Après cela eut lieu une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or il existe à Jérusalem, près de la porte des brebis, une piscine, celle qui est nommée en hébreu Bethsaïda ; elle est entourée de cinq portiques, dans lesquels était couchée une multitude de malades, aveugles, boiteux, paralysés. [Car un ange du Seigneur descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l'eau ; celui donc qui entrait le premier dans la piscine après l'agitation de l'eau était guéri, de quelque maladie qu'il fût atteint.] Or il se trouvait là un homme qui était depuis trente-huit ans en état de maladie ; Jésus l'ayant vu couché, et ayant su qu'il l'était déjà depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » Le malade lui répliqua : « Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau a été agitée ; mais pendant que j'y vais moi-même un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, emporte ta couchette, et marche. » Et aussitôt l'homme fut guéri, et il emporta sa couchette, et il marchait ; or ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs disaient donc au guéri : « C'est un jour de sabbat, il ne t'est pas permis d'emporter ta couchette. » Mais il leur répliqua : « Celui qui m'a guéri m'a dit lui-même : Emporte ta couchette, et marche. » Ils lui demandèrent : « Qui est l'homme qui t'a dit : Emporte, et marche ? » Mais le guéri ne savait qui c'était, car Jésus s'était esquivé grâce à la foule qui se trouvait en cet endroit. Ensuite Jésus le trouve dans le temple et il lui dit : « Voici, tu as été guéri, ne pèche plus, afin qu'il ne t'arrive pas pire. » L'homme s'en alla, et il informa les Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri ;

Psaume responsorial

Psaumes 95

Venez, élevons nos chants à l'Éternel, et nos cris d'allégresse à notre rocher sauveur ! Présentons-nous à lui avec des louanges, offrons-lui nos joyeux cantiques. Car l'Éternel est un grand Dieu, et un Roi grand par dessus tous les dieux ; Il tient en sa main l'intérieur de la terre, et les trésors des montagnes sont à lui ; la mer est à lui, Il l'a faite, et ses mains ont formé les continents. Venez, adorons et nous prosternons, et nous agenouillons devant l'Éternel, notre créateur ! Car Il est notre Dieu, et nous le peuple dont Il est le pasteur, le troupeau conduit par sa main.Puissiez-vous aujourd'hui écouter sa voix ! « N'endurcissez pas votre cœur, comme aux Eaux de la querelle, et dans les jours de la Tentation au désert, où vos pères me tentèrent, et me mirent à l'épreuve, quoiqu'ils vissent mes hauts faits. Quarante années j'eus cette race en dégoût, et je dis : « C'est un peuple qui a le cœur égaré, et qui ne connaît pas mes voies. » Là je fis serment dans ma colère qu'ils n'entreraient point dans mon repos. »

Psaume responsorial

Psaumes 50

Cantique d'Asaph.Dieu, l'Éternel Dieu parle, Il appelle la terre, du soleil levant au soleil couchant ; de Sion, perfection de beauté, Dieu apparaît resplendissant ; notre Dieu vient, mais non pas en silence ; devant lui le feu dévore, et autour de lui il y a grande tempête. Il appelle les Cieux d'en haut, et la terre, au jugement de son peuple : « Rassemblez-moi mes bien-aimés, qui solennisèrent mon alliance par le sacrifice ! » Que donc les Cieux proclament sa justice, car Dieu est celui qui va juger ! (Pause) « Ecoute, mon peuple, je vais parler ! Israël, je vais te sommer ! Je suis Dieu, ton Dieu. Je ne te reprends pas pour tes sacrifices, car tes holocaustes sont constamment devant moi. Je n'irai pas prendre des taureaux dans ta maison, ni des béliers dans tes bergeries. Car à moi sont toutes les bêtes des forêts, les animaux des montagnes par milliers ; je connais tous les oiseaux des montagnes, et les bêtes des champs sont en mon pouvoir. Si j'avais faim, je ne te le dirais pas ; car à moi est le monde avec ce qu'il enserre. Est-ce que je mange la chair des taureaux, et bois le sang des boucs ? Fais à Dieu l'offrande de tes actions de grâces, et accomplis tes vœux envers le Très-haut ! et invoque-moi au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras ! » Et Dieu dit au méchant : « Que fais-tu d'énumérer mes lois, et d'avoir mon alliance à la bouche, quand tu hais la discipline, et que tu jettes mes paroles derrière toi ? Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui, et tu entres en part avec les adultères. Tu lâches la bride à ta bouche pour le mal, et ta langue ourdit la fraude ; tu t'assieds, et parles contre ton frère, et tu dresses des embûches au fils de ta mère. C'est ce que tu as fait, et je me suis tu ; tu t'es imaginé que je te ressemblais ; mais je te détromperai, et je mettrai la liste devant toi. Prenez-y garde, vous qui oubliez Dieu, de peur que Je ne déchire, sans que personne délivre ! Qui m'offre des actions de grâces, me glorifie ; et à quiconque règle sa voie, Je fais voir le salut de Dieu. »

Psaume responsorial

Psaumes 50

Cantique d'Asaph.Dieu, l'Éternel Dieu parle, Il appelle la terre, du soleil levant au soleil couchant ; de Sion, perfection de beauté, Dieu apparaît resplendissant ; notre Dieu vient, mais non pas en silence ; devant lui le feu dévore, et autour de lui il y a grande tempête. Il appelle les Cieux d'en haut, et la terre, au jugement de son peuple : « Rassemblez-moi mes bien-aimés, qui solennisèrent mon alliance par le sacrifice ! » Que donc les Cieux proclament sa justice, car Dieu est celui qui va juger ! (Pause) « Ecoute, mon peuple, je vais parler ! Israël, je vais te sommer ! Je suis Dieu, ton Dieu. Je ne te reprends pas pour tes sacrifices, car tes holocaustes sont constamment devant moi. Je n'irai pas prendre des taureaux dans ta maison, ni des béliers dans tes bergeries. Car à moi sont toutes les bêtes des forêts, les animaux des montagnes par milliers ; je connais tous les oiseaux des montagnes, et les bêtes des champs sont en mon pouvoir. Si j'avais faim, je ne te le dirais pas ; car à moi est le monde avec ce qu'il enserre. Est-ce que je mange la chair des taureaux, et bois le sang des boucs ? Fais à Dieu l'offrande de tes actions de grâces, et accomplis tes vœux envers le Très-haut ! et invoque-moi au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras ! » Et Dieu dit au méchant : « Que fais-tu d'énumérer mes lois, et d'avoir mon alliance à la bouche, quand tu hais la discipline, et que tu jettes mes paroles derrière toi ? Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui, et tu entres en part avec les adultères. Tu lâches la bride à ta bouche pour le mal, et ta langue ourdit la fraude ; tu t'assieds, et parles contre ton frère, et tu dresses des embûches au fils de ta mère. C'est ce que tu as fait, et je me suis tu ; tu t'es imaginé que je te ressemblais ; mais je te détromperai, et je mettrai la liste devant toi. Prenez-y garde, vous qui oubliez Dieu, de peur que Je ne déchire, sans que personne délivre ! Qui m'offre des actions de grâces, me glorifie ; et à quiconque règle sa voie, Je fais voir le salut de Dieu. »

Prière du soir — première lecture

Nombres 30

Et Moïse parla aux Chefs des Tribus des enfants d'Israël en ces termes : Voici ce que prescrit l'Éternel : Quand un homme aura fait un vœu à l'Éternel, ou un serment pour se lier par un engagement, il ne violera pas sa parole, mais il exécutera ce que sa bouche aura prononcé. Et quand une femme aura fait un vœu à l'Éternel, et se sera, dans la maison de son père pendant son jeune âge, liée par un engagement, et que son père aura entendu son vœu et l'engagement par lequel elle s'est liée, et aura gardé là-dessus le silence, tous ses vœux subsistent, et tous les engagements par lesquels elle s'est liée, auront leur effet. Mais si son père, le jour où il l'entend, lui intime une défense, tous ses vœux et tous les engagements par lesquels elle se sera liée, seront sans valeur, et l'Éternel lui pardonnera, parce que son père lui a intimé une défense. Et si elle est mariée, et qu'elle soit sous le poids de ses vœux ou d'une parole légère de ses lèvres qui la lie, et que son mari l'ait entendue, et qu'au jour où il l'a entendue il ne lui ait rien dit, ses vœux subsistent, et les engagements par lesquels elle se sera liée auront leur effet. Mais si son mari, le jour où il l'entend, lui intime une défense et casse le vœu sous le poids duquel elle est, ainsi que la parole légère de ses lèvres par laquelle elle s'est liée, alors l'Éternel lui pardonnera. Et le vœu d'une veuve ou d'une femme répudiée, tous les engagements par lesquels elle se sera liée, subsisteront pour elle. Et si une femme dans la maison de son mari fait un vœu ou s'engage à quelque chose par un serment, et que le mari l'entende, et ne lui dise rien et ne lui intime aucune défense, tous ses vœux subsisteront, et tous les engagements par lesquels elle s'est liée, subsisteront. Mais si son mari les casse le jour où il les entend, tout ce que sa bouche aura prononcé en fait de vœux ou d'engagements, n'aura plus de valeur : son mari les a cassés, et l'Éternel lui pardonnera. Tout vœu, tout serment qui engage à des macérations, son mari peut le ratifier ou le casser. Et si son mari a gardé là-dessus le silence d'un jour à l'autre, il a confirmé tous ses vœux, ou tous les engagements qu'elle a pris : il les a confirmés parce qu'il s'en est tû le jour où il les a entendus. Que s'il les casse ensuite, après qu'il les aura entendus, il sera responsable du manquement de la femme. Telles sont les règles que l'Éternel prescrivit à Moïse, enrtre un mari et sa femme, entre un père et sa fille, jeune et étant dans la maison de son père.

Deuxième lecture

Colossiens 3

Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d'en haut, là où Christ est assis à la droite de Dieu ; intéressez-vous aux choses d'en haut, non à celles qui sont sur la terre, car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ; lorsque Christ aura été manifesté, lui qui est notre vie, alors, vous aussi, vous serez manifestés avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre : l'impudicité, l'impureté, la luxure, la mauvaise convoitise, et la cupidité qui est une idolâtrie, toutes choses, à cause desquelles survient la colère de Dieu. C'est en elles que, vous aussi, vous avez marché naguère, lorsque vous viviez au milieu de ces choses ; mais, maintenant, vous aussi, vous avez rejeté toutes ces choses : colère, emportement, malice, calomnie, langage grossier, les éloignant de votre bouche. N'usez pas de mensonge les uns envers les autres, ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions, et vous étant revêtus du nouveau qui est renouvelé, quant à la connaissance, selon l'image de Celui qui l'a créé, et où il n'y a ni Grec ni Juif, ni circoncision ni incirconcision, ni Barbare ni Scythe, ni esclave ni libre, mais où Christ est tout et en tous. Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, des saints, des bien-aimés, d'entrailles compatissantes, de bonté, d'humilité, de mansuétude, de longanimité, vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant réciproquement, si l'un a quelque motif de se plaindre de l'autre ; de même que le seigneur vous a pardonné, faites-en autant vous-mêmes ; mais par-dessus tout cela revêtez-vous de la charité, ce qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été aussi appelés en corps, règne dans vos cœurs ; et devenez reconnaissants. Que la parole de Christ habite richement en vous ; vous instruisant et vous exhortant les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes et des chants spirituels, chantant en vos cœurs à Dieu sous l'influence de la grâce. Et, quoi que ce soit que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du seigneur Jésus, en rendant par lui à Dieu le Père des actions de grâces. Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le seigneur. Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez pas contre elles. Enfants, obéissez à vos parents en tous points, car cela est bienséant dans le seigneur. Pères, ne tourmentez pas vos enfants, afin qu'ils ne se découragent point. Esclaves, obéissez en tous points à vos maîtres selon la chair, non avec une soumission extérieure comme pour plaire aux hommes, mais avec simplicité de cœur, craignant le seigneur ; quoi que ce soit que vous fassiez, travaillez de cœur, comme pour le Seigneur, non pour des hommes, sachant que c'est du seigneur que vous recevrez la rétribution de l'héritage ; asservissez-vous à Christ le Seigneur, car celui qui commet l'injustice en portera la peine, et il n'y a pas d'acception de personnes.

Deuxième lecture

Galates 5

c'est pour la liberté que Christ nous a rendus libres ; demeurez donc fermes, et ne vous soumettez pas derechef au joug de la servitude. Voici, moi Paul, je vous déclare que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira à rien ; mais je proteste derechef à tout homme qui se fait circoncire, qu'il est tenu de pratiquer la loi tout entière. Vous avez complètement rompu avec Christ, vous tous qui êtes justifiés par la loi ; vous êtes déchus de la grâce. En effet, quant à nous, c'est en esprit que nous saisissons par la foi l'espoir de la justice ; car, en Christ, ni la circoncision n'a quelque valeur, ni l'incirconcision, mais la foi qui montre son efficace par la charité. Vous couriez bien ; qui est-ce qui vous a empêchés d'obéir à la vérité ? Cette influence ne vient pas de Celui qui vous appelle ; un peu de levain fait lever la pâte tout entière. Pour moi, j'ai la confiance que vous ne penserez pas différemment, mais que celui qui vous trouble en portera la peine, quel qu'il soit. Quant à moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté, puisque le scandale, de la croix a disparu ? Puissent ceux qui vous bouleversent en venir à se mutiler tout à fait ! Pour vous, frères, c'est bien à la liberté que vous avez été appelés ; seulement ne faites pas de cette liberté une instigation pour la chair, mais asservissez-vous les uns aux autres par Sa charité ; car toute la loi est accomplie dans une seule parole, qui est celle-ci : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ; » tandis que si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres. Mais je dis : conduisez-vous selon l'esprit et ne satisfaites pas la convoitise de la chair ; en effet la chair convoite contre l'esprit, et l'esprit contre la chair, car ils sont opposés l'un à l'autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez. Mais, si vous êtes conduits pur l'esprit, vous n'êtes pas sous la loi. Or les œuvres de la chair sont bien connues : ce sont l'impudicité, l'impureté, la débauche, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, la jalousie, les emportements, les intrigues, les divisions, les sectes, les haines, les excès, les orgies, et tout ce qui leur ressemble ; dont je vous dis d'avance, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu. Mais le fruit de l'esprit est la charité, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la probité, la fidélité, la douceur, la tempérance. Ce n'est pas à de telles choses que s'oppose la loi. Or, ceux qui appartiennent à Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l'esprit, marchons aussi selon l'esprit. Ne devenons pas glorieux, nous provoquant les uns les autres, nous enviant les uns les autres.

Deuxième lecture

1 Corinthiens 15:35-49

Mais, dira quelqu'un : « Comment ressuscitent les morts ? Et avec quelle espèce de corps viennent-ils ? » Insensé ! Ce que, toi, tu sèmes ne reprend pas vie s'il ne meurt, et, quant à ce que tu sèmes, ce n'est pas le corps qui renaîtra, que tu sèmes, mais un simple grain, de blé peut-être, ou de toute autre semence ; mais c'est Dieu qui lui donne un corps, selon qu'il Lui a plu, et à chaque semence un corps qui lui est propre. Toute chair n'est pas la même chair, mais autre est celle des hommes, autre la chair des quadrupèdes, autre la chair des volatiles, autre celle des poissons ; et il y a des corps célestes et des corps terrestres ; mais différente est la gloire des célestes et différente celle des terrestres ; autre est l'éclat du soleil, et autre l'éclat de la lune, autre l'éclat des étoiles, car une étoile diffère en éclat d'une autre étoile. Il en est de même pour la résurrection des morts : il est semé dans la corruption, il ressuscite dans l'incorruptibilité ; il est semé dans le déshonneur, il ressuscite dans la gloire ; il est semé dans la faiblesse, il ressuscite dans la force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel ; s'il existe un corps animal, il en existe aussi un spirituel ; aussi est-il écrit : « Le premier Adam fut fait pour devenir une âme vivante, » le dernier Adam pour devenir un esprit vivifiant. Or ce qui est spirituel ne précède pas ce qui est animal, mais vient après ; le premier homme tiré de la terre est terrestre, le second homme vient du ciel ; tel qu'est le terrestre, tels aussi sont les terrestres ; et tel qu'est le céleste, tels aussi sont les célestes ; et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste.

Deuxième lecture

Hébreux 3:7-14

C'est pourquoi, — selon ce que dit l'esprit saint : « Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix n'endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la rébellion, le jour de la tentation dans le désert, où vos pères l'ont essayé par manière d'épreuve, et ils avaient vu Mes œuvres pendant quarante ans ! C'est pourquoi J'ai été courroucé contre cette génération, et J'ai dit : Toujours leur cœur s'égare. Mais ils n'ont point connu Mes voies ! Voici le serment que J'ai fait dans Ma colère : Jamais ils n'entreront dans Mon repos ! — Prenez garde, frères, qu'il n'y ait peut-être chez quelqu'un de vous un cœur gâté par l'incrédulité jusques à abandonner le Dieu vivant ; mais exhortez-vous réciproquement tous les jours, tant que l'on peut dire « aujourd'hui, » afin qu'aucun de vous ne soit endurci par la fourberie du péché ; car nous sommes devenus participants de Christ, si du moins nous persistons fermement jusques à la fin dans notre conviction première,

Évangile

Marc 1

Commencement de l'évangile de Jésus-Christ fils de Dieu : Selon qu'il est écrit dans le prophète : « Voici, J'envoie devant toi Mon messager, lequel frayera ton chemin, Voix d'un crieur dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, redressez Ses sentiers, Jean le baptiseur apparut dans le désert, prêchant un baptême de repentance pour la rémission des péchés. Et tout le pays de Judée et tous les Hiérosolymitains se portaient vers lui, et ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. Et Jean était vêtu de poils de chameau, et d'une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Et il prêchait en disant : « Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier en me baissant la courroie de ses sandales ; pour moi je vous ai baptisés d'eau, mais lui vous baptisera d'esprit saint. » Il advint en ce temps-là que Jésus vint de Nazaret de Galilée, et se fit baptiser dans le Jourdain par Jean. Et au moment où il sortait de l'eau il vit les cieux s'entr'ouvrir et l'esprit comme une colombe descendre vers lui ; et une voix vint des cieux : « Tu es Mon fils bien-aimé, en toi J'ai pris plaisir. » Et aussitôt l'esprit le pousse au désert. Et il était dans le désert pendant quarante jours tenté par Satan, et il était avec les bêtes, et les anges le servaient. Et après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, prêchant l'évangile de Dieu, et disant : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s'approche ; repentez-vous et croyez à l'évangile. » Et en passant le long de la mer de Galilée il vit Simon, et André le frère de Simon, qui pêchaient au filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs ; et Jésus leur dit : « Marchez après moi, et je vous ferai devenir des pêcheurs d'hommes. » Et ayant aussitôt quitté leurs filets, ils le suivaient. Et ayant un peu continué sa route, il vit Jacques le fils de Zébédée et Jean son frère, qui, eux aussi arrangeaient, leurs filets dans leur barque. Et aussitôt il les appela ; et ayant laissé leur père Zébédée dans la barque avec les mercenaires, ils s'en allèrent après, lui. Et il entrait à Capharnaoum, et étant aussitôt entré le jour du sabbat dans la synagogue ; il enseignait ; et ils étaient stupéfaits de son enseignement, car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes. Et il se trouvait aussitôt dans leur synagogue un homme possédé d'un esprit impur, et il s'écria : « Que nous veux-tu, toi aussi, Jésus Nazarénien ? Es-tu venu pour nous faire périr ? Je sais qui tu es : le saint de Dieu. » Et Jésus le réprimanda, en-disant : « Tais-toi, et sors de lui. » Et l'impur, après l'avoir jeté en de violentes convulsions et avoir poussé de grands cris, sortit de lui. Et ils étaient tous dans l'épouvante, en sorte qu'ils discutaient en disant : « Qu'est-ce que ceci ? Enseignement étrange ! Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent ! » Et sa renommée se répandit aussitôt de tous côtés, dans toute la contrée voisine de la Galilée. Et aussitôt étant sorti de la synagogue, il entra dans la maison de Simon et d'André avec Jacques et Jean. Or la belle-mère de Simon était couchée ayant la fièvre ; et aussitôt ils lui parlent d'elle ; et s'étant approché il la fit lever en la prenant par la main ; et la fièvre la quitta, et elle les servait. Or, quand le soir fut venu, lorsque le soleil fut couché, on lui apportait tous les malades et les démoniaques ; et la ville entière était rassemblée devant la porte. Et il guérit plusieurs malades atteints de diverses maladies, et il chassa plusieurs démons, et il ne permettait pas aux démons de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. Et sur le matin, pendant qu'il faisait très sombre, il sortit, après s'être levé, pour se rendre dans un lieu désert, et là il priait. Et Simon et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa poursuite, et ils le trouvèrent, et ils lui disent : « Tous te cherchent. » Et il leur dit : « Allons ailleurs dans les bourgades suivantes, afin que j'y prêche aussi, car c'est pour cela que je suis sorti. » Et il parcourut toute la Galilée, prêchant dans leurs synagogues, et expulsant les démons. Et un lépreux vient à lui, qui le sollicitait en lui disant : « Seigneur !… car, si tu le veux, tu peux me guérir. » Et étant ému de compassion, il le toucha en étendant la main, et il lui dit : « Je le veux, soit guéri. » Et aussitôt la lèpre le quitta et il fut guéri. Et l'ayant vertement tancé, il le renvoya immédiatement, et il lui dit : « Garde-toi d'en rien dire à personne ; mais va, montre-toi au prêtre et présente pour ta purification ce qu'a prescrit Moïse pour leur servir d'attestation. » Mais, quand l'autre fut sorti, il se mit à beaucoup parler et à divulguer l'affaire, en sorte qu'il ne pouvait plus entrer publiquement dans aucune ville, mais il se tenait au dehors dans des lieux déserts, et on venait à lui de partout.

Prière du soir — deuxième lecture

Galates 2

Ensuite, après quatorze ans d'intervalle, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabas, en prenant aussi Tite avec moi. Mais j'y montai par suite d'une révélation, et je leur exposai l'évangile que je prêche parmi les Gentils, mais je m'entretins séparément avec les plus considérés, afin de ne pas courir ou de n'avoir pas couru inutilement. Mais Tite qui m'accompagnait, et qui était Grec, ne put pas même être contraint de se faire circoncire, et ce fut à cause des faux frères intrus qui s'étaient furtivement introduits pour espionner la liberté que nous possédons en Christ Jésus, afin de nous asservir complètement ; auxquels nous n'accordâmes, pas même un instant, la soumission qu'ils demandaient, afin que la vérité de l'évangile vous fût maintenue. Mais, de la part de ceux qui étaient tenus en haute considération… quels qu'ils aient été, cela ne me fait rien ; Dieu ne fait pas acception de personnes… quant à moi en effet, les plus considérés ne me suggérèrent rien, mais au contraire, voyant que l'évangile de l'incirconcision m'a été confié, comme à Pierre celui de la circoncision, (en effet Celui qui a agi en faveur de Pierre pour l'apostolat de la circoncision a aussi agi en ma faveur parmi les Gentils), et reconnaissant la grâce qui m'a été donnée, Jacques, et Céphas, et Jean, qui sont tenus pour les colonnes, me donnèrent leurs mains droites ainsi qu'à Barnabas, en signe d'union, afin que, nous, nous allassions vers les Gentils, et eux vers les circoncis ; demandant seulement que nous nous souvinssions des pauvres, ce que je me suis aussi appliqué à faire, précisément à cause de cela. Mais, lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il avait été condamné ; en effet, avant l'arrivée de quelques personnes qui venaient d'auprès de Jacques, il mangeait en commun avec les Gentils, mais quand il fut venu, il s'esquivait et se tenait à l'écart par crainte des circoncis ; et les autres Juifs s'associèrent à sa dissimulation, en sorte que Barnabas aussi fut entraîné par leur hypocrisie. Mais, lorsque je vis qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'évangile, je dis à Céphas en présence de tous : « Si toi, qui es Juif, tu vis en Gentil et non en Juif, comment contrains-tu les Gentils à judaïser ? Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pas des pécheurs d'entre les Gentils ; néanmoins, sachant que l'homme n'est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ Jésus, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi ; car, par les œuvres de la loi personne ne sera justifié. Mais, si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous-mêmes aussi nous étions trouvés pécheurs, Christ ne devient-il pas un ministre du péché ? Loin de nous cette pensée ! En effet, si ce que j'ai détruit, je le construis derechef, je me déclare moi-même un transgresseur ; car, pour moi, c'est par la loi que je suis mort quant à la loi, afin de vivre pour Dieu ; j'ai été crucifié avec Christ ; si je vis, ce n'est plus moi, mais c'est Christ qui vit en moi ; quant à la vie dont je vis maintenant dans ma chair, je vis dans la foi en Dieu et en Christ qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car, si c'est par la loi que s'obtient la justice, c'est donc pour rien que Christ est mort ! »

Évangile

Matthieu 21:33-46

Écoutez une autre parabole : Il y avait un chef de famille qui planta une vigne, et qui l'entoura d'une clôture, et qui y creusa un pressoir, et qui construisit une tour ; et il l'afferma à des vignerons, et il s'en alla. Mais, lorsque le moment de la récolte approcha, il dépêcha ses esclaves auprès des vignerons pour prendre sa récolte. Et les vignerons s'étant saisis de ses esclaves battirent l'un, tuèrent l'autre, et lapidèrent le troisième. Il dépêcha derechef d'autres esclaves en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même. Mais à la fin, il leur dépêcha son fils, en se disant : Ils respecteront mon fils. Mais les vignerons, à la vue du fils, se dirent : Celui-ci est l'héritier, venez, tuons-le, et mettons-nous en possession de son héritage. Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le propriétaire de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons-là ? » Ils lui dirent : « Il fera misérablement périr ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons, qui lui en remettront la récolte en sa saison. » Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les écritures : La pierre que les constructeurs ont rejetée est celle qui est devenue le sommet de l'angle ; c'est par la volonté du Seigneur qu'elle l'est devenue, et il est admirable nos yeux ? C'est pourquoi je vous déclare que le royaume de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produise les fruits. Et celui qui sera tombé sur cette pierre-là sera fracassé, tandis que celui sur lequel elle sera tombée, elle le fera voler en éclats. » Et après avoir entendu ses paraboles, les grands prêtres et les pharisiens comprirent que c'était d'eux qu'il parlait, et, malgré leur désir de le faire arrêter, ils craignirent la foule, car on le tenait pour un prophète.

Évangile

Matthieu 22:41-46

Mais les pharisiens se trouvant réunis, Jésus leur demanda : « Que vous semble-t-il du Christ ? De qui est-il fils ? » Il lui disent : « De David. » Il leur dit : « Comment donc David étant inspiré l'appelle-t-il seigneur, lorsqu'il dit : « le Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à Ma droite, jusques à ce que J'aie mis tes ennemis sous tes pieds ? Si donc David l'appelle seigneur, comment est-il son fils ? » Et personne ne pouvait lui répondre un mot, et dès ce jour-là nul n'osa l'interroger.

Évangile

Jean 15

« Je suis le véritable cep, et mon Père est le vigneron ; tout sarment en moi qui ne porte point de fruit, Il le retranche, et tout sarment qui porte son fruit, Il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit. Déjà vous êtes nets, à cause de la parole que je vous ai adressée. Demeurez en moi, et moi en vous ; comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s'il ne demeure au cep, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Moi, je suis le cep, vous, les sarments ; celui qui demeure en moi et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez pas faire la moindre chose. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche ; puis on les rassemble, et on les jette dans le feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Pour que mon Père soit glorifié, il faut que vous portiez beaucoup de fruit, et que vous deveniez mes disciples. Comme mon Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; demeurez dans mon amour ; si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j'ai gardé les commandements du Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit ces choses afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète. Voici quel est mon commandement : c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés ; il n'est personne qui ait un plus grand amour que celui qui porte quelqu'un à sacrifier sa propre vie pour ses amis ; vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande ; je ne vous appelle plus esclaves, parce que l'esclave ne sait pas ce que fait son seigneur ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est moi qui vous ai choisis, et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous le donne. Voici ce que je vous commande : c'est que vous vous aimiez les uns les autres. » « Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous ; si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est sien ; mais comme vous n'êtes pas du monde, mais que c'est moi qui vous ai choisis du milieu du monde, voilà pourquoi le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : L'esclave n'est pas plus grand que son seigneur ; s'ils m'ont poursuivi, ils vous poursuivront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre ; mais ils feront tout cela contre vous à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas Celui qui m'a envoyé. Si je n'étais pas venu, et si je ne leur avais pas parlé, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils n'ont pas d'excuse pour leur péché. Celui qui me hait hait aussi mon Père ; si je n'avais pas fait parmi eux les œuvres que nul autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant, quoiqu'ils les aient vues, ils ont haï, et moi, et mon Père. Mais il fallait que fût accomplie la parole qui est écrite dans leur loi : « Ils m'ont haï gratuitement. » Quand sera venu le défenseur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de la vérité qui sort d'auprès du Père, c'est lui qui témoignera en ma faveur ; mais, vous aussi, vous témoignerez, parce que vous êtes dès le commencement avec moi. »

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.