Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Première lecture
Mais, puisque nous sommes ses coopérateurs, nous vous exhortons aussi à ne pas recevoir inutilement la grâce de Dieu, (car il est dit : « Au temps favorable Je t'ai exaucé, et au jour du salut Je t'ai secouru ; » voici, c'est maintenant le temps particulièrement favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut), nous qui ne donnons prise sur aucun point, afin que le ministère ne soit pas critiqué, mais qui nous rendons recommandables à tous égards, comme il convient à des serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience au milieu des tribulations, au milieu des calamités, au milieu des détresses, au milieu des coups, au milieu des prisons, au milieu des troubles, au milieu des fatigues, au milieu des veilles, au milieu des jeûnes ; par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bienveillance, par un esprit saint, par une charité sincère, par la parole de la vérité, par la puissance de Dieu ; employant les armes offensives et défensives de la justice, tirant parti de la gloire et de l'infamie, de la mauvaise et de la bonne renommée ; tenus pour fourbes, quoiqu'étant véridiques ; tenus pour inconnus, quoiqu'étant bien connus ; tenus pour mourants, et voici, nous vivons ; tenus pour châtiés, quoique n'étant point mis à mort ; tenus pour désolés, mais étant toujours joyeux ; tenus pour pauvres, mais rendant riches bien des hommes ; tenus, pour ne rien avoir, quoique possédant toutes choses.
Première lecture
Et il arriva au septième mois que Ismaël, fils de Néthania, fils d'Élisama, de la famille royale, et l'un des Grands du roi, ayant dix hommes avec lui, vint auprès de Gédalia, fils d'Achikam, à Mitspa, et là ils mangèrent ensemble à Mitspa. Alors Ismaël, fils de Néthania, se leva avec les dix hommes qui l'accompagnaient, et ils frappèrent Gédalia, fils d'Achikam, fils de Schaphan, avec l'épée et le tuèrent, lui que le roi de Babel avait préposé sur le pays ; et Ismaël frappa aussi tous les Juifs qui étaient avec Gédalia à Mitspa, et les Chaldéens, hommes de guerre, qui s'y trouvaient. Et deux jours après le meurtre de Gédalia, tandis que chacun l'ignorait, il vint des hommes de Sichem, de Silo et de Samarie, au nombre de quatre-vingts, ayant la barbe coupée, et les habits déchirés, et des incisions sur le corps, et des offrandes, et de l'encens en leurs mains, pour les porter à la maison de l'Éternel. Alors Ismaël, fils de Néthania, sortit de Mitspa à leur rencontre ; et en marchant il pleurait ; et les ayant atteints il leur dit : Venez auprès de Gédalia, fils d'Achikam !… Et quand ils furent parvenus au milieu de la ville, Ismaël, fils de Néthania, les massacra, et les jeta dans une fosse, aidé des hommes qui l'accompagnaient. Cependant parmi eux il se trouva dix hommes qui dirent à Ismaël. Ne nous fais pas mourir, car nous avons du blé, de l'orge, de l'huile et du miel enfouis sous terre dans les champs. Alors il les laissa, et ne les fit point mourir avec leurs frères. Or la fosse où Ismaël avait jeté tous les cadavres des hommes qu'il avait tués en même temps que Gédalia, était celle qu'avait faite le roi Asa en vue de Baësa, roi d'Israël : c'est celle-là qu'Ismaël, fils de Néthania, remplit de cadavres. Et Ismaël emmena tout le reste du peuple de Mitspa, les filles du roi et tout le peuple resté à Mitspa, que Nébuzaradan, chef des satellites, avait commis à Gédalia, fils d'Achikam, Ismaël, fils de Néthania, les emmena captifs, et il se mit en marche pour passer chez les Ammonites. Cependant Jochanan, fils de Karéah, et tous les chefs de l'armée qui étaient avec lui, à l'ouïe de tous les crimes qu'avait commis Ismaël, fils de Néthania, prirent tous leurs hommes, et se mirent en marche pour attaquer Ismaël, fils de Néthania, et ils l'atteignirent aux grandes eaux de Gabaon. Et quand tout le peuple qui était avec Ismaël, aperçut Jochanan, fils de Karéah, et tous les chefs de l'armée avec lui, ils se réjouirent ; et tout le peuple qu'Ismaël avait emmené de Mitspa, fit volte-face, et revint, et joignit Jochanan, fils de Karéah ; mais Ismaël, fils de Néthania, échappa avec huit hommes à Jochanan, et se rendit chez les Ammonites. Alors Jochanan, fils de Karéah, et tous les chefs de l'armée qui étaient avec lui prirent tout le reste du peuple qu'il avait recouvré sur Ismaël, fils de Néthania, depuis Mitspa, après que celui-ci eut tué Gédalia, fils d'Achikam, hommes et gens de guerre, et femmes, et enfants, et eunuques, qu'il ramena de Gabaon ; et ils se mirent en marche, et prirent leur étape à l'hôtellerie de Chimham près de Bethléhem, afin d'aller en Egypte pour fuir les Chaldéens ; car ils les redoutaient, parce que Ismaël, fils de Néthania, avait tué Gédalia, fils d'Achikam, que le roi de Babel avait préposé sur le pays.
Première lecture
La parole de l'Éternel qui fut adressée à Osée, fils de Beéri, dans le temps de Hosias, de Jotham, d'Achaz, d'Ézéchias, rois de Juda, et dans le temps de Jéroboam, fils de Joas, roi d'Israël. Quand l'Éternel commença à parler à Osée, l'Éternel dit à Osée : Va, prends-toi une femme impure et des enfants impurs, car le pays pour se livrer à l'impureté quitte l'Éternel. Et il alla, et prit Gomer, fille de Diblaïm ; et elle devint enceinte et lui enfanta un fils. Et l'Éternel lui dit : Appelle-le du nom de Jizréel, car encore un peu de temps et je vengerai sur la maison de Jéhu le sang versé à Jizréel, et je mettrai fin au royaume de la maison d'Israël. Et il arrivera dans ce jour-là que je briserai l'arc d'Israël dans la vallée de Jizréel. Et elle devint encore enceinte, et enfanta une fille. Et Il lui dit : Appelle-la du nom de Disgraciée, car désormais je ne donnerai plus ma grâce à la maison d'Israël, pour lui pardonner. Mais à la maison de Juda je veux donner ma grâce, et la sauver par l'Éternel, son Dieu, et je ne la sauverai ni par l'arc, ni par l'épée, ni par la guerre, ni par les chevaux, ni par la cavalerie. Et elle sevra Disgraciée, et elle conçut et enfanta un fils. Et Il dit : Appelle-le du nom de Tu-n'es-pas-mon-peuple ; car vous n'êtes pas mon peuple, et moi je ne suis plus à vous. Mais elle ne reconnaît pas que c'est moi qui lui ai donné le blé et le moût et l'huile, et en abondance l'argent et l'or dont ils ont fait un Baal. Aussi je retirerai mon blé dans sa saison et mon moût à son époque, et reprendrai ma laine et mon lin, couverture de sa nudité.
Prière du matin — première lecture
Et la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l'homme, prophétise contre les pasteurs d'Israël ! prophétise et dis-leur, aux pasteurs : Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Malheur aux pasteurs d'Israël, qui sont pasteurs d'eux-mêmes ! Les pasteurs ne devraient-ils pas être pasteurs du troupeau ? Vous mangez la graisse et vous vous habillez de la laine, vous tuez ce qu'on a engraissé ; mais vous ne paissez point les brebis ; vous ne fortifiez point celles qui sont faibles, et ne guérissez point les malades, et ne mettez point de bandage aux blessées, et ne ramenez point celles qui s'égarent, et ne cherchez point celles qui se perdent, et vous exercez sur elles une domination violente et tyrannique. Et ainsi elles se sont dispersées faute de pasteur, et sont devenues la proie de toutes les bêtes des champs, et elles ont été dispersées. Mes brebis sont errantes sur toutes les montagnes et sur toutes les hautes collines, et mes brebis sont éparses sur tout le pays ; et personne qui s'en occupe et personne qui les cherche. Aussi, pasteurs, écoutez la parole de l'Éternel ! Par ma vie, dit le Seigneur, l'Éternel, parce que mes brebis sont devenues la proie, devenues la pâture de toutes les bêtes des champs, faute de pasteurs, et parce que mes pasteurs ne se sont point occupés de mes brebis, et n'ont été pasteurs que d'eux-mêmes, mais n'ont point été pasteurs de mes brebis ; pour cela, pasteurs, écoutez la parole de l'Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : J'en veux aux pasteurs, et je leur redemanderai mes brebis, et les ferai cesser de paître mes brebis, et ils ne seront plus pasteurs d'eux-mêmes, et je retirerai mes brebis de leur bouche, afin qu'elles ne soient plus leur pâture. Car ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, je veux moi-même m'enquérir de mes brebis et m'occuper d'elles. Comme un pasteur s'occupe de son troupeau, quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je veux m'occuper de mon troupeau, et les retirer de tous les lieux où ils auront été dispersés au jour nébuleux et sombre, et les faire revenir du milieu des peuples, et les recueillir des pays divers et les ramener dans leur pays, et les paître sur les montagnes d'Israël, dans les vallées et dans tous les lieux habités du pays : je les ferai paître sur un bon pâturage, et leur pacage sera sur les hautes montagnes d'Israël ; là elles reposeront dans un bon pacage, et auront de gras pâturages sur les montagnes d'Israël : je serai moi-même le pasteur de mes brebis, et moi-même je les parquerai, dit le Seigneur, l'Éternel ; je veux chercher les brebis perdues, et ramener celles qui sont égarées, et mettre un bandage aux blessées, et fortifier les malades ; mais les brebis grasses et vigoureuses, je veux les détruire, et les paître comme la justice le veut. Vous donc, mes brebis ! ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, je serai juge entre brebis et brebis, entre béliers et boucs. Est-ce trop peu pour vous, [brebis vigoureuses] ? Vous broutez le meilleur pâturage, et ce qui reste de votre pâture, vous le foulez sous vos pieds ; vous buvez une eau pure, et le reste vous le troublez avec vos pieds ; et mes brebis sont réduites à brouter ce que vos pieds ont foulé, et à boire ce que vos pieds ont troublé. Aussi, ainsi leur parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, moi-même je serai juge entre la brebis grasse et la brebis maigre. Parce que du flanc et de l'épaule vous heurtez, et que de vos cornes vous frappez toutes les brebis malades, jusqu'à ce que vous les ayez poussées dehors, je porterai secours à mes brebis, afin qu'elles ne soient plus une proie, et je serai juge entre brebis et brebis. Et j'établirai sur elles un seul pasteur qui les fera paître, mon serviteur David ; c'est lui qui les fera paître et sera leur pasteur, et moi, l'Éternel, je serai leur Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d'eux : c'est moi, l'Éternel, qui le dis. Et je leur donnerai une alliance de paix, et j'exterminerai les bêtes sauvages du pays, afin qu'en sécurité ils habitent dans le désert, et dorment dans les forêts ; et je répandrai ma bénédiction sur eux et sur les alentours de ma colline, et ferai descendre la pluie en son temps, et ce seront des pluies fertilisantes, et l'arbre des campagnes donnera son fruit et la terre donnera ses productions ; et ils seront en sécurité dans leur pays, et ils sauront que je suis l'Éternel, quand j'aurai brisé les barres de leur joug, et les aurai tirés des mains de ceux qui les asservirent. Et ils ne seront plus en proie aux nations, ni la pâture des bêtes de la terre, et ils auront la sécurité dans leurs demeures, et nul ne leur inspirera de la terreur ; et j'établirai pour eux une plantation qui aura du renom, et ils ne seront plus enlevés par la famine dans le pays, et ne subiront plus l'opprobre des nations ; et ils reconnaîtront que moi, l'Éternel, leur Dieu, je suis près d'eux, et que, eux, maison d'Israël, ils sont mon peuple, dit le Seigneur, l'Éternel. Pour vous, mon troupeau, troupeau dont je suis le Pasteur, vous êtes des hommes, mais je suis votre Dieu, dit le Seigneur, l'Éternel.
Épître
Aucune édition de ce livre dans votre langue n'appartient au domaine public, ce passage est donc affiché en anglais.
Blessed is the rich that is found without blemish, And that goes not after gold. Who is he? and we will call him blessed: For wonderful things has he done among his people. Who has been tried thereby, and found perfect? Then let him glory. Who has had the power to transgress, and has not transgressed? And to do evil, and has not done it? His goods shall be made sure, And the congregation shall declare his alms.
Première lecture
L'homme ne fait-il pas sur la terre le service d'un soldat, et ses jours ne sont-ils pas comme les jours d'un mercenaire ? Comme l'esclave soupire après l'ombre, et comme un journalier attend son salaire, ainsi j'eus pour mon lot des mois de douleur, et des nuits de tourment ont été mon partage. Couché, je dis : Quand me lèverai-je ? la nuit finira-t-elle ? et je m'excède d'agitations jusqu'à l'aube du jour. Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, ma peau se roidit, et de nouveau suppure. Mes jours fuient plus prompts que la navette, ils se consument, et je suis sans espoir. Souviens-Toi que ma vie est un souffle ! Mes yeux ne reverront plus de bonheur ; l'œil de celui qui me voit, ne m'apercevra plus ; Tes yeux me chercheront, et je ne serai plus. La nuée se dissipe et s'en va : ainsi, qui descend aux Enfers, n'en revient pas, il ne rentre plus dans sa maison, et ses lieux ne le reconnaissent plus. Aussi ne mettrai-je pas un frein à ma bouche, mais je parlerai dans l'angoisse de mon cœur, et me plaindrai dans l'amertume de mon âme. Suis-je une mer ? suis-je un dragon, que contre moi Tu mettes une barrière ? Quand je dis : Mon lit me soulagera, ma couche portera une partie de ma peine ! alors tu m'effraies par des songes, et par des visions tu m'épouvantes. Aussi je préférerais suffoquer, mourir, à conserver ma chair. Je dédaigne la vie ! je ne vivrai pas toujours !… Suspends tes coups, car mes jours sont un souffle ! Qu'est-ce que l'homme, pour que tu l'honores, pour que tu prennes garde à lui, que tu t'occupes de lui chaque matin, et l'éprouves à tous les instants ? Jusques à quand les yeux ne me quitteront-ils pas, ne me laisseras-tu pas le temps d'avaler ma salive ? Si j'ai péché, qu'ai-je pu te faire, observateur des hommes ? Pourquoi me fais-tu le but de tes coups, tellement que je suis à moi-même un fardeau ? Et que ne pardonnes-tu ma faute, et ne passes-tu mon péché ? car bientôt je dormirai dans la poudre, et tu me chercheras, et je ne serai plus.
Prière du matin — deuxième lecture
Or, après avoir traversé Amphipolis et Appollonie, ils arrivèrent à Thessalonique, où les Juifs avaient une synagogue. Or, selon l'habitude de Paul, il se rendit auprès d'eux, et, pendant trois sabbats, il discuta avec eux, démontrant et établissant d'après les Écritures qu'il fallait que le Christ souffrît et ressuscitât des morts, et disant : « Ce Christ, c'est le Jésus que je vous annonce. » Et quelques-uns d'entre eux furent persuadés et se rallièrent à Paul et à Silas, ainsi qu'une grande quantité des Grecs dévots, et bon nombre des premières dames de la ville. Mais les Juifs, émus de jalousie, ayant recruté quelques mauvais sujets parmi les batteurs de pavé, et ayant provoqué un rassemblement, répandirent l'agitation dans la ville, et, s'étant portés vers la maison de Jason, ils cherchèrent à les amener devant le peuple. Mais, ne les ayant pas trouvés, ils traînèrent Jason et quelques frères devant les magistrats municipaux en criant : « Ceux qui ont bouleversé le monde sont aussi venus ici, et Jason les héberge ; et tous ils agissent contre les édits de l'empereur en disant qu'ils ont un autre roi, qui est Jésus. » Or ils émurent la foule ainsi que les magistrats municipaux qui entendaient ces paroles ; et, après avoir exigé de Jason et des autres la caution nécessaire, ils les laissèrent aller. Mais les frères se hâtèrent de faire partir de nuit pour Bérée Paul et Silas, qui, à leur arrivée, se rendirent dans la synagogue des Juifs. Or, ces derniers étaient d'un plus noble caractère que ceux de Thessalonique, et ils accueillirent la parole avec beaucoup d'ardeur, examinant chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact ; plusieurs donc d'entre eux crurent, ainsi que des femmes grecques de distinction et bon nombre d'hommes. Mais, dès que les Juifs de Thessalonique surent que Paul prêchait également à Bérée la parole de Dieu, ils s'y rendirent pour y soulever et y agiter aussi la foule. Alors les frères firent immédiatement partir Paul, pour qu'il gagnât la mer ; Silas et Timothée restèrent à Bérée. Or ceux qui escortaient Paul le conduisirent jusques à Athènes, et, après avoir reçu, pour Silas et Timothée, l'ordre qu'ils eussent à venir le rejoindre le plus tôt possible, ils s'en retournèrent. Mais, pendant que Paul les attendait à Athènes, son esprit s'irritait au dedans de lui, à la vue de cette ville toute remplie d'idoles. En conséquence, tandis que, d'un côté, il discutait dans la synagogue avec les Juifs et les dévots, et chaque jour, dans la place publique, avec les gens qu'il y rencontrait, d'un autre côté, quelques philosophes, tant épicuriens que stoïciens, conféraient aussi avec lui, et quelques-uns disaient : « Que veut donc dire ce bavard ? » et d'autres : « Il paraît que c'est un prédicateur de divinités étrangères ; » parce qu'il annonçait Jésus et la résurrection. Et s'étant saisis de lui, ils le conduisirent sur l'Aréopage, en disant : « Pouvons-nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu prêches ? Car tu nous fais entendre des choses étranges ; nous désirons donc savoir ce que cela peut être. » Or tous les Athéniens, et les étrangers qui résident parmi eux, ne passaient leur temps à autre chose qu'à raconter ou à ouïr ce qu'il y avait de plus nouveau. Paul s'étant placé au milieu de l'Aréopage dit : « Athéniens, je sais que vous êtes à tous égards on ne peut plus religieux ; car, en faisant la revue et l'examen de vos objets sacrés, j'ai même découvert un autel sur lequel on avait inscrit : au dieu inconnu. Ce que vous révérez donc sans le connaître, c'est là ce que je vous annonce : Le Dieu qui a créé le monde et tout ce qui s'y trouve, Lui qui est le Maître du ciel et de la terre, n'habite point dans des sanctuaires construits de main d'homme, et Il n'est point non plus servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de rien, Lui qui donne à tous la vie, la respiration et toutes choses ; Il a fait aussi que, sorties d'un seul, toutes les nations des hommes, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant fixé, selon des périodes déterminées, les bornes mêmes de leur habitation, afin qu'elles cherchassent Dieu, pour voir si, en Le cherchant à tâtons, elles Le trouveraient, quoiqu'il ne soit pas loin de chacun de nous ; car c'est en Lui que nous vivons, que nous nous mouvons et que nous sommes, comme l'ont dit aussi quelques-uns de nos poètes : « Car c'est de Lui que nous sommes aussi la race ; » étant ainsi la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la Divinité soit semblable à de l'or, ou à de l'argent, ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'invention de l'homme. Dieu, ne tenant donc pas compte des temps d'ignorance, fait maintenant savoir aux hommes que tous, en tous lieux, aient à se repentir, puisqu'Il a fixé un jour dans lequel Il doit juger la terre avec justice par l'homme qu'il a désigné ; ce dont Il a donné à tous une garantie en le ressuscitant des morts… » Mais, lorsqu'ils entendirent parler d'une résurrection des morts, les uns raillaient, tandis que les autres dirent : « Nous t'entendrons sur ce sujet encore une autre fois. » Ce fut ainsi que Paul sortit du milieu d'eux. Mais quelques hommes s'étant attachés à lui crurent ; parmi eux se trouvait Denys l'Aréopagite ainsi qu'une femme nommée Damaris, et d'autres avec eux.
Psaume responsorial
Au maître chantre. Cantique.Terre, élève à Dieu de toutes parts tes acclamations ! Chantez son nom glorieux, que vos hymnes le glorifient ! Dites à Dieu : « Que tes œuvres sont admirables ! Aux effets de ta grande puissance tes ennemis dissimulent devant toi ; toute la terre t'adore et te célèbre ; célèbre ton nom ! » (Pause) Venez et contemplez les œuvres de Dieu, admirable en ce qu'il opère pour les enfants des hommes ! Il transforma la mer en terre sèche ; au travers du fleuve ils passèrent à pied, et Il excita nos transports. Il exerce par son pouvoir un empire éternel, ses yeux observent les peuples : que les rebelles ne s'insurgent pas ! (Pause) Peuples, bénissez notre Dieu, et proclamez sa louange ! Il redonna la vie à nos âmes, et ne laissa pas nos pieds trébucher. Car tu nous as éprouvés, ô Dieu, purifiés, comme l'on purifie l'argent. Tu nous enlaças dans le filet, et tu mis un faix sur nos reins ; tu donnas à des hommes nos têtes pour monture, nous passâmes par le feu et les eaux ; mais tu nous en as tirés pour nous combler de biens. Je viens dans ta maison avec des holocaustes ; je veux m'acquitter envers toi de mes vœux exprimés par mes lèvres, prononcés par ma bouche dans ma détresse. Je t'offrirai des holocaustes et des brebis engraissées, et ferai fumer la graisse des béliers ; je te sacrifierai des taureaux et des boucs. (Pause) Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu, je veux raconter ce qu'il fit pour mon âme. De ma bouche je l'invoquai ; et sa louange est maintenant sur ma langue. Si dans mon cœur j'avais eu le mal en vue, le Seigneur ne m'eût pas exaucé ; mais Dieu m'a exaucé, Il a été attentif aux accents de ma prière. Béni soit Dieu, qui n'a pas rebuté ma prière, et ne m'a pas refusé sa grâce !
Évangile
« Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées, et soyez vous-mêmes semblables à des hommes qui attendent le moment où leur maître reviendra des noces, afin que, lorsqu'il sera arrivé et qu'il aura heurté, ils lui ouvrent aussitôt. Heureux ces esclaves-là que le maître à son arrivée trouvera veillant ! En vérité je vous déclare qu'il se ceindra, et les fera mettre à table, et qu'il viendra les servir. Et, soit qu'il vienne à la deuxième ou à la troisième veille, et qu'il les trouve en cet état, bien heureux sont-ils ! Mais sachez ceci, c'est que si le chef de famille savait à quelle heure le voleur devait venir, il aurait veillé, et n'aurait pas laissé forcer sa maison. Vous aussi soyez prêts, car le fils de l'homme doit venir à l'heure dont vous ne vous doutez pas. ».
Psaume responsorial
Au maître chantre. Cantique de David, quand Nathan, le prophète, vint vers lui, après que David se fut approché de Bathséba.Fais-moi grâce, ô Dieu, selon ta miséricorde, selon tes grandes compassions, efface mes péchés ! Lave, lave encore, et enlève mon crime, et purifie-moi de mon péché ! Car je connais ma faute, et mon péché est toujours en face de moi. Contre toi, toi seul, j'ai péché, et j'ai fait ce qui est mal à tes yeux… [Je l'avoue] afin que ta justice ressorte, quand tu prononces, et ta pureté, quand tu juges. Voici, je naquis en péché, et en iniquité ma mère me conçut. Voici, tu aimes la vérité dans le cœur : fais-moi donc intérieurement connaître la sagesse ! Avec l'hysope fais sur moi l'expiation, afin que je devienne pur ! lave-moi, pour que je sois plus blanc que la neige ! Annonce-moi l'allégresse et la joie ! fais tressaillir mes os que tu as brisés ! Cache-toi la face devant mes péchés, et efface toutes mes fautes ! Crée en moi un cœur pur, ô Dieu ! et mets en moi un esprit ferme et nouveau ! Ne me bannis pas de ta présence, et ne me retire pas ton Esprit Saint ! Rends-moi les délices de ton secours, et d'un esprit prompt à bien faire donne-moi l'appui ! Alors aux pécheurs je montrerai tes voies, et ceux qui s'écartent, reviendront à toi. Décharge-moi du sang versé, ô Dieu, mon Dieu Sauveur, afin que ma langue chante ta grâce ! Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche publiera tes louanges. Car tu n'aimes pas les sacrifices, sinon j'en offrirais ; les holocaustes ne te sont point agréables. Le sacrifice que Dieu veut, c'est un esprit contrit ; un cœur contrit et brisé, de toi, ô Dieu, n'est point dédaigné, Sois par ta faveur le bienfaiteur de Sion, édifie les murs de Jérusalem ! Alors tu agréeras les pieux sacrifices, les holocaustes et les victimes entières, car sur ton autel on offrira des taureaux.
Psaume responsorial
Au maître chantre. En githith. D'Asaph.Faites entendre vos hymnes au Dieu qui est notre force, et vos cris d'allégresse au Dieu de Jacob ! Elevez vos chants, et faites résonner la cymbale, et la harpe harmonieuse avec le luth ! C'est la lune nouvelle, sonnez de la trompette ! c'est la lune dans son plein, notre jour de fête ! Car tel est l'ordre donné à Israël, l'institution du Dieu de Jacob : Il en dressa le statut en Joseph, quand Il se mit en marche contre le pays d'Egypte. « J'entends une voix que je ne reconnais pas ! Je déchargeai son épaule du fardeau, et ses mains ne durent plus porter les paniers. Dans l'angoisse tu m'invoquas, et je te sauvai, je t'exauçai, enveloppé du tonnerre, et je t'éprouvai aux eaux de la querelle. (Pause) Ecoute, mon peuple, que je te somme ! O Israël, si tu voulais m'écouter ! Qu'il n'y ait chez toi point de Dieu étranger, et n'adore pas les dieux du dehors ! Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai ramené de la terre d'Egypte. Ouvre ta bouche, je veux la remplir !… Mais mon peuple n'a point écouté ma voix, et Israël ne m'a point obéi. Alors je l'abandonnai à l'obstination de son cœur ; ils suivirent leurs propres conseils. O si mon peuple voulait m'écouter, et Israël, marcher dans mes voies ! Bientôt je ferais plier leurs ennemis, et contre leurs oppresseurs je tournerais ma main. Ceux qui haïssent l'Éternel, dissimuleraient devant lui, et eux, ils auraient un bonheur éternel. Dieu les nourrirait de la moelle du froment, et du miel des rochers je te rassasierais ! »
Psaume responsorial
Au maître chantre. En schoschanim-edouth. Cantique d'Asaph.Prête l'oreille, berger d'Israël, toi qui conduis Joseph, comme un troupeau ; toi dont les Chérubins portent le trône, apparais ! Prête l'oreille, berger d'Israël, toi qui conduis Joseph, comme un troupeau ; toi dont les Chérubins portent le trône, apparais ! Devant Ephraïm et Benjamin et Manassé donne essor à ta puissance, et viens à notre aide ! O Dieu, rétablis-nous, et fais luire ta face, et nous serons sauvés ! Éternel, Dieu des armées, jusques à quand t'irriteras-tu, quand ton peuple prie ? Tu lui fais manger un pain trempé de larmes, et boire avec larmes une portion mesurée. Tu fais de nous une proie que nos voisins se disputent, et nos ennemis nous tournent en dérision. Dieu des armées, rétablis-nous, et fais luire ta face, et nous serons sauvés ! De l'Egypte tu retiras une vigne, tu expulsas les nations, et tu la plantas ; tu déblayas le sol devant elle, et elle poussa des racines, et remplit le pays ; les montagnes furent couvertes de son ombre, et ses pampres égalèrent les cèdres de Dieu ; elle étendit ses rameaux jusques à la mer, et ses jets jusques au Fleuve. Pourquoi as-tu abattu ses murailles, pour que tous les passants la vendangent ? De la forêt le sanglier vient la ravager, et les bêtes des champs, y brouter. Ah ! reviens, Dieu des armées, regarde des Cieux et vois, et visite cette vigne ! Protège ce que ta main a planté, et le fils que tu t'es choisi ! Elle est brûlée par le feu, elle est coupée : ils périssent à ton air menaçant. Protège de ta main l'homme, ouvrage de ta droite, le fils de l'homme que tu t'es choisi. Alors nous ne te quitterons pas ; rends-nous la vie, et nous invoquerons ton nom. Éternel, Dieu des armées, rétablis-nous, fais luire ta face, et nous serons sauvés !
Prière du soir — première lecture
La troisième année du règne de Jéhojakim, roi de Juda, Nébucadnézar, roi de Babel, arriva devant Jérusalem, et l'assiégea. Et le Seigneur mit entre ses mains Jéhojakim, roi de Juda, et une partie des meubles de la maison de Dieu ; et il les amena au pays de Sinear, à la maison de son dieu ; et il fit entrer les meubles dans le Trésor de son dieu. Et le roi ordonna à Aspenas, chef de ses eunuques, d'amener des enfants d'Israël et de race royale et de noble extraction, des jeunes garçons sans défaut et sans tache, beaux de figure, et versés dans toute la sagesse, et connaissant la science, et doués d'instruction, qui fussent propres à faire le service dans le palais du roi, et à apprendre la langue et les lettres des Chaldéens. Et le roi leur assigna un ordinaire quotidien sur les mets délicats du roi et sur le vin qu'il buvait, et fixa pour leur éducation trois années au bout desquelles ils entreraient au service de la personne du roi. Et de ce nombre il y avait de la race de Juda Daniel, Hananias, Misaël et Azarias. Et le chef des eunuques leur donna des noms, et donna à Daniel le nom de Beltsazar, et à Hananias celui de Sadrach, et à Misaël celui de Mésach, et à Azarias celui de Abednégo. Or, Daniel prit la résolution de ne pas contracter la souillure des mets délicats du roi ni du vin qu'il buvait, et il sollicita du chef des eunuques la permission de ne pas se souiller. Et Dieu mit Daniel en faveur et en grâce auprès du chef des eunuques ; et le chef des eunuques dit à Daniel : Je crains le roi, mon maître, qui lui-même a fixé ce que vous mangerez et boirez ; car pourquoi vous verrait-il un visage plus défait qu'aux enfants de votre âge ? Ainsi, vous exposeriez ma tête auprès du roi. Alors Daniel s'adressa au maître d'hôtel auquel le chef des eunuques avait commis Daniel, Hananias, Misaël et Azarias : Fais donc un essai de dix jours sur tes serviteurs, et qu'on nous donne des légumes pour nourriture, et de l'eau pour boisson. Puis tu examineras notre visage et le visage des enfants nourris des mets délicats du roi ; et traite alors tes serviteurs d'après ce que tu auras vu. Et il leur déféra en cela, et fit sur eux un essai de dix jours. Et au bout de dix jours on leur vit meilleur visage et plus d'embonpoint qu'à tous les enfants nourris des mets délicats du roi. Alors le maître d'hôtel supprima leurs mets délicats, et le vin qu'ils avaient pour boisson, et leur servit des légumes. Et à ces jeunes gens, aux quatre, Dieu accorda la connaissance et l'intelligence de toutes les lettres, et de toute la sagesse ; et Daniel avait l'entente de toutes les visions et des songes. Et après l'expiration du temps fixé par le roi pour leur admission, le chef des eunuques les amena et les présenta à Nébucadnézar. Et le roi s'entretint avec eux, et entre eux tous aucun ne fut trouvé égal à Daniel, à Hananias, à Misaël et à Azarias ; ils furent donc placés auprès de la personne du roi. Et sur tous les points de sagesse et d'intelligence sur lesquels le roi les interrogeait, il les trouvait dix fois supérieurs à tous les devins et enchanteurs qui étaient dans tout son empire. Ainsi fut Daniel jusqu'à la première année du roi Coresch.
Deuxième lecture
Recommençons-nous à nous recommander nous-mêmes ? Ou bien avons-nous peut-être besoin, comme quelques personnes, de lettres de recommandation qui vous soient adressées, ou qui viennent de vous ? Notre lettre c'est vous, elle est écrite dans nos cœurs, connue et lue par tous les hommes, vous en qui l'on voit avec évidence que vous êtes une lettre de Christ remise à nos soins, et écrite, non avec de l'encre, mais avec l'esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes qui sont des cœurs de chair. Or cette confiance-là, c'est par Christ que nous l'avons relativement à Dieu ; non pas que par nous-mêmes nous soyons capables de penser comme de nous-mêmes, mais notre capacité vient de Dieu, qui nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre mais de l'esprit ; car la lettre tue, tandis que l'esprit vivifie. Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été accompagné d'une gloire telle que les fils d'Israël ne pouvaient fixer leurs regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, toute périssable qu'elle était, le ministère de l'esprit sera entouré de bien plus de gloire. Car, si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice l'emporte bien davantage en gloire ; car même ce qui a été glorieux est, à cet égard, privé de gloire, à cause de la gloire supérieure ; en effet, si ce qui est périssable est accompagné de gloire, ce qui est permanent est bien plus glorieux. Ayant donc un tel espoir, nous sommes animés d'une grande assurance, et nous ne faisons pas comme Moïse qui plaçait un voile sur son visage, pour que les fils d'Israël ne fixassent pas leurs regards sur la disparition de ce qui était périssable ; mais leurs esprits ont été endurcis, car jusques au jour d'aujourd'hui le même voile recouvre la lecture de l'ancienne alliance, sans qu'il soit dévoilé que c'est par Christ qu'elle est abolie ; mais jusques à aujourd'hui, lorsqu'on lit Moïse, un voile reste étendu sur leur cœur, mais lorsqu'il s'est tourné vers le seigneur ce voile est enlevé ; or le seigneur c'est l'esprit, et là où est l'esprit du seigneur, il y a liberté. Or nous tous qui, le visage découvert, contemplons dans un miroir la gloire du seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme cela doit se faire par le seigneur de l'esprit.
Deuxième lecture
Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans la période finale des jours actuels, nous a parlé par le Fils, qu'il a fait héritier de toutes choses, par lequel Il a aussi créé l'univers, et qui, étant un rayonnement de Sa gloire et une empreinte de Sa substance, et soutenant toutes choses par la parole de sa puissance, s'est assis, après avoir fait une purification des péchés, à la droite de la Majesté dans les hauts lieux, étant devenu d'autant supérieur aux anges, qu'il avait hérité un nom plus excellent qu'eux. Car auquel des anges a-t-Il jamais dit : « Tu es Mon fils, c'est Moi qui t'ai engendré aujourd'hui ? » Et derechef : « Moi, Je serai pour lui un père, et lui sera pour Moi un fils ? » Puis encore, quand Il introduit le premier-né dans le monde, Il dit : « Et que tous les anges de Dieu l'adorent ! » Et, tandis qu'il dit aux anges : « Celui qui fait de Ses anges des vents et de Ses ministres une flamme de feu, » Il dit au contraire au Fils : « Ton trône, ô Dieu, subsiste pour l'éternité ; » et : « C'est le sceptre de rectitude que le sceptre de son royaume ; tu as aimé la justice, et tu as haï l'iniquité ; c'est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t'a oint, plus que tes pairs, d'une huile d'allégresse ; » et : « C'est Toi, Seigneur, qui, au commencement, as fondé la terre, et les cieux sont des œuvres de Tes mains ; pour eux ils périront, tandis que Toi, Tu subsistes ; et tous ils vieilliront comme un vêtement, et Tu les replieras comme une couverture, comme un vêtement, et ils seront changés ; mais Toi, Tu es le même, et Tes années ne finiront point. » Enfin, auquel des anges a-t-Il jamais dit : « Assieds-toi à Ma droite, jusques à ce que J'aie fait de tes ennemis un marchepied pour tes pieds ? » Est-ce qu'ils ne sont pas tous des esprits au service de Dieu, chargés de remplir un ministère pour ceux qui doivent hériter du salut ?
Deuxième lecture
Cependant les apôtres et les frères qui étaient en Judée apprirent que les Gentils avaient aussi reçu la parole de Dieu, et, quand Pierre fut revenu à Jérusalem, les circoncis le querellaient en disant : « Tu es entré chez des hommes incirconcis, et tu as mangé avec eux ! » Pierre, reprenant dès le début, leur fit un exposé suivi, en disant : « J'étais en prière dans la ville de Joppé, et je vis en extase une vision, un objet qui descendait comme une grande toile, laquelle était abaissée du ciel par quatre coins, et elle vint jusques à moi ; y ayant jeté les yeux je regardais avec attention, et je vis les quadrupèdes de la terre, et les bêtes féroces, et les reptiles, et les oiseaux du ciel ; j'entendis aussi une voix qui me disait : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » Mais je dis : « Point du tout, Seigneur, car rien de ce qui est souillé ou impur n'est jamais entré dans ma bouche. » Mais une voix du ciel reprit pour la seconde fois : « Ce que Dieu a purifié, ce n'est pas à toi de le tenir pour souillé. » Et ceci se répéta trois fois, et tout fut de nouveau hissé dans le ciel. Et voici, aussitôt trois hommes se présentèrent devant la maison où nous étions, lesquels étaient envoyés de Césarée vers moi ; or l'Esprit me dit de m'aboucher avec eux sans hésiter. Ils repartirent donc avec moi et les six frères que voici, et nous arrivâmes dans la maison du personnage. Il nous informa comment il avait vu dans sa maison l'ange qui s'était présenté à lui et lui avait dit : « Envoie à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il t'adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta famille. » Or, comme je commençais à parler, l'esprit saint tomba sur eux, ainsi qu'il était aussi tombé sur nous au commencement ; et je me rappelai le mot du seigneur, lorsqu'il disait : « Jean a baptisé avec de l'eau, tandis que vous, vous serez baptisés avec l'esprit saint, » Puis donc que Dieu leur a fait le même don qu'à nous, pour avoir cru au seigneur Jésus-Christ, comment, moi, eussé-je été capable de m'opposer à Dieu ? » Après avoir entendu cela, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu en disant : « Ainsi donc, Dieu a aussi donné aux Gentils la repentance pour les amener à la vie. »
Deuxième lecture
J'exhorte donc avant tout, que l'on adresse des oraisons, des prières, des supplications, et des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois, et pour tous ceux qui exercent le commandement, afin que nous menions une vie paisible et tranquille en toute piété et en toute honnêteté. C'est là une chose bonne et agréable aux yeux de Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et qu'ils parviennent à la connaissance de la vérité. Car il n'y a qu'un seul Dieu, et il n'y a aussi entre Dieu et les hommes qu'un seul médiateur, l'homme Christ Jésus qui s'est donné lui-même comme une rançon pour tous, au temps convenable, ce que j'ai été chargé d'annoncer, moi, qui suis prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens point), et docteur des Gentils en esprit et en vérité.
Évangile
Et il commença à enseigner près de la mer. Et une foule très nombreuse se rassemble autour de lui, en sorte qu'étant monté sur une barque il s'assit dans la mer, et toute la foule se tenait près de la mer sur le rivage. Et il leur enseignait beaucoup de choses sous forme de paraboles, et il leur disait dans son enseignement : « Écoutez, voici, le semeur sortit pour semer, et il advint, pendant qu'il semait, qu'une partie tomba le long du chemin, et les oiseaux vinrent et la mangèrent toute. Et une autre partie tomba sur le sol rocailleux et là où elle n'avait pas beaucoup de terre, et aussitôt elle leva parce qu'elle n'avait pas un sol profond ; et, quand le soleil se fut levé, elle fut brûlée, et, comme elle n'avait pas de racine, elle sécha. Et une autre partie tomba dans les épines, les épines montèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna pas de fruit. Et une autre partie tomba dans la bonne terre, et elle donnait du fruit qui montait et grandissait, et elle rapportait à raison de trente, et à raison de soixante, et à raison de cent. » Et il disait : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! » Et lorsqu'il fut seul, ceux qui l'entouraient avec les douze l'interrogeaient sur les paraboles ; et il leur disait : « C'est à vous qu'a été donné le mystère du royaume de Dieu, mais pour ceux-là, qui sont du dehors, tout se passe en parabole, afin qu'en voyant ils voient et n'aperçoivent point, et qu'en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu'ils ne se convertissent et qu'il ne leur soit pardonné. » Et il leur dit : « Vous ignorez le sens de cette parabole, et comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? Le semeur sème la parole ; mais ceux qui se trouvent le long du chemin là où la parole est semée, sont ceux qui, lorsqu'ils l'ont entendue, aussitôt survient Satan, et il enlève la parole qui a été semée en eux. Et de même ceux qui sont semés sur les endroits rocailleux, sont ceux qui, lorsqu'ils ont entendu la parole, aussitôt la reçoivent avec joie, et ils n'ont pas de racine en eux-mêmes, mais ils sont sans persistance ; ensuite s'il est survenu une tribulation ou une persécution à cause de la parole, ils trébuchent aussitôt. Et d'autres sont ceux qui sont semés dans les épines ; ce sont ceux qui ont écouté la parole, et les soucis du siècle et le faux attrait de la richesse et les autres genres de convoitises s'introduisent et se réunissent pour étouffer là parole, et elle devient stérile, Et ceux qui ont été semés sur la bonne terre, sont ceux qui entendent la parole et la reçoivent ; et ils donnent du fruit à raison de trente, et de soixante, et de cent. » Et il leur disait : « Est-ce que la lampe vient pour être placée sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour être placée sous son support ? Car rien n'est caché, si ce n'est afin d'être manifesté, et rien n'a été tenu secret, qu'afin d'être manifesté. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende. » Et il leur disait : « Prenez garde à ce que vous entendez ; avec la mesure dont vous mesurez il vous sera mesuré, et on vous ajoutera du surcroît ; car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. » Et il disait : « Il en est du royaume de Dieu, comme d'un homme qui aurait jeté la semence sur la terre, et, soit qu'il dorme, soit qu'il veille, nuit et jour, la semence germe et se développe, sans que lui-même sache comment ; d'elle-même la terre produit, d'abord de l'herbe, puis un épi ; puis il y a dans l'épi plénitude de blé ; or quand le fruit s'est montré, aussitôt on envoie la faucille, car la moisson est venue. Et il disait ; « Comment comparerons-nous le royaume de Dieu, ou dans quelle parabole le placerons-nous ? Il est comme un grain de moutarde, qui, lorsqu'il a été semé sur la terre, quoiqu'il soit plus petit que toutes les semences qui sont sur la terre, lors, dis-je, qu'il a été semé, monte et devient plus grand que toutes les plantes potagères, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. » Et c'était par beaucoup de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la parole, selon ce qu'ils pouvaient entendre. Et il ne leur parlait point sans parabole ; mais dans le particulier il expliquait tout à ses propres disciples. Et ce même jour le soir étant venu il leur dit : « Passons sur l'autre rive. » Et ayant quitté la foule, ils le prennent avec eux, tel qu'il était dans la barque ; et d'autres barques étaient avec lui. Et il se leva un grand tourbillon de vent, et les flots se jetaient dans la barque, en sorte que la barque en était déjà remplie. Quant à lui, il dormait à la poupe sur le coussin, et ils le réveillent et lui disent : « Maître, ne te soucies-tu point de ce que nous périssons ? » Et s'étant réveillé, il gourmanda le vent et dit à la mer : « Tais-toi, fais silence. » Et le vent tomba, et il se fit un grand calme. Et il leur dit : « Pourquoi êtes-vous effrayés ? N'avez-vous pas encore foi ? » Et ils furent saisis d'une grande terreur, et ils se disaient les uns aux autres : « Qui est donc celui-ci, que même le vent et la mer lui obéissent ? »
Prière du soir — deuxième lecture
Christ ayant donc souffert quant à la chair, armez-vous aussi des mêmes dispositions, car celui qui a souffert quant à la chair a été délivré quant aux péchés, en sorte que ce n'est plus sur les convoitises humaines, mais sur la volonté de Dieu, qu'il doit régler le temps qui lui reste à vivre en la chair ; c'est assez, en effet, d'avoir pendant le temps passé accompli la volonté des Gentils en vivant dans la débauche, les convoitises, l'ivrognerie, les excès, les orgies et les idolâtries criminelles ; aussi sont-ils étonnés de ce que vous ne vous précipitez pas avec eux dans le même débordement de dissolution, et ils vous calomnient, eux qui rendront compte à Celui qui va juger les vivants et les morts ; car la bonne nouvelle a été annoncée aussi aux morts, afin que d'un côté ils fussent jugés comme les hommes, quant à la chair, et que de l'autre côté ils vécussent comme Dieu, quant à l'esprit. Or la fin de toutes choses approche ; soyez donc sages et sobres pour vaquer aux prières ; ayant avant tout, les uns pour les autres, une ardente charité, car la charité couvre une multitude de péchés ; exerçant sans murmure l'hospitalité réciproque ; chacun selon le don qu'il a reçu, le mettant au service des autres, comme de bons administrateurs des diverses grâces de Dieu ; si quelqu'un parle, que ce soit comme il convient aux oracles de Dieu ; si quelqu'un exerce un ministère, que ce soit comme usant de la force que Dieu dispense, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, auquel appartiennent la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles. Amen ! Bien-aimés ! Ne vous étonnez pas du feu allumé au milieu de vous pour vous induire en tentation, comme s'il vous advenait quelque chose d'étrange ; mais, selon que vous prenez part aux souffrances de Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de sa gloire, vous vous réjouissiez aussi avec allégresse. Si vous êtes insultés à cause du nom de Christ, bienheureux êtes-vous, car l'esprit de gloire, qui est aussi l'esprit de Dieu, repose sur vous. Que nul de vous, en effet, ne souffre comme meurtrier ou voleur ou malfaiteur, ou comme s'immisçant dans les affaires d'autrui ; mais, si c'est comme chrétien, qu'il n'en rougisse pas, mais que plutôt il glorifie Dieu de ce nom même. Le moment est en effet venu de commencer le jugement par la maison de Dieu, mais si d'abord c'est par vous, quelle sera la fin de ceux qui sont rebelles à l'évangile de Dieu ? Et si c'est à grand'peine que le juste est sauvé, eh bien ! l'impie et le pécheur où le verra-t-on ? Ainsi donc, que ceux aussi qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle Créateur, en pratiquant ce qui est bien.
Évangile
Mais Marie se tenait dehors près du sépulcre en pleurant ; comme donc elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le sépulcre, et elle voit deux anges vêtus de blanc, assis, l'un à la tête, et l'autre aux pieds, là où avait été couché le corps de Jésus ; et ils lui disent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Et elle leur dit : « Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et que je ne sais où ils l'ont mis. » Après avoir dit cela elle se retourna en arrière, et elle voit Jésus debout, et elle ne savait pas que ce fût Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Elle, s'imaginant que c'est le jardinier, lui dit : « Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et moi je l'irai prendre. » Jésus lui dit : « Marie ! » S'étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni », ce qui signifie, Maître. Jésus lui dit : « Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père ; mais va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie la Magdalène vient annoncer aux disciples qu'elle a vu le Seigneur, et qu'il lui a dit ces choses.
Évangile
Il leur proposa une autre parabole en disant : « Le royaume des cieux ressemble à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ ; mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, et il a encore semé de l'ivraie parmi le blé, et il s'en est allé. Or, quand l'herbe eut poussé et fructifié, alors apparut aussi l'ivraie. Mais les esclaves du chef de famille étant venus lui dirent : « Seigneur, n'est-ce pas une bonne semence que tu as semée dans ton champ ? D'où vient donc qu'il a de l'ivraie ? » Mais il leur dit : « C'est un ennemi qui a fait cela. » Sur quoi ils lui disent : « Veux-tu donc que nous allions la cueillir ? » Mais il dit : « Non, de peur qu'en cueillant l'ivraie vous n'arrachiez le blé avec elle ; laissez-les l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Cueillez premièrement l'ivraie et la liez en gerbes pour la brûler toute, mais, quant au blé, serrez-le dans mon grenier. »
Évangile
Alors Jésus parla à la foule et à ses disciples, en disant : « Les scribes et les pharisiens sont assis sur la chaire de Moïse ; faites donc et observez toutes les choses qu'ils vous disent, mais n'agissez pas selon leurs propres œuvres ; car ils disent et ne font pas ; mais ils lient de lourds et intolérables fardeaux, et ils les placent sur les épaules des hommes, tandis qu'eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Mais ils font toutes leurs œuvres pour être vus des hommes ; ils élargissent en effet leurs phylactères et agrandissent leurs franges ; et ils aiment la première place dans les repas, et les premiers sièges dans les synagogues, et les salutations dans les places publiques, et à être appelés Rabbi par les hommes. Mais pour vous, ne vous faites pas appeler Rabbi, car vous n'avez qu'un seul maître, tandis que tous vous êtes frères. Et n'appelez personne sur la terre notre père, car vous n'avez qu'un seul Père, Celui du ciel. Ne vous faites pas non plus appeler directeurs, car vous n'avez qu'un seul directeur, Christ. Mais le plus grand de vous sera votre serviteur. Or, celui qui s'élèvera sera abaissé, et celui qui s'abaissera sera élevé. » « Mais malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; car vous n'y entrez pas vous-mêmes, et vous n'y laissez pas non plus entrer ceux qui veulent entrer. [ Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites par dissimulation de longues prières ; aussi recevrez-vous une punition d'autant plus sévère. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul prosélyte, et lorsqu'il l'est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous. Malheur à vous, guides aveugles qui dites : « Celui qui aura juré par le sanctuaire, ce n'est rien ; mais celui qui aura juré par l'or du sanctuaire est engagé. » Insensés et aveugles ! Qu'est-ce qui est en effet le plus grand, l'or, ou le sanctuaire qui a sanctifié l'or ? Et : « Celui qui aura juré par l'autel, ce n'est rien ; mais celui qui aura juré par l'offrande qui est dessus est engagé. » Insensés et aveugles ! Qu'est-ce qui est en effet le plus grand, l'offrande, ou l'autel qui sanctifie l'offrande ? Celui donc qui a juré par l'autel jure par lui et par tout ce qui est dessus ; et celui qui a juré par le sanctuaire jure par lui et par Celui qui l'habite ; et celui qui a juré par le ciel jure par le trône de Dieu et par Celui qui est assis dessus. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme de la menthe, et de l'aneth, et du cumin, et que vous avez laissé de côté ce qui a plus de poids dans la loi : la justice, et la miséricorde, et la fidélité ; tandis que c'est ces choses-ci qu'il fallait pratiquer, sans toutefois laisser de côté celles-là. Guides aveugles, qui filtrez le moucheron, mais qui avalez le chameau ! Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, tandis qu'au dedans ils sont remplis de rapine et de crapule. Pharisien aveugle, nettoie premièrement l'intérieur de la coupe et du plat, afin que le dehors aussi en devienne net. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux recrépis, qui au dehors ont une belle apparence, tandis qu'au dedans ils sont remplis des ossements des morts et de toute espèce d'impureté. De même vous aussi vous paraissez extérieurement justes aux yeux des hommes, tandis qu'au dedans vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, et que vous ornez les sépulcres des justes, et que vous dites : « Si nous avions vécu à l'époque de nos pères, nous n'aurions pas versé avec eux le sang des prophètes. » En sorte que vous portez contre vous-mêmes le témoignage d'être fils de ceux qui ont tué les prophètes, et c'est vous qui comblerez la mesure de vos pères ! « Serpents, engeance de vipères, comment échapperez-vous à la condamnation de la géhenne ? C'est pourquoi, voici, moi j'envoie vers vous des prophètes et des sages et des scribes ; il en est que vous tuerez et que vous crucifierez, et il en est que vous fouetterez dans vos synagogues et que vous poursuivrez de ville en ville ; afin que retombe sur vous tout le sang juste répandu sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusques au sang de Zacharie fils de Barachie, que vous tuâtes entre le sanctuaire et l'autel En vérité je vous le déclare : tout cela retombera sur cette génération. Jérusalem, Jérusalem, qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés, que de fois j'ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu. Voici, votre demeure vous est laissée ; car je vous le déclare : dès ce moment vous ne me verrez certainement plus jusques à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »
Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.

