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Lectures du jour

Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.

Première lecture

Actes 9:10-19

Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananias, et le seigneur lui dit, dans une vision : « Ananias ! » et il dit : « Me voici, Seigneur ! » Mais le Seigneur lui dit : « Lève-toi, et va dans la rue appelée droite et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse ; car, voici, il est en prière, et il a vu en vision un homme nommé Ananias, qui entrait et lui imposait les mains, afin qu'il recouvrât la vue. » Mais Ananias répliqua : « Seigneur, j'ai ouï parler à bien des gens de tous les maux que cet homme a fait souffrir à tes saints dans Jérusalem ; et il apporte ici une autorisation des grands prêtres pour charger de chaînes tous ceux qui invoquent ton nom. » Mais le seigneur lui dit : « Va, parce que cet homme est pour moi un instrument de choix destiné à porter mon nom devant les Gentils et devant des rois, et devant les fils d'Israël ; car je lui montrerai tout ce qu'il faut qu'il souffre pour mon nom. » Là-dessus Ananias s'en vint et entra dans la maison, et, lui ayant imposé les mains, il dit : « Saul, mon frère, c'est le Seigneur qui m'a envoyé, — Jésus qui t'est apparu sur la route par laquelle tu venais, — afin que tu recouvres la vue et que tu sois rempli d'esprit saint. » Et aussitôt il tomba de ses yeux comme des écailles, et il recouvra la vue, et s'étant levé il fut baptisé, et ayant pris de la nourriture il se fortifia.Or il demeura quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas,

Première lecture

Ésaïe 26

En ce même jour, on chantera cet hymne dans le pays de Juda : « Nous avons une ville forte ; le secours qu'il donne, nous est un rempart et un fossé. Ouvrez les portes, afin qu'entre un peuple juste, gardien de la fidélité. Au cœur affermi tu réserves la paix, la paix, parce qu'il se confie en toi. Confiez-vous en l'Éternel perpétuellement, car l'Éternel est l'Éternel, un rocher pour tous les siècles. Car Il précipita les habitants du lieu élevé, de la ville éminente, Il l'étendit, l'étendit par terre, la coucha dans la poussière. Elle est foulée par les pieds, les pieds des malheureux, sous les pas des petits. » « Le sentier du juste est une voie unie ; du juste tu nivelles et aplanis l'ornière. Sur la voie de tes jugements nous t'attendons aussi, Éternel, et ton nom et ton souvenir sont les vœux de notre âme. Mon âme te désire la nuit, et en moi mon esprit te cherche ; car dès que [tu révèles] tes jugements à la terre, les habitants du monde sont instruits de la justice. Quand l'impie obtient grâce, il n'apprend pas la justice ; il est pervers dans le pays de la droiture, et ne considère point la grandeur de l'Éternel. » « Éternel, ta main fut levée : ils ne l'ont pas vu ! ils verront, et en seront confus, ton zèle pour le peuple, et le feu dévorera tes adversaires. Éternel, tu nous donnes la paix, car c'est toi qui opères pour nous tout ce que nous faisons. Éternel, notre Dieu, nous fûmes asservis à d'autres maîtres qu'à toi ; mais à toi seul nous devons d'invoquer ton nom. Des morts ne ressusciteront pas, des ombres ne se relèveront pas ; car tu les as châtiés et tu les as détruits, et tu as anéanti toute leur mémoire. » « Tu accrois le peuple, Éternel, tu accrois le peuple, tu te montres glorieux, tu recules toutes les limites du pays. Éternel, dans l'angoisse ils regardèrent vers toi, se répandirent en prières, quand ils sentirent tes châtiments. Comme la femme enceinte près de son terme ressent des douleurs et crie pendant son tourment, tels étions-nous loin de toi, Éternel. Nous eûmes le poids d'une grossesse, et les angoisses, et l'enfantement ne donna que du vent ; le salut du pays n'est pas produit et les habitants du monde ne sont pas nés. Que tes morts revivent, et que mes cadavres ressuscitent ! Réveillez-vous et chantez, habitants de la poudre, car ta rosée est une rosée de végétation, et la terre rendra le jour aux ombres ! » Allons ! mon peuple, entre dans tes chambres et ferme les portes derrière toi ! cache-toi pour un court instant, jusqu'à ce que le courroux soit passé. Car voici, l'Éternel sort de son séjour pour infliger aux habitants de la terre la peine de leurs crimes, et la terre laissera voir leur sang, et ne recèlera plus ses morts.

Première lecture

1 Rois 19:19-21

Il partit donc de là et il trouva Elisée, fils de Schaphat, comme il labourait précédé de douze paires de bœufs, et il était auprès de la douzième, et Élie s'avança vers lui et lui jeta son manteau. Sur quoi Elisée quitta ses bestiaux et courut après Élie et dit : Permets-moi de donner le baiser à mon père et à ma mère, puis je te suivrai. Et [Élie] lui dit : Va, retourne ! Cependant qu'est-ce que j'ai fait à ton égard ? Et le quittant il revint en arrière et il prit sa paire de bœufs et l'immola, et avec le harnais de l'attelage il en fit cuire la chair dont il donna à ses gens qui en mangèrent ; et il se leva et suivit Élie et fut à son service.

Prière du matin — première lecture

Daniel 7:9-15

Je regardais toujours, jusqu'à ce que des sièges furent placés, et l'Ancien des jours prit séance ; son manteau était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête comme une laine pure, des flammes de feu formaient son trône dont les roues étaient un feu allumé. Un fleuve de feu coula et jaillit de lui ; mille milliers le servaient, et des myriades de myriades se tenaient devant lui ; le tribunal prit séance, et les livres furent ouverts. Je regardais toujours, alors, à cause des discours orgueilleux que prononçait la corne, et comme je regardais, l'animal fut tué, et son corps périt et il fut jeté dans le feu ardent. Quant aux autres animaux, leur empire leur fut aussi ôté, car la longueur de leur vie avait été limitée pour eux à un temps et à une époque. Je regardais durant les visions nocturnes, et voici, sur les nuées du ciel arrivait quelqu'un qui ressemblait à un fils de l'homme, et il parvint jusqu'à l'Ancien des jours, et ils le firent approcher de Lui. Et à lui fut donné l'empire, l'honneur et la royauté, afin que tous les peuples, les nations, et les hommes de toute langue le servent ; son empire est un empire éternel qui ne passera point, et sa royauté est impérissable. Moi Daniel, je sentais dans mon intérieur mon cœur attristé, et mes visions m'effrayaient.

Épître

Actes 1:1-11

J'ai consigné dans mon premier écrit, ô Théophile, tout ce que Jésus avait commencé de faire et d'enseigner jusques au jour où, après avoir donné par l'esprit saint ses ordres aux apôtres qu'il avait choisis, il fut enlevé. Déjà, après sa passion, il leur avait fait voir par plusieurs indices qu'il était vivant, leur apparaissant pendant quarante jours, et leur parlant de ce qui concerne le royaume de Dieu. Et, pendant qu'il se trouvait avec eux, il leur ordonna de ne point s'éloigner de Jérusalem, mais d'y attendre la promesse du Père, « dont vous m'avez entendu parler ; car, si Jean a baptisé avec de l'eau, pour vous, vous serez baptisés avec l'esprit saint, dans peu de jours d'ici. » Se trouvant donc réunis, ils l'interrogèrent en disant : « Seigneur, est-ce en ce temps-là que tu dois rétablir le royaume d'Israël ? » Il leur dit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps ou les époques que le Père a fixés de Sa propre autorité, mais, quand le saint esprit sera venu sur vous, vous serez revêtus de puissance, et vous serez mes témoins, soit à Jérusalem, soit dans la Judée et la Samarie, et jusques à l'extrémité de la terre. » Et, après avoir ainsi parlé, il fut enlevé pendant qu'eux-mêmes regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux ; et, comme leurs regards étaient fixés sur le ciel pendant qu'il s'éloignait, voici, deux hommes vêtus d'habits blancs s'étaient approchés d'eux, et leur dirent : « Galiléens, pourquoi vous tenez-vous là à regarder le ciel ? Ce Jésus, qui vient d'être enlevé du milieu de vous dans le ciel, reviendra de la même manière dont vous l'avez vu monter au ciel. »

Première lecture

Néhémie 7

Et lorsque le mur fut restauré, je posai les battants des portes, et les Portiers, et les Chantres et les Lévites furent mis en fonctions. Et je donnai mes ordres à Hanani, mon frère, et à Hanania, commandant de la citadelle de Jérusalem, (car c'était un homme fidèle et craignant Dieu plus que beaucoup) et je leur dis : Les portes de Jérusalem ne s'ouvriront pas avant que le soleil soit ardent ; et pendant qu'on est encore debout, il faudra les fermer et les clore. Et formez un guet des habitants de Jérusalem, et que chacun soit à son poste vis-à-vis de sa maison. Or la ville était spacieuse et grande, mais ne contenait que peu de population, et l'on n'avait pas encore bâti de maisons. Alors mon Dieu me mit dans le cœur l'idée d'assembler les nobles et les chefs et le peuple pour un recensement. Et je trouvai un registre de ceux qui étaient rentrés les premiers, et voici ce que j'y trouvai consigné. Ce sont ici les ressortissants de la province revenus de la captivité, de la déportation, que Nebucadnetsar, roi de Babel, avait emmenés et qui revinrent à Jérusalem et en Juda, chacun dans sa ville, lesquels vinrent avec Zorobabel : Jésuah, Néhémie, Azaria, Raamia, Nahemani, Mordechaï, Bilsan, Mispéreth, Bigvaï, Nehum, Baëna. Nombre des hommes du peuple d'Israël : les fils de Paréos, deux mille cent soixante-douze ; les fils de Sephatia, trois cent soixante-douze ; les fils d'Arach, six cent cinquante-deux ; les fils de Pachath-Moab, des fils de Jésuah et de Joab, deux mille huit cent dix-huit ; les fils de Eilam, mille deux cent cinquante-quatre ; les fils de Zattu, huit cent quarante-cinq ; les fils de Zaccaï, sept cent soixante ; les fils de Binnuï, six cent quarante-huit ; les fils de Bébaï, six cent vingt-huit ; les fils de Azgad, deux mille trois cent vingt-deux ; les fils d'Adonicam, six cent soixante-sept ; les fils de Bigvaï, deux mille soixante-sept ; les fils d'Adin, six cent cinquante-cinq ; les fils de Ater [de la famille de] Ézéchias, quatre-vingt-dix-huit ; les fils de Hasum, trois cent vingt-huit ; les fils de Betsaï, trois cent vingt-quatre ; les fils de Hariph, cent douze ; les fils de Gibéon, quatre-vingt-quinze ; les gens de Bethléhem et Netopha, cent quatre-vingt-huit ; les gens d'Anathoth, cent vingt-huit ; les gens de Beth-Azmaveth, quarante-deux ; les gens de Kiriath-Jearim, Caphira et Beéroth, sept cent quarante-trois ; les gens de Rama et Géba, six cent vingt-un ; les gens de Michmas, cent vingt-deux ; les gens de Béthel et Aï, cent vingt-trois ; les gens de Nebo, l'autre, cinquante-deux ; les fils d'Eilam, l'autre, mille deux cent cinquante-quatre ; les fils de Harim, trois cent vingt ; les fils de Jéricho, trois cent quarante-cinq ; les fils de Lod, Hadid et Ono, sept cent vingt-un ; les fils de Senaa, trois mille neuf cent trente ; les Prêtres : les fils de Jedaïa, de la maison de Jésuah, neuf cent soixante-treize ; les fils de Immer, mille cinquante-deux ; les fils de Paschur, mille deux cent quarante-sept ; les fils de Harim, mille dix-sept ; les Lévites : les fils de Jésuah, de Cadmiel, des fils de Hodva, soixante-quatorze ; les Chantres : les fils d'Asaph, cent quarante-huit ; les Portiers : les fils de Sallum, les fils d'Ater, les fils de Talmon, les fils d'Accub ; les fils de Hatita, les fils de Sobaï, cent trente-huit ; les Assujettis : les fils de Tsiha, les fils de Hasupha, les fils de Tabbaoth, les fils de Keiros, les fils de Sia, les fils de Phadon, les fils de Lebana, les fils de Hagaba, les fils de Salmaï, les fils de Hanan, les fils de Giddel, les fils de Gahar, les fils de Reaïa, les fils de Retsin, les fils de Necoda, les fils de Gazzam, les fils de Uzza, les fils de Paseach, les fils de Bèsaï, les fils de Meünim, les fils de Nephusim, les fils de Bacbuc, les fils de Hacupha, les fils de Harhur, les fils de Bathsélith, les fils de Mehida, les fils de Harsa, les fils de Barcos, les fils de Sisera, les fils de Thamach, les fils de Netsiah, les fils de Hatipha ; les fils des serviteurs de Salomon : les fils de Sotaï, les fils de Sophéreth, les fils de Pherida, les fils de Jaëla, les fils de Darcon, les fils de Giddel, les fils de Sephatia, les fils de Hattil, les fils de Pochéreth-Halsébaïm, les fils de Amon : tous les assujettis et fils des serviteurs de Salomon : trois cent quatre-vingt-douze. Et voici ceux qui revinrent de Thel-Mélah, Thel-Harsa, Chérub-Addon et Immer (mais ils ne purent indiquer leurs maisons patriarcales, ni leur souche, ni s'ils étaient d'Israël) : les fils de Delaïa, les fils de Tobie, les fils de Necoda, six cent quarante-deux ; et des Prêtres : les fils de Hobaïa, les fils de Haccots, les fils de Barzillaï qui prit femme parmi les filles de Barzillaï de Galaad et fut appelé de leur nom. Ceux-là cherchèrent leur acte généalogique, mais il ne se trouva pas, et ils furent exclus du sacerdoce. Et le Thirsatha (gouverneur) leur défendit de manger des choses sacro-saintes jusqu'à ce que reparût un Prêtre pour consulter l'Urim et le Thummim. Toute l'Assemblée en masse était de quarante-deux mille trois cent soixante, sans leurs serviteurs et leurs servantes dont il y avait sept mille trois cent trente-sept. A eux appartenaient deux cent quarante-cinq chantres et chanteresses. Ils avaient sept cent trente-six chevaux, deux cent quarante-cinq mulets, quatre cent trente-cinq chameaux, six mille sept cent vingt ânes. Et sur le nombre des chefs des maisons patriarcales plusieurs firent des dons pour l'entreprise. Le Thirsatha donna pour le trésor, en or mille dariques, cinquante jattes, cinq cent trente costumes de Prêtres. Et parmi les chefs des maisons patriarcales plusieurs donnèrent pour la caisse de l'entreprise, en or vingt mille dariques, et en argent deux mille deux cents mines. Et ce que le reste du peuple donna, était, en or vingt mille dariques, et. en argent deux mille mines, et soixante-sept costumes de Prêtres. Et ainsi les Prêtres et les Lévites, et les Portiers et les Chantres et les gens du peuple et les assujettis et tous les Israélites habitèrent dans leurs villes.

Prière du matin — deuxième lecture

Luc 24:44

Mais il leur dit : « Ce sont ici les paroles que je vous ai adressées pendant que j'étais encore avec vous, vous disant qu'il fallait que fussent accomplies toutes les choses écrites à mon sujet dans la loi de Moïse, et dans les prophètes, et dans les psaumes. »

Psaume responsorial

Psaumes 93

L'Éternel règne, revêtu de majesté ; la force est son vêtement, sa ceinture : aussi le monde est ferme et ne chancelle pas. Ton trône est ferme dès les anciens jours, tu es depuis l'éternité. Les flots élèvent, ô Éternel, les flots élèvent leur voix, les flots élèvent leur murmure. Plus que les voix des eaux immenses, que les vagues magnifiques de la mer, l'Éternel est magnifique dans les hautes régions. Tes témoignages sont parfaitement sûrs. La sainteté sied à ta maison, ô Éternel, pour la durée des temps.

Évangile

Marc 16:14-20

Mais enfin il se manifesta aux onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table, et il leur fit honte de leur incrédulité et de leur dureté de cœur, pour n'avoir pas cru ceux qui l'avaient contemplé ressuscité des morts ; et il leur dit : « Allez dans le monde entier prêcher l'évangile à toute la création ; celui qui aura cru et qui aura été baptisé sera sauvé ; mais celui qui n'aura pas cru sera condamné. Or voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents ; lors même qu'ils boiraient quelque breuvage mortel, il ne leur nuira certainement pas ; ils imposeront les mains aux malades, et ils guériront. » Ainsi donc, tandis que le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé dans le ciel et s'assit à la droite de Dieu, ceux-ci de leur côté s'en allèrent prêcher partout ; le Seigneur coopérant avec eux et confirmant la parole par les signes qui l'accompagnaient.]

Psaume responsorial

Psaumes 125

Cantique graduel.Ceux qui se confient dans l'Éternel, sont comme la montagne de Sion, elle est inébranlable et stable éternellement. Des montagnes entourent Jérusalem : ainsi l'Éternel entoure son peuple dès maintenant à jamais. Car le sceptre de l'impie ne restera pas sur le lot des justes, afin que les justes ne portent pas leurs mains au mal. Éternel, fais du bien aux hommes de bien, et à ceux qui sont droits en leurs cœurs ! Pour ceux qui dévient et prennent des voies tortueuses, que l'Éternel les perde avec les artisans du crime ! Paix soit à Israël !

Psaume responsorial

Psaumes 150

Alléluia ! Louez Dieu dans son Sanctuaire ! Louez-le dans son glorieux firmament ! Louez-le pour ses hauts faits ! Louez-le à proportion de sa grandeur ! Louez-le au son de la trompette ! Louez-le avec le luth et la harpe ! Louez-le avec les cymbales et en chœur ! Louez-le au son des cordes et du chalumeau ! Louez-le avec les cymbales sonores ! Louez-le avec les cymbales bruyantes ! Que tout ce qui respire loue l'Éternel ! Alléluia !

Psaume responsorial

Psaumes 148

Alléluia ! Des Cieux louez l'Éternel ! Louez-le dans les lieux très-hauts ! Louez-le, vous tous ses anges ! Louez-le, vous toutes ses armées ! Louez-le, soleil et lune ! Louez-le, vous toutes les étoiles brillantes ! Louez-le, Cieux des Cieux, et vous les eaux, qui êtes au-dessus des Cieux ! Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car Il commanda, et ils furent créés, et Il les établit pour jamais, pour l'éternité ; Il leur donna des lois, et ils ne les transgressent pas. De la terre louez l'Éternel ! bêtes de la mer, et vous tous les abîmes, feu et grêle, neige et brouillard, vent des tempêtes, qui exécutez ses ordres, montagnes et toutes les collines, arbres à fruit, et vous tous les cèdres, animaux, et vous tous les bestiaux, reptiles et oiseaux ailés, rois de la terre, et vous tous les peuples, princes, et vous tous les juges de la terre, jeunes hommes et vierges, vieillards de concert avec les enfants ! Qu'ils louent le nom de l'Éternel ! Car son nom seul est éminent, sa magnificence est plus haute que la terre et les Cieux ; et Il relève la tête de son peuple, la gloire de tous ses saints, des enfants d'Israël, du peuple qui Lui tient de près. Alléluia !

Prière du soir — première lecture

2 Rois 2:1-16

Et lorsque l'Éternel dans l'ouragan éleva Élie au ciel, Élie et Elisée partaient de Guilgal. Et Élie dit à Elisée : Reste donc ici, car l'Éternel m'envoie à Béthel. Et Elisée dit : Par la vie de l'Éternel et par la vie de ton âme, je ne te quitte pas ! Ils descendirent donc à Béthel. Alors les fils des prophètes qui étaient à Béthel, sortirent vers Elisée et lui dirent : Sais-tu qu'aujourd'hui l'Éternel enlève ton maître au-dessus de ta tête ? Et il répondit : Je le sais aussi : silence ! Et Élie lui dit : Elisée, reste donc ici, car l'Éternel m'envoie à Jéricho. Et il répondit : Par la vie de l'Éternel et par ta propre vie, je ne te quitte pas ! Ils gagnèrent donc Jéricho. Et les fils des prophètes qui étaient à Jéricho, abordèrent Elisée et lui dirent : Sais-tu qu'aujourd'hui l'Éternel enlève ton maître au-dessus de ta tête ? Et il dit : Je le sais aussi : silence ! Et Élie lui dit : Reste donc ici, car l'Éternel m'envoie au Jourdain. Et il répondit : Par la vie de l'Éternel et par ta propre vie ! je ne te quitte pas ! Ils s'acheminèrent donc les deux. Or cinquante hommes d'entre les fils des prophètes étaient en route et de loin ils s'arrêtèrent en face, comme les deux étaient arrêtés au Jourdain. Alors Élie prit son manteau et le roula et frappa les eaux et elles se partagèrent mi-partie ça, mi-partie là, et les deux passèrent sur terre sèche. Et quand ils eurent passé, Élie dit à Elisée : Demande ce que je puis faire pour toi avant d'être enlevé d'avec toi ! Et Elisée dit : Ah ! puissé-je avoir une double portion de ton esprit ! Et il répondit : Tu demandes une chose difficile ! Si tu peux me voir enlever d'avec toi, il te sera fait ainsi ; sinon, cela n'aura pas lieu. Et comme ils allaient et parlaient en marchant, voici venir un char de feu et des chevaux de feu qui les séparèrent l'un de l'autre, et Élie s'éleva dans l'ouragan vers le ciel. Or Elisée le vit et s'écria : Mon père ! mon père ! Char d'Israël et ses cavaliers ! puis il ne le vit plus. Alors il saisit ses habits et les déchira en deux morceaux et il releva le manteau d'Élie qu'il avait laissé tomber, et rebroussa et se tint au bord du Jourdain. Et il prit le manteau d'Élie qu'il avait laissé tomber et frappa les eaux et dit : Où est l'Éternel, Dieu d'Élie ? Lors aussi qu'il frappa les eaux, elles se partagèrent mi-partie ça, mi-partie là, et Elisée passa. Et il fut vu par les fils des prophètes qui étaient à Jéricho vis-à-vis et qui dirent : L'esprit d'Élie repose sur Elisée. Et ils vinrent au-devant de lui et ils s'inclinèrent devant lui jusqu'à terre. Et ils lui dirent : Vois donc ! il y a parmi tes serviteurs cinquante braves : qu'ils aillent donc à la recherche de ton maître. Pourvu que l'Esprit de l'Éternel ne l'ait pas enlevé et jeté sur l'une des montagnes ou dans l'une des vallées ! Et il dit : N'envoyez pas !

Deuxième lecture

Tite 1

Paul, — esclave de Dieu, et apôtre de Christ Jésus pour la foi des élus de Dieu, et pour la connaissance de la vérité qui s'accorde avec la piété, lesquelles se fondent sur l'espérance de la vie éternelle, que Dieu, qui ne ment point, nous a promise avant les temps éternels, tandis qu'à l'époque convenable Il a manifesté Sa parole, par la prédication qui m'a été confiée selon le mandat de Dieu notre sauveur, — à Tite, mon enfant légitime par une foi commune : Grâce, miséricorde, paix de par Dieu le Père, et Christ Jésus notre sauveur ! Si je t'ai laissé eu Crète, c'est afin que tu presses les réformes qui restent à faire et que, dans chaque ville, tu établisses des anciens, aux conditions que je t'ai prescrites : être irréprochable, mari d'une seule femme, avoir des enfants croyants qui ne puissent être accusés de vivre dans la débauche, ou qui soient indisciplinés ; car il faut que l'évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu, qu'il ne soit ni insolent, ni colère, ni buveur, ni emporté, ni désireux d'un gain sordide, mais hospitalier, ami des gens de bien, sage, juste, pieux, tempérant, attaché à la parole qui est fidèlement conforme à la doctrine, afin qu'il soit capable, soit de consoler ceux qui sont en butte aux tribulations, soit de réfuter les objectants. En effet il y a beaucoup de gens indisciplinés, de discoureurs frivoles, et de séducteurs (surtout ceux de la circoncision), auxquels il faut fermer la bouche ; ce sont eux qui bouleversent des familles entières en enseignant ce qui ne convient pas, en vue d'un gain sordide. L'un d'entre eux, qui a été leur propre prophète, a dit : « Les Crétois sont toujours menteurs, de méchantes bêles, des ventres paresseux. » Ce témoignage est vrai. C'est pourquoi reprends-les vertement, afin qu'ils aient une foi saine, et qu'ils ne s'attachent point à des fables juives et à des commandements d'hommes qui se détournent de la vérité. Tout est pur pour ceux qui sont purs, mais, pour ceux qui sont souillés et infidèles, rien n'est pur ; or, leur intelligence et leur conscience sont souillées, ils professent de connaître Dieu, mais par leurs œuvres ils Le renient, étant abominables, rebelles, et incapables d'aucune bonne œuvre.

Deuxième lecture

Romains 7

Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi n'a puissance sur l'homme que pendant qu'il vit ? En effet la femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari vient à mourir, elle est dégagée de la loi qui la liait au mari. C'est pourquoi, pendant la vie du mari, elle méritera le nom d'adultère si elle se donne à un autre mari ; mais si son mari vient à mourir, elle est affranchie de la loi, en sorte qu'elle n'est pas adultère en se donnant à un autre mari. Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous avez été mis à mort en ce qui concerne la loi par le moyen du corps de Christ, pour que vous vous donniez à un autre, à celui qui est ressuscité d'entre les morts afin que nous portions des fruits pour Dieu ; car lorsque nous vivions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de manière à porter des fruits pour la mort. Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, en mourant à ce qui nous retenait captifs, en sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime ancien de la lettre. Que dirons-nous donc ? Que la loi est un principe de péché ? Loin de nous cette pensée ! Cependant je n'aurais pas connu le péché sans l'entremise de la loi ; et en effet je ne connaîtrais pas la convoitise, si la loi ne disait : « Tu ne convoiteras point. » Mais le péché saisissant l'occasion a développé en moi, grâce à ce commandement, toute sorte de convoitise ; car sans la loi le péché est mort. Pour moi, je vivais une fois sans la loi ; mais quand le commandement est survenu, le péché a repris vie, et moi je suis mort, et le commandement qui conduit à la vie s'est précisément trouvé pour moi conduire à la mort ; car le péché saisissant l'occasion m'a trompé par le moyen du commandement, et m'a fait mourir par son moyen. Ainsi, la loi, il est vrai, est sainte, et le commandement est saint, juste et bon… Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Loin de nous cette pensée ! Mais c'est le péché ; afin qu'il se manifestât comme péché en se servant de ce qui est bon pour me donner la mort, et qu'ainsi le péché devînt, par le moyen du commandement, excessivement pécheur. Nous savons en effet que la loi est spirituelle, mais, pour moi, je suis charnel, vendu au péché ; en effet je ne sais pas ce que je fais, car je n'exécute point ce que je veux, mais c'est ce que je hais que je pratique. Or, si c'est ce que je ne veux pas que je pratique, je conviens avec la loi qu'elle est bonne. Mais maintenant ce n'est plus moi qui fais cela, mais c'est le péché qui habite en moi ; car je sais qu'en moi, c'est-à-dire, en ma chair, il n'habite pas de bien ; en effet, vouloir le bien m'est naturel, mais ce qui ne l'est pas, c'est de le faire ; car le bien que je veux, je ne le pratique pas, mais c'est le mal que je ne veux pas, que j'exécute. Or, si c'est ce que je ne veux pas, que je pratique, ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : que, lorsque je veux pratiquer le bien, c'est le mal qui m'est naturel ; en effet j'acquiesce avec joie, à la loi de l'intelligence, selon l'homme intérieur, mais je vois une loi différente dans mes membres, laquelle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps sujet à cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, laissé à moi-même, je m'asservis, il est vrai par l'intelligence, à la loi de Dieu, mais par la chair à la loi du péché.

Deuxième lecture

Hébreux 12:1-13

Ainsi donc, nous aussi, puisque nous avons autour de nous une si grande nuée de témoins, après nous être débarrassés de tout ce qui nous alourdit et du péché qui nous enlace si aisément, courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les yeux fixés sur Jésus le chef et le consommateur de la foi, lui qui, à cause de la joie qui lui était offerte, a supporté la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez en effet celui qui a supporté une telle opposition des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne perdiez pas courage en laissant défaillir vos âmes. Vous n'avez pas encore résisté jusques au sang en luttant contre le péché ; et avez-vous oublié l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils : « Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne te laisse pas non plus défaillir quand tu es repris par Lui, car celui que le Seigneur aime, Il le châtie, et Il fouette même tout fils qu'il reconnaît pour sien » ? Attendez-vous au châtiment ; c'est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils que son père ne châtie point ? Mais, si vous demeurez exempts du châtiment dont tous ont eu leur part, vous êtes donc des bâtards et non pas des fils. D'ailleurs, nous qui avons pour nous châtier les pères de notre chair, et qui les avons respectés, ne nous soumettrons-nous pas à bien plus forte raison au Père des esprits pour avoir la vie ? Les premiers, en effet, nous châtiaient pendant peu de temps comme bon leur semblait, tandis que Lui le fait pour notre bien, afin que nous participions à Sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment ne paraît pas, au premier moment, être un sujet de joie, mais de tristesse, tandis que plus tard il rapporte à ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. C'est pourquoi restaurez, les mains fatiguées et les genoux défaillants, et faites de droites ornières avec vos pieds, afin que ce qui est boiteux ne se détraque pas, mais bien plutôt se guérisse.

Deuxième lecture

3 Jean 5:1-10

Évangile

Marc 12

Et il commença à leur parler en paraboles : « Un homme planta une vigne, et il l'entoura d'une clôture, et il creusa un pressoir, et il construisit une tour ; et il l'afferma à des vignerons, et il s'en alla. Et il dépêcha auprès des vignerons au temps voulu un esclave, afin qu'il reçût des vignerons une part de la récolte de la vigne ; et s'étant saisis de lui ils le battirent, et le renvoyèrent les mains vides. Et il dépêcha derechef auprès d'eux un autre esclave, et celui-là ils le frappèrent à la tête et l'outragèrent ; et il en dépêcha un autre, et celui-là ils le tuèrent ; et plusieurs autres, dont ils battirent ceux-ci et tuèrent ceux-là. Il avait encore un seul fils bien-aimé. Il le dépêcha le dernier auprès d'eux, en se disant : Ils respecteront mon fils. Mais ces vignerons se dirent entre eux : « Celui-ci est l'héritier, venez, tuons-le, et l'héritage nous appartiendra. » Et s'étant saisis de lui, ils le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. Que fera le propriétaire de la vigne ? Il viendra et fera périr les vignerons, et il donnera la vigne à d'autres. Vous n'avez pas lu non plus ce passage de l'écriture : La pierre que les constructeurs ont rejetée est celle qui est devenue le sommet de l'angle ; c'est par la volonté du Seigneur qu'elle l'est devenue, et il est admirable à nos yeux. Et ils cherchaient à s'emparer de lui, et ils craignirent la foule, (ils avaient en effet compris que c'était contre eux qu'il avait prononcé la parabole), et l'ayant quitté, ils s'en allèrent. Et ils députent auprès de lui quelques-uns des pharisiens et des Hérodiens, afin de le prendre par un mot. Et étant venus ils lui disent : « Maître, nous savons que tu es véridique, et que tu ne fais pas acception de personnes, car tu ne regardes pas à l'apparence des hommes, mais tu enseignes avec vérité la voie de Dieu. Est-il permis ou non de payer l'impôt à l'empereur ? Payerons-nous, ou ne payerons-nous pas ? » Mais lui, connaissant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi me mettez-vous à l'épreuve ? Apportez-moi un denier, afin que je le voie. » Et ils le lui apportèrent. Et il leur dit : « De qui est cette effigie et cette légende ? » Et ils lui dirent : « De l'empereur. » Et Jésus dit : « Rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils s'émerveillaient à son sujet. Surviennent auprès de lui des sadducéens, gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, et ils l'interrogeaient en disant : « Maître, Moïse nous a prescrit que, si le frère de quelqu'un vient à mourir et laisse une femme et ne laisse pas d'enfant, son frère prenne sa femme et suscite une postérité à son frère. Il y avait sept frères ; et le premier prit une femme, et en mourant ne laissa point de postérité ; et le second la prit, et il mourut sans laisser de postérité ; et le troisième de même ; et les sept n'ont point laissé de postérité ; après eux tous la femme mourut aussi. Lors de la résurrection, duquel d'entre eux sera-t-elle femme ? Car les sept l'ont eue pour femme ? » Jésus leur dit : « Ne vous égarez-vous point parce que vous ne connaissez ni les écritures, ni la puissance de Dieu ? Car lorsqu'ils seront ressuscités des morts, ni les hommes ne prennent des femmes, ni les femmes des maris, mais ils sont comme les anges qui sont dans les cieux. Or, quant à ce que les morts ressuscitent, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, à l'endroit du buisson, comment Dieu lui dit : Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; vous êtes dans un grand égarement. » Et l'un des scribes, qui, ayant entendu leur discussion, avait reconnu qu'il leur avait bien répliqué, s'approcha et lui demanda : « Quel commandement est le premier de tous ? » Jésus lui répliqua : « Le premier est : Ecoute Israël, le Seigneur notre Dieu est seul Seigneur ; et, tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe lui dit : « Bien, maître ; tu as dit avec vérité qu'il l'est seul, et qu'il n'y en a point d'autre que Lui, et que L'aimer de tout son cœur, et de. tout son esprit, et de toute sa force, et aimer le prochain comme soi-même, l'emporte de beaucoup sur tous les holocaustes et les sacrifices. » Et Jésus, voyant qu'il avait répliqué avec sagacité, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger. Et Jésus ayant repris la parole, disait en enseignant dans le temple : « Comment les scribes disent-ils que le Christ est fils de David ? David lui-même a dit par l'esprit saint : Le Seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à Ma droite, jusques à ce que J'aie mis tes ennemis sous tes pieds. David lui-même l'appelle seigneur ; eh bien, d'où vient qu'il est son fils ? » Et la foule nombreuse l'écoutait avec plaisir. Et il disait dans son enseignement : « Soyez en garde contre les scribes qui aiment à se promener en robes, et les salutations dans les places publiques, et les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les repas. Ceux qui dévorent les maisons des veuves et qui par dissimulation font de longues prières, ceux-là recevront une punition d'autant plus sévère. » Et s'étant assis en face du trésor, il regardait comment la foule jetait de la monnaie dans le trésor, et plusieurs riches en jetaient beaucoup ; et une veuve pauvre étant venue jeta deux pites, ce qui fait un quadrant. Et ayant appelé à lui ses disciples, il leur dit : « En vérité je vous déclare que cette veuve pauvre a jeté plus que tous ceux qui jetaient dans le trésor ; car tous ont jeté de leur superflu, tandis que cette femme a jeté, de son dénuement, tout ce qu'elle avait, toute sa subsistance. »

Prière du soir — deuxième lecture

Hébreux 4

Craignons donc, puisque la promesse d'entrer dans Son repos subsiste encore, que quelqu'un de vous ne paraisse y avoir renoncé ; car, nous aussi, nous avons reçu cette bonne nouvelle comme ceux-là, mais la parole qu'ils ont ouïe ne leur a servi de rien, parce qu'ils ne se sont pas intimement unis par la foi à ceux qui l'ont écoutée : En effet, nous qui avons cru, nous entrons dans le repos, selon qu'il dit : « Voici le serment que J'ai fait dans Ma colère : Jamais ils n'entreront dans Mon repos, » quoique Ses œuvres fussent accomplies depuis la fondation du monde ; car, touchant le septième jour, Il s'exprime quelque part ainsi : « Et Dieu se reposa le septième jour de toutes Ses œuvres ; et Il dit, d'un autre côté, dans ce passage-là : « Jamais ils n'entreront dans Mon repos. » Puis donc qu'on doit encore s'attendre à ce que quelques-uns y entrent, et puisque ceux qui avaient, les premiers, reçu la bonne nouvelle n'y sont pas entrés à cause de leur désobéissance ; Il fixe derechef un certain jour, « aujourd'hui, » en disant dans la personne de David, après un si long espace de temps, comme Il l'a dit ci-dessus : « Aujourd'hui, si vous entendez Sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs ; en effet, si Josué leur avait donné le repos, Il n'aurait certes pas, après cela, parlé d'un autre jour. Ainsi un repos sabbatique attend encore le peuple de Dieu, car celui qui entre dans Son repos, se repose, lui aussi, de ses œuvres, comme Dieu s'est reposé des siennes. Appliquons-nous donc à entrer dans ce repos, afin que personne ne donne, en tombant, le même exemple de désobéissance ; car la parole de Dieu est vivante, et évidente, et plus tranchante que toute épée à deux tranchants, et si pénétrante qu'elle divise l'âme et l'esprit, jusques dans les jointures et les moelles, et elle juge les pensées et les dispositions du cœur, et aucune créature ne lui est cachée ; mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de Celui avec qui nous avons affaire. Ayant donc un grand prêtre suprême qui a traversé les cieux, Jésus le fils de Dieu, restons fermement attachés à notre confession ; car nous n'avons pas un grand prêtre qui ne peut pas compatir à nos faiblesses, mais il a au contraire été tenté en toutes choses d'une manière semblable, sans pécher ; approchons-nous donc, avec une ferme assurance, du trône de la grâce, afin de recevoir, par la miséricorde et la grâce, un secours opportun.

Évangile

Luc 14:1-14

Et il advint, qu'étant entré dans la maison de l'un des chefs des pharisiens, un jour de sabbat, pour prendre un repas, ils étaient occupés à l'épier. Et voici, il y avait devant lui un homme hydropique ; et Jésus prenant la parole dit aux légistes et aux pharisiens : « Est-il permis, oui ou non, d'opérer une guérison le jour du sabbat ? » Mais ils se turent ; et l'ayant pris à lui, il le guérit et le congédia ; et il leur dit : « Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retirera aussitôt le jour du sabbat ? » Et ils ne purent de leur côté répondre à cela. Or il adressait aux conviés une parabole, après avoir remarqué comment ils choisissaient les premières places, en leur disant : « Lorsque tu auras été convié par quelqu'un à des noces, ne t'installe pas à la première place, de peur qu'un plus noble que toi n'ait été convié par lui, et que celui qui vous a conviés l'un et l'autre ne te dise : « Fais place à celui-ci, » et alors tu te mettras avec honte à occuper la dernière place. Mais quand tu auras été convié, va t'établir à la dernière place, afin que, lorsque celui qui t'a convié sera venu, il te dise : « Ami, monte plus haut. » Alors tu seras honoré en présence de tous ceux qui sont à table avec toi. Car quiconque s'élève lui-même sera abaissé et celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. » Or il disait aussi à celui qui l'avait convié : « Quand tu donnes une collation ou un repas, n'invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins, de peur qu'eux aussi ne t'invitent à leur tour, et qu'on ne te rende la pareille. Mais quand tu donnes un festin, invite les pauvres, les estropiés les boiteux, les aveugles, et tu seras heureux de ce qu'ils ne peuvent te rendre la pareille, car elle te sera rendue lors de la résurrection des justes. »

Évangile

Jean 7:1-13

Et après cela Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas parcourir la Judée parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir. Or la fête des Juifs, celle des tabernacles, était proche : ses frères donc lui dirent : « Sors d'ici, et viens en Judée, afin que tes disciples aussi voient les œuvres que tu fais ; car personne ne fait en cachette ce qu'il cherche en même temps à rendre public ; puisque tu fais ces choses, manifeste-toi toi-même au monde. » En effet pas même ses frères ne croyaient en lui. Jésus leur dit donc : « Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours venu ; le monde ne peut vous haïr, mais il me hait parce que je témoigne contre lui que ses œuvres sont mauvaises ; pour vous, montez à la fête ; quant à moi, je ne monte pas encore à cette fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli. » Or, après leur avoir ainsi parlé, il restait en Galilée. Mais, lorsque ses frères furent montés à la fête, alors lui-même y monta aussi, non pas ouvertement, mais comme en cachette. Les Juifs donc le cherchaient dans la fête et disaient : « Où est-il ? » Et il y avait parmi la foule un grand murmure à son sujet ; tandis que les uns disaient : « Il est homme de bien, d'autres disaient : « Non ; mais il égare la foule. » Cependant personne ne parlait librement de lui par crainte des Juifs.

Évangile

Actes 11

Cependant les apôtres et les frères qui étaient en Judée apprirent que les Gentils avaient aussi reçu la parole de Dieu, et, quand Pierre fut revenu à Jérusalem, les circoncis le querellaient en disant : « Tu es entré chez des hommes incirconcis, et tu as mangé avec eux ! » Pierre, reprenant dès le début, leur fit un exposé suivi, en disant : « J'étais en prière dans la ville de Joppé, et je vis en extase une vision, un objet qui descendait comme une grande toile, laquelle était abaissée du ciel par quatre coins, et elle vint jusques à moi ; y ayant jeté les yeux je regardais avec attention, et je vis les quadrupèdes de la terre, et les bêtes féroces, et les reptiles, et les oiseaux du ciel ; j'entendis aussi une voix qui me disait : « Lève-toi, Pierre, tue et mange. » Mais je dis : « Point du tout, Seigneur, car rien de ce qui est souillé ou impur n'est jamais entré dans ma bouche. » Mais une voix du ciel reprit pour la seconde fois : « Ce que Dieu a purifié, ce n'est pas à toi de le tenir pour souillé. » Et ceci se répéta trois fois, et tout fut de nouveau hissé dans le ciel. Et voici, aussitôt trois hommes se présentèrent devant la maison où nous étions, lesquels étaient envoyés de Césarée vers moi ; or l'Esprit me dit de m'aboucher avec eux sans hésiter. Ils repartirent donc avec moi et les six frères que voici, et nous arrivâmes dans la maison du personnage. Il nous informa comment il avait vu dans sa maison l'ange qui s'était présenté à lui et lui avait dit : « Envoie à Joppé, et fais-en venir Simon qui est surnommé Pierre ; il t'adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta famille. » Or, comme je commençais à parler, l'esprit saint tomba sur eux, ainsi qu'il était aussi tombé sur nous au commencement ; et je me rappelai le mot du seigneur, lorsqu'il disait : « Jean a baptisé avec de l'eau, tandis que vous, vous serez baptisés avec l'esprit saint, » Puis donc que Dieu leur a fait le même don qu'à nous, pour avoir cru au seigneur Jésus-Christ, comment, moi, eussé-je été capable de m'opposer à Dieu ? » Après avoir entendu cela, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu en disant : « Ainsi donc, Dieu a aussi donné aux Gentils la repentance pour les amener à la vie. » Ceux donc qui s'étaient dispersés par suite de la persécution survenue à propos d'Etienne, passèrent jusques en Phénicie, dans l'île de Chypre et à Antioche, n'annonçant la parole à personne qu'aux seuls Juifs. Toutefois quelques-uns d'entre eux étaient des Cypriotes et des Cyrénéens qui, arrivés à Antioche, s'adressèrent aussi aux Hellénistes en leur annonçant la bonne nouvelle du seigneur Jésus. Et la main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de croyants se convertit au Seigneur. Le bruit en vint aux oreilles de l'Église qui était à Jérusalem, et ils envoyèrent Barnabas jusques à Antioche. Lorsqu'il y fut arrivé et qu'il eut vu la grâce de Dieu, il fut réjoui, et il les exhortait tous à demeurer fidèles, dans le seigneur, à la résolution qu'ils avaient prise en leur cœur, car c'était un homme de bien, et rempli d'esprit saint et de foi. Et une foule considérable fut agrégée. Or il s'en fut à Tarse pour en tirer Saul, et, l'ayant trouvé, il le ramena à Antioche ; et il leur arriva de passer jusques à une année tout entière ensemble dans l'église et d'enseigner une foule considérable ; et ce fut à Antioche que, pour la première fois, on donna aux disciples le nom de chrétiens. Or, à la même époque des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche ; et l'un d'eux, nommé Agabus, s'étant levé, il dévoilait par l'Esprit qu'une grande famine devait avoir lieu sur toute la terre, (laquelle eut lieu sous Claude). Or, les disciples résolurent d'adresser, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée ; ce qu'ils firent en l'envoyant aux anciens par l'entremise de Barnabas et de Saul.

Un plan quotidien qui parcourt la Bible en continu. Le texte de la Bible est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Les lectures du jour, chaque matin

Dans Bosko, les lectures du jour vous attendent chaque matin : marquez chacune comme lue pour ne jamais perdre le fil, lisez-les dans l'une des 30 traductions et prenez le temps d'une courte méditation. Les lectures quotidiennes de votre tradition, suivies et toujours dans votre poche.