Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Judges 6

Et les enfants d'Israël firent ce qui déplaît à l'Éternel ; c'est pourquoi l'Éternel les livra aux mains des Madianites pendant sept ans. Et la main de Madian pesa fortement sur Israël. Pour leur sûreté contre Madian, les enfants d'Israël disposèrent pour eux les ravins des montagnes, les cavernes et les hauteurs fortes. Or il arrivait que quand les Israélites avaient fait les semailles, les Madianites, les Amalécites et les enfants de l'Orient s'avançaient et marchaient contre eux. Et ils dressaient leur camp en face d'eux, et détruisaient tous les produits du sol jusque vers Gaza, et ne laissaient en Israël ni subsistances, ni brebis, ni bœufs, ni ânes. Car eux-mêmes ils venaient avec leurs troupeaux et leurs tentes, arrivant en masse comme des sauterelles innombrables, aussi bien que leurs chameaux, ils envahissaient le pays pour le saccager. Et Israël fut extrêmement affaibli par Madian, alors les enfants d'Israël crièrent vers l'Éternel. Et lorsque les enfants d'Israël crièrent vers l'Éternel, au sujet de Madian, l'Éternel envoya un prophète aux enfants d'Israël, et il leur dit : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Je vous ai amenés de l'Egypte et retirés de la maison de servitude, et je vous ai arrachés des mains des Égyptiens et des mains de tous vos oppresseurs, que j'ai chassés devant vous, et je vous ai donné leur pays. Et je vous ai dit : Moi, l'Éternel, je suis votre Dieu ; ne craignez pas les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous vous établissez. Mais vous n'avez pas écouté ma voix. Ensuite vint un Ange de l'Éternel qui s'assit sous le térébinthe d'Ophra appartenant à Joas de la maison de Abi-Ezer. Et Gédéon, son fils, battait du froment au pressoir pour le mettre à l'abri des Madianites. Et l'Ange de l'Éternel lui apparut et lui dit : L'Éternel est avec toi, héros guerrier ! Et Gédéon lui dit : Pardonne ! mon Seigneur. Si l'Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles advenues ? Et où sont tous Ses miracles que nous ont racontés nos pères en disant : L'Éternel ne nous a-t-Il pas retirés de l'Egypte ? Eh bien ! l'Éternel nous a abandonnés et nous a livrés aux mains des Madianites. Et l'Éternel s'adressa à lui et lui dit : Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian. Voici, je te donne mission. Et il Lui dit : Pardonne, mon Seigneur ! Avec quoi délivrerais-je Israël ? Voici, ma famille est la plus faible de Manassé, et je suis le plus petit de la maison de mon père. Et l'Éternel lui dit : Oui, je serai avec toi et tu déferas les Madianites comme un seul homme. Et il Lui dit : Si je puis avoir trouvé grâce à tes yeux, opère un signe qui me prouve que c'est Toi qui me parles. Consens à ne pas quitter ce lieu jusqu'à que je te rejoigne et que j'apporte mon offrande et la dépose devant Toi. Et Il lui dit : Je resterai jusqu'à ton retour. Et Gédéon entra et apprêta un chevreau et un épha de farine sans levain ; il mit la chair dans la corbeille et le jus dans le vase à cuire ; puis il l'apporta vers Lui sous le térébinthe, et le Lui offrit. Et l'Ange de Dieu lui dit : Prends la chair et les azymes et pose-les sur ce rocher-ci, et verse le jus. Et il fit ainsi. Et l'Ange de l'Éternel présentant le bout du bâton qu'il avait à la main, toucha la chair et les azymes, et le feu jaillit du rocher, et consuma la chair et les azymes, et l'Ange de l'Éternel disparut. Alors Gédéon vit que c'était un ange de l'Éternel, et Gédéon dit : Ah ! Seigneur, Éternel… car puisque j'ai vu un ange de l'Éternel face à face… Et l'Éternel lui dit : Salut pour toi ! n'aie pas peur ! tu ne mourras pas. Alors Gédéon éleva là un autel à l'Éternel, et il l'appela Jehova-Schalom (Éternel Salut). Il subsiste encore aujourd'hui à Ophra des Abi-Ezrites. Et pendant la nuit même l'Éternel lui dit : Prends le jeune taureau de ton père, et un second taureau de sept ans, et démolis l'autel de Baal, qui est à ton père et coupe l'Aschère qui est auprès. Puis élève un autel à l'Éternel, ton Dieu, sur le sommet de ce rocher avec la pile du bûcher, et prends le second taureau, et offre un holocauste avec le bois de l'Aschère que tu auras coupée. Alors Gédéon prit dix hommes parmi ses serviteurs et exécuta ce que l'Éternel lui avait dit. Et comme il craignait de le faire de jour à la vue de la maison de son père et des gens de la ville, il le fit de nuit. Et lorsque les gens de la ville se levèrent le matin, voilà que l'autel de Baal était en ruine, et l'Aschère qui l'avoisinait, coupée, et le second taureau placé comme holocauste sur l'autel construit. Et ils se dirent l'un à l'autre : Qui a fait cela ? Et ils firent des recherches et des perquisitions et dirent : C'est Gédéon, fils de Joas, qui l'a fait. Alors les gens de la ville dirent à Joas : Livre ton fils et qu'il meure ! car il a détruit l'autel de Baal et coupé l'Aschère avoisinante. Et Joas dit à tous ceux qui l'entouraient : Voulez-vous prendre parti pour Baal ou voulez-vous le sauver ? Celui qui prendra parti pour Baal sera mis à mort d'ici à demain. S'il est dieu, il peut se venger lui-même de la destruction de son autel. Et ce jour-là on l'appela Jérubbaal, en disant : Que Baal le prenne à partie pour avoir démoli son autel. Cependant Madian entier, et Amalek, et les enfants de l'Orient, se réunirent tous et passèrent [le Jourdain] et campèrent dans la vallée de Jizréel. Et l'Esprit de l'Éternel revêtit Gédéon, et il sonna de la trompette et les Abi-Ezrites vinrent se mettre sous sa conduite. Et il dépêcha des messagers dans tout Manassé, et Manassé aussi vint se mettre sous sa conduite ; et il dépêcha des messagers dans Asser, dans Zabulon et dans Nephthali, et ils se mirent en marche à sa rencontre. Alors Gédéon dit à Dieu : Si tu veux délivrer Israël par mon bras, ainsi que tu l'as dit, voici j'étendrai la toison de laine sur l'aire ; si la toison seule reçoit la rosée, et que tout le sol d'alentour reste sec, alors je comprendrai que tu veux délivrer Israël par mon bras, ainsi que tu l'as dit. Et ainsi arriva. Et le lendemain à son lever il pressa la toison et il en exprima toute une jatte d'eau. Et Gédéon dit à Dieu : Que ta colère ne s'allume pas contre moi, de ce que je vais parler cette fois seulement : je voudrais encore une seule fois faire l'épreuve avec la toison. Que la toison seule donc reste sèche et que la rosée couvre tout le sol. Et la nuit même Dieu opéra la chose, et la toison seule resta sèche, tandis que la rosée couvrit tout le sol.

Morning Prayer — Second Lesson

John 6

Après cela Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Or une foule nombreuse suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades ; mais Jésus monta sur la montagne, et il s'y tenait assis avec ses disciples. Or la Pâque était proche, la fête des Juifs. Jésus ayant donc levé les yeux et ayant vu qu'une foule nombreuse venait vers lui, il dit à Philippe : « Où pourrons-nous acheter des pains afin que ces gens-là se nourrissent ? » — Or il parlait ainsi afin de l'éprouver, car pour lui il savait ce qu'il allait faire. — Philippe lui répliqua ; « Deux cents deniers de pains ne leur suffisent pas pour que chacun en reçoive un peu. » Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : « Il y a ici un jeune enfant qui a cinq pains d'orge et deux poissons ; mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ? » Jésus dit : « Faites étendre les gens. » Or il y avait beaucoup d'herbe en cet endroit. Les hommes au nombre d'environ cinq mille s'étendirent donc. Jésus prit donc les pains ; et après avoir rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient couchés, de même fit-il aussi avec les poissons, tant qu'ils en voulaient. Mais lorsqu'ils furent repus, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu. » Ils les rassemblèrent donc, et remplirent douze corbeilles avec les morceaux des cinq pains d'orge, que laissèrent ceux qui avaient mangé. Les gens ayant donc vu les miracles qu'il avait faits disaient : « Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. » Jésus donc, ayant su qu'ils devaient venir et l'enlever afin de le faire roi, se retira derechef seul sur la montagne. Mais, quand le soir fut venu, ses disciples descendirent vers la mer, et étant montés dans une barque ils se dirigeaient de l'autre côté de la mer vers Capharnaoum ; et l'obscurité était déjà survenue, et Jésus n'était pas encore venu à eux, et la mer, sur laquelle soufflait un grand vent, était agitée. Après donc qu'ils eurent ramé pendant environ vingt-cinq ou trente stades, ils voient Jésus marchant sur la mer et arrivé près de la barque, et ils eurent peur. Mais il leur dit : « C'est moi, n'ayez pas peur. » Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda sur le rivage vers lequel ils se rendaient. Le lendemain, la foule qui se trouvait de l'autre côté de la mer vit qu'il n'y avait eu là de barque qu'une seule, et que Jésus n'était point entré dans la barque avec ses disciples, mais que ses disciples seuls étaient partis ; d'autres barques étaient venues de Tibériade près de l'endroit où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâces. Lors donc que la foule vit que Jésus n'était pas là non plus que ses disciples, ils montèrent eux-mêmes dans les barques et vinrent à Capharnaoum à la recherche de Jésus ; et l'ayant trouvé de l'autre côté de la mer, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu venu ici ? » Jésus leur répliqua : « En vérité, en vérité je vous le déclare, vous me recherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés ; travaillez à vous procurer, non la nourriture qui périt, mais la nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, laquelle le fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, je veux dire Dieu, a marqué de Son sceau. » Ils lui dirent donc : « Qu'avons-nous à faire pour accomplir l'œuvre de Dieu ? » Jésus leur répliqua : « C'est ici l'œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. » Ils lui dirent donc : « Quel miracle fais-tu donc, toi, afin que nous le voyions et que nous te croyions ? Que travailles-tu à nous procurer ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, comme il est écrit : Il leur a donné à manger du pain venu du ciel. » Jésus leur dit donc : « En vérité, en vérité je vous le déclare, ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel, mais mon Père vous donne le véritable pain venu du ciel ; car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent donc : « Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là. » Jésus leur dit : « C'est moi qui suis le pain de la vie ; celui qui vient à moi n'aura certainement jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura certainement jamais soif ; mais je vous ai dit que, quoique vous m'ayez vu, vous ne croyez cependant pas. Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne me mettrai certainement pas dehors celui qui vient à moi, car je suis descendu du ciel, non pour faire ma propre volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé ; or c'est ici la volonté de Celui qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour ; car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui possède la vie éternelle, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. » Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : « Je suis le pain qui est descendu du ciel, » et ils disaient : « Est-ce que celui-ci n'est pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment maintenant dit-il : je suis descendu du ciel ? » Jésus leur répliqua : « Ne murmurez pas entre vous ; personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne l'attire, et c'est moi qui le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : « Et ils seront tous enseignés de Dieu ; » quiconque a écouté le Père et a été instruit par Lui vient à moi ; ce n'est pas que personne ait vu le Père, si ce n'est celui qui est auprès de Dieu ; celui-là a vu le Père. En vérité, en vérité je vous le déclare, celui qui croit possède la vie éternelle. C'est moi qui suis le pain de la vie ; vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts ; le pain qui descend du ciel est tel, qu'on doit en manger et ne point mourir ; c'est moi qui suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra pour l'éternité ; mais le pain aussi que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. » Les Juifs discutaient donc entre eux en disant : « Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus donc leur dit : « En vérité, en vérité je vous le déclare, si vous ne mangez la chair du fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez pas la vie en vous-mêmes ; celui qui mange ma chair et qui boit mon sang possède la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour ; car ma chair est une vraie nourriture, et mon sang est un vrai breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui ; de même que le Père qui est vivant m'a envoyé et que moi aussi je vis à cause du Père, de même aussi celui qui me mange vivra à cause de moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel ; ce n'est pas comme les pères qui ont mangé et qui sont morts, celui qui mange ce pain-là vivra pour l'éternité. » Il dit ces choses en enseignant dans la synagogue à Capharnaoum. Plusieurs donc de ses disciples l'ayant ouï dirent : « Ce discours est choquant, qui peut l'écouter ? » Mais Jésus, connaissant en lui-même que ses disciples murmuraient là-dessus, leur dit : « Cela vous scandalise-t-il ? Si donc vous voyez le fils de l'homme remonter là où il était premièrement… ? C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien ; les paroles que je vous ai adressées sont esprit et sont vie ; mais il y en a quelques-uns parmi vous qui ne croient pas. » Jésus en effet savait dès le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas et quel était celui qui le livrerait, et il dit : « C'est à cause de cela que je vous ai dit que personne ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père. » En conséquence plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ne marchaient plus avec lui. Jésus donc dit aux Douze : « Et vous aussi, ne voulez-vous point vous en aller ? » Simon Pierre lui répliqua : « Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu possèdes les paroles de la vie éternelle, et nous, nous avons cru et nous avons connu que c'est toi qui es le saint de Dieu. » Jésus leur répliqua : « N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les Douze ? Et pourtant l'un d'entre vous est un traître ! » — Or il parlait de Judas, fils de Simon Iscariote ; car c'était lui qui devait le livrer, lui, un des Douze. –

Evening Prayer — First Lesson

Judges 7

Alors Jérubbaal (c'est-à-dire, Gédéon) se leva dès le matin, ainsi que toute la troupe qu'il avait avec lui, et ils campèrent à la source de Harod. Or les Madianites avaient leur camp au nord près du monticule de More dans la vallée. Et l'Éternel dit à Gédéon : Il y a trop de gens avec toi, pour que je livre Madian entre leurs mains, car il ne faut pas qu'Israël se glorifie à ma face et dise : C'est mon bras qui m'a sauvé. Fais donc proclamer aux oreilles de l'armée cet avis : Que tous ceux qui sont timides et craintifs s'en retournent, et de la montagne se retirent à Galaad. Alors vingt-deux mille s'en allèrent de l'armée, et il en resta dix mille. Et l'Éternel dit à Gédéon : Il y en a encore trop. Fais-les descendre à l'eau, et là je t'en ferai l'épuration ; et celui-là marchera avec toi, duquel je te dirai : il marchera avec toi ; et aucun de ceux desquels je te dirai : il ne marchera pas avec toi, ne devra marcher avec toi. Et il fit descendre la troupe à l'eau, et l'Éternel dit à Gédéon : Mets à part tous ceux qui tireront l'eau avec la langue en lapant comme lape le chien, et de même tous ceux qui s'agenouilleront pour boire. Et le nombre de ceux qui lapèrent en portant avec la main l'eau à la bouche fut de trois cents hommes, et tout le reste de la troupe s'était agenouillé pour humer l'eau. Et l'Éternel dit à Gédéon : C'est par ces trois cents hommes qui ont lapé, que je vous sauverai et livrerai Madian entre tes mains ; d'ailleurs que tout le reste de la troupe regagne le logis. Et ils prirent avec eux des vivres et leurs trompettes, et Gédéon renvoya les autres Israélites chacun dans leurs tentes, et il retint les trois cents hommes. Or le camp de Madian était en bas dans la vallée. Et pendant la nuit même l'Éternel lui dit : Debout ! descends sur le camp, car je l'ai livré entre tes mains, et si tu redoutes cette descente, descends au camp avec Pura, ton valet. Et tu écouteras ce qu'on y dit ; en suite de quoi tu prendras courage pour descendre sur le camp. Alors il descendit avec Pura, son valet, jusqu'à l'extrémité des avant-postes du camp. Or les Madianites et les Amalécites et tous les enfants de l'Orient s'étendaient dans la vallée aussi nombreux que des sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables, pareils en quantité aux grains de sable des bords de la mer. Et Gédéon vint, et voici, l'un d'eux racontait à l'autre un songe en ces termes : Voici, j'ai eu un songe : et voilà qu'une galette de pain d'orge roulait dans le camp de Madian, et elle arriva jusqu'aux tentes et elle les heurta, et elles tombèrent, et elle les mit sens dessus dessous, et les tentes étaient renversées. Et l'autre répondait et disait : Ce n'est pas autre chose que l'épée de Gédéon, fils de Joas, l'homme d'Israël : Dieu livre entre ses mains Madian et toute l'armée. Et Gédéon, à l'ouïe du récit du songe et de son explication, se prosterna. Puis étant rentré au camp d'Israël il dit : Debout ! car l'Éternel livre entre vos mains le camp de Madian. Et il divisa les trois cents hommes en trois sections. Et il leur mit à tous des trompettes à la main et des cruches vides, et des torches dans les cruches. Et il leur dit : Regardez à moi, et imitez ! Voici, je vais me porter au bout du camp, et ce que je ferai, faites-le de même. Et quand moi et tous mes compagnons, nous sonnerons de la trompette, vous aussi, sonnez de la trompette tout autour du camp et criez : Pour l'Éternel et Gédéon ! Ainsi Gédéon accompagné de ses cent hommes se porta à un bout du camp à l'entrée de la veille médiale : on venait à peine de placer les sentinelles. Alors ils sonnèrent des trompettes et cassèrent les cruches qu'ils portaient à la main, et les trois sections sonnèrent des trompettes, et cassèrent les cruches, et prenant de la main gauche les torches et de la droite les trompettes pour en sonner, ils crièrent : Épée de l'Éternel et de Gédéon ! Et ils restèrent chacun en place tout autour du camp. Alors dans tout le camp, de courir, de pousser des cris, et de fuir. Et ils sonnèrent des trois cents trompettes, et l'Éternel leur fit dans toute l'enceinte du camp tourner leurs épées les uns contre les autres. Et l'armée s'enfuit jusqu'à Beth-Sitta vers Tsejera, à la lisière d'Abel-Mehola près de Thabbath. Alors se rassemblèrent les Israélites de Nephthali et d'Asser et de tout Manassé, et ils se mirent à la poursuite de Madian. Et Gédéon dépêcha des messagers dans toute la montagne d'Ephraïm pour dire : Descendez à la rencontre des Madianites, et coupez-leur l'eau jusqu'à Beth-Bara et au Jourdain. Alors tous les hommes d'Ephraïm se rassemblèrent, et ils leur coupèrent l'eau jusqu'à Beth-Bara et au Jourdain. Et ils firent prisonniers deux princes de Madian, Oreb et Zeeb, et ils égorgèrent Oreb sur le rocher d'Oreb et Zeeb près du Pressoir de Zeeb ; et ils poursuivirent les Madianites, et ils apportèrent à Gédéon depuis l'autre côté du Jourdain les têtes d'Oreb et de Zeeb.

Evening Prayer — Second Lesson

1 Timothy 2;1 Timothy 3

J'exhorte donc avant tout, que l'on adresse des oraisons, des prières, des supplications, et des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois, et pour tous ceux qui exercent le commandement, afin que nous menions une vie paisible et tranquille en toute piété et en toute honnêteté. C'est là une chose bonne et agréable aux yeux de Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et qu'ils parviennent à la connaissance de la vérité. Car il n'y a qu'un seul Dieu, et il n'y a aussi entre Dieu et les hommes qu'un seul médiateur, l'homme Christ Jésus qui s'est donné lui-même comme une rançon pour tous, au temps convenable, ce que j'ai été chargé d'annoncer, moi, qui suis prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens point), et docteur des Gentils en esprit et en vérité. Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni dispute, et que, de même, les femmes se parent avec pudeur et modestie d'un costume décent, non de tresses et d'or, ou de perles, ou de vêtements précieux, mais comme il sied à des femmes qui font profession de piété par de bonnes œuvres. Que la femme se laisse tranquillement instruire avec une parfaite soumission ; mais je ne permets à une femme ni d'enseigner, ni de dominer sur l'homme, je veux, au contraire, qu'elle demeure tranquille, car Adam a été formé le premier, puis ensuite Ève ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, mais c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression ; toutefois elle sera sauvée par l'enfantement, à condition de persévérer avec sagesse dans la foi, la charité et la sanctification. C'est une vérité certaine que, si quelqu'un aspire à l'épiscopat, il désire une œuvre excellente ; il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, rangé, hospitalier, capable d'enseigner, ni buveur, ni emporté, mais doux, n'aimant ni les querelles ni l'argent, gouvernant bien sa propre maison, tenant ses enfants dans la soumission avec un parfait respect ; (mais si quelqu'un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'église de Dieu ?), n'étant pas un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne donne prise au jugement du Diable, mais il faut qu'il reçoive aussi un bon témoignage de ceux du dehors, afin qu'il ne donne prise ni aux invectives, ni aux pièges du Diable. De même il faut que les diacres soient honnêtes, sans duplicité, point adonnés aux excès du vin, ni désireux d'un gain sordide, adhérant, avec une conscience pure, au mystère de la foi ; mais il faut qu'eux aussi soient examinés d'abord ; ensuite qu'on les admette comme diacres, s'ils sont irrépréhensibles. De même, il faut que les femmes soient honnêtes, point médisantes, sobres, et fidèles en toutes choses. Que les diacres soient maris d'une seule femme, qu'ils gouvernent bien leurs enfants et leurs propres maisons ; car ceux qui ont bien rempli cet office acquièrent pour eux-mêmes une bonne place, et une grande assurance fondée sur la foi en Christ Jésus. Je t'écris ces choses, tout en espérant te rejoindre avant peu, mais, si je tarde, afin que tu saches comment il faut se comporter dans la maison de Dieu, qui est l'église du Dieu vivant, la colonne et le fondement de la vérité. Et, de l'aveu général, grand est le mystère de la piété : Celui qui a été manifesté en chair, a été justifié par l'esprit, il s'est montré aux anges, il a été prêché parmi les nations, on a cru en lui dans le monde, il a été enlevé dans la gloire ;

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.