Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

Judges 8

Et les hommes d'Ephraïm lui dirent : Qu'est-ce de ta part que cette manière d'agir envers nous, de ne pas nous appeler lorsque tu marchais à l'attaque de Madian ? Et ils le prirent à partie avec véhémence. Et il leur dit : Qu'ai-je fait d'égal à vos exploits ? le grappillage d'Ephraïm n'est-il pas préférable à la vendange d'Abiézer ? C'est entre vos mains que Dieu a livré les princes Madianites Oreb et Zeeb. Qu'ai-je pu faire aussi bien que vous ? Alors l'animosité qu'ils avaient contre lui, s'apaisa, comme il parlait ainsi. Et Gédéon, arrivé sur le Jourdain, le passa avec les trois cents hommes qui l'accompagnaient fatigués et poursuivant toujours. Alors il dit aux gens de Succoth : Donnez donc des galettes de pain à la troupe qui me suit, car elle est rendue, et je suis à la poursuite de Zébah et Tsalmunna, rois de Madian. Et les chefs de Succoth lui dirent : Tiens-tu déjà captifs Zébah et Tsalmunna pour que nous donnions du pain à ton escorte ? Et Gédéon dit : Eh bien ! si l'Éternel met Zébah et Tsalmunna en mon pouvoir, je triturerai votre chair avec des ronces de la steppe et des chardons. Et de là il monta à Pnuel, et il y tint le même langage, et les gens de Pnuel lui firent la même réponse que les gens de Succoth. Et il dit aussi aux gens de Pnuel : Si je reviens sain et sauf, je raserai cette tour-là. Or Zébah et Tsalmunna étaient à Carcor avec leur armée d'environ quinze mille hommes, total de ce qui était resté de toute l'armée des enfants de l'Orient : cent vingt mille hommes tirant l'épée avaient péri. Et Gédéon s'avança du côté de ceux qui logent dans des tentes, à l'orient de Noba et de Jogbeha et dressa son camp, tandis que [l'autre] camp était en sécurité. Et Zébah et Tsalmunna prirent la fuite, et il les poursuivit, et fit prisonniers les deux rois de Madian, Zébah et Tsalmunna : il avait jeté l'épouvante dans tout le camp. Alors Gédéon, fils de Joas, revint de la guerre et partit de la hauteur qui domine Hérès. Et il arrêta un jeune homme d'entre les gens de Succoth, qu'il interrogea, et qui lui désigna par écrit les chefs de Succoth et les Anciens, soixante-dix-sept hommes. Puis il se présenta aux gens de Succoth et dit : Voici Zébah et Tsalmunna desquels vous me disiez ironiquement : Tiens-tu déjà Zébah et Tsalmunna captifs, pour que nous donnions du pain à tes gens épuisés ? Et il saisit les Anciens de la ville et prit des ronces de la steppe et des chardons, et les fit servir au supplice des hommes de Succoth. Et il rasa la tour de Pnuel, et massacra les gens de la ville. Et il dit à Zébah et Tsalmunna : Comment étaient les hommes que vous avez égorgés au Thabor ? Et ils dirent : Tel tu es, tels ils étaient : ils avaient chacun la prestance de fils de rois. Et il dit : C'étaient mes frères, fils de ma mère. Par la vie de l'Éternel, si vous leur eussiez laissé la vie, je ne vous égorgerais pas. Et il dit à Jéther, son premier-né : Va, égorge-les ! Mais l'enfant ne tirait pas l'épée, parce qu'il avait peur, car c'était encore un enfant. Alors Zébah et Tsalmunna dirent : Allons, toi-même, jette-toi sur nous ! car tel est l'homme, telle est sa force. Alors Gédéon se leva et égorgea Zébah et Tsalmunna. Et il prit les lunules qui étaient au cou de leurs chameaux. Et les hommes d'Israël dirent à Gédéon : Domine sur nous, et toi et ton fils et le fils de ton fils, parce que tu nous as sauvés des mains des Madianites. Et Gédéon leur dit : Je ne dominerai point sur vous, et mon fils ne dominera point sur vous ; c'est l'Éternel qui doit dominer sur vous. Et Gédéon leur dit : J'ai une demande à vous faire : donnez-moi chacun une boucle de narine de votre butin ! (Car ils portaient à la narine des boucles d'or, étant Ismaélites.) Et ils dirent : Nous te les donnerons. Et ils étendirent un manteau et chacun y jeta une boucle de narine de son butin. Et le poids des boucles de narine d'or qu'il demanda, fut de mille sept cents sicles d'or, non compris les lunules et les pendants d'oreille et les vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et les colliers qui étaient au cou de leurs chameaux. Et Gédéon en fit un Ephod, et il le plaça dans sa ville, à Ophra ; et tout Israël alla s'y prostituer, et ce fut un piège pour Gédéon et pour sa maison. C'est ainsi que les Madianites plièrent devant les enfants d'Israël, et ils ne relevèrent plus la tête. Et le pays eut un repos de quarante ans à l'époque de Gédéon. Et Jérubbaal, fils de Joas, s'en alla habiter dans sa maison. Or Gédéon eut soixante-dix fils, issus de son sang, car il avait beaucoup de femmes. Et sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta un fils, et il lui donna le nom d'Abimélech. Et Gédéon, fils de Joas, mourut dans une belle vieillesse, et reçut la sépulture dans le tombeau de Joas, son père, à Ophra des Abi-Ezrites. Et lorsque Gédéon fut mort, de nouveau les enfants d'Israël se prostituèrent aux Baals, et ils firent leur dieu de Baal-Berith. Et les enfants d'Israël ne se souvinrent pas de l'Éternel, leur Dieu, qui les avait sauvés des mains de tous leurs ennemis d'alentour. Et ils ne montrèrent pas à la maison de Jérubbaal, de Gédéon, une affection proportionnée à tout le bien qu'il avait fait à Israël.

Morning Prayer — Second Lesson

John 7

Et après cela Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas parcourir la Judée parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir. Or la fête des Juifs, celle des tabernacles, était proche : ses frères donc lui dirent : « Sors d'ici, et viens en Judée, afin que tes disciples aussi voient les œuvres que tu fais ; car personne ne fait en cachette ce qu'il cherche en même temps à rendre public ; puisque tu fais ces choses, manifeste-toi toi-même au monde. » En effet pas même ses frères ne croyaient en lui. Jésus leur dit donc : « Mon temps n'est pas encore venu, mais votre temps est toujours venu ; le monde ne peut vous haïr, mais il me hait parce que je témoigne contre lui que ses œuvres sont mauvaises ; pour vous, montez à la fête ; quant à moi, je ne monte pas encore à cette fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli. » Or, après leur avoir ainsi parlé, il restait en Galilée. Mais, lorsque ses frères furent montés à la fête, alors lui-même y monta aussi, non pas ouvertement, mais comme en cachette. Les Juifs donc le cherchaient dans la fête et disaient : « Où est-il ? » Et il y avait parmi la foule un grand murmure à son sujet ; tandis que les uns disaient : « Il est homme de bien, d'autres disaient : « Non ; mais il égare la foule. » Cependant personne ne parlait librement de lui par crainte des Juifs. Or, comme on était déjà vers le milieu de la fête, Jésus monta au temple, et il enseignait. Les Juifs donc s'en émerveillaient, et disaient : « Comment celui-ci connaît-il les lettres, sans les avoir étudiées ? » Jésus leur répliqua donc : « Ma doctrine n'est pas la mienne, mais celle de Celui qui m'a envoyé ; si quelqu'un veut faire Sa volonté, il connaîtra, quant à ma doctrine, si elle vient de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef recherche sa propre gloire ; mais celui qui recherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là est véridique, et il n'y a pas d'injustice en lui. Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? Et pourtant nul d'entre vous ne pratique la loi ! Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ? » La foule lui répliqua : « Tu as un démon ; qui est-ce qui cherche à te faire mourir ? » Jésus leur répliqua : « J'ai fait une seule œuvre, et vous êtes tous dans l'étonnement à cause de cela. Moïse vous a donné la circoncision (non qu'elle vienne de Moïse, mais des pères), et vous circoncisez un homme un jour de sabbat ; si l'homme subit la circoncision un jour de sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi m'en voulez-vous de ce que j'ai guéri un homme tout entier un jour de sabbat ? Ne jugez pas selon l'apparence, mais portez le juste jugement. » Quelques-uns des Hiérosolymitains disaient donc : « N'est-ce pas celui qu'ils cherchent à faire mourir ? Et voici, il parle librement et ils ne lui disent rien ; est-ce que par hasard les chefs ont vraiment reconnu que c'est lui qui est le Christ ? Mais nous savons d'où sort celui-ci, tandis que lorsque le Christ vient personne ne sait d'où il sort. » Jésus éleva donc la voix dans le temple en enseignant et en disant : « Vous me connaissez et vous savez aussi d'où je sors ; et ce n'est pas de mon chef que je suis venu, mais Celui qui m'a envoyé est véritable, lequel vous ne connaissez pas ; moi, je Le connais, parce que je viens de Lui, et que c'est Lui qui m'a envoyé. » Ils cherchaient donc à le saisir, et personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue. Mais plusieurs de la foule crurent en lui, et ils disaient : « Le Christ, quand il sera venu, fera-t-il plus de miracles que celui n'en a fait ? » Les pharisiens entendirent la foule qui murmurait ces paroles à son sujet, et les grands-prêtres et les pharisiens envoyèrent des huissiers afin de le saisir. Jésus dit donc : « Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m'en vais vers Celui qui m'a envoyé ; vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où moi je suis, vous, vous n'y pouvez venir. » Les Juifs se dirent donc entre eux : « Où doit-il se rendre, que nous ne pourrons pas le trouver ? Est-ce qu'il doit se rendre parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseigner les Grecs ? Que signifie cette parole qu'il a proférée : Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas, et là où moi je suis, vous, vous n'y pouvez black venir ? » Or le dernier jour de la fête, qui était le grand, Jésus s'avança et éleva la voix en disant : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive ; celui qui croit en moi, comme a dit l'Écriture, des fleuves d'eau vive découleront de son ventre . » Or il dit cela relativement à l'Esprit que ceux qui ont cru en lui devaient recevoir ; car l'esprit saint n'avait pas encore été donné, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié. — Des gens de la foule ayant donc entendu ces paroles, disaient : « Celui-ci est vraiment le prophète. » D'autres disaient : « Il est le Christ. » Mais les premiers disaient : « Est-ce qu'en effet le Christ doit venir de Galilée ? L'Écriture n'a-t-elle pas dit que c'est de la race de David et de Bethléem, le village où était David, que doit sortir le Christ ? » Il y eut donc dissentiment parmi la foule à son sujet ; mais quelques-uns d'entre eux voulaient le saisir, toutefois personne ne mit la main sur lui. Les huissiers revinrent donc auprès des grands prêtres et des pharisiens, et ceux-ci leur dirent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas amené ? » Les huissiers répondirent : « Jamais homme n'a parlé de la sorte. » Les pharisiens répliquèrent : « Est-ce que, vous aussi, vous vous êtes laissés séduire ? Est-ce que l'un des chefs ou des pharisiens a cru en lui ? Mais cette foule qui ne connaît pas la loi est maudite. » Nicodème (celui qui était venu auprès de lui antérieurement et qui était l'un d'entre eux), leur dit : « Est-ce que notre loi juge l'homme sans l'avoir d'abord interrogé, et sans avoir constaté ce qu'il fait ? » Ils lui répliquèrent : « Est-ce que toi aussi, tu sors de la Galilée ? Examine, et vois qu'un prophète ne saurait surgir de la Galilée. » [Et chacun s'en alla dans sa maison.]

Evening Prayer — First Lesson

Judges 9

Et Abimélech, fils de Jérubbaal, se rendit à Sichem auprès des frères de sa mère ; et il leur parla ainsi qu'à toute la race de la maison du père de sa mère, en ces termes : Portez donc ces paroles aux oreilles de tous les citoyens de Sichem : Lequel vaut le mieux pour vous ou que soixante-dix hommes, tous fils de Jérubbaal, vous gouvernent, ou bien qu'un seul homme vous gouverne ? rappelez-vous que je suis votre sang, votre chair même ! Et les frères de sa mère portèrent pour lui toutes ces paroles aux oreilles de tous les citoyens de Sichem, et leur cœur inclina du côté d'Abimélech ; car, disaient-ils, il est notre frère. Et ils tirèrent du temple de Baal-Berith soixante-dix sicles d'argent pour les lui donner ; et avec cela Abimélech soudoya des vauriens et des hommes audacieux qui s'attachèrent à lui. Et il vint dans la maison de son père à Ophra, et il égorgea ses frères, fils de Jérubbaal, soixante-dix hommes, sur une même pierre ; cependant Jotham, fils cadet de Jérubbaal, survécut, parce qu'il s'était caché. Et tous les citoyens de Sichem et tous les habitants de la citadelle s'étant assemblés, vinrent et établirent Abimélech roi près du chêne du corps-de-garde vers Sichem. Et Jotham en ayant été informé alla se placer au haut du mont Garizim, et élevant la voix il les harangua et leur dit : « Ecoutez-moi, citoyens de Sichem, afin que Dieu vous écoute ! Les arbres se réunirent pour oindre un roi qui régnât sur eux. Et ils dirent à l'olivier : Règne sur nous ! Et l'olivier leur dit : Renoncerais-je à mon huile qui m'attire l'estime des dieux et des hommes, pour aller me balancer au-dessus des arbres ? Alors les arbres dirent au figuier : Eh bien ! toi, règne sur nous ! Et le figuier leur dit : Renoncerais-je à ma douceur et à mon fruit exquis pour aller me balancer au-dessus des arbres ? Alors les arbres dirent à la vigne : Eh bien ! toi, règne sur nous ! Et la vigne leur dit : Renoncerais-je à ma liqueur qui réjouit les dieux et les hommes, pour aller me balancer au-dessus des arbres ? Alors tous les arbres dirent au buisson d'épines : Eh bien ! toi, règne sur nous ! Et le buisson d'épines dit aux arbres : Si en vérité vous voulez m'oindre pour m'établir roi sur vous, venez et abritez-vous sous mon ombrage ; sinon du buisson d'épines sortira un feu qui dévorera les cèdres du Liban. Ainsi donc, si c'est avec fidélité et droiture que vous avez agi en faisant Abimélech roi, et si vous vous êtes bien conduits envers Jérubbaal et sa maison, et si vous l'avez traité en raison de ce qu'il a fait pour vous, des combats que mon père a livrés pour vous, des dangers auxquels il a exposé sa vie pour vous, afin de vous sauver des mains des Madianites… (mais aujourd'hui vous vous êtes levés contre la maison de mon père, et vous avez égorgé ses fils, soixante-dix hommes sur une pierre ; et vous avez établi Abimélech, fils de sa servante, roi des citoyens de Sichem, parce qu'il est votre frère), si c'est avec sincérité et droiture qu'en ce jour vous en avez agi avec Jérubbaal et sa maison, alors soyez satisfaits d'Abimélech, et que lui aussi soit satisfait de vous ; sinon, un feu sortira d'Abimélech et dévorera les citoyens de Sichem et les habitants de la citadelle, et un feu sortira des citoyens de Sichem et des habitants de la citadelle, et dévorera Abimélech. » Et Jotham se retira et s'enfuit, et gagna Béer où il vécut à distance d'Abimélech, son frère. Et Abimélech fut pendant trois ans le prince d'Israël. Alors Dieu envoya un mauvais esprit entre Abimélech et les citoyens de Sichem ; et les citoyens de Sichem se révoltèrent contre Abimélech, afin que l'atrocité commise sur les soixante-dix fils de Jérubbaal retombât et que leur sang rejaillît sur Abimélech, leur frère, qui était leur meurtrier, et sur les citoyens de Sichem, qui lui avaient prêté main-forte pour égorger ses frères. Et les citoyens de Sichem apostèrent contre lui des gens en embuscade sur les sommets des montagnes ; et ils pillaient tous ceux qui passaient près d'eux sur la route. Et l'avis en fut donné à Abimélech. Alors arriva Gaal, fils de Ebed, avec ses frères ; et ils entrèrent dans Sichem ; et les citoyens de Sichem eurent confiance en lui. Et ils firent une excursion dans la campagne et vendangèrent leurs vignes, et pressurèrent, et firent une fête, et entrèrent dans le temple de leur dieu, et mangèrent et burent et maudirent Abimélech. Et Gaal, fils de Ebed, disait : Qui est Abimélech et qu'est Sichem pour que nous lui soyons asservis ? N'est-il pas fils de Jérubbaal, et Zebul n'est-il pas son lieutenant ? Soumettez-vous aux hommes de Hamor, père de Sichem ; mais pourquoi lui serions-nous soumis, nous ? Oh ! si l'on me donnait la conduite de ce peuple ! je mettrais de côté Abimélech ! Et il disait à Abimélech : Renforce ton armée et parais ! Et Zebul, commandant de la ville, eut avis des propos de Gaal, fils de Ebed ; et sa colère s'alluma, et il dépêcha secrètement des messagers à Abimélech pour lui dire : Voici, Gaal, fils de Ebed, et ses frères sont entrés dans Sichem, et voilà qu'ils soulèvent la ville contre toi. Pars donc pendant la nuit avec les troupes que tu as avec toi, et viens te mettre en embuscade dans les champs. Et le lendemain au lever du soleil, lève-toi le matin et fais irruption contre la ville ; et voici, lui et les gens qui sont avec lui, feront une sortie contre toi : alors agis contre lui d'après les occurences. Là-dessus Abimélech se mit en marche de nuit avec toutes les troupes qu'il avait, et il vint se placer en embuscade près de Sichem, en quatre, divisions. Et Gaal, fils de Ebed, sortit et se posta à l'entrée de la porte de la ville. Alors Abimélech et les troupes qu'il avait avec lui quittèrent l'embuscade. Et à la vue des troupes Gaal dit à Zebul : Voilà des troupes qui descendent des sommets des montagnes. Et Zebul lui dit : Tu prends l'ombre des montagnes pour des hommes. Et Gaal reprit la parole et dit : Voilà des troupes qui descendent de la sommité du pays, et une division arrive du chemin du chêne des augures. Et Zebul lui dit : Eh bien ! où est cette bouche de laquelle sortaient tes propos : Qui est Abimélech pour que nous lui soyons asservis ? N'est-ce pas là la troupe que tu méprisais ? Allons ! en avant ! mesure-toi avec lui ! Alors Gaal s'avança à la tête des citoyens de Sichem et livra bataille à Abimélech. Et Abimélech le poursuivit, et il prit la fuite devant lui, et jusqu'à l'entrée de la porte il y eut beaucoup de monde tué. Et Abimélech resta à Aruma, et Zebul chassa Gaal et ses frères, qui ainsi cessèrent de demeurer dans Sichem. Et le lendemain le peuple parut dans la campagne et Abimélech en fut informé. Alors il prit sa troupe et la partagea en trois corps, et se mit en embuscade dans les champs. Il observa, et dès que le peuple sortit de la ville, il l'attaqua et le défit. Et Abimélech et les corps qui étaient avec lui se précipitèrent et vinrent prendre position à l'entrée de la porte de la ville, et deux corps se jetèrent sur tous ceux qui étaient dans les champs, et les battirent. Et Abimélech donna l'assaut à la ville toute la journée, et il la prit et massacra le peuple qui s'y trouvait, et il rasa la ville et y sema du sel. A l'ouïe de ces choses, les habitants de la Tour de Sichem gagnèrent le donjon du temple du dieu Berith. Et on rapporta à Abimélech que tous les habitants de la Tour de Sichem étaient réunis. Alors Abimélech gravit la montagne du Tsalmon avec toute la troupe qu'il avait avec lui ; et Abimélech prit une hache dans sa main, et coupa une branche d'arbre, et l'enleva et la mit sur son épaule, et il dit à la troupe qui l'accompagnait : Ce que vous m'avez vu faire, hâtez-vous de le faire comme moi. Alors tous les hommes de la troupe coupèrent aussi chacun sa branche, et suivirent Abimélech et posèrent [les branches] sur le donjon, et ils incendièrent le donjon avec ceux qui y étaient. Et tous les habitants de la Tour de Sichem moururent aussi, au nombre de mille, hommes et femmes. Et Abimélech marcha contre Thébets, et il bloqua Thébets et la prit. Or il y avait au milieu de la ville une tour forte où tous se réfugièrent, hommes et femmes et tous les citoyens de la ville ; ils s'y enfermèrent et montèrent sur le toit de la tour. Et Abimélech arriva à cette tour et il l'attaqua et s'approcha jusqu'à la porte de la tour, pour la brûler. Alors une femme lança un fragment de meule sur la tête d'Abimélech et lui brisa le crâne. Aussitôt il appela son valet qui portait ses armes et lui dit : Tire ton épée et tue-moi, afin qu'on ne dise pas de moi : Une femme l'a tué. Et son valet le transperça et il mourut. Et quand les hommes d'Israël virent Abimélech mort, ils rentrèrent chacun chez soi. Ainsi tout le mal qu'Abimélech avait fait à son père, en égorgeant ses soixante-dix frères, et tout le mal qu'avaient fait les gens de Sichem, Dieu le fit retomber sur leur tête ; et ainsi s'accomplit sur eux la malédiction de Jotham, fils de Jérubbaal.

Evening Prayer — Second Lesson

1 Timothy 4

mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, certains hommes se détacheront de la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, grâce à l'hypocrisie de faux docteurs, qui portent dans leur propre conscience la marque de la flétrissure, qui interdisent le mariage, prescrivent de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés afin qu'ils fussent pris avec actions de grâces par les fidèles et ceux qui connaissent la vérité, car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté quand on le prend avec actions de grâces, puisque tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière. En rappelant ces choses aux frères tu seras un bon ministre de Christ Jésus, nourri des paroles de la foi et du bon enseignement que tu t'es attaché à suivre ; mais repousse les fables profanes et extravagantes, et exerce-toi à la piété ; en effet, l'exercice corporel n'est utile qu'à peu de chose, tandis que la piété est utile pour toutes choses, puisqu'elle possède la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir ; c'est là une vérité certaine et digne de toute créance ; car c'est pour cela que nous travaillons et que nous luttons, parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant qui est le sauveur de tous les hommes, et principalement des fidèles. Voilà ce que tu dois prescrire et enseigner. Que personne ne méprise ta jeunesse, mais deviens un modèle pour les fidèles, en paroles, en conduite, en charité, en foi, en pureté. Jusques à ce que j'arrive, applique-toi à la lecture, à l'exhortation, à l'enseignement. Ne néglige point le don spirituel qui est en toi, lequel t'a été donné par une prophétie avec l'imposition des mains du collège des anciens. Occupe-toi de ces choses, donne-t'y tout entier, afin que tes progrès soient manifestes pour tout le monde ; veille sur toi-même et sur l'enseignement ; persévères-y ; car en agissant ainsi tu te sauveras toi-même ainsi que ceux qui t'écoutent.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.