Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

Morning Prayer — First Lesson

2 Kings 8

Et Elisée parla en ces termes à la femme dont il avait rendu le fils à la vie : Lève-toi et pars, toi et ta maison, et émigre quelque part, car l'Éternel fait venir la famine, et qui plus est, elle envahira le pays durant sept ans. Et la femme se leva et se conforma à l'avis de l'homme de Dieu, et elle partit, elle et sa maison, et fut en émigration dans le pays des Philistins durant sept années. Et au bout des sept années la femme revint du pays des Philistins ; et elle sortit dans le but de réclamer auprès du roi pour sa maison et son champ. Et le roi s'entretenait avec Gehazi, le valet de l'homme de Dieu, et disait : Raconte-moi donc toutes les grandes choses qu'a faites Elisée. Et en effet, Gehazi racontait au roi qu'il avait rendu la vie au mort, lorsque la femme au fils de laquelle il avait rendu la vie, fit au roi sa réclamation pour sa maison et son champ ; et Gehazi dit au roi : O Roi, mon Seigneur, c'est la femme même et c'est à son fils qu'Elisée a rendu la vie. Et le roi interrogea la femme et elle lui fit le récit, et le roi lui donna (pour l'accompagner) un eunuque auquel il dit : Restitue tout ce qui lui appartient, y compris le revenu du champ à partir du jour où elle a quitté le pays, jusqu'à maintenant. Et Elisée vint à Damas, et Ben-Hadad, roi de Syrie, était malade ; et il fut averti en ces termes : L'homme de Dieu est arrivé ici. Alors le roi dit à Hazaël : Prends dans ta main une offrande et va au-devant de l'homme de Dieu, et adresse par lui cette question à l'Éternel : Relèverai-je de cette maladie ? Et Hazaël alla au-devant de lui, et prit dans sa main une offrande, tous les plus excellents produits de Damas, la charge de quarante chameaux, et il vint se présenter à lui et dit : Ton fils Ben-Hadad, roi de Syrie, m'envoie vers toi avec ce message : Relèverai-je de cette maladie ? Et Elisée lui dit : Va ! dis-lui : Certainement tu en relèveras ! Mais l'Éternel m'a découvert qu'il mourra. Et l'homme de Dieu fixa sur lui son regard qu'il soutint jusqu'au point de le confondre, et l'homme de Dieu pleura. Alors Hazaël dit : Pourquoi pleure mon Seigneur ? Et il répondit : Parce que je sais le mal que tu feras aux enfants d'Israël : tu incendieras leurs forteresses, et égorgeras leur jeunesse avec l'épée, et écraseras leurs enfants et éventreras leurs femmes enceintes. Et Hazaël dit : Mais ! qu'est donc ton chien de serviteur pour exécuter de si grandes choses ? Et Elisée dit : L'Éternel m'a fait voir en toi un roi de Syrie. Et il quitta Elisée pour revenir chez son Maître qui lui dit : Que t'a dit Elisée ? Et il répondit : il m'a dit : Certainement tu en relèveras. Et le lendemain il prit la couverture qu'il plongea dans l'eau, et il l'étendit sur le visage du roi qui mourut ; et Hazaël régna en sa place. Cependant la cinquième année de Joram, fils du roi d'Israël, Achab, Joram, fils de Josaphat, devint roi de Juda. Il avait trente-deux ans à son avènement, et il régna huit ans à Jérusalem. Et il marcha sur les errements des rois d'Israël comme avait fait la maison d'Achab ; car il avait épousé une fille d'Achab, et il fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel. Mais l'Éternel ne voulut pas ruiner Juda, et cela pour l'amour de David, son serviteur, selon la promesse qu'il lui avait faite de lui laisser un flambeau pour ses fils dans tous les temps. De son temps les Edomites se rendirent indépendants de Juda ; et ils se donnèrent un roi. Joram alors se porta sur Tsaïra avec tous ses chars : et il se leva la nuit et battit les Iduméens qui l'enveloppaient, et les chefs des chars ; et la troupe s'enfuit dans ses tentes. C'est ainsi que Edom est détaché de la domination de Juda jusqu'à ce jour. Alors à la même époque eut lieu la défection de Libna. Le reste des actes de Joram et toutes ses entreprises sont d'ailleurs consignés dans le livre des annales des rois de Juda. Et Joram reposa à côté de ses pères, et reçut la sépulture avec ses pères dans la ville de David, et Achazia, son fils, devint roi en sa place. La douzième année de Joram, fils du roi d'Israël, Achab, Achazia, fils de Joram, devint roi de Juda. Achazia avait vingt-deux ans à son avènement et il régna un an à Jérusalem. Or le nom de sa mère était Athalie, fille d'Omri, roi d'Israël. Et il marcha sur les errements de la maison d'Achab et fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, comme la maison d'Achab ; car il s'était allié à la maison d'Achab. Et il marcha avec Joram, fils d'Achab, dans la guerre contre Hazaël, roi de Syrie, pour Ramoth en Galaad. Et les Syriens blessèrent Joram. Alors le roi Joram rebroussa pour se rétablir à Jizréel des blessures qu'il avait reçues des Syriens à Rama, lorsqu'il se battait contre Hazaël, roi de Syrie. Et Achazia, fils de Joram, roi de Juda, descendit pour visiter Joram, fils d'Achab, à Jizréel, car il était malade.

Morning Prayer — Second Lesson

Matthew 11

Et il advint, quand Jésus eut achevé de donner ses ordres à ses douze disciples, qu'il partit de là pour enseigner et prêcher dans leurs villes. Or, Jean, ayant ouï parler dans la prison des œuvres de Christ, députa ses disciples pour lui dire : « Es-tu celui qui doit venir, ou bien avons-nous à en attendre un autre ? » Et Jésus leur répliqua : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : des aveugles recouvrent la vue, et des boiteux marchent ; des lépreux sont guéris, et des sourds entendent, et des morts ressuscitent, et une bonne nouvelle est annoncée aux pauvres ; et il est heureux celui qui n'aura pas trébuché à propos de moi. » Or, comme ils se mettaient en route, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean : « Qu'êtes-vous allés contempler au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu avec luxe ? Voici, ceux qui portent les vêtements de luxe habitent dans les demeures des rois. Mais pourquoi y êtes-vous allés ? Pour voir un prophète ? Oui, je vous le déclare, et bien plus qu'un prophète ; c'est celui dont il est écrit : « Voici, J'envoie Mon messager devant toi, lequel frayera ton chemin devant toi. » En vérité je vous le déclare, il ne s'est élevé parmi les enfants des femmes personne qui fût plus grand que Jean le baptiste ; cependant le moindre dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Or, depuis le temps de Jean le baptiste jusques à aujourd'hui le royaume des cieux est pris par violence et ce sont des violents qui s'en emparent ; car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusques à Jean ; et, si vous voulez l'apprendre, c'est lui qui est l'Élie qui doit venir. Que celui qui a des oreilles entende. Mais à qui comparerai-je cette génération ? Elle est semblable à de petits enfants assis dans les places publiques, qui, apostrophant les autres, disent : « Nous vous avons joué de la flûte et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes et vous n'avez donné nul signe de tristesse. En effet, Jean est venu, qui ne mangeait ni ne buvait, et ils disent : il a un démon. Le fils de l'homme est venu, qui mange et boit, et ils disent : Voici un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs. Eh bien ! la sagesse a été justifiée par ses propres œuvres ! » Alors il se mit à censurer les villes où avaient été faits la plupart de ses miracles, de ce qu'elles ne s'étaient pas repenties : « Malheur à toi, Chorazin ! malheur à toi Bethsaïdan ! Car si c'était dans Tyr et dans Sidon qu'eussent été faits les miracles qui ont été faits parmi vous, dès longtemps elles se seraient repenties en prenant le sac et la cendre. En attendant je vous le déclare, le sort de Tyr et de Sidon sera, au jour du jugement, plus supportable que le vôtre. Et toi, Capharnaoum ! Seras-tu élevée jusques au ciel ? Tu descendras jusques dans le séjour des morts, car si c'était dans Sodome qu'eussent été faits les miracles qui ont été faits chez toi, elle aurait subsisté jusques à aujourd'hui. En attendant je vous déclare que le sort du pays de Sodome sera, au jour du jugement, plus supportable que le tien. » En ce moment-là Jésus reprenant la parole dit : « Je Te rends grâces, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que Tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu les as révélées aux simples, oui, Père, de ce que cela s'est ainsi trouvé bon à Tes yeux. Tout m'a été remis par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père, et personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils, et celui auquel le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et surchargés, et c'est moi qui vous soulagerai ; prenez mon joug sur vous et instruisez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du soulagement pour vos âmes, car mon joug est bienfaisant et mon fardeau est léger. »

Evening Prayer — First Lesson

2 Kings 9

Cependant Elisée, le prophète, manda l'un des fils des prophètes et lui dit : Ceins tes reins et prends cette fiole d'huile dans ta main et pars pour Ramoth en Galaad. Et arrivé là enquiers-toi de Jéhu, fils de Josaphat, fils de Nimsi, puis entre, et fais-le lever du milieu de ses frères et conduis-le de chambre en chambre ; et tu prendras la fiole d'huile et la verseras sur sa tête et diras : Ainsi parle l'Éternel : Je t'oins roi d'Israël. Ensuite ouvre la porte et fuis sans attendre. Le jeune homme, valet du prophète, se rendit ainsi à Ramoth en Galaad. Et à son entrée, voilà que les chefs de l'armée étaient en séance. Et il dit : J'ai à te parler, Capitaine. Et Jéhu dit : Auquel de nous tous ? Et il répondit : A toi, Capitaine. Alors il se leva et entra dans l'intérieur de la maison, et le prophète versa l'huile sur sa tête, et lui dit : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Je t'oins roi du peuple de l'Éternel, d'Israël. Et tu abattras la maison d'Achab, ton souverain, et je vengerai le meurtre de mes serviteurs, les prophètes, et le meurtre de tous les serviteurs de l'Éternel, sur Jézabel ; et toute la maison d'Achab périra, et j'exterminerai à Achab ceux qui pissent à la muraille, mineur et émancipé, en Israël. Et je réduirai la maison d'Achab à l'état de la maison de Jéroboam, fils de Nebat, et à l'état de la maison de Baësa, fils d'Ahia. Et Jézabel sera dévorée par les chiens dans le clos de Jizréel, et personne ne lui donnera la sépulture. Et il ouvrit la porte et s'enfuit. Et Jéhu sortit vers les serviteurs de son. Maître. Alors on lui dit : Est-ce bonne nouvelle ? Pourquoi ce frénétique est-il venu te trouver ? Et il leur dit : Vous connaissez l'homme et sa manie. Et ils lui dirent : Défaite ! Ouvre-toi donc à nous ! Et il dit : il m'a parlé dans tel et tel sens disant : Ainsi parle l'Éternel : Je t'oins roi d'Israël. Et aussitôt prenant chacun leurs habits ils les étendirent sous ses pieds sur les gradins mêmes et ils sonnèrent de la trompette et dirent : Jéhu est roi ! C'est ainsi que Jéhu, fils de Josaphat, fils de Nimsi, conspira contre Joram. (Or Joram défendait Ramoth en Galaad, lui et tous les Israélites, contre Hazaël, roi de Syrie ; et le roi Joram était revenu se rétablir à Jizréel des blessures qu'il avait reçues des Syriens lorsqu'il se battait contre Hazaël, roi de Syrie). Et Jéhu dit : Si c'est votre sentiment, aucun fugitif ne sortira, de la ville pour s'en aller avertir à Jizréel ; et Jéhu monta sur son char et gagna Jizréel, car Joram y était alité, et Achazia, roi de Juda, était descendu pour visiter Joram. Cependant la sentinelle se tenait, sur la tour à Jizréel et vit. arriver la troupe de Jéhu et dit : Je vois une troupe. Et Joram dit : Prends un cavalier et le dépêche à sa rencontre pour demander si c'est la paix. Et l'homme à cheval alla au-devant de lui et dit : Ainsi parle le roi : Est-ce la paix ? Et Jéhu dit : Que te fait la paix ? Passe à ma suite. Et la sentinelle fit rapport et dit : Le courrier est arrivé vers eux, mais pas revenu. Alors il dépêcha un second cavalier qui arriva vers, eux et dit : Ainsi parle le roi : Est-ce la paix ? Et Jéhu dit : Que te fait la paix ? Passe à ma suite. Et la sentinelle fit rapport et dit : il est arrivé vers eux, mais pas revenu. C'est un train, comme le train, de Jéhu, fils de Nimsi, qui toujours va d'un train furieux. Alors Joram dit : Attelle ! Et l'on attela son char. Et Joram, roi d'Israël, et Achazia, roi de Juda, sortirent chacun sur son char et s'avancèrent au-devant de Jéhu qu'ils trouvèrent au clos de Naboth de Jizréel. Et lorsque Joram vit Jéhu, il dit : Est-ce la paix, Jéhu ? Et celui-ci dit : Quoi ! la paix tant que durent les adultères de Jézabel, ta mère, et ses sortilèges multipliés ! Et Joram tourna bride et s'enfuit, et il dit à Achazia : Trahison ! Achazia ! Mais Jéhu arma sa main de l'arc et frappa Joram entre les épaules de telle sorte que le trait ressortit par le cœur, et il s'affaissa dans son char. Et Jéhu dit à Bidecar, son adjudant : Enlève-le et le jette dans le clos de Naboth de Jizréel. Car rappelle-toi comment nous chevauchions moi et toi de pair derrière Achab, son père, et que l'Éternel a prononcé contre lui cette menace : Certes j'ai vu hier le sang de Naboth et le sang de ses fils, déclare l'Éternel, et je te rendrai la pareille dans ce clos même, déclare l'Éternel. Enlève-le donc et le jette dans le clos selon la parole de l'Éternel. Et Achazia, roi de Juda, vit et s'enfuit vers le pavillon du jardin. Et Jéhu le poursuivit et dit : Frappez aussi celui-là sur son char ! Ce fut sur la hauteur de Gur près de Jibleam. Et il se réfugia à Megiddo où il mourut. Et ses serviteurs le transférèrent à Jérusalem, et lui donnèrent la sépulture dans son tombeau à côté de ses pères dans la ville de David. C'est la onzième année de Joram, fils d'Achab, que Achazia était devenu roi de Juda. Et Jéhu vint à Jizréel. A cette nouvelle Jézabel appliqua le fard à ses yeux et se para la tête, et se mit à la fenêtre. Et lorsque Jéhu arriva dans le portail, elle dit : Est-ce la paix, [nouveau] Zimri, assassin de son Maître ? Et il leva les yeux vers la fenêtre et dit : Qui tient mon parti ? qui ? Et deux ou trois eunuques se penchèrent vers lui en avant. Et il dit : Précipitez-la ! Et ils la précipitèrent, et il jaillit de son sang sur la muraille et sur les chevaux qui la foulèrent sous leurs pieds. Et il entra et mangea et but et dit : Prenez soin de cette maudite, et lui donnez la sépulture, car elle est fille de roi. Et ils se mirent en devoir de lui donner la sépulture ; mais ils ne retrouvèrent rien d'elle sauf le crâne et les pieds et les paumes des mains. Et ils revinrent l'informer ; et il dit : C'est la menace de l'Éternel qu'il a prononcée par l'organe de son serviteur, Élie de Thisbé, en ces termes : Dans le clos de Jizréel les chiens mangeront la chair de Jézabel, et le cadavre de Jézabel jonchera comme du fumier le clos de Jizréel de sorte qu'on ne puisse dire : C'est Jézabel.

Evening Prayer — Second Lesson

Romans 12

Je vous invite donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu ; c'est là le culte que vous devez raisonnablement rendre. Et ne vous modelez pas sur le siècle présent, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence, afin d'apprécier ce qu'est la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable, et parfaite. Car, par la grâce qui m'a été donnée, j'invite chacun de vous à ne point nourrir des sentiments qui dépassent ceux qu'il faut avoir, mais à être animé de sentiments convenables, proportionnés à la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. En effet, de même que, dans un seul corps, nous avons plusieurs membres, mais que tous les membres n'ont pas la même fonction, de même nous sommes, quoique plusieurs, un seul corps en Christ, tandis que nous sommes, chacun pris à part, les membres les uns des autres. Ayant ainsi des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, soit de prophétie, exerçons-le selon la proportion de la foi ; soit de ministère, exerçons-le dans le ministère ; soit qu'il s'agisse de celui qui enseigne, qu'il se livre à l'enseignement, ou de celui qui exhorte, qu'il se livre à l'exhortation ; que celui qui distribue le fasse avec simplicité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui compatit le fasse avec aménité. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez en haine le mal, attachez-vous fortement au bien. Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres ; quant aux égards, devancez-vous réciproquement ; quant au zèle, ne soyez pas indolents. Soyez bouillants d'esprit, asservis au Seigneur, joyeux par l'espérance, fermes dans la tribulation, persévérants dans la prière. Prenez part aux besoins des saints, exercez l'hospitalité. Bénissez les persécuteurs, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez, les uns pour les autres, des sentiments semblables. Ne visez pas aux grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous complaisez pas dans vos propres pensées. Ne rendez à personne mal pour mal ; ayez à cœur ce qui est bon en présence de tous les hommes. S'il est possible, pour autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : « A Moi la vengeance ; c'est Moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif donne-lui à boire ; car en agissant ainsi tu entasseras des charbons de feu sur sa tête. » Ne sois pas subjugué par le mal, mais subjugue le mal par le bien.

Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.