Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
Morning Prayer — First Lesson
Nehemiah 8
Et à l'approche du septième mois, comme les enfants d'Israël étaient dans leurs villes, tout le peuple se rassembla comme un seul homme dans la place qui est devant la Porte de l'Eau. Et ils dirent à Esdras, le Scribe, d'apporter le livre de la Loi de Moïse, prescrite par l'Éternel à Israël. Et le Prêtre Esdras apporta la Loi devant l'Assemblée composée d'hommes et de femmes et de tous ceux qui étaient capables de l'entendre, le premier jour du septième mois. Et il en fit la lecture en face de la Place qui est devant la Porte de l'Eau, depuis l'aube jusqu'à midi, en présence des hommes et des femmes et de tous ceux qui étaient capables d'entendre. Et les oreilles de tout le peuple se dirigeaient vers le livre de la Loi. Et Esdras, le Scribe, se tenait sur une estrade en bois qu'on avait faite pour cet objet. Et à côté de lui se tenaient Matthithia et Sema et Anaïa et Uri et Hilkia et Maaseïa à sa droite ; et à sa gauche étaient Pedaïa et Misaël et Malchiia et Hasum et Hasbaddana, Zacharie, Mesullam. Et Esdras ouvrit le volume devant les yeux de tout le peuple, car il était placé plus haut que tout le peuple ; et quand il l'ouvrit, tout le peuple se leva. Et Esdras bénit l'Éternel, le Grand Dieu, et tout le peuple répondit : Ainsi soit-il ! Ainsi soit-il ! en élevant leurs mains, et ils s'inclinèrent et se prosternèrent devant l'Éternel la face contre terre. Et Jésuah et Bani et Sérébia, Jamin, Accub, Sabthaï, Hodia, Maaseïa, Kelita, Azaria, Jozabad, Hanan, Pelaïa et les Lévites interprétaient la Loi au peuple, et le peuple restait en place. Et ils lurent dans le livre de la Loi de Dieu distinctement et indiquaient le sens, et expliquaient en faisant lecture. Et Néhémie, le Thirsatha, et le Prêtre Esdras, le Scribe, et les Lévites qui enseignaient le peuple, dirent à tout le peuple : Ce jour est consacré à l'Éternel, votre Dieu. Ne soyez ni dans le deuil ni dans les larmes ! (car tout le peuple pleurait en écoutant les paroles de la Loi.) Et il leur dit : Allez, faites chère grasse et buvez des boissons douces, et envoyez des parts à ceux qui n'ont rien d'apprêté, car ce jour est consacré à notre Seigneur. Et ne vous tourmentez pas, — car la joie que vous donne l'Éternel, doit être votre réconfort. Et les Lévites calmèrent tout le peuple et dirent : Silence ! car le jour est Saint ! et ne vous tourmentez pas ! Là-dessus tout le peuple s'en alla manger et boire et envoyer des portions et faire une grande réjouissance. Car ils avaient compris les paroles dont il leur avait été donné connaissance. Et le second jour s'assemblèrent les chefs des maisons patriarcales de tout le peuple, les Prêtres et les Lévites, auprès d'Esdras, le Scribe, pour étudier les paroles de la Loi. Et ils trouvèrent consigné dans la Loi, que l'Éternel avait prescrite par l'organe de Moïse : que les enfants d'Israël devaient se loger dans des huttes, à la fête du septième mois, et qu'ils devaient publier et faire circuler dans toutes leurs villes et à Jérusalem cet appel : Allez à la montagne et en rapportez des rameaux d'olivier à huile et des rameaux d'olivier sauvage, et des rameaux de myrte et des branches de palmier et des branches d'arbres touffus pour en faire des loges, comme c'est écrit. Et le peuple sortit et en rapporta, et ils se firent des loges, chacun sur sa terrasse, et dans leurs cours et dans les cours de la Maison de Dieu, et dans la Place de la Porte de l'Eau, et dans la Place de la Porte d'Éphraïm. Et toute l'Assemblée de ceux qui étaient revenus de la captivité, fit des loges, et habita dans des loges. Car depuis l'époque de Josué, fils de Nun, jusqu'à ce jour, les enfants d'Israël n'avaient rien fait de pareil, et ce fut une très grande réjouissance. Et on lut dans le livre de la Loi de Dieu chaque jour, du premier au dernier jour. Et ils firent la fête pendant sept jours, et le huitième jour eut lieu la Grande Convocation selon l'usage.
Morning Prayer — Second Lesson
Matthew 26
Et il advint, lorsque Jésus eut terminé tous ces discours, qu'il dit à ses disciples : « Vous savez que dans deux jours a lieu la Pâque, et que le fils de l'homme doit être livré pour être crucifié. » Alors les grands prêtres et les anciens du peuple se rassemblèrent dans la cour du grand prêtre appelé Caiaphas, et ils délibérèrent en commun, afin de se saisir par ruse de Jésus et de le mettre à mort. Mais ils disaient : « Que ce ne soit pas pendant la fête, afin qu'il n'y ait pas d'émeute parmi le peuple. » Or Jésus s'étant trouvé à Béthanie dans la maison de Simon le lépreux, une femme s'approcha de lui tenant une fiole d'albâtre qui renfermait un parfum de grand prix, et elle le versait sur sa tête pendant qu'il était à table. Ce que les disciples ayant vu ils s'en indignèrent en disant : « Pourquoi cette profusion ? Car il pouvait être vendu très cher, et être donné aux pauvres. » Mais Jésus l'ayant su, leur dit : « Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Car elle a accompli une bonne œuvre envers moi ; en effet vous devez toujours avoir les pauvres avec vous, mais moi, vous ne devez pas m'avoir toujours ; car celle-ci, en jetant ce parfum sur mon corps, l'a fait en vue de mes funérailles. Mais en vérité je vous le déclare : où que cet évangile soit prêché dans le monde entier, on parlera aussi de ce qu'elle a fait, en mémoire d'elle. » Alors un des douze, appelé Judas Iscariote, s'étant rendu auprès des grands prêtres, leur dit : « Que voulez-vous me donner, et de mon côté je vous le livrerai ? » Et ils lui pesèrent trente pièces d'argent. Et dès lors il cherchait une bonne occasion pour le livrer. Or le premier jour de la fête des pains sans levain les disciples vinrent à Jésus en disant : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs pour que tu manges la pâque ? » Et il dit : « Allez dans la ville auprès d'un tel, et dites-lui : « Le maître dit : Mon temps est proche ; je vais faire chez toi la pâque avec mes disciples. » Et les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit, et ils préparèrent la pâque. Or, quand le soir fut venu, il était à table avec les douze ; et pendant qu'ils mangeaient, il dit : « En vérité je vous déclare que l'un d'entre vous me livrera. » Et vivement attristés ils se mirent chacun à lui dire : « Est-ce que c'est moi, Seigneur ? » Mais il répliqua : « Celui qui a trempé avec moi la main dans le plat, celui-là me livrera. Le Fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui a été écrit de lui, mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ; il eût été bon pour lui que cet homme-là ne fût pas né. » Et Judas qui le livrait répliqua : « Est-ce que c'est moi, Rabbi ? » Il lui dit : « Tu l'as dit. » Or, pendant qu'ils mangeaient, Jésus, ayant pris du pain et prononcé une bénédiction, le rompit, et après l'avoir donné aux disciples, il dit : « Prenez, mangez ; ceci est mon corps. » Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, celui de l'alliance, qui est versé pour plusieurs, en vue de la rémission des péchés. Mais je vous le déclare : désormais je ne boirai certainement plus de ce produit de la vigne, jusqu'à ce jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Et après avoir chanté, ils sortirent pour se rendre à la montagne des Oliviers. Alors Jésus leur dit : « Vous trébucherez tous à cause de moi cette nuit-ci ; car il est écrit : Je frapperai le berger et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après être ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Or Pierre lui répliqua : « Si tous viennent à trébucher à cause de toi, pour moi je ne trébucherai jamais. » Jésus lui dit : « En vérité je te déclare que cette nuit-ci, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois. » Pierre lui dit : « Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai certainement pas. » Tous les disciples aussi parlèrent de même. Alors Jésus arrive avec eux dans un lieu appelé Gethsémani, et il dit aux disciples : « Asseyez-vous ici, jusques à ce que, après m'être rendu là, j'aie prié. » Et ayant pris avec lui Pierre, et les deux fils de Zébédée, il commença à être triste et abattu. Alors il leur dit : « Mon âme est triste jusqu'à la mort ; demeurez ici, et veillez avec moi. » Et s'étant un peu avancé il se prosterna le visage contre terre, priant et disant : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi. Toutefois non pas comme moi je veux, mais comme Toi. » Et il vient vers les disciples, et il les trouve endormis, et il dit à Pierre : « Ainsi vous n'avez pas pu veiller une seule heure avec moi ? Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit, il est vrai, est plein d'élan, mais la chair est faible. » S'étant retiré derechef une seconde fois, il fit cette prière : « Mon Père, si elle ne peut pas s'éloigner sans que je la boive, que Ta volonté se fasse. » Et étant revenu, il les retrouva endormis ; leurs yeux en effet s'étaient appesantis. Et les ayant laissés, il s'en alla derechef, et pria une troisième fois, en répétant encore les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Dormez désormais et reposez-vous ; car voici, l'heure s'approche, et le fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche. » Et pendant qu'il parlait encore, voici, Judas l'un des douze survint, et avec lui une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple. Or, celui qui le livrait leur avait donné une indication en disant : « Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le. » Et s'étant aussitôt approché de Jésus il dit : « Salut, Rabbi, » et il lui donna un tendre baiser. Mais Jésus lui dit : « Camarade, sois à ce qui t'amène ! » Alors s'étant approchés ils mirent la main sur Jésus et se saisirent de lui. Et voici, l'un de ceux qui étaient avec lui ayant étendu la main tira son épée, et ayant frappé l'esclave du grand prêtre, il lui enleva l'oreille. Alors Jésus lui dit : « Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui auront pris l'épée périront par l'épée ; ou bien t'imagines-tu que je ne puis invoquer mon Père, et Il me fournira tout de suite plus de douze légions d'anges ? Mais dans ce cas comment les écritures se fussent-elles accomplies ? Car il faut qu'il en advienne ainsi. » En ce moment-là Jésus dit à la foule : « Vous êtes sortis comme contre un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre ; tous les jours j'étais assis dans le temple, occupé à enseigner, et vous ne vous êtes pas saisis de moi. Mais tout cela est advenu, afin que les écritures des prophètes fussent accomplies. » Alors tous ses disciples l'ayant abandonné s'enfuirent. Mais ceux qui s'étaient saisis de Jésus l'amenèrent chez Caiaphas le grand prêtre, où les scribes et les anciens étaient rassemblés. Or Pierre le suivait de loin jusqu'à la cour du grand prêtre, et y étant entré, il se tenait assis avec les valets pour voir la fin. Mais les grands prêtres et le sanhédrin tout entier cherchaient un faux témoignage contre Jésus, afin de le faire mourir, et ils n'en trouvèrent pas, quoiqu'il se fût présenté beaucoup de faux témoins. Mais à la fin il se présenta deux faux témoins qui dirent : « Celui-ci a dit : « Je peux détruire le sanctuaire de Dieu, et le rebâtir en trois jours. » Et le grand prêtre s'étant levé, lui dit : « Est-ce que tu ne réponds rien à ce dont ceux-ci témoignent contre toi ? » Mais Jésus gardait le silence. Et le grand prêtre lui dit : « Je t'adjure, au nom du Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le fils de Dieu ? » Jésus lui dit : « C'est toi qui l'as dit. D'ailleurs je vous le déclare : dès à présent vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance, et venant sur les nuées du ciel. » Alors le grand prêtre déchira ses vêtements en disant : « Il a blasphémé. Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voyez ; maintenant vous venez d'entendre le blasphème. Que vous en semble ? » Et eux répliquèrent : « Il mérite la mort. » Alors ils lui crachèrent au visage, et ils le souffletèrent, et il y en eut qui le fustigèrent en disant : « Prophétise-nous, Christ, qui est celui qui t'a frappé. » Cependant Pierre se tenait assis dehors dans la cour, et une servante s'approcha de lui en disant : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. » Mais il le nia devant tous en disant : « J'ignore de quoi tu parles. » Et une autre le vit comme il se retirait sous le porche, et elle dit à ceux qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus le Nazoréen. » Et il nia derechef en disant avec serment : « Je ne connais pas cet homme. » Et peu de temps après, ceux qui étaient là s'étant approchés dirent à Pierre : « Vraiment, tu es aussi des leurs, car ton langage encore te fait reconnaître. » Alors il se mit à proférer des imprécations et à dire : « Je jure que je ne connais pas cet homme. » Et aussitôt un coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : « Avant que le coq ait chanté tu m'auras renié trois fois. » Et étant sorti, il pleura amèrement.
Evening Prayer — First Lesson
Nehemiah 9
Et le vingt-quatrième jour de ce mois-là les enfants d'Israël s'assemblèrent en jeûne, et vêtus de cilices, et ils se couvrirent de poussière. Et la race d'Israël fut séparée de tous les enfants de l'étranger. Et ils se présentèrent et confessèrent leurs péchés et les égarements de leurs pères. Et ils se levèrent à leur place et lurent dans le livre de la Loi de l'Éternel, leur Dieu, pendant le quart de la journée, et pendant l'autre quart ils firent leur confession et se prosternèrent devant l'Éternel, leur Dieu. Et à l'estrade des Lévites parurent Jésuah et Bani, Cadmiel, Sebania, Bunni, Sérébia, Bani, Chenani, et à voix forte ils crièrent vers l'Éternel, leur Dieu. Et les Lévites Jésuah et Cadmiel, Bani, Hasabnia, Sérébia, Hodia, Sebania, Pethahia, dirent : Sus ! bénissez l'Éternel, votre Dieu, de l'Éternité jusqu'à l'Éternité ! Que l'on bénisse Ton Nom glorieux élevé au-dessus de toute bénédiction et louange ! C'est Toi, Éternel, toi seul qui as fait les Cieux, les Cieux des Cieux, et toute leur armée, la terre et tout ce qui la couvre, les mers et tout ce qui est en elles. Et tu fais vivre tous ces êtres, et l'armée des Cieux t'adore. C'est toi, Éternel, ô Dieu, qui fis choix d'Abram et le tiras d'Ur en Chaldée et lui conféras le nom de Abraham. Et tu trouvas son cœur fidèle devant toi et tu conclus avec lui l'engagement de lui donner le pays des Cananéens, des Héthiens, des Amoréens et des Phérézites et des Jébusites et des Girgésiens, de le donner à sa postérité. Et tu as tenu Ta Parole, car tu es juste ! Et tu vis la misère de nos pères en Egypte et entendis leurs cris vers la mer aux Algues ; et tu opéras des signes et des miracles sur Pharaon et sur tous ses serviteurs et sur tout le peuple de son pays ; car tu savais qu'ils les traitaient avec orgueil, et tu te fis un Nom tel qu'il est aujourd'hui. Et tu partageas la mer devant eux, et ils passèrent à sec par le milieu de la mer, et ceux qui les poursuivaient, tu les abîmas dans les flots comme une pierre dans les eaux puissantes. Et dans une colonne de nuée tu les guidais le jour, et la nuit dans une colonne de feu pour leur éclairer la voie où ils avaient à marcher. Et tu descendis sur le mont Sinaï, et du Ciel tu parlas avec eux et leur donnas des lois justes, et des règles vraies, et des statuts et commandements excellents. Et tu leur révélas ton saint Sabbat, et leur prescrivis des commandements, des statuts et une Loi par l'organe de Moïse, ton serviteur. Et pour leur faim tu leur donnas un pain céleste, et pour leur soif tu leur fis sourdre l'eau du rocher. Et tu leur dis de marcher à la conquête du pays que tu avais levé la main de leur donner. Et eux, nos pères, ils furent orgueilleux et roidirent leur col et n'obéirent point à tes commandements. Et ils refusèrent l'obéissance et ne se souvinrent plus de tes merveilles que tu avais opérées pour eux, et ils roidirent leur col, et dans leur rébellion se donnèrent un chef pour rentrer sous leur esclavage. Mais tu es un Dieu qui pardonnes, clément et miséricordieux, patient et riche d'amour, et tu ne les abandonnas pas. Même quand ils se fabriquèrent un veau en fonte et dirent : Voilà ton Dieu qui t'a retiré de l'Egypte ! et qu'ils firent de grands blasphèmes, alors même, dans ton immense miséricorde, tu ne les abandonnas pas au Désert. La colonne de nuée ne leur fit point défaut le jour pour les guider dans le trajet, ni de nuit la colonne de feu pour leur éclairer la voie où ils avaient à marcher. Et tu leur donnas ton bon esprit pour les instruire, et ne refusas point ta manne à leur bouche, et tu leur fournis de l'eau pour leur soif. Et quarante ans tu les entretins au Désert ; ils n'eurent point de disette ; leurs habits ne s'usèrent point, et leurs pieds n'enflèrent point. Et tu leur livras des royaumes et des peuples, et tu les répartis dans tous les sens ; et ils conquirent le pays de Sihon, et le pays du roi de Hesbon, et le pays de Og, roi de Basan. Et tu multiplias leurs fils comme les étoiles du ciel, et tu les introduisis dans le pays que tu avais promis à leurs pères pour qu'ils en vinssent faire la conquête. Et les fils vinrent faire la conquête du pays. Et tu fis plier devant eux les habitants du pays, les Cananéens, et tu les livras à leurs mains, ainsi que leurs rois et les peuples du pays pour les traiter à leur gré. Et ils occupèrent des villes fortes et un sol gras, et s'emparèrent de maisons remplies de tous les biens, de puits creusés, de vignes, d'olivaies et d'arbres à fruit en quantité. Et ils mangèrent et se rassasièrent et s'engraissèrent et vécurent dans les délices par ta grande bonté. Mais ils furent rebelles et s'insurgèrent contre toi, et jetèrent ta Loi derrière leur dos et massacrèrent tes prophètes qui les sommaient de revenir à toi, et ils se portèrent à de grands blasphèmes. Alors tu les livras aux mains de leurs ennemis qui les opprimèrent. Mais à l'heure de leur détresse ils crièrent vers toi, et toi des Cieux tu exauças, et en vertu de la grande miséricorde tu leur accordas des libérateurs qui les sauvèrent des mains de leurs oppresseurs. Mais quand ils avaient trêve, de nouveau ils faisaient le mal devant toi ; alors tu les abandonnais aux mains de leurs ennemis qui les subjuguaient. Alors de nouveau ils criaient vers toi, et toi du ciel tu exauçais, et dans ta grande miséricorde tu les sauvas à maintes époques. Et tu les sommais de revenir à ta Loi ; mais eux ils étaient orgueilleux, et n'écoutaient point tes commandements, et ils péchaient contre tes lois, que l'homme doit pratiquer pour vivre par elles, et ils opposaient une épaule rebelle et raidissaient leur col, et n'obéissaient pas. Et tu différas avec eux de longues années et tu les sommas par ton Esprit, par l'organe de tes prophètes, mais ils ne prêtèrent point l'oreille. Alors tu les livras aux mains des peuples des nations. Mais en vertu de ta grande miséricorde tu n'en as point fini avec eux, et tu ne les as point abandonnés, parce que tu es un Dieu clément et miséricordieux. Et maintenant, ô notre Dieu, ô toi, le Grand Dieu, le puissant et le redoutable, qui gardes l'alliance et la grâce, ne tiens pas pour peu de chose toute la tribulation qui nous a atteints, nous, nos Rois, nos Chefs et nos Prêtres et nos Prophètes, et nos pères et tout ton peuple, depuis le jour des rois d'Assyrie jusqu'à ce jour. Mais tu as été juste dans tout ce qui nous est advenu ; car tu agis fidèlement, et c'est nous qui sommes coupables. Et nos Rois, nos Chefs, nos Prêtres et nos pères n'ont point pratiqué ta Loi, ni pris garde à tes commandements et à tes sommations par lesquelles tu les as adjurés. Et dans leur gouvernement et au milieu des bienfaits nombreux dont tu les as comblés, et dans le pays spacieux et fertile que tu avais mis à leur disposition, ils ne t'ont point servi, et n'ont point renoncé à leurs mauvaises œuvres. Voici, nous sommes aujourd'hui esclaves, et dans le pays que tu as donné à nos pères, pour jouir de ses fruits et de ses biens, voilà que nous y sommes esclaves ; et il multiplie ses produits pour les rois que tu as établis sur nous à cause de nos péchés. Et ils dominent sur nos personnes et sur notre bétail, selon leur bon plaisir, et nous sommes dans une grande angoisse. Et avec tout cela nous stipulâmes un pacte que nous mîmes par écrit et qui fut revêtu du seing de nos Chefs, de nos Lévites, de nos Prêtres.
Evening Prayer — Second Lesson
1 Corinthians 11
Soyez mes imitateurs, comme je suis moi-même celui de Christ ! Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez les traditions, telles que je vous les ai transmises. Je veux cependant que vous sachiez que la tête de tout homme c'est Christ, tandis que la tête d'une femme, c'est son mari, et que la tête de Christ, c'est Dieu. Tout homme qui prie ou qui prophétise en ayant la tête recouverte, déshonore sa tête, tandis que toute femme qui prie ou qui prophétise sans avoir la tête voilée, déshonore sa propre tête ; car elle est une seule et même chose que la femme qui est rasée. En effet, si la femme n'est pas voilée, il faut qu'elle se fasse tondre ou qu'elle se fasse raser ; mais s'il est honteux pour une femme d'être tondue ou rasée, il faut qu'elle soit voilée. En effet, si l'homme ne doit pas, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu, avoir la tête voilée, la femme en revanche est la gloire de l'homme ; — en effet l'homme n'est pas issu de la femme, mais la femme de l'homme, car l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme ; — c'est pourquoi la femme doit avoir une suprématie sur la tête à cause des anges. Néanmoins, ni la femme n'existe séparément de l'homme, ni l'homme séparément de la femme, dans le seigneur ; car, de même que la femme est issue de l'homme, de même aussi l'homme naît par l'entremise de la femme, mais le tout procède de Dieu. Jugez-en par vous-mêmes : est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que si l'homme porte une longue chevelure, c'est une honte pour lui, tandis que si la femme porte une longue chevelure, c'est une gloire pour elle, parce que la chevelure lui a été donnée en guise de voile. Mais si quelqu'un paraît disposé à contester, pour nous, telle n'est pas notre habitude, non plus que celle des églises de Dieu. Or ce sont ici des ordres, et non des éloges, que j'ai à vous donner, car vous faites tourner vos réunions, non à votre amélioration, mais à votre détriment. J'apprends en effet, en premier lieu, que, lorsque vous vous réunissez en assemblée d'église, il existe des divisions parmi vous, — et je le crois en partie, car il faut qu'il y ait aussi des schismes parmi vous, afin que l'on reconnaisse aussi ceux qui chez vous ont tenu bon ; — lors donc que vous vous réunissez ensemble, on ne peut pas manger un repas dominical, car, en mangeant, chacun prend pour lui-même son propre repas, en sorte que l'un est affamé, tandis que l'autre est ivre. Est-ce que vous n'avez pas des maisons pour y manger et boire ? Ou bien méprisez-vous l'église de Dieu, et voulez-vous outrager les indigents ? Que vous dirai-je ? Est-ce que je vous loue ? Sur ce point, je ne vous loue pas, car j'ai moi-même reçu du seigneur ce que je vous ai aussi transmis, c'est que le seigneur, dans la nuit où il fut livré, prit un pain, et après avoir rendu grâces, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous, faites ceci en mémoire de moi ; » de même aussi la coupe après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci, toutes les fois que vous en buvez, en mémoire de moi. » Toutes les fois, en effet, que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du seigneur, jusques à ce qu'il soit venu ; en sorte que quiconque aura mangé le pain, ou bu la coupe du seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du seigneur. Mais que chacun s'examine lui-même, et qu'en conséquence il mange le pain et boive la coupe, car celui qui mange et boit mange et boit pour lui-même une condamnation, s'il ne reconnaît pas ce qu'est le corps ; c'est pourquoi il y en a plusieurs parmi vous qui sont infirmes et malades, et qu'un grand nombre sont morts. Mais si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés ; toutefois en étant jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur afin de n'être pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres ; si quelqu'un a faim qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour votre condamnation. Quant au reste, dès que je serai arrivé, je le réglerai.
Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
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