Lectures du jour
Les lectures bibliques prévues pour le jour, avec le texte intégral dans votre langue. Suivez chaque matin les lectures quotidiennes de votre tradition, dans l'application Bosko.
Prière du matin — première lecture
Et maintenant, Israël, écoute les statuts et les lois que je vous inculque pour les observer, afin que vous viviez et parveniez à conquérir le pays que vous donne l'Éternel, Dieu de vos pères. Ne faites aux commandements que je vous donne, aucune addition, ni aucun retranchement, gardant les commandements de l'Éternel, votre Dieu, que je vous prescris. Vos yeux ont vu ce que l'Éternel a fait à l'occasion de Bahal-Pehor ; car tous les hommes qui se firent les sectateurs de Bahal-Pehor, l'Éternel, ton Dieu, les extermina du milieu de toi, tandis que vous qui êtes restés attachés à l'Éternel, votre Dieu, vous êtes tous en vie aujourd'hui. Voici, je vous ai enseigné des statuts et des lois, comme l'Éternel, mon Dieu, m'a ordonné, pour que vous vous y conformiez dans le pays dont vous venez faire la conquête. Gardez-les donc et pratiquez-les, car ce sera votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de tous ces statuts et diront : Il n'y a de peuple sage et intelligent que cette grande nation-là. Car quelle est la grande nation dont la Divinité soit aussi près, que l'Éternel, notre Dieu, l'est de nous, toutes les fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation qui ait des statuts et des lois justes comme toute cette Loi que je vous propose en ce jour ? Seulement prends garde à toi et veille bien sur toi-même pour ne pas oublier les choses que tes yeux ont vues, afin qu'elles ne sortent pas de ton cœur pendant toute la durée de ta vie ; mais que tu les fasses connaître à tes fils et aux fils de tes fils, cette journée [surtout] où tu parus devant l'Éternel, ton Dieu, en Horeb, lorsque l'Éternel me dit : Assemble-moi ce peuple, afin que je leur fasse entendre mes Paroles qu'ils apprendront pour me craindre pendant toute la durée de leur vie sur la terre, et qu'ils enseigneront à leurs enfants. Alors vous vous êtes approchés et tenus debout au pied de la montagne, et la montagne était embrasée d'un feu qui s'élevait jusqu'au sein des Cieux, entre les ténèbres, les nuages et l'obscurité. Et du centre du feu l'Éternel vous parla ; vous entendiez le son des paroles, mais vous ne vîtes aucune figure : il n'y avait qu'une voix. Et Il vous promulgua son alliance qu'il vous ordonnait d'observer, les Dix Paroles, et Il les écrivit sur deux tables de pierre. Et dans ce même temps l'Éternel m'ordonna de vous enseigner des statuts et des lois, pour que vous les pratiquiez dans le pays où vous allez passer pour en faire la conquête. Ainsi, veillez bien sur vous-mêmes, puisque vous ne vîtes aucune figure le jour où l'Éternel vous parla en Horeb du milieu du feu, afin de ne pas vous pervertir et de ne pas vous faire d'idole, image d'une figure quelconque, point d'effigie d'un mâle ou d'une femelle, d'effigie d'aucun animal terrestre, d'effigie d'aucun oiseau ailé qui vole dans le ciel, d'effigie de rien qui rampe sur le sol, d'effigie d'aucun poisson habitant des eaux au-dessous de la terre ; et afin de ne pas élever tes yeux vers le ciel pour te laisser entraîner par l'aspect du soleil, de la lune et des astres et de toute l'armée des Cieux à les adorer et à les servir, eux, que l'Éternel, ton Dieu, a donnés en partage à tous les peuples sous le ciel entier. Car l'Éternel vous a pris et vous a retirés de la fournaise de fer, de l'Egypte, pour que vous fussiez son peuple particulier, comme [vous l'êtes] dans ce jour. Et l'Éternel se courrouça contre moi à cause de vous et jura que je ne passerai point le Jourdain et n'entrerai point dans le beau pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne en propriété ; car je dois mourir dans ce pays-ci et ne passerai point le Jourdain ; mais vous, vous le passerez, et vous ferez la conquête de cet excellent pays. Veillez sur vous afin de ne pas oublier l'alliance de l'Éternel, votre Dieu, qu'il a conclue avec vous, et de ne vous faire aucune idole, aucune effigie de rien de ce que l'Éternel, ton Dieu, t'a interdit.
Prière du matin — deuxième lecture
Agrippa dit à Paul : « Il t'est permis de parler pour te défendre. » Alors Paul, ayant étendu la main, se justifiait en ces termes : « Je m'estime heureux, roi Agrippa, d'avoir à me justifier aujourd'hui devant toi sur tout ce dont je suis accusé par les Juifs, parce que tu connais à fond toutes les coutumes et toutes les discussions qui existent parmi les Juifs. C'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience : Que j'aie, dès mon enfance, passé la première partie de ma vie au milieu de ma nation à Jérusalem, c'est ce que savent tous les Juifs qui, me connaissant dès l'origine, peuvent témoigner, s'ils le veulent, que j'ai vécu en pharisien, selon les principes de la secte la plus austère de notre religion. Et maintenant je suis mis en jugement pour avoir espéré en la promesse que Dieu a faite à nos pères, et dont nos douze tribus, qui rendent nuit et jour un culte fervent, attendent la réalisation. C'est pour cette espérance, ô roi, que je suis accusé par des Juifs ! Pourquoi regarde-t-on parmi vous comme incroyable que Dieu ressuscite des morts ? Pour en revenir à moi, j'ai cru devoir me livrer à toutes sortes d'attaques contre le nom de Jésus le Nazoréen ; c'est pourquoi j'ai agi en conséquence à Jérusalem, et j'ai jeté plusieurs des saints dans les prisons, après en avoir reçu l'autorisation des grands prêtres, et, quand on les mettait à mort, j'y ai joint mon suffrage, et, dans toutes les synagogues, sévissant souvent contre eux, je les forçais de blasphémer ; dans ma fureur envers eux je les ai même poursuivis jusques dans les villes étrangères. C'est en me rendant pour ce motif à Damas, muni de l'autorisation et de la permission des grands prêtres, qu'au milieu du jour je vis sur la route, ô roi, une lumière venant du ciel, d'un éclat plus vif que celui du soleil, et qui m'enveloppa ainsi que ceux qui voyageaient avec moi. Et, étant tous tombés à terre, j'entendis une voix qui me disait en hébreu : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il t'est dangereux de regimber contre des coups d'aiguillon. » Mais je dis : « Qui es-tu, Seigneur ? » Et le seigneur dit : « Je suis Jésus que tu persécutes ; mais lève-toi sur tes pieds ; car je te suis apparu afin de te choisir pour ministre, et pour témoin tant de ce que tu as vu de moi, que de ce que je te ferai voir, en te protégeant contre le peuple et contre les Gentils, vers lesquels je t'envoie pour leur ouvrir les yeux, afin qu'ils passent des ténèbres à la lumière, et de l'autorité de Satan à Dieu, pour recevoir, par la foi en moi, la rémission des péchés et un lot parmi ceux qui ont été sanctifiés. » En conséquence, roi Agrippa, je ne résistai point à la céleste vision, mais, m'adressant d'abord à ceux qui étaient à Damas et à Jérusalem, et dans toute la Judée, puis aux Gentils, je les exhortai à se repentir et à se convertir à Dieu, en faisant des œuvres conformes à la repentance ; c'est à cause de cela que des Juifs m'ayant surpris dans le temple voulaient se défaire de moi. C'est donc grâce à la protection de Dieu que j'ai subsisté jusques à ce jour, rendant témoignage devant petits et grands, sans rien dire qui fût contraire à ce qu'ont dit soit les prophètes, soit Moïse, sur ce qui devait arriver, à savoir si le Messie devait souffrir, si, ressuscité le premier d'entre les morts, il devait proclamer la lumière au peuple et aux Gentils… » A cet endroit de la justification, Festus s'écrie d'une voix forte : « Paul, tu es fou, ton grand savoir te jette dans le délire. » Mais Paul : « Je ne suis point fou, excellent Festus, mais je prononce des paroles vraies et réfléchies ; car le roi est instruit sur ces sujets, et c'est à lui que je m'adresse avec assurance parce que je suis convaincu qu'il n'ignore rien de tout cela ; car ce n'est pas une chose qui se soit passée dans un coin. Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ?… Je sais que tu y crois. » Mais Agrippa dit à Paul : « C'est à peu de frais que tu veux me persuader de me faire chrétien. » Et Paul : « Plût à Dieu, qu'avec peu ou beaucoup de frais, non seulement toi, mais tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous devinssiez tels que je suis moi-même, sauf ces chaînes. » Et le roi, le gouverneur et Bérénice se levèrent, ainsi que ceux qui étaient assis avec eux, et s'étant retirés, ils se disaient entre eux : « Cet homme n'a rien fait qui mérite la mort ou les chaînes. » Et Agrippa dit à Festus : « Cet homme pouvait être relâché, s'il n'en avait appelé à l'empereur. »
Prière du soir — première lecture
Veillez sur vous afin de ne pas oublier l'alliance de l'Éternel, votre Dieu, qu'il a conclue avec vous, et de ne vous faire aucune idole, aucune effigie de rien de ce que l'Éternel, ton Dieu, t'a interdit. Car l'Éternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux. Lorsque vous aurez eu des enfants et des petits-enfants et que vous serez établis dans le pays, si vous vous corrompez, si vous vous fabriquez quelque image ou une effigie quelconque, et faites ainsi ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, ton Dieu, pour le provoquer, je prends aujourd'hui à témoin contre vous les Cieux et la terre que vous serez bientôt exterminés du pays dont, après le passage du Jourdain, vous ferez la conquête ; vous n'y passerez pas de longs jours, mais vous serez détruits, exterminés. Et l'Éternel vous disséminera parmi les peuples et vous survivrez en petit nombre au milieu des nations où l'Éternel vous emmènera ; et là, vous servirez des dieux, ouvrage des mains de l'homme, le bois et la pierre, qui ne voient, ni n'entendent, ni ne mangent, ni n'odorent. Mais de là tu chercheras l'Éternel, ton Dieu, et tu le trouveras si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme. Dans ta détresse et lorsque toutes ces choses t'atteindront dans la suite des temps, tu reviendras à l'Éternel, ton Dieu, et tu écouteras sa voix. Car c'est un Dieu miséricordieux, que l'Éternel, ton Dieu ; Il ne te laissera pas, ne te perdra pas, et n'oubliera pas l'alliance de tes pères, qu'il leur a jurée. Hé ! demande en effet aux temps primitifs qui t'ont précédé, depuis le jour où Dieu créa des hommes sur la terre, et d'une extrémité du ciel à l'autre, si jamais advint si grande chose, ou s'il en a été entendu une pareille, si jamais peuple ouït la voix d'un Dieu parlant du milieu du feu, comme tu l'as ouïe, et en demeurant en vie ! ou si jamais un Dieu tenta de venir se choisir une nation au sein d'une autre, par des épreuves, des signes et des prodiges, et la guerre, et d'une main forte et d'un bras étendu, et par des exploits grands et terribles, comme tout ce qu'a fait pour vous l'Éternel, votre Dieu, en Egypte devant vos yeux. Tu en as été rendu spectateur pour reconnaître que l'Éternel est Dieu et que hors lui il n'en est point. Des Cieux Il t'a fait entendre sa voix pour t'instruire, et sur la terre Il t'a fait voir son feu majestueux, et c'est du feu que tu entendis sortir ses paroles. Et parce qu'il aima tes pères et qu'il fit choix de leur race après eux, en personne et par sa grande vertu Il te fit sortir de l'Egypte pour chasser devant toi des nations grandes et fortes plus que toi, pour t'amener, pour te donner leur pays en propriété, comme [il arrive] aujourd'hui. Reconnais donc maintenant et mets-le dans ton cœur, que l'Éternel est Dieu, en haut dans les Cieux, et en bas sur la terre, qu'il n'en est pas d'autre. Et garde ses statuts et ses commandements que je te prescris en ce jour, afin que tu sois heureux toi et tes fils après toi, et que tu passes de longs jours dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne pour toujours. Alors Moïse sépara trois villes au delà du Jourdain vers le soleil levant,
Prière du soir — deuxième lecture
Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu, et quiconque aime Celui qui l'a fait naître, aime celui qui est né de Lui ; voici à quoi nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : c'est lorsque nous aimons Dieu et que nous pratiquons Ses commandements ; car voici en quoi consiste l'amour de Dieu : c'est que nous observions Ses commandements ; et Ses commandements ne sont point pénibles, car tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi. Or, quel est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le fils de Dieu ? C'est ce Jésus-Christ qui est venu avec de l'eau et du sang, non pas avec l'eau seule, mais avec l'eau et avec le sang ; et l'Esprit est celui qui témoigne, parce que l'Esprit est la vérité ; car ils sont trois ceux qui témoignent : l'Esprit, et l'eau, et le sang, et les trois s'accordent. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à Son fils. Celui qui croit au fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage ; celui qui ne croit pas Dieu en fait un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à Son fils. Et voici en quoi consiste ce témoignage : c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son fils ; celui qui possède le Fils possède la vie ; celui qui ne possède pas le fils de Dieu ne possède point la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous possédez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du fils de Dieu. Et voici la ferme assurance que nous avons en Lui : c'est que, si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute ; et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que c'est de Lui que nous obtenons les demandes que nous avons faites. Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui n'entraîne pas la mort, il priera, et Il lui donnera la vie, s'il s'agit de péchés qui n'entraînent pas la mort ; il y a un péché qui entraîne la mort, ce n'est point pour celui-là que je dis qu'il intercède ; toute injustice est un péché, et il y a un péché qui n'entraîne pas la mort. Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point, mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le trouve pas. Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. Nous savons aussi que le fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence nécessaire pour connaître le Véritable, et nous sommes dans le Véritable, en étant dans Son fils Jésus-Christ. Celui-ci est le véritable Dieu et la vie éternelle. Petits enfants, préservez-vous des idoles !
Les lectures suivent le Livre de la prière commune de 1662 (domaine public). Le texte des Écritures est dans le domaine public. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Les lectures du jour, chaque matin
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