Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Nehemiah 3

Alors se mirent à l'œuvre le Grand-Prêtre Eliasib et ses frères, les Prêtres, et ils construisirent la Porte des Brebis. Ils la consacrèrent et en établirent les battants ; et ils la consacrèrent jusqu'à la Tour Mea, jusqu'à la Tour Hananeël. Et à côté de lui bâtirent les hommes de Jéricho ; et à côté de lui bâtit Zaccur, fils d'Imri. Et la Porte des Poissons fut construite par les fils de Senaa. Et ils en firent la charpente et en établirent les battants, les serrures et les verrous. Et à côté d'eux restaurait Merémoth, fils d'Urie, fils de Haccots ; et à côté d'eux restaurait Mesullam, fils de Beréchia, fils de Meseizabeël ; et à côté d'eux restaurait Tsadoc, fils de Baëna. Et à côté d'eux restauraient les Thékôïtes, mais leurs notables ne prêtèrent pas leur dos au service de leur maître. Et la Porte Ancienne fut restaurée par Joiada, fils de Paseach, et Mesullam, fils de Besodia : ils en firent la charpente, et en posèrent les battants, les serrures et les verrous. Et à côté d'eux restauraient Melathia, le Gabaonite, et Jadon, le Méronothite, les gens de Gabaon et de Mitspa ressortissant au siège du gouverneur de ce côté du Fleuve. A côté d'eux restaurait Uzziel, fils de Charaïa, [l'un] des orfèvres ; et à côté de lui restaurait Hanania, fils du parfumeur. [Or ils (les Chaldéens) avaient laissé Jérusalem debout jusqu'au large mur.] Et à côté d'eux restaurait Rephaïa, fils de Hur, chef de la moitié du Cercle de Jérusalem. Et à côté d'eux restaurait Jedaïa, fils de Harumaph, vis-à-vis de sa maison ; et à côté de lui restaurait Hattus, fils de Hasabenia. Malchiia, fils de Harim, et Hassub, fils de Pachath-Moab, restauraient une section et la Tour des Fourneaux. Et à côté de lui restaurait Sallum, fils de Halloës, chef de l'autre moitié du Cercle de Jérusalem, lui et ses filles. La Porte de la Vallée fut restaurée par Hanun et les habitants de Zanoah ; ils la bâtirent et en posèrent les battants, les serrures et les verrous, et mille coudées au mur jusqu'à la Porte du Fumier. Et la Porte du Fumier fut restaurée par Malchiia, fils de Rechab, chef du Cercle de Beth-Haccarem ; il la bâtit et en posa les battants, les serrures et les verrous. Et la Porte de la Source fut restaurée par Sallun, fils de Col-Hozeh, chef du Cercle de Mitspa ; il la bâtit, en fit la toiture, et en posa les battants, les serrures et les verrous, et le mur de l'Étang de Siloé près du Jardin Royal jusqu'à la rampe qui descend de la Cité de David. Après lui restaurait Néhémie, fils de Azbuc, chef de la moitié du Cercle de Beth-Tsur, jusque vis-à-vis des tombeaux de David vis-à-vis jusqu'à l'étang artificiel et jusqu'à l'hôtel des héros. Après lui restauraient les Lévites, Rehum, fils de Bani. A côté de lui restaurait Hasabia, chef de la moitié du Cercle de Kehila, pour son Cercle. Après lui restauraient ses frères, Bavvaï, fils de Hénadad, chef de l'autre moitié du Cercle de Kehila. Et à côté de lui restaurait Eser, fils de Jésuah, chef de Mitspa, une autre section vis-à-vis de la montée de l'arsenal de l'angle. Après lui avec ardeur restaurait Baruch, fils de Zabbaï, une seconde section à partir de l'angle jusqu'à la porte de la maison d'Eliasib, le Grand-Prêtre. Après lui restaurait Merémoth, fils de Urie, fils de Haccots, une seconde section à partir de la porte de la maison d'Eliasib jusqu'à l'extrémité de la maison d'Eliasib. Et après lui restauraient les Prêtres, les hommes du District [du Jourdain]. Après eux restauraient Benjamin et Hassub vis-à-vis de leur maison. Après eux restaurait Azaria, fils de Mahaseïa, fils d'Ananias, à côté de sa maison. Après lui restaurait Binnuï, fils de Hénadad, une seconde section à partir de la maison d'Azaria jusqu'à l'angle et jusqu'au coin. Palal, fils de Usaï, vis-à-vis de l'angle et de la Tour qui sort de la maison supérieure du roi dans la cour de la prison. Après lui Pedaïa, fils de Paréos. Or les assujettis habitaient sur la colline vis-à-vis de la Porte de l'Eau au Levant, et de la Tour saillante. Après eux restauraient les Thékôïtes, une seconde section vis-à-vis de la Grande Tour saillante jusqu'au mur de la colline. Au-dessus de la Porte des Chevaux restauraient les Prêtres, chacun vis-à-vis de sa maison. Après eux restaurait Tsadoc, fils de Immer, vis-à-vis de sa maison, et après lui restaurait Semaïa, fils de Sechania, garde de la Porte du Levant. Après lui restauraient Hanania, fils de Sélémia, et Hanun, le sixième fils de Tsalaph, une seconde section. Après eux restaurait Mesullam, fils de Béréchia, vis-à-vis de sa cellule. Après lui restaurait Malchiia, l'orfèvre, jusqu'à la maison des assujettis et des marchands, vis-à-vis de la Porte de la Revue, jusqu'à la haute chambre de l'angle. Et entre la haute chambre de l'angle et la Porte des Brebis restauraient les orfèvres et les marchands.

Responsorial Psalm

Psalm 144

De David.Béni soit l'Éternel, mon rocher, qui forme mes mains au combat, et mes doigts à la bataille, lui, mon bienfaiteur et ma citadelle, ma forteresse, et mon libérateur, mon bouclier, mon refuge, lui qui m'assujettit des peuples ! Éternel, qu'est-ce que l'homme, pour que tu le connaisses ? l'enfant d'Adam, pour que tu t'occupes de lui ? L'homme est semblable au souffle, et ses jours, à une ombre qui passe. Éternel, incline tes Cieux, et descends ! Touche les montagnes, et qu'elles fument ! Darde la foudre, et disperse-les ! Lance tes flèches, et les mets en déroute ! D'en haut étends ta main ! Délivre-moi, et me tire des grandes eaux, de la main des enfants de l'étranger, dont la bouche profère le mensonge, et dont la droite est une droite parjure ! O Dieu, je veux te chanter un cantique nouveau, sur le luth à dix cordes je veux te célébrer, toi, qui accordes au Roi la victoire, toi, qui sauvas ton serviteur David de la funeste épée ! Délivre-moi, et me tire de la main des enfants de l'étranger, dont la bouche profère le mensonge, et dont la droite est une droite parjure ! Afin que nos fils soient comme des plantes grandissant dans leur jeunesse, et nos filles comme des colonnes angulaires sculptées en figures dans les palais. Que nos greniers soient remplis, fournissant toutes sortes de biens ! Que nos brebis multiplient par milliers, qu'elles soient par myriades dans nos champs ! Que nos chefs soient élevés ! qu'il n'y ait ni brèche, ni attaque, ni clameurs dans nos rues ! Heureux le peuple dont il en est ainsi ! Heureux le peuple dont l'Éternel est le Dieu !

Second Reading

Acts 26

Agrippa dit à Paul : « Il t'est permis de parler pour te défendre. » Alors Paul, ayant étendu la main, se justifiait en ces termes : « Je m'estime heureux, roi Agrippa, d'avoir à me justifier aujourd'hui devant toi sur tout ce dont je suis accusé par les Juifs, parce que tu connais à fond toutes les coutumes et toutes les discussions qui existent parmi les Juifs. C'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience : Que j'aie, dès mon enfance, passé la première partie de ma vie au milieu de ma nation à Jérusalem, c'est ce que savent tous les Juifs qui, me connaissant dès l'origine, peuvent témoigner, s'ils le veulent, que j'ai vécu en pharisien, selon les principes de la secte la plus austère de notre religion. Et maintenant je suis mis en jugement pour avoir espéré en la promesse que Dieu a faite à nos pères, et dont nos douze tribus, qui rendent nuit et jour un culte fervent, attendent la réalisation. C'est pour cette espérance, ô roi, que je suis accusé par des Juifs ! Pourquoi regarde-t-on parmi vous comme incroyable que Dieu ressuscite des morts ? Pour en revenir à moi, j'ai cru devoir me livrer à toutes sortes d'attaques contre le nom de Jésus le Nazoréen ; c'est pourquoi j'ai agi en conséquence à Jérusalem, et j'ai jeté plusieurs des saints dans les prisons, après en avoir reçu l'autorisation des grands prêtres, et, quand on les mettait à mort, j'y ai joint mon suffrage, et, dans toutes les synagogues, sévissant souvent contre eux, je les forçais de blasphémer ; dans ma fureur envers eux je les ai même poursuivis jusques dans les villes étrangères. C'est en me rendant pour ce motif à Damas, muni de l'autorisation et de la permission des grands prêtres, qu'au milieu du jour je vis sur la route, ô roi, une lumière venant du ciel, d'un éclat plus vif que celui du soleil, et qui m'enveloppa ainsi que ceux qui voyageaient avec moi. Et, étant tous tombés à terre, j'entendis une voix qui me disait en hébreu : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il t'est dangereux de regimber contre des coups d'aiguillon. » Mais je dis : « Qui es-tu, Seigneur ? » Et le seigneur dit : « Je suis Jésus que tu persécutes ; mais lève-toi sur tes pieds ; car je te suis apparu afin de te choisir pour ministre, et pour témoin tant de ce que tu as vu de moi, que de ce que je te ferai voir, en te protégeant contre le peuple et contre les Gentils, vers lesquels je t'envoie pour leur ouvrir les yeux, afin qu'ils passent des ténèbres à la lumière, et de l'autorité de Satan à Dieu, pour recevoir, par la foi en moi, la rémission des péchés et un lot parmi ceux qui ont été sanctifiés. » En conséquence, roi Agrippa, je ne résistai point à la céleste vision, mais, m'adressant d'abord à ceux qui étaient à Damas et à Jérusalem, et dans toute la Judée, puis aux Gentils, je les exhortai à se repentir et à se convertir à Dieu, en faisant des œuvres conformes à la repentance ; c'est à cause de cela que des Juifs m'ayant surpris dans le temple voulaient se défaire de moi. C'est donc grâce à la protection de Dieu que j'ai subsisté jusques à ce jour, rendant témoignage devant petits et grands, sans rien dire qui fût contraire à ce qu'ont dit soit les prophètes, soit Moïse, sur ce qui devait arriver, à savoir si le Messie devait souffrir, si, ressuscité le premier d'entre les morts, il devait proclamer la lumière au peuple et aux Gentils…  » A cet endroit de la justification, Festus s'écrie d'une voix forte : « Paul, tu es fou, ton grand savoir te jette dans le délire. » Mais Paul : « Je ne suis point fou, excellent Festus, mais je prononce des paroles vraies et réfléchies ; car le roi est instruit sur ces sujets, et c'est à lui que je m'adresse avec assurance parce que je suis convaincu qu'il n'ignore rien de tout cela ; car ce n'est pas une chose qui se soit passée dans un coin. Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ?… Je sais que tu y crois. » Mais Agrippa dit à Paul : « C'est à peu de frais que tu veux me persuader de me faire chrétien. » Et Paul : « Plût à Dieu, qu'avec peu ou beaucoup de frais, non seulement toi, mais tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous devinssiez tels que je suis moi-même, sauf ces chaînes. » Et le roi, le gouverneur et Bérénice se levèrent, ainsi que ceux qui étaient assis avec eux, et s'étant retirés, ils se disaient entre eux : « Cet homme n'a rien fait qui mérite la mort ou les chaînes. » Et Agrippa dit à Festus : « Cet homme pouvait être relâché, s'il n'en avait appelé à l'empereur. »

Gospel

Acts 7

Mais le grand prêtre dit : « Ces choses sont-elles exactes ? » — Et il dit :« Frères et pères, écoutez : Le Dieu de la gloire est apparu à notre père Abraham, pendant qu'il se trouvait en Mésopotamie, avant de s'établir à Charran, et Il lui a dit : « Sors de ton pays et de ta famille, et rends-toi dans le pays que Je t'indiquerai. » Alors étant sorti du pays des Chaldéens il s'établit à Charran. De là, après que son père fut mort, il se transféra dans ce pays-ci que vous habitez maintenant, et Il ne lui y donna point d'héritage, pas même de quoi poser son pied ; et Il lui promit qu'il l'en mettrait en possession, ainsi que sa postérité après lui, quoiqu'il n'eût pas d'enfant. Or voici comment Dieu s'exprima : « Sa postérité vivra en étrangère dans un pays étranger, et on l'asservira et on la maltraitera pendant quatre cents ans ; et la nation par laquelle ils auront été asservis, c'est Moi qui la jugerai, dit Dieu ; et après cela ils sortiront et Me rendront un culte dans ce lieu-ci. » Et Il lui donna l'alliance de la circoncision ; et c'est ainsi qu'il engendra Isaac et qu'il le circoncit le huitième jour, et Isaac Jacob, et Jacob les douze patriarches. Et les patriarches, jaloux de Joseph, le vendirent pour être emmené en Egypte ; et Dieu était avec lui, et Il le tira de toutes ses tribulations, et Il le dota de grâce et de sagesse en présence de Pharaon roi d'Egypte, et Il le plaça à la tête de l'Egypte et de toute cette maison. Or il survint une famine dans toute l'Egypte et dans Chanaan, et une grande tribulation, et nos pères ne trouvaient pas de quoi subsister. Mais Jacob, ayant appris qu'il y avait des vivres en Egypte, y envoya nos pères une première fois, et, au second voyage, Joseph fut reconnu par ses frères, et la race de Joseph devint manifeste pour Pharaon. Puis Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa famille, composée de soixante et quinze personnes. Or Jacob descendit, puis il mourut, lui et nos pères, » et ils furent transportés à Sichem, et déposés dans le sépulcre qu'Abraham avait acquis à prix d'argent des fils d'Emmor à Sichem. Mais, à mesure que s'approcha le temps de la promesse dont Dieu était convenu avec Abraham, le peuple s'accrut et se multiplia en Egypte, jusques à ce que surgit pour régner sur l'Egypte un autre roi qui ne savait rien de Joseph ; ce roi, usant de ruse avec notre race, maltraita nos pères, afin de leur faire exposer leurs enfants pour qu'ils ne restassent pas en vie. Ce fut alors que naquit Moïse, et il était beau aux yeux de Dieu ; il fut élevé pendant trois mois dans la maison de son père ; mais ayant été exposé, la fille de Pharaon s'en chargea et l'éleva pour elle-même comme un fils. Et Moïse fut instruit dans toutes les branches de la sagesse des Égyptiens, et il était puissant par ses paroles et par ses œuvres. Mais, quand il eut atteint l'âge de quarante ans, il lui vint dans le cœur de visiter ses frères, fils d'Israël ; et en ayant vu un qui était maltraité, il prit sa défense, et vengea celui qui était terrassé, en frappant l'Égyptien. Or il pensait que ses frères comprendraient que Dieu, par son moyen, leur procurait une délivrance ; mais ils ne le comprirent pas. Et le jour suivant il se montra à eux comme ils se battaient, et il cherchait à les réconcilier pour qu'ils fissent la paix, en disant : « Vous êtes frères, pourquoi vous maltraitez-vous réciproquement ? » Mais celui qui maltraitait son prochain le repoussa en disant : « Qui est-ce qui t'a établi chef et juge sur nous ? Veux-tu me tuer comme tu as tué hier l'Égyptien ? » Mais Moïse s'enfuit à ces mots et il vécut en étranger dans le pays de Madiam, où il engendra deux fils. Et, au bout de quarante ans, un ange lui apparut dans le désert du mont Sina dans la flamme d'un buisson en feu, Et Moïse l'ayant vu fut étonné de cette apparition, et comme il s'approchait pour examiner, une voix du Seigneur se fit entendre : « C'est Moi qui suis le Dieu de tes pères, le Dieu d'Abraham, et d'Isaac, et de Jacob ! » Mais Moïse, saisi d'effroi, n'osait plus examiner. Et le Seigneur lui dit : « Détache la chaussure de tes pieds, car le lieu où tu te trouves est une terre sainte ; J'ai vu de Mes yeux l'oppression de Mon peuple en Egypte, et J'ai entendu ses gémissements, et Je suis descendu pour le délivrer ; et maintenant va, Je t'enverrai en Egypte. » Ce Moïse, qu'ils avaient renié en disant : « Qui est-ce qui t'a établi chef et juge ? » c'est lui que Dieu envoya comme chef et comme libérateur avec l'assistance de l'ange qui lui était apparu dans le buisson ; c'est lui qui les fit sortir, en opérant des prodiges et des miracles en Egypte, et dans la mer Rouge, et dans le désert, pendant quarante ans. C'est ce Moïse qui a dit aux fils d'Israël : « Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi ; » c'est lui qui, dans l'assemblée au désert, a eu affaire avec l'ange qui lui parlait sur le mont Sina, et avec nos pères, lui qui avait été choisi pour vous donner de vivants oracles ; c'est à lui que nos pères refusèrent d'obéir, mais ils le repoussèrent et ils tournèrent leurs cœurs vers l'Egypte, en disant à Aaron : « Fais-nous des dieux qui marcheront devant nous ; car ce Moïse qui nous a fait sortir du pays d'Egypte, nous ne savons ce qui lui est advenu. » Et ce fut alors qu'ils fabriquèrent un veau, et qu'ils offrirent un sacrifice à l'idole, et qu'ils se réjouissaient des œuvres de leurs mains. Mais Dieu se détourna, et Il les livra au culte de l'armée du ciel, comme il est écrit dans le livre des prophètes : « Ne M'avez-vous pas offert des sacrifices et des offrandes dans le désert pendant quarante ans, ô maison d''Israël, en même temps que vous transportiez le tabernacle de Moloch et l'étoile du dieu Rompha, ces images que vous aviez faites pour les adorer ? Eh bien, Je vous déporterai par delà Babylone. » Le tabernacle du témoignage était, pour nos pères dans le désert, tel que Celui qui parlait à Moïse lui avait prescrit de le construire, d'après le modèle qu'il avait vu ; nos pères, auxquels il fut transmis, l'introduisirent aussi avec Josué dans le pays conquis sur les nations que Dieu chassa de devant nos pères, jusques à l'époque de David, qui obtint grâce devant Dieu et demanda de trouver une demeure pour la maison de Jacob ; mais ce fut Salomon qui Lui bâtit une maison. Toutefois le Très-Haut n'habite point dans des édifices faits de main d'homme, comme dit le prophète : « Le ciel est Mon trône, et la terre le marchepied de Mes pieds ; quelle maison M'avez-vous bâtie, dit le Seigneur, ou quel est le lieu de Mon repos ? N'est-ce pas Ma main qui a fait toutes ces choses ? » Hommes de col roide, et incirconcis du cœur et des oreilles, vous aussi vous résistez toujours à l'esprit saint, comme vos pères. Quel prophète vos pères n'ont-ils pas persécuté ? Et ils ont fait mourir ceux qui d'avance annonçaient la venue de ce juste envers lequel vous vous êtes montrés naguère traîtres et meurtriers, vous qui avez reçu la loi comme des commandements d'anges, et qui ne l'avez pas observée ! » En entendant ces paroles ils devenaient furieux en leurs cœurs et grinçaient des dents contre lui. Mais, étant lui-même rempli d'esprit saint et fixant ses regards sur le ciel, il vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu, et il dit : « Voici, je vois les cieux ouverts et le fils de l'homme debout à la droite de Dieu. » Poussant alors de grands cris ils se bouchèrent les oreilles, puis ils se précipitèrent tous ensemble sur lui, et, l'ayant jeté hors de la ville, ils le lapidaient. Et les témoins déposèrent leurs manteaux aux pieds d'un jeune homme appelé Saul, et ils lapidaient Etienne, qui disait dans son invocation : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! » Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria à haute voix : « Seigneur, ne leur impute point ce péché ! » Et après ces mots il mourut.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

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