Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Proverbs 18

Celui qui s'isole, suit sa fantaisie, il s'irrite contre tout ce qui est raisonnable. Ce n'est pas la raison qu'aime l'insensé, mais il aime à montrer son sentiment. Quand vient l'impiété vient aussi le mépris, et avec l'infamie, l'opprobre. Les paroles qui sortent de la bouche de l'homme, sont des eaux profondes ; la source de la sagesse est une rivière abondante. Il est mal de prendre parti pour l'impie, afin de débouter le juste dans le jugement. Les lèvres de l'insensé apportent les querelles, et sa bouche excite aux coups. La bouche de l'impie est pour lui une cause de ruine, et ses lèvres, un piège à sa vie. Les propos du rapporteur sont comme des friandises ; ils se glissent jusqu'au fond des entrailles. Celui-là aussi qui travaille lâchement, est frère du dissipateur. Le nom de l'Éternel est une forte tour, le juste y accourt, et se trouve en lieu sûr. L'opulence du riche est sa forteresse, et comme une haute muraille, dans son opinion. Avant la chute le cœur de l'homme s'élève ; et l'humilité précède la gloire. Qui répond avant d'écouter, manque de sens, et sera confus. L'âme de l'homme supporte ses souffrances ; mais une âme abattue, qui la relèvera ? Le cœur de l'homme de sens acquiert la science, et l'oreille des sages est à la recherche de la science. Par des présents l'homme se fait jour ; et ils l'introduisent chez les grands. Il [paraît] juste celui qui dans sa cause parle le premier ; mais que vienne sa partie, et alors examine-le. Le sort met fin aux contestations ; et entre les puissants il décide. Un frère est plus rebelle qu'une ville forte ; et les querelles {[}des frères{]} sont comme les verrous d'un palais. Des fruits de sa bouche chacun est nourri, il est nourri de ce que ses lèvres lui rapportent. La mort et la vie dépendent de la langue ; celui qui en aime l'usage, en goûtera les fruits. Trouver une femme c'est trouver le bonheur, et obtenir une faveur de l'Éternel. Le pauvre parle en suppliant ; mais le riche répond durement. Tel a beaucoup de relations à son détriment ; mais, ayez un ami, il s'attache plus qu'un frère.

Responsorial Psalm

Psalm 18

Au maître chantre. Du serviteur de l'Éternel, de David, qui adressa à l'Éternel les paroles de ce cantique, lorsque l'Éternel l'eut délivré de la main de tous ses ennemis, et de la main de Saül ; et il dit :Je t'aime, ô Éternel, ô source de ma force, Éternel, mon rocher, mon asile et mon libérateur ! mon Dieu ! ô mon rocher, où je vais m'abriter ! mon bouclier, corne de mon salut, mon boulevard ! Loué soit l'Éternel ! me suis-je écrié, et de mes ennemis j'ai été délivré. Les vagues de la mort m'enserraient, et les torrents de l'adversité m'épouvantaient ; les chaînes des Enfers m'enlaçaient, et j'étais pris dans les rêts de la mort. Dans mon angoisse j'invoquai l'Éternel, et vers mon Dieu j'élevai mes cris : de son parvis Il entendit ma voix, et mes cris arrivés devant lui vinrent à ses oreilles. Alors la terre oscilla et trembla, et les bases des montagnes furent émues, et elles s'ébranlèrent, parce qu'il était courroucé. Une fumée sortit de ses narines, et de sa bouche un feu dévorant ; et Il fit jaillir des charbons ardents. Et Il inclina le ciel, et Il descendit ; et l'obscurité était sous ses pieds. Et Il était monté sur le Chérubin, et volait, et Il planait sur les ailes du vent. Il prit les ténèbres pour sa couverture, et autour de lui pour sa tente les noires vapeurs et les nuées épaisses. De la splendeur qui le précède, sortirent les nuages, portant la grêle et les charbons de feu. Et l'Éternel tonna dans le ciel, et le Très-haut émit sa voix, avec la grêle et des charbons de feu. Il lança ses flèches et Il les dissipa, et mille foudres, et Il les défit. Et l'on vit paraître les vallées de la mer et les fondements du monde furent mis à nu au grondement de ta voix, Éternel, au souffle du vent de tes narines. Il tendit sa main d'en haut, et me prit, et Il me retira des grandes eaux. Il me sauva de mes robustes ennemis, et de mes adversaires qui l'emportaient sur moi. Ils m'attaquaient au jour du malheur ; mais l'Éternel fut un soutien pour moi. Il me tira au large, Il me dégagea, parce qu'il m'était propice. L'Éternel me traita selon ma justice, et me rendit selon la pureté de mes mains. Car je gardais les voies de l'Éternel, et n'étais point rebelle à mon Dieu. Car j'avais toutes ses lois sous les yeux, et je ne secouais point ses commandements ; j'étais sans reproche envers lui, et je prenais garde de me rendre coupable. Aussi l'Éternel me rendit selon ma justice, selon la pureté de mes mains, dont Il était témoin. A celui qui t'aime, tu donnes ton amour, tu te montres juste pour l'homme juste, tu es pur envers celui qui est pur, et tu trahis celui qui est perfide. Car tu es en aide au peuple qui souffre, et tu humilies les yeux hautains. Oui, tu as fait luire ma lampe ; l'Éternel, mon Dieu, éclaira mes ténèbres. Avec toi j'affrontai des bataillons, et avec mon Dieu je franchis des murailles. Les voies de Dieu ne sont point trompeuses, la parole de l'Éternel est sans alliage ; Il est un bouclier pour quiconque le réclame. Car qui est-ce qui est Dieu, hors l'Éternel ? et qui est un rocher, sinon notre Dieu, ce Dieu, qui me donna la force pour ceinture, et rendit mes voies irréprochables ? Il assimila mes pieds à ceux de la biche, et Il m'établit sur mes hauteurs. Il forma mes mains au combat, et mon bras sut bander l'arc d'airain. Tu me donnas le bouclier de ton secours, et ta droite me soutint, et ta clémence daigna m'agrandir. Sous mes pieds tu donnas de l'espace à mes pas, et mes talons ne furent point vacillants. Je poursuivis mes ennemis, et je les atteignis, et je ne revins pas qu'ils ne fussent détruits ; je les écrasai, et ils n'ont pu se relever, ils tombèrent sous mes pieds. Tu me ceignis de force pour la bataille, et tu fis plier mes adversaires sous mes coups. Tu me fis voir le dos de mes ennemis, et j'anéantis ceux qui me haïssaient. Ils crièrent au secours ; il n'y eut point de Sauveur ; ils crièrent à l'Éternel ; Il ne leur répondit pas. Je les mis en poudre, comme la poussière qui est au vent, et je les balayai comme la boue des rues. Tu me délivras des agressions des peuples, et tu me constituas chef des nations ; des peuples à moi inconnus me furent asservis ; sur ma renommée ils se soumirent, les enfants de l'étranger devinrent mes flatteurs, les enfants de l'étranger succombèrent, et quittèrent alarmés leurs châteaux. Vive l'Éternel, et béni soit mon rocher ! qu'il soit exalté mon Dieu sauveur, le Dieu qui m'accorda la vengeance, et m'assujettit les peuples ! M'ayant délivré de mes ennemis, tu m'as fait triompher de mes adversaires, tu m'as fait échapper à l'homme violent. Aussi je veux te chanter parmi les peuples, Éternel, et célébrer ton nom, ô toi qui accordes un grand salut à ton Roi, et fais miséricorde à ton Oint, à David, et à sa race éternellement !

Second Reading

Galatians 5

c'est pour la liberté que Christ nous a rendus libres ; demeurez donc fermes, et ne vous soumettez pas derechef au joug de la servitude. Voici, moi Paul, je vous déclare que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira à rien ; mais je proteste derechef à tout homme qui se fait circoncire, qu'il est tenu de pratiquer la loi tout entière. Vous avez complètement rompu avec Christ, vous tous qui êtes justifiés par la loi ; vous êtes déchus de la grâce. En effet, quant à nous, c'est en esprit que nous saisissons par la foi l'espoir de la justice ; car, en Christ, ni la circoncision n'a quelque valeur, ni l'incirconcision, mais la foi qui montre son efficace par la charité. Vous couriez bien ; qui est-ce qui vous a empêchés d'obéir à la vérité ? Cette influence ne vient pas de Celui qui vous appelle ; un peu de levain fait lever la pâte tout entière. Pour moi, j'ai la confiance que vous ne penserez pas différemment, mais que celui qui vous trouble en portera la peine, quel qu'il soit. Quant à moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté, puisque le scandale, de la croix a disparu ? Puissent ceux qui vous bouleversent en venir à se mutiler tout à fait ! Pour vous, frères, c'est bien à la liberté que vous avez été appelés ; seulement ne faites pas de cette liberté une instigation pour la chair, mais asservissez-vous les uns aux autres par Sa charité ; car toute la loi est accomplie dans une seule parole, qui est celle-ci : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ; » tandis que si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres. Mais je dis : conduisez-vous selon l'esprit et ne satisfaites pas la convoitise de la chair ; en effet la chair convoite contre l'esprit, et l'esprit contre la chair, car ils sont opposés l'un à l'autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez. Mais, si vous êtes conduits pur l'esprit, vous n'êtes pas sous la loi. Or les œuvres de la chair sont bien connues : ce sont l'impudicité, l'impureté, la débauche, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, la jalousie, les emportements, les intrigues, les divisions, les sectes, les haines, les excès, les orgies, et tout ce qui leur ressemble ; dont je vous dis d'avance, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu. Mais le fruit de l'esprit est la charité, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la probité, la fidélité, la douceur, la tempérance. Ce n'est pas à de telles choses que s'oppose la loi. Or, ceux qui appartiennent à Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. Si nous vivons par l'esprit, marchons aussi selon l'esprit. Ne devenons pas glorieux, nous provoquant les uns les autres, nous enviant les uns les autres.

Gospel

Luke 15

Or tous les publicains et les pécheurs s'approchaient de lui pour l'entendre, et les pharisiens et les scribes murmuraient en disant : « Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux ! » Mais il leur adressa cette parabole-ci, en disant : « Quel est parmi vous l'homme qui, possédant cent brebis, s'il vient à en perdre une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, et n'aille après celle qui est perdue jusques à ce qu'il l'ait retrouvée ? Et, quand il l'a retrouvée, il la place tout joyeux sur ses épaules, et, de retour chez lui, il appelle ses amis et ses voisins, en leur disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. » Je vous déclare que, de même, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance. Ou bien, quelle est la femme qui, possédant dix drachmes, si elle vient à en perdre une, n'allume une lampe, et ne balaye sa maison, et ne cherche soigneusement jusques à ce qu'elle la retrouve ? Et, après l'avoir trouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, en disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. » De même, je vous le déclare, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » Or il dit : « Un homme avait deux fils ; le plus jeune d'entre eux dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. » Et il leur partagea le bien. Et, au bout de quelques jours, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un lointain pays, et là il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche. Mais quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là, et lui-même commença à se trouver dans le dénuement ; et il s'en alla se mettre au service de l'un des citoyens de ce pays-là, et celui-ci l'envoya dans ses champs pour faire paître des pourceaux. Et il désirait se rassasier des gousses que mangeaient les pourceaux, et personne ne lui en donnait. Mais rentrant en lui-même il dit : Combien de mercenaires de mon père ont plus de pain qu'il ne leur en faut, tandis que moi je meurs ici de faim ; je m'en irai vers mon père et je lui dirai : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Et il s'en alla vers son père. Or, comme il était encore à distance, son père l'aperçut et fut touché de compassion, et étant accouru il se jeta à son col et lui donna un tendre baiser. Mais le fils lui dit : « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. » Mais le père dit à ses esclaves : « Apportez vite une robe, la plus belle, et revêtez-le, et mettez un anneau à sa main, et des sandales à ses pieds, et amenez le veau gras ; tuez-le, et que nous nous réjouissions en le mangeant, car mon fils que voici était mort et il a vécu ; il était perdu et il a été retrouvé. » Et ils se mirent à se réjouir. Or son fils aîné était aux champs, et lorsqu'à son retour il approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses, et ayant appelé un des serviteurs il s'informait de ce que c'était. L'autre lui dit : « Ton frère est arrivé, et ton père a fait tuer le veau gras, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé. » Mais il se mit en colère et ne voulait pas entrer. Cependant son père étant sorti le sollicitait ; mais il répliqua à son père : « Voici, il y a un si grand nombre d'années que je te sers, et je n'ai jamais transgressé aucun de tes ordres, et tu ne m'as jamais donné un chevreau, pour que je me réjouisse avec mes amis ; mais quand ton fils que voici, qui a mangé ton bien avec des courtisanes, est arrivé, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! » Mais il lui dit : « Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi t'appartient ; mais il fallait se réjouir et s'égayer, parce que ton frère que voici était mort et il a vécu, il était perdu et il a été retrouvé. »

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

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