Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Job 11
Et Zophar de Naama prit la parole et dit : A tant de paroles ne répondra-t-on point ? Et l'homme aux discours aura-t-il gain de cause ? A tes vains propos des hommes se tairont-ils, pour que tu te moques, sans que nul te réponde, que tu dises : Ma doctrine est pure ; et je suis net à Tes yeux ? Mais que Dieu veuille parler, et ouvrir ses lèvres contre toi, pour te révéler les mystères d'une sagesse double de notre prudence ! et tu verras que pour toi Dieu oublie une partie de ton crime. Atteindras-tu à la portée de Dieu ? A la science parfaite du Tout-puissant atteindras-tu ? C'est la hauteur des Cieux ! que ferais-tu ? plus que la profondeur des Enfers ! que saurais-tu ? Elle mesure en longueur plus que la terre, en largeur plus que la mer. S'Il se porte agresseur, s'Il saisit, s'il convoque, qui l'arrêtera ? Car Il connaît les hommes méchants, et voit le mal, sans effort d'attention. Mais l'homme est stupide dans sa sagacité, et le poulain de l'onagre naît l'égal d'un humain. Mais si tu diriges bien ton cœur, et que tu tendes vers Lui tes mains, (secoue le mal qui est en ta main, et ne laisse pas l'iniquité loger dans ta tente !) alors tu lèveras la tête sans reproche, tu seras ferme et sans crainte ; alors tu oublieras ta peine ; il t'en souviendra comme d'eaux écoulées ; la vie surgira plus claire que le midi ; assombri, tu seras comme le matin ; tu auras de l'assurance, car il y aura espérance ; outragé, tu te coucheras tranquille ; dans ton repos, nul ne te troublera, et plusieurs flatteront ton visage. Mais les yeux des impies se consumeront, la retraite leur sera coupée, et leur espoir sera un dernier soupir.
Responsorial Psalm
Psalm 84
Au maître chantre. En githith. Cantique des fils de Coré.Que tes demeures sont aimables, Éternel des armées ! Mon cœur se pâme, il languit après les parvis de l'Éternel ; mon âme et ma chair crient au Dieu vivant. Le passereau même se trouve une demeure, et l'hirondelle un nid, où ils déposent leur couvée, près de tes autels, Éternel des armées, mon Roi et mon Dieu ! Heureux les habitants de ta maison ! Ils te louent encore. (Pause) Heureux l'homme dont tu es le soutien, et que son cœur porte à s'acheminer vers toi ! Traversant la vallée des pleurs, il la trouve pour lui arrosée de fontaines, et la pluie d'automne la couvre d'abondance. Il chemine, et ses forces augmentent : il se présente enfin devant Dieu en Sion. Éternel, Dieu des armées, écoute ma prière ! Prête l'oreille, Dieu de Jacob ! (Pause) O notre bouclier, regarde, ô Dieu, abaisse un regard sur la face de ton Oint ! Car mieux vaut un jour dans tes parvis, que mille autres ; j'aime mieux me tenir au seuil de la maison de mon Dieu, que d'habiter les tentes de l'impiété. Car l'Éternel Dieu est un soleil et un bouclier, l'Éternel donne grâce et magnificence, ne refuse aucun bien à qui suit la droiture. Éternel des armées, heureux l'homme qui se confie en toi !
Second Reading
II Corinthians 7
Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Faites-nous une place : nous n'avons fait tort à personne, nous n'avons ruiné personne, nous n'avons dupé personne ; je ne parle pas dans un esprit de reproche, car je vous ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs pour mourir ou pour vivre avec nous ; j'ai une grande confiance en vous, j'ai grand sujet de m'enorgueillir de vous ; je suis rempli de consolation, je suis plus que comblé de joie au milieu de toute notre tribulation. En effet, lorsque nous fûmes arrivés en Macédoine, notre chair n'eut aucun repos, mais nous étions pressés de toutes parts : au dehors des combats, au dedans des terreurs ; mais Celui qui console les humbles, Dieu nous a consolés par l'arrivée de Tite, et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation qu'il ressentait lui-même à votre sujet, en nous racontant votre vive impatience, votre chagrin, votre zèle pour moi, en sorte que j'en ai éprouvé encore plus de joie. Car, lors même que je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette point ; mais quoique j'aie eu du regret, (je vois que cette lettre vous a attristés, bien que ce ne fût qu'un instant), maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que vous avez été attristés de manière à vous repentir ; en effet vous avez été attristés selon Dieu, afin que sur aucun point vous n'éprouviez quelque dommage de notre part ; car la tristesse selon Dieu produit une repentance qui conduit à un salut qu'on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit la mort. Car, voici, le fait même d'avoir été attristés selon Dieu vous a inspiré, non seulement de l'empressement, mais une justification, mais de l'indignation, mais de la crainte, mais une vive impatience, mais du zèle, mais une vengeance ; à tous égards vous avez montré que vous étiez vous-mêmes innocents dans l'affaire. Aussi, quoique je vous aie écrit, ce n'était pas à cause de l'offenseur, et pas davantage à cause de l'offensé, mais c'était pour que votre empressement pour nous fût manifesté parmi vous devant Dieu. C'est pourquoi nous avons été consolés. Mais, outre notre consolation, nous avons été encore beaucoup plus réjouis par la joie de Tite, dont l'esprit a été tranquillisé par vous tous, car, si je me suis un peu enorgueilli devant lui à propos de vous, je n'ai pas eu à en rougir ; mais, de même que nous vous avons parlé de tout avec vérité, de même aussi l'orgueil que nous avons témoigné à votre sujet devant Tite est devenu une vérité, et son cœur redouble d'affection pour vous, quand il se rappelle votre universelle obéissance, car c'est avec crainte et tremblement que vous l'avez reçu. Je me réjouis d'être à tous égards rassuré sur vous.
Gospel
Matthew 27
Mais lorsque le matin fut venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, sur la manière de le faire mourir, et, après l'avoir enchaîné, ils l'emmenèrent, et ils le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Alors Judas qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, fut saisi de repentir, et il rapporta les trente pièces d'argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : « J'ai péché en livrant un sang innocent. » Mais eux lui dirent : « Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde. » Et ayant lancé les pièces d'argent dans le sanctuaire, il se retira et alla se pendre. Mais les grands prêtres ayant pris les pièces d'argent dirent : « Il n'est pas permis de les jeter dans le corban, puisqu'elles sont le prix du sang. » Or ayant tenu conseil, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour servir de sépulture aux étrangers. C'est pourquoi ce champ-là a été appelé, jusques à aujourd'hui, champ du sang. — Alors fut accompli ce dont il a été parlé par l'entremise de Jérémie le prophète, lorsqu'il dit : « Et ils ont pris les trente pièces d'argent, la valeur de celui qui a été évalué, qu'ils ont évalué d'entre les fils d'Israël, et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait prescrit. » Cependant Jésus comparut devant le gouverneur, et le gouverneur l'interrogea en disant : « Es-tu le roi des Juifs ? » Or Jésus lui dit : « C'est toi qui le dis. » Et pendant qu'il était accusé par les grands prêtres et les anciens, il ne répondait rien. Alors Pilate lui dit : « N'entends-tu pas tout ce dont ils témoignent contre toi ? » Et il ne lui répondit pas même un seul mot, en sorte que le gouverneur était tout émerveillé. Or le gouverneur avait coutume, lors d'une fête, d'accorder à la foule l'élargissement d'un prisonnier, celui qu'elle préférait. Or ils détenaient alors un prisonnier fameux, appelé Barabbas. Lors donc qu'ils furent rassemblés, Pilate leur dit : « Lequel voulez-vous que je vous élargisse, Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ? » Car il savait que c'était par jalousie qu'ils l'avaient livré. Or pendant qu'il siégeait sur le tribunal, sa femme lui fit dire : « Qu'il ne se passe rien entre toi et ce juste ; car j'ai beaucoup souffert aujourd'hui dans un rêve à son sujet. » Cependant les grands prêtres et les anciens gagnèrent la foule, afin qu'elle réclamât Barabbas et sacrifiât Jésus. Or le gouverneur, reprenant la parole, leur dit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous élargisse ? » Et ils dirent : « Barabbas. » Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ? » Ils dirent tous : « Qu'il soit crucifié ! » Mais il dit : « Eh ! quel mal a-t-il fait ? » Mais eux s'écriaient de plus belle : « Qu'il soit crucifié ! » Or Pilate, ayant vu qu'il n'obtenait rien, mais que le tumulte allait croissant, prit de l'eau et se lava les mains en présence de la foule, en disant : « Je suis innocent de ce sang ; cela vous regarde. » Et tout le peuple répliqua : « Son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » Alors il leur accorda l'élargissement de Barabbas, et après avoir fait flageller Jésus, il le livra afin qu'il fût crucifié. Alors les soldats du gouverneur, ayant conduit Jésus dans le prétoire, réunirent autour de lui toute la cohorte. Et après l'avoir rhabillé, ils le revêtirent d'un manteau militaire, de couleur écarlate ; et ayant tressé une couronne avec des épines ils lui en ceignirent la tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; et s'étant agenouillés devant lui, ils le bafouèrent en disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau et ils le frappaient à la tête. Et quand ils l'eurent bafoué, ils le dépouillèrent du manteau militaire et le revêtirent de ses propres vêtements, et ils l'emmenèrent pour le crucifier. Or, comme ils sortaient, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, nommé Simon ; ils le mirent en réquisition pour porter sa croix. Et lorsqu'ils furent arrivés à l'endroit qui est appelé Golgotha (ce qui signifie endroit dit du crâne), ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; et après l'avoir goûté, il ne voulut pas le boire. Or, quand ils l'eurent crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, après avoir tiré au sort ; et se tenant assis, ils le surveillaient là. Et ils placèrent au-dessus de sa tête sa sentence où était écrit : « Celui-ci est Jésus, le roi des juifs. » Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, un à droite et un à gauche. Cependant les passants l'injuriaient, en branlant la tête, et en disant : « Ô toi qui détruis le sanctuaire, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es fils de Dieu, descends de la croix. » De même aussi les grands prêtres, le bafouant avec les scribes et les anciens, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d'Israël ! Qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il s'est confié en Dieu ! Qu'il le délivre maintenant, s'il veut ; car il a dit : Je suis Fils de Dieu. » Et les brigands qui avaient été crucifiés avec lui l'insultaient aussi de la même manière. « Cependant depuis la sixième heure, des ténèbres survinrent sur toute la terre jusques à la neuvième heure. Mais vers la neuvième heure Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Éloï ! Éloï ! Lema sabactani ? » Ce qui signifie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Mais quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Il appelle Élie, celui-ci ! » Et aussitôt l'un d'entre eux, étant accouru, prit une éponge, et après l'avoir remplie de vinaigre et fixée à un roseau, il lui donnait à boire. Mais les autres dirent : « Laisse-nous voir si Élie vient le sauver ! » Et un autre ayant pris une lance lui perça le flanc, et il en sortit de l'eau et du sang. Mais Jésus, après avoir derechef jeté un grand cri, rendit l'esprit. Et voici, le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas, et la terre trembla, et les rochers se fendirent, et les sépulcres s'ouvrirent, et beaucoup de corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent ; et étant sortis de leurs sépulcres après sa résurrection ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à plusieurs personnes. Cependant le centurion, et ceux qui avec lui surveillaient Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui se passait, furent dans une grande crainte, et ils disaient : « Vraiment, celui-ci était fils de Dieu. » Or il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin, lesquelles avaient suivi Jésus depuis la Galilée en le servant. Parmi elles se trouvait Marie la Magdalène, et Marie la mère de Jacques et de José, et la mère des fils de Zébédée. Or, quand le soir fut venu, arriva un homme riche d'Arimathée nommé Joseph, lequel avait été aussi disciple de Jésus. Cet homme s'étant rendu auprès de Pilate, réclama le corps de Jésus ; alors Pilate ordonna de le remettre. Et Joseph ayant pris le corps, l'enveloppa dans un linceul blanc, et il le plaça dans son propre sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc, et après avoir roulé une grande pierre contre l'entrée du sépulcre, il s'en alla. Or il y avait là Marie la Magdalène et l'autre Marie, assises en face du tombeau. Mais le lendemain, qui suit la préparation, les grands prêtres et les pharisiens se réunirent auprès de Pilate, en disant : « Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur a dit, pendant qu'il vivait encore : « Au bout de trois jours je dois ressusciter. » Ordonne donc que le tombeau soit protégé jusques au troisième jour, de peur que les disciples ne viennent le dérober, et ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts ; et cette nouvelle imposture sera pire que la première. » Pilate leur dit : « Prenez une garde ; allez, protégez-le comme vous l'entendez. » Or s'en étant allés, ils mirent le tombeau, après avoir scellé la pierre, sous la protection de la garde.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
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