Bosko

Today's Readings

The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.

First Reading

Isaiah 44

Mais maintenant, écoute, O Jacob mon serviteur, et Israël dont j'ai fait choix ! Ainsi parle l'Éternel, ton créateur et ton formateur dès l'origine de ta naissance, ton aide : Ne crains point, Jacob mon serviteur, et mon Israël dont j'ai fait choix ! car je répandrai des eaux sur le sol altéré, et des ruisseaux sur la terre sèche ; je répandrai mon esprit sur ta race, et ma bénédiction sur tes rejetons, afin qu'ils poussent parmi la verdure, comme des saules auprès des courants d'eau. L'un dira : « J'appartiens à l'Éternel ! » et l'autre se réclamera du nom de Jacob, et un autre mettra sur sa main la marque de l'Éternel, et dira avec amour le nom d'Israël. Ainsi parle l'Éternel, Roi d'Israël et son Rédempteur, l'Éternel des armées : Je suis le premier et le dernier, et hors moi il n'y a point de Dieu. Et qui comme moi a fait des prophéties (qu'on le dise et me le mette en avant !) depuis que je fondai le peuple éternel ? Et qu'ils annoncent l'avenir et ce qui doit arriver ! Soyez sans crainte et sans peur ! dès longtemps ne te l'ai-je pas annoncé et déclaré ? aussi bien vous êtes mes témoins ! Y a-t-il un Dieu hors moi ? Il n'y a point de rocher, je n'en connais aucun. Les faiseurs d'idoles sont tous une vanité et leurs chefs-d'œuvre ne servent à rien, ils sont leurs propres témoins : ils ne voient pas et n'ont pas la connaissance, afin qu'ils soient honteux. Qui forgerait un Dieu, ou fondrait une image, pour n'en rien retirer ? Voici tous ceux qui y coopèrent, auront à rougir ; et les ouvriers ne sont que des hommes : ils sont là réunis, debout, tremblants et confus tous ensemble. Le forgeron forge une hache et travaille au feu des charbons, et la façonne avec le marteau, et la travaille à force de bras ; il a faim aussi, et n'a plus de forces, il ne boit point d'eau, et il est épuisé. Le charpentier étend un cordeau ; et en fait le dessin avec le style, et la façonne avec le rabot, et en fait le tracé avec le compas ; il lui donne ainsi une forme humaine, une belle figure d'homme, digne d'habiter un temple. Il va se couper des cèdres, et prend un rouvre et un chêne, et fait un choix parmi les arbres de la forêt : il plante un pin, et la pluie le fait croître. Et l'homme a de quoi brûler, et il en prend et se chauffe, et il en allume, et il cuit du pain. Il en fabrique aussi un Dieu, et il l'adore, et en taille une image, et il s'incline devant elle. Il en brûle la moitié au feu, avec une moitié il apprête sa viande, rôtit son rôt, et se rassasie ; il se chauffe aussi et dit : « Ah ! ah ! je me réchauffe ! et je vois du feu ! » Et avec le reste il fait un dieu, son idole, et il s'incline devant elle, et il l'adore, et lui adresse sa prière, et dit : « Sauve-moi, car tu es mon Dieu ! » Ils n'ont ni connaissance, ni intelligence ; car leurs yeux sont bouchés et ils ne voient pas, et leur cœur fermé et ils ne sentent pas. Il ne réfléchit pas, il n'a ni connaissance, ni intelligence pour dire : J'en ai brûlé la moitié au feu, et sur ses charbons j'ai aussi cuit mon pain, rôti ma viande, et l'ai mangée, et avec le reste ferais-je une abomination, devant une souche de bois me prosternerais-je ? Il se repaît de cendres, un cœur abusé le détourne de sauver son âme et de dire : N'est-ce pas un mensonge que je tiens dans ma main ? Souviens-t'en, Jacob, et Israël ! car tu es mon serviteur, je t'ai formé ; pour moi tu es un serviteur, Israël ; tu ne seras pas oublié de moi ! Je balaie comme un nuage tes crimes, et comme une nuée tes péchés : reviens à moi, car je te rachète ! Cieux, retentissez de cantiques ! car l'Éternel a agi ; et vous, profondeurs de la terre, éclatez en acclamations ! poussez des cris de joie, montagnes, avec les forêts et tous les arbres qui y sont ! car l'Éternel rachète Jacob, et Il manifeste sa gloire sur Israël. Ainsi parle l'Éternel qui te rachète, et te forma dès l'origine de ta naissance : Je suis l'Éternel qui a tout créé, qui seul déploya les Cieux, et qui de moi-même étendis la terre, qui déjoue les présages des prophètes menteurs, et fais délirer les devins, qui fais reculer les sages, et change leur science en folie, qui donne effet à la parole de mon serviteur, et accomplis les arrêts de mes envoyés, qui dis de Jérusalem : « Elle sera habitée, » et des villes de Juda : « Elles seront rebâties, et je relèverai leurs ruines ! » qui dis à l'abîme : « Sèche, et je tarirai tes fleuves ! » qui dis de Coresch : « Il est mon berger, et il exécutera toute ma volonté ! » et qui dis de Jérusalem : « Qu'elle soit rebâtie ! » et du Temple : « Qu'il soit fondé »

Responsorial Psalm

Psalm 18

Au maître chantre. Du serviteur de l'Éternel, de David, qui adressa à l'Éternel les paroles de ce cantique, lorsque l'Éternel l'eut délivré de la main de tous ses ennemis, et de la main de Saül ; et il dit :Je t'aime, ô Éternel, ô source de ma force, Éternel, mon rocher, mon asile et mon libérateur ! mon Dieu ! ô mon rocher, où je vais m'abriter ! mon bouclier, corne de mon salut, mon boulevard ! Loué soit l'Éternel ! me suis-je écrié, et de mes ennemis j'ai été délivré. Les vagues de la mort m'enserraient, et les torrents de l'adversité m'épouvantaient ; les chaînes des Enfers m'enlaçaient, et j'étais pris dans les rêts de la mort. Dans mon angoisse j'invoquai l'Éternel, et vers mon Dieu j'élevai mes cris : de son parvis Il entendit ma voix, et mes cris arrivés devant lui vinrent à ses oreilles. Alors la terre oscilla et trembla, et les bases des montagnes furent émues, et elles s'ébranlèrent, parce qu'il était courroucé. Une fumée sortit de ses narines, et de sa bouche un feu dévorant ; et Il fit jaillir des charbons ardents. Et Il inclina le ciel, et Il descendit ; et l'obscurité était sous ses pieds. Et Il était monté sur le Chérubin, et volait, et Il planait sur les ailes du vent. Il prit les ténèbres pour sa couverture, et autour de lui pour sa tente les noires vapeurs et les nuées épaisses. De la splendeur qui le précède, sortirent les nuages, portant la grêle et les charbons de feu. Et l'Éternel tonna dans le ciel, et le Très-haut émit sa voix, avec la grêle et des charbons de feu. Il lança ses flèches et Il les dissipa, et mille foudres, et Il les défit. Et l'on vit paraître les vallées de la mer et les fondements du monde furent mis à nu au grondement de ta voix, Éternel, au souffle du vent de tes narines. Il tendit sa main d'en haut, et me prit, et Il me retira des grandes eaux. Il me sauva de mes robustes ennemis, et de mes adversaires qui l'emportaient sur moi. Ils m'attaquaient au jour du malheur ; mais l'Éternel fut un soutien pour moi. Il me tira au large, Il me dégagea, parce qu'il m'était propice. L'Éternel me traita selon ma justice, et me rendit selon la pureté de mes mains. Car je gardais les voies de l'Éternel, et n'étais point rebelle à mon Dieu. Car j'avais toutes ses lois sous les yeux, et je ne secouais point ses commandements ; j'étais sans reproche envers lui, et je prenais garde de me rendre coupable. Aussi l'Éternel me rendit selon ma justice, selon la pureté de mes mains, dont Il était témoin. A celui qui t'aime, tu donnes ton amour, tu te montres juste pour l'homme juste, tu es pur envers celui qui est pur, et tu trahis celui qui est perfide. Car tu es en aide au peuple qui souffre, et tu humilies les yeux hautains. Oui, tu as fait luire ma lampe ; l'Éternel, mon Dieu, éclaira mes ténèbres. Avec toi j'affrontai des bataillons, et avec mon Dieu je franchis des murailles. Les voies de Dieu ne sont point trompeuses, la parole de l'Éternel est sans alliage ; Il est un bouclier pour quiconque le réclame. Car qui est-ce qui est Dieu, hors l'Éternel ? et qui est un rocher, sinon notre Dieu, ce Dieu, qui me donna la force pour ceinture, et rendit mes voies irréprochables ? Il assimila mes pieds à ceux de la biche, et Il m'établit sur mes hauteurs. Il forma mes mains au combat, et mon bras sut bander l'arc d'airain. Tu me donnas le bouclier de ton secours, et ta droite me soutint, et ta clémence daigna m'agrandir. Sous mes pieds tu donnas de l'espace à mes pas, et mes talons ne furent point vacillants. Je poursuivis mes ennemis, et je les atteignis, et je ne revins pas qu'ils ne fussent détruits ; je les écrasai, et ils n'ont pu se relever, ils tombèrent sous mes pieds. Tu me ceignis de force pour la bataille, et tu fis plier mes adversaires sous mes coups. Tu me fis voir le dos de mes ennemis, et j'anéantis ceux qui me haïssaient. Ils crièrent au secours ; il n'y eut point de Sauveur ; ils crièrent à l'Éternel ; Il ne leur répondit pas. Je les mis en poudre, comme la poussière qui est au vent, et je les balayai comme la boue des rues. Tu me délivras des agressions des peuples, et tu me constituas chef des nations ; des peuples à moi inconnus me furent asservis ; sur ma renommée ils se soumirent, les enfants de l'étranger devinrent mes flatteurs, les enfants de l'étranger succombèrent, et quittèrent alarmés leurs châteaux. Vive l'Éternel, et béni soit mon rocher ! qu'il soit exalté mon Dieu sauveur, le Dieu qui m'accorda la vengeance, et m'assujettit les peuples ! M'ayant délivré de mes ennemis, tu m'as fait triompher de mes adversaires, tu m'as fait échapper à l'homme violent. Aussi je veux te chanter parmi les peuples, Éternel, et célébrer ton nom, ô toi qui accordes un grand salut à ton Roi, et fais miséricorde à ton Oint, à David, et à sa race éternellement !

Second Reading

I Corinthians 9

Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? Est-ce que je n'ai pas vu Jésus notre seigneur ? N'êtes-vous pas vous-mêmes mon œuvre dans le seigneur ? Si, pour d'autres, je ne suis pas un apôtre, en revanche du moins je le suis pour vous, car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le seigneur. Voilà la justification que j'oppose à ceux qui me critiquent. Est-ce que nous n'avons pas le droit de manger et de boire ? Est-ce que nous n'avons pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme le font aussi les autres apôtres, et les frères du seigneur, et Céphas ? Ou bien, moi seul et Barnabas n'avons-nous pas le droit de ne point travailler ? Qui est-ce qui fait le service militaire à ses propres dépens ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n'en mange pas le fruit ? Qui est-ce qui fait paître un troupeau, et ne se nourrit pas du lait de ce troupeau ? Est-ce d'un point de vue humain que je parle ainsi, ou bien la loi aussi ne dit-elle pas les mêmes choses ? En effet il est écrit dans la loi de Moïse : « Tu n'emmusèleras pas le bœuf qui foule le grain. » Est-ce que Dieu prend souci des bœufs ? Ou bien parle-t-Il uniquement à cause de nous ? C'est à cause de nous en effet que cela a été écrit, car celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain avec l'espérance d'en avoir sa part. Si, pour vous nous avons semé les choses spirituelles, est-il extraordinaire que nous moissonnions vos biens charnels ? Si d'autres possèdent des droits sur vous, n'en possédons-nous pas nous-mêmes à plus forte raison ? Mais nous n'avons pas usé de ces droits ; au contraire nous endurons tout pour ne pas créer d'obstacle à l'évangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui vaquent aux sacrifices tirent leur nourriture du temple, et que ceux qui sont employés au service de l'autel entrent en partage avec l'autel ? De même aussi le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l'Évangile de vivre de l'Évangile. Pour moi je n'ai fait usage d'aucun de ces droits. Mais je n'écris pas ainsi afin que cela me soit appliqué, car mieux me vaudrait mourir ; ou plutôt, ce qui est pour moi un motif de m'enorgueillir, personne ne le détruira. En effet, ce n'est pas de prêcher la bonne nouvelle, qui est pour moi un motif de m'enorgueillir, car c'est une nécessité qui m'est imposée ; en effet, malheur à moi si je n'annonçais pas la bonne nouvelle ! Car, si c'est volontairement que j'agis ainsi, je reçois une récompense, mais si c'est involontairement, c'est une administration qui m'est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C'est, en prêchant la bonne nouvelle, d'offrir gratuitement l'Évangile, afin de ne pas user de mes droits dans la prédication de l'Évangile. Car moi, qui suis indépendant de tous, je me suis asservi à tous, afin d'en gagner le plus grand nombre ; et j'ai été pour les Juifs comme un Juif, afin de gagner les Juifs ; pour ceux qui sont sous la loi comme étant moi-même sous la loi (quoique je ne sois point sous la loi), afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; pour ceux qui sont sans loi, comme étant moi-même sans loi (quoique je ne sois point sans la loi de Dieu et que je vive au contraire dans la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi ; j'ai été faible pour les faibles, afin de gagner les faibles ; j'ai été tout pour tous, afin d'en sauver sûrement quelques-uns. Or je fais tout à cause de l'Évangile, afin d'en prendre aussi ma part. Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, il est vrai, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à l'obtenir. Or tout athlète use d'une complète abstinence : ceux-là donc afin de remporter une couronne périssable, mais nous, une impérissable ; je cours donc, mais non sans savoir où je vais ; je lutte, mais de manière à ne pas battre l'air de mes coups ; mais je frappe mon propre corps et je le traite en esclave, de peur qu'après avoir servi de héraut pour les autres, je ne sois moi-même mis de côté.

Gospel

Luke 14

Et il advint, qu'étant entré dans la maison de l'un des chefs des pharisiens, un jour de sabbat, pour prendre un repas, ils étaient occupés à l'épier. Et voici, il y avait devant lui un homme hydropique ; et Jésus prenant la parole dit aux légistes et aux pharisiens : « Est-il permis, oui ou non, d'opérer une guérison le jour du sabbat ? » Mais ils se turent ; et l'ayant pris à lui, il le guérit et le congédia ; et il leur dit : « Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retirera aussitôt le jour du sabbat ? » Et ils ne purent de leur côté répondre à cela. Or il adressait aux conviés une parabole, après avoir remarqué comment ils choisissaient les premières places, en leur disant : « Lorsque tu auras été convié par quelqu'un à des noces, ne t'installe pas à la première place, de peur qu'un plus noble que toi n'ait été convié par lui, et que celui qui vous a conviés l'un et l'autre ne te dise : « Fais place à celui-ci, » et alors tu te mettras avec honte à occuper la dernière place. Mais quand tu auras été convié, va t'établir à la dernière place, afin que, lorsque celui qui t'a convié sera venu, il te dise : « Ami, monte plus haut. » Alors tu seras honoré en présence de tous ceux qui sont à table avec toi. Car quiconque s'élève lui-même sera abaissé et celui qui s'abaisse lui-même sera élevé. » Or il disait aussi à celui qui l'avait convié : « Quand tu donnes une collation ou un repas, n'invite ni tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins, de peur qu'eux aussi ne t'invitent à leur tour, et qu'on ne te rende la pareille. Mais quand tu donnes un festin, invite les pauvres, les estropiés les boiteux, les aveugles, et tu seras heureux de ce qu'ils ne peuvent te rendre la pareille, car elle te sera rendue lors de la résurrection des justes. » Mais après avoir entendu cela l'un des conviés lui dit : « Heureux quiconque prendra un repas dans le royaume de Dieu ! » Mais il lui dit : « Un homme donnait un grand repas, et il invita plusieurs personnes, et il envoya son esclave à l'heure du repas dire aux conviés : « Venez, car c'est déjà prêt. » Et tous, d'un même accord, se mirent à s'excuser. Le premier lui dit : « J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le visiter ; je te prie, veuille m'excuser. » Et un autre dit : « J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; je te prie, veuille m'excuser. » Et un autre dit : « J'ai pris femme, et à cause de cela je ne puis pas aller. » Et l'esclave vint rapporter cela à son maître. Alors le chef de famille irrité dit à son esclave : « Va promptement dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, et les estropiés, et les aveugles et les boiteux. » Et l'esclave dit : « Seigneur, ce que tu as ordonné est fait, et il y a encore de la place. » Et le maître dit à l'esclave : « Va le long des chemins et des clôtures, et contrains d'entrer afin que la maison soit pleine ; je vous déclare en effet qu'aucun de ces hommes que j'avais conviés ne goûtera de mon repas. » Or une foule nombreuse cheminait avec lui, et s'étant retourné il leur dit : « Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son propre père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et en outre encore sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Quiconque donc ne porte pas sa propre croix et ne marche pas derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est en effet celui d'entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne s'asseye d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi en venir à bout ? De peur que, si, après avoir posé la fondation, il ne peut achever, tous les spectateurs ne se mettent à le bafouer, en disant : « Cet homme a commencé à bâtir et il n'a pu achever ! » Ou bien quel est le roi qui, se mettant en marche pour faire la guerre à un autre roi, ne s'asseye d'abord afin de délibérer s'il peut avec dix mille hommes affronter celui qui s'avance contre lui avec vingt mille ? Autrement, pendant que l'autre est encore éloigné, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple. Le sel est donc bon ; mais si le sel même s'est affadi, avec quoi l'assaisonnera-t-on ? Il n'est bon ni pour la terre ni pour le fumier ; on le jettera dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)

Today's readings, every morning

Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.