Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
First Reading
Philippians 2:5-11
Soyez animés au dedans de vous des sentiments dont fut aussi animé Christ Jésus, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas considéré comme une proie l'égalité avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme d'esclave, en naissant d'une manière semblable aux hommes ; et, après avoir été trouvé, quant à l'apparence, semblable à un homme, il s'est humilié lui-même en se montrant obéissant jusques à mourir, à mourir même sur une croix ; c'est pourquoi aussi Dieu l'a haut élevé, et lui a octroyé le nom qui est au-dessus de toute espèce de nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
First Reading
Jeremiah 37
Et Sédécias, fils de Josias, succéda comme roi à Chonia, fils de Jéhojakim : Nébucadnézar, roi de Babel, l'avait fait roi du pays de Juda. Et il n'obéit, non plus que ses serviteurs, ni le peuple du pays, aux paroles que l'Éternel prononça par l'entremise de Jérémie, le prophète. Et le roi Sédécias envoya Jouchal, fils de Sélémia, et Sophonie, fils de Mahaséïa, le sacrificateur, à Jérémie, le prophète, pour lui dire : Prie pour nous l'Éternel, notre Dieu ! Or Jérémie entrait et sortait encore librement parmi le peuple, et on ne l'avait pas encore incarcéré. Et l'armée de Pharaon était sortie de l'Egypte, et les Chaldéens qui assiégeaient Jérusalem, en ayant appris la nouvelle, s'étaient retirés de Jérusalem. Alors la parole de l'Éternel fut adressée à Jérémie, le prophète, en ces mots : Ainsi parle l'Éternel, Dieu d'Israël : Ainsi parlez au roi de Juda qui vous envoie vers moi pour me consulter : Voici, l'armée de Pharaon qui s'avance à votre secours, retournera dans son pays, en Egypte ; et les Chaldéens reviendront assiéger cette ville, et ils la prendront, et la brûleront par le feu. Ainsi parle l'Éternel : Ne vous abusez pas vous-mêmes en disant : Les Chaldéens vont s'éloigner de nous ! car ils ne s'en iront point. Car eussiez-vous défait toute l'armée des Chaldéens qui vous assiègent, et ne restât-il d'eux que des hommes percés, ils se lèveront chacun de leur tente, et brûleront cette ville par le feu. Et lorsque l'armée des Chaldéens se retirait de Jérusalem devant l'armée de Pharaon, Jérémie sortit de Jérusalem, pour se rendre dans le pays de Benjamin, afin d'y recueillir un héritage, au milieu du peuple. Et il se trouvait dans la porte de Benjamin, et là celui qui en avait l'inspection et dont le nom était Jérija, fils de Sélémia, fils d'Ananias, arrêta Jérémie, le prophète, en disant : Tu passes aux Chaldéens. Et Jérémie dit : C'est une fausseté ! je ne passe point aux Chaldéens. Mais Jérija, sans l'écouter, arrêta Jérémie et le conduisit aux princes. Et les princes s'irritèrent contre Jérémie, et le frappèrent, et le mirent en prison dans la maison de Jonathan, le scribe ; car ils en avaient fait une prison. Et lorsque Jérémie fut venu dans le cachot, et dans les cellules, et qu'il y fut resté longtemps, le roi Sédécias envoya et le fit chercher. Et le roi l'interrogea dans sa maison en secret et lui dit : Y a-t-il une parole de par l'Éternel ? Et Jérémie dit : Il y en a une. Et il dit : Tu seras livré entre les mains du roi de Babel. Et Jérémie dit au roi Sédécias : En quoi ai-je péché contre toi ou tes serviteurs ou ce peuple, que vous m'avez mis en prison ? Et où sont vos prophètes qui vous prophétisaient disant : Le roi de Babel ne marchera pas contre vous, ni contre ce pays ? Et maintenant, écoute, ô roi, mon Seigneur, je t'en prie, reçois mon humble prière, et ne me fais pas rentrer dans la maison de Jonathan, le scribe, pour que je n'y meure pas ! Alors le roi Sédécias ordonna qu'on déposât Jérémie dans le vestibule de la prison, et qu'on lui donnât chaque jour un pain de la rue des boulangers, jusqu'à ce que tout le pain fût consommé dans la ville. Ainsi Jérémie demeura dans le vestibule de la prison.
First Reading
Daniel 6:1-28
Il parut convenable à Darius de préposer à l'empire cent vingt satrapes répartis dans tout l'empire, et à ceux-ci trois princes dont Daniel fut l'un, et auxquels ces satrapes devaient rendre compte, afin que le roi ne souffrît aucun dommage. Bientôt ce Daniel l'emporta sur les princes et sur les satrapes, parce qu'il avait un esprit éminent, et le roi pensait à le préposer à tout l'empire. Alors les princes et les satrapes cherchèrent à trouver contre Daniel un prétexte dans l'exercice de sa charge ; mais ils ne purent trouver ni prétexte, ni malversation, parce qu'il était fidèle, et qu'on ne découvrit en lui ni délit, ni malversation. Alors ces hommes dirent : Nous ne trouverons aucun prétexte contre ce Daniel, à moins que nous n'en trouvions un contre lui dans sa piété envers son Dieu. Alors ces princes et ces satrapes accoururent tumultuairement auprès du roi, et lui parlèrent ainsi : Roi Darius, puisses-tu vivre éternellement ! Tous les princes de l'empire, les préfets et les satrapes, les conseillers et les gouverneurs sont d'avis qu'un statut royal soit dressé et une défense sanctionnée, portant que quiconque dans l'espace de trente jours adressera une requête à un dieu, ou à un homme quelconque autre que toi, ô roi, sera jeté dans la fosse aux lions. Maintenant, ô roi, sanctionne la défense, et rends par écrit un édit, irrévocable selon la loi des Mèdes et des Perses laquelle ne s'abroge point. Ensuite de cela le roi Darius rendit par écrit l'édit et la défense. Or Daniel, apprenant la rédaction de l'édit, se retira dans sa maison (il avait les fenêtres ouvertes dans son appartement supérieur dans la direction de Jérusalem), et trois fois le jour il s'agenouilla et pria, et loua son Dieu, comme il le faisait auparavant. Alors ces hommes accoururent chez lui tumultuairement, et trouvèrent Daniel en prières et en oraison devant son Dieu. Puis ils s'approchèrent du roi, et devant lui ils parlèrent de la défense faite par le roi : N'as-tu pas dit dans une défense écrite que quiconque dans l'espace de trente jours adresserait une requête à un dieu, ou à un homme quelconque autre que toi, ô roi, serait jeté dans la fosse aux lions ? Le roi répondit et dit : Cela est arrêté d'après la loi des Mèdes et des Perses qui ne s'abroge pas. Alors ils répondirent et dirent au roi : Daniel, l'un des captifs de Juda, n'a tenu aucun compte de toi, ô roi, ni de la défense écrite émise par toi, et trois fois le jour il fait sa prière. A l'ouïe de ce discours le roi éprouva un grand chagrin, et il prit à cœur de sauver Daniel, et jusqu'au coucher du soleil il travailla à le délivrer. Alors ces hommes accoururent tumultuairement chez le roi, et dirent au roi : Sache, ô roi, que les Mèdes et les Perses ont une loi en vertu de laquelle aucune défense ni aucun statut dressé par le roi ne peut être révoqué. Alors, sur l'ordre du roi, Daniel fut amené et jeté dans la fosse aux lions. Le roi prit la parole, et dit à Daniel : Puisse ton Dieu que tu sers avec constance, te délivrer ! Et une pierre fut apportée et posée sur l'ouverture de la fosse, et le roi y apposa le sceau de son anneau et de l'anneau de ses grands, afin que rien ne fût changé par rapport à Daniel. Là-dessus le roi se retira dans son palais, et il passa la nuit en jeûne, et n'admit point ses concubines auprès de lui, et son sommeil s'enfuit loin de lui. Puis le roi se leva avec l'aurore, avec le jour, et se rendit en hâte à la fosse aux lions. Et en s'approchant de la fosse, il appelait Daniel d'une voix douloureuse ; le roi prit la parole et dit à Daniel : Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu que tu sers avec constance, a-t-Il pu te délivrer des lions ? Alors Daniel adressa au roi ces paroles : O roi, puisses-tu vivre éternellement ! Mon Dieu a envoyé son ange, et fermé la gueule des lions qui ne m'ont fait aucun mal, parce que devant Lui j'ai été trouvé innocent, et que devant toi aussi, ô roi, je n'ai commis aucun crime. Alors le roi éprouva une grande joie, et il fit retirer Daniel de la fosse ; et Daniel fut retiré de la fosse, et il ne se trouva sur lui pas une blessure, parce qu'il s'était confié dans son Dieu. Et sur l'ordre du roi on amena ces hommes qui avaient accusé Daniel, et on les jeta dans la fosse aux lions, eux, leurs fils et leurs femmes ; et ils n'avaient pas encore atteint le fond de la fosse, que les lions s'emparèrent d'eux, et brisèrent tous leurs os. Alors le roi Darius écrivit à tous les peuples, aux nations et aux hommes de toute langue qui habitaient sur toute la terre : Que votre prospérité s'augmente ! De par moi, ordre est donné que dans tout l'empire de ma domination l'on craigne et révère le Dieu de Daniel ; car Il est le Dieu vivant, qui subsiste éternellement, et dont l'empire est indestructible, et la domination infinie, qui sauve et délivre et opère des signes et des miracles au ciel et sur la terre, qui a sauvé Daniel de la griffe des lions. Ce Daniel fut donc puissant sous le règne de Darius et sous le règne de Coresch, le Perse.
Morning Prayer — First Lesson
Ezekiel 1
La trentième année, le quatrième mois, le cinquième jour du mois, comme j'étais parmi les captifs près du fleuve Chébar, les Cieux s'ouvrirent, et je vis des visions de Dieu. Le cinquième jour du mois (c'était la cinquième année de la captivité du roi Jéhojachin), la parole de l'Éternel fut adressée à Ézéchiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve Chébar ; et là, la main de l'Éternel fut sur lui. Et je regardai, et voici, du nord arrivait un tourbillon, une grande nuée et un globe de feu ; et une splendeur l'environnait, et de son centre, du centre du feu, sortait comme l'éclat de l'airain. Et de son centre sortait une forme de quatre animaux ; et tel était leur aspect : ils avaient une figure humaine. Et chacun d'eux avait quatre faces, et chacun d'eux avait quatre ailes. Et leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds avait la forme du pied d'un veau, et ils brillaient comme l'éclat de l'airain poli. Et ils avaient par-dessous leurs ailes des mains d'homme, à chacun de leurs quatre côtés ; et tous quatre ils avaient leurs visages et leurs ailes. Leurs ailes étaient attachées l'une à l'autre ; ils ne se tournaient point en se mettant en marche, mais ils suivaient chacun la direction de leurs faces. [Par devant] leurs faces avaient la figure de la face d'un homme, et à droite la figure de celle d'un lion pour tous les quatre, et à gauche la figure de celle d'un bœuf pour tous les quatre, et [par derrière] celle d'un aigle pour tous les quatre. Et en haut leurs faces et leurs ailes étaient séparées ; deux ailes des uns étaient attachées aux ailes des autres, et deux couvraient leurs corps. Or ils allaient chacun dans la direction de leurs faces ; ils allaient où l'esprit les poussait à aller, et ne se tournaient point dans leur marche. Et l'aspect de ces animaux ressemblait à des charbons de feu brûlants ; c'était comme l'aspect des flambeaux, et ce feu circulait entre les animaux, et répandait de l'éclat, et du feu sortaient des éclairs. Et les animaux couraient et revenaient tels qu'on voit la foudre. Comme je regardais les animaux, voici, il y avait une roue sur la terre près des animaux à leurs quatre côtés. L'aspect des roues et leur structure étaient ceux de la pierre de Tarsis ; et la forme de l'une était celle des quatre ; et leur aspect et leur structure étaient comme si une roue passait par le milieu de l'autre roue. Dans leur marche elles cheminaient de leurs quatre côtés, et ne se tournaient point dans leur marche. Et leurs jantes étaient hautes et formidables, et leurs jantes étaient remplies d'yeux de toutes parts à toutes quatre. Quand les animaux marchaient, les roues cheminaient aussi à côté d'eux, et quand les animaux s'élevaient de terre, les roues s'élevaient aussi. Au lieu où l'esprit les poussait à aller, ils y allaient, là où l'esprit les poussait à aller ; et les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. Quand ils allaient, elles allaient ; et quand ils s'arrêtaient, elles s'arrêtaient ; et quand ils s'élevaient de terre, les roues s'élevaient aussi avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. Et au-dessus des têtes des animaux était comme un firmament qui avait l'air d'un cristal merveilleux, étendu sur leurs têtes dans le haut. Et sous le firmament étaient leurs ailes dirigées l'une contre l'autre ; chacun en avait deux qui de chaque côté couvraient leur corps. Et j'entendis le bruit de leurs ailes pareil au bruit de grandes eaux, pareil à la voix du Tout-Puissant, quand ils marchaient, tumulte pareil au bruit d'un camp ; quand ils s'arrêtaient, ils laissaient retomber leurs ailes. Et une voix retentissait au-dessus du firmament qui était sur leur tête ; quand ils s'arrêtaient, ils laissaient retomber leurs ailes. Et au-dessus du firmament posé sur leur tête était une forme de trône, qui avait l'aspect du saphir, et sur la forme de trône était une figure ayant l'air d'un homme placé dessus en haut. Et au dedans et autour je vis comme le brillant de l'airain, comme l'aspect du feu ; en regardant de ses reins en haut et en regardant de ses reins en bas, je vis comme l'aspect du feu, et une splendeur l'environnait. Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue au jour de la pluie, tel était l'aspect de la splendeur qui l'environnait. C'était l'aspect de l'image de la gloire de l'Éternel. Et je regardai et tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait.
Epistle
Judith 13:22-25;13:15;13:10
First Reading
Job 3
Après cela Job ouvrit la bouche, et maudit le jour de sa naissance. Et Job prit la parole et dit : Périsse le jour où je suis né, et la nuit qui dit : Un enfant est conçu ! Que ce jour se change en ténèbres, que Dieu d'en haut ne s'en informe plus ! et que sur lui la clarté ne resplendisse plus ! Que l'obscurité et l'ombre de mort le réclament, que les sombres nuées viennent s'y établir, et que l'absence de jour y répande l'effroi ! Cette nuit ! que les ténèbres s'en emparent, qu'elle ne se réjouisse plus parmi les jours de l'année, et que dans le compte des mois elle n'entre plus ! Voici, que cette nuit soit inféconde, que l'allégresse n'y ait plus accès ! Qu'elle soit notée par ceux qui maudissent les jours, experts à faire lever le Léviathan ! Que les astres de son crépuscule s'éteignent ! qu'elle espère la lumière, et qu'elle ne vienne pas, et que jamais elle ne voie les paupières de l'aurore, car elle ne ferma point le sein dont j'ai franchi les portes, et n'a point dérobé le chagrin à ma vue ! Pourquoi ne quittai-je pas sans vie les flancs de ma mère, et au sortir de son sein n'expirai-je pas ? Pourquoi rencontrai-je des genoux devant moi, et pourquoi des mamelles où je fusse allaité ? Car maintenant je serais gisant et tranquille, je dormirais, et aurais aussi le repos, avec les Rois et les arbitres de la terre qui se sont élevé des tombes, ou avec les Princes qui possédaient de l'or, et ont rempli d'argent leurs habitations ; ou, tel que l'avorton enfoui, je ne serais pas, tel que les enfants qui n'ont pas vu le jour. Là les impies cessent de s'agiter, là se reposent ceux qui sont fatigués d'efforts, là sont réunis les captifs en sécurité, et ils n'entendent pas la voix de l'exacteur. Petits et grands y sont égaux, et l'esclave y est affranchi de son maître. Pourquoi accorde-t-Il la lumière au misérable, et la vie à ceux qui ont l'amertume dans l'âme, qui attendent la mort, et elle n'arrive pas, qui creusent la terre, plus désireux d'elle que des trésors, qui se réjouissent jusqu'à l'allégresse, sont transportés, quand ils trouvent un tombeau ; à l'homme enfin, à qui son chemin se dérobe, et que Dieu cerne de toutes parts ? Car le pain que je mange, rencontre mes sanglots, et, comme les flots, mes soupirs s'épanchent ; car la terreur que je crains, m'assaille aussitôt, et ce que je redoute, c'est ce qui m'arrive. Je n'ai ni trêve, ni calme, ni repos, et toujours le trouble survient.
Morning Prayer — Second Lesson
Acts 13
Or, il y avait à Antioche, dans l'église qui s'y trouvait, des prophètes et des docteurs, à savoir Barnabas et Siméon appelé Niger, et Lucius le Cyrénéen, et Manahen compagnon d'enfance d'Hérode le tétrarque, et Saul. Et, pendant qu'ils étaient occupés au culte du Seigneur et qu'ils jeûnaient, l'esprit saint dit : « Mettez immédiatement à part pour moi Barnabas et Saul, en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié et leur avoir imposé les mains, ils les congédièrent. Eux donc, ayant été députés par le saint esprit, descendirent à Séleucie, et de là naviguèrent vers l'île de Chypre ; arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs ; or ils avaient aussi Jean comme auxiliaire. Ayant ensuite traversé toute l'île jusques à Paphos, ils rencontrèrent un certain personnage, magicien et faux prophète, Juif, nommé Barjésus, lequel vivait auprès du proconsul Sergius Paulus, qui était un homme intelligent. Celui-ci, ayant fait venir Barnabas et Saul, témoigna le désir d'entendre la parole de Dieu. Mais Élymas, (le magicien, car c'est ainsi que se traduit son nom) s'opposait à eux, en cherchant à détourner le proconsul de la foi. Mais Saul, qui est aussi appelé Paul, rempli d'esprit saint, ayant fixé sur lui ses regards, dit : « O toi, qui es plein de toute espèce de ruse et de malice, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur ? Et maintenant, voici, la main du Seigneur est sur toi, et tu seras aveugle et tu ne verras point le soleil pour un certain temps. » Aussitôt il fut enveloppé d'un brouillard et de ténèbres, et, allant ici et là, il cherchait des guides. Alors le proconsul, ayant vu ce qui s'était passé, crut, et il était tout rempli de stupéfaction de la doctrine du seigneur. Après s'être embarqués à Paphos, Paul et ses compagnons vinrent à Perge de Pamphylie. Mais Jean, s'étant séparé d'eux, retourna à Jérusalem. Pour eux, ayant, depuis Perge, poursuivi leur route, ils vinrent à Antioche de Pisidie, et, étant entrés dans la synagogue le jour du sabbat, ils s'assirent. Après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur firent faire ce message : « Frères, si vous avez quelque parole d'exhortation à adresser au peuple, parlez. » Et Paul, s'étant levé et ayant fait signe de la main, dit : « Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez : Le Dieu du peuple d'Israël S'est choisi nos pères, et Il a relevé le peuple pendant qu'il vivait en étranger dans le pays d'Egypte, et Il l'en a fait sortir à bras élevé, et, pendant environ quarante ans, Il s'est accommodé à eux dans le désert ; après avoir anéanti sept nations dans le pays de Chanaan, Il les a mis en possession de leur territoire, pendant environ quatre cent cinquante ans ; et, après cela, Il leur donna des juges jusques à Samuel le prophète. Ce fut alors qu'ils demandèrent un roi, et Dieu leur donna Saül, fil de Kis, membre de la tribu de Benjamin, pendant quarante ans ; puis, l'ayant détrôné, Il leur suscita David pour roi, auquel Il a rendu témoignage en disant : « J'ai trouvé David fils de Jessé selon Mon cœur, il fera toute Ma volonté. » C'est de la postérité de celui-ci que Dieu, selon Sa promesse, a fait sortir Jésus pour être le sauveur d'Israël, après que Jean eut prêché, avant son avènement, un baptême de repentance à tout le peuple d'Israël. Et, comme Jean achevait sa course, il disait : « Ce que vous croyez que je suis, je ne le suis pas ; mais, voici, il en vient un après moi, des pieds duquel je ne suis pas digne de délier la chaussure. » Frères, fils de la race d'Abraham, vous qui parmi eux craignez Dieu, c'est à nous que la parole de ce salut a été envoyée ; car ceux qui habitent Jérusalem et leurs chefs l'ayant méconnu, ils ont aussi, en le condamnant, accompli les déclarations des prophètes qui se lisent chaque sabbat, et, sans avoir trouvé aucun motif de mort, ils ont prié Pilate de le faire périr ; puis, quand ils eurent accompli tout ce qui a été écrit de lui, ils le placèrent, après l'avoir ôté de la croix, dans un sépulcre ; mais Dieu l'a ressuscité des morts, et il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, lesquels sont ses témoins auprès du peuple. Et nous vous annonçons comme une bonne nouvelle, que la promesse faite à nos pères, Dieu l'a réalisée pour nos enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est aussi écrit dans le second Psaume : « Tu es Mon fils, c'est Moi qui t'ai engendré aujourd'hui. » Mais, qu'il l'ait ressuscité des morts sans qu'il doive retomber encore dans la corruption, c'est ce qu'il dit en ces termes : « Je vous donnerai les choses saintes de David, qui sont certaines ; » c'est pourquoi dans un autre encore il dit : « Tu ne permettras pas que Ton saint voie la corruption. » En effet, quant à David, après avoir, par la volonté de Dieu, servi sa propre génération, il est mort et a été réuni à ses pères, et il a vu la corruption, tandis que celui que Dieu a ressuscité n'a pas vu la corruption. Qu'il vous soit donc notoire, frères, que c'est à cause de cela que la rémission des péchés vous est annoncée, et que c'est en lui que tout croyant est justifié de tout ce dont vous ne pouviez être justifiés sous la loi de Moïse. Prenez donc garde que ne survienne pas ce qui a été dit dans les prophètes : « Voyez, ô contempteurs, et soyez étonnés et disparaissez, parce que, de votre temps, s'opère une œuvre, une œuvre à laquelle vous ne croiriez certainement pas, si quelqu'un vous la racontait. » Or, comme ils sortaient, on leur demanda de répéter le sabbat suivant les mêmes choses ; puis, quand la congrégation se fut dispersée, plusieurs Juifs et prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui, s'adressant à eux, les persuadaient de s'attacher à la grâce de Dieu. Et le sabbat suivant presque toute la ville se réunit pour entendre la parole de Dieu. Mais les Juifs, ayant vu cette foule, furent remplis de jalousie, et ils contredisaient les paroles de Paul en l'injuriant. Paul et Barnabas, tout remplis d'assurance, dirent : « C'est à vous qu'il fallait d'abord annoncer la parole de Dieu ; puisque vous la repoussez, et que vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les Gentils. Car, voici ce que nous a prescrit le Seigneur : « Je t'ai établi pour être la lumière des Gentils, afin que tu serves à répandre le salut jusques à l'extrémité de la terre. » En entendant cela les Gentils étaient dans la joie, et ils glorifiaient la parole de Dieu, et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. Cependant la parole du seigneur se répandait dans tout le pays ; mais les Juifs excitèrent les grandes dames dévotes et les principaux de la ville, et provoquèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et ils les chassèrent de leur territoire. Mais ceux-ci, ayant secoué contre eux la poussière de leurs pieds, se rendirent à Icone, et les disciples étaient remplis de joie et d'esprit saint.
Responsorial Psalm
Psalm 57
Au maître chantre. Sur « Ne détruis pas » Ecrit de David, quand, fuyant devant Saül, il se retira dans la caverne.Prends pitié de moi, ô Dieu ! prends pitié de moi ! Car mon âme cherche en toi son refuge ; et je me réfugie à l'ombre de tes ailes, en attendant que la calamité passe, J'invoque le Dieu suprême, le Dieu qui agit en ma faveur. Il enverra des Cieux, pour me sauver et confondre mes ennemis, (Pause) Dieu enverra sa grâce et sa fidélité. Je vis au milieu des lions, gisant parmi des hommes qui vomissent des flammes, des hommes dont les dents sont des dards et des flèches, et la langue, une épée tranchante. Montre, ô Dieu, que tu domines les Cieux ! Que sur toute la terre apparaisse ta gloire ! Ils tendent un filet sous mes pas, mon âme succombe, ils creusent une fosse devant moi ; ils y tombent eux-mêmes. (Pause) Mon cœur se rassure, ô Dieu ! mon cœur se rassure. Je veux te célébrer par mes chants et mes accords. Èveille-toi, mon esprit, éveille-toi, mon luth, ma harpe ! Je veux me lever avec l'aurore ! Je te célébrerai parmi les peuples, Seigneur, je te chanterai parmi les nations ; car ta miséricorde est grande jusques aux Cieux, et ta fidélité jusques aux nues. Montre, ô Dieu, que tu domines les Cieux ; et que sur toute la terre apparaisse ta gloire !
Gospel
Luke 1:41-50
Et il advint, lorsque Élisabeth entendit la salutation de Marie, que l'enfant bondit dans son sein, et Élisabeth fut remplie de l'Esprit saint, et elle poussa un grand cri, et dit : « Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni ! Et comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car voici, lorsque la voix de ta salutation est parvenue à mes oreilles, l'enfant a bondi d'allégresse dans mon sein. Et bienheureuse celle qui a cru à l'accomplissement de ce qui lui a été dit par le Seigneur ! » Et Marie dit :« Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit s'est réjoui en Dieu mon sauveur, parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de Sa servante.Car voici, dès maintenant toutes les générations m'appelleront bienheureuse, parce que le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses.Et Son nom est saint, et Sa miséricorde repose de générations en générations sur ceux qui Le craignent.
Responsorial Psalm
Psalm 132
Cantique graduel.Éternel, souviens-toi de David, et de toutes ses tribulations ! Il fit à l'Éternel ce serment, ce vœu au Dieu puissant de Jacob : « Je ne rentre point sous le toit de ma maison, et je ne monte point vers le lit où je repose ; je n'accorde ni le dormir à mes yeux, ni le sommeil à mes paupières, que je n'aie trouvé un séjour pour l'Éternel, une demeure pour le Dieu puissant de Jacob. » Voici, nous apprenions qu'elle était à Ephrata, puis nous la trouvions dans les champs de Jahar. Rendons-nous à Sa demeure, prosternons-nous devant Son marchepied ! Lève-toi, Éternel, viens à ton lieu de repos, toi, et l'arche de ta majesté ! Que tes prêtres soient vêtus de la grâce, et que tes saints poussent des cris de joie ! Pour l'amour de David, ton serviteur, ne rebute pas ton Oint ! L'Éternel fit à David un serment véridique, Il n'en reviendra point : « Je mettrai sur ton trône un fruit de tes entrailles. Si tes fils gardent mon alliance et les lois que je leur enseigne, leurs enfants aussi à jamais seront assis sur ton trône. » Oui, l'Éternel a fait choix de Sion, Il veut y fixer sa demeure. « C'est ici pour jamais le lieu de mon repos, je veux y demeurer, car je l'ai choisie. Je veux bénir sa nourriture, et rassasier de pain ses indigents. Et je revêtirai ses prêtres de salut, et ses saints pousseront des cris de joie. Là j'élèverai la puissance de David, et je tiendrai devant mon Oint un flambeau. Je revêtirai ses ennemis d'opprobre, et sur sa tête son diadème brillera. »
Responsorial Psalm
Psalm 77
Au maître chantre préposé aux Jeduthunites. Cantique d'Asaph.Ma voix s'élève à Dieu, et je prie ; ma voix s'élève à Dieu, ô qu'il m'écoute ! Dans mon jour d'angoisse je cherche le Seigneur ; la nuit mes mains sont tendues, et ne se lassent point ; mon âme repousse la consolation. Je pense à Dieu, et je gémis, je réfléchis, et mon esprit se voile. (Pause) Tu tiens mes paupières éveillées, je suis agité, et je ne puis parler. Je repasse les jours de jadis, les années d'autrefois, je me rappelle mes chants de la nuit, je réfléchis en mon cœur, et mon esprit cherche. Le Seigneur rejettera-t-Il à jamais, ne sera-t-Il plus désormais propice ? Pour toujours sa grâce a-t-elle cessé, en est-ce fait de la promesse à perpétuité ? Dieu a-t-Il oublié la pitié, et dans sa colère arrêté le cours de ses compassions ? (Pause) Et je dis : Voici ce qui me fait souffrir : la droite du Très-haut n'est plus la même… Je veux rappeler les actes de l'Éternel ; car je me rappelle tes miracles d'autrefois ; et je veux méditer sur toutes tes œuvres, et considérer tes hauts faits. O Dieu, ta voie est sainte ; quel Dieu est grand comme Dieu ? Tu es le Dieu qui fais des miracles ! Tu as manifesté ta puissance parmi les peuples. De ton bras tu délivras ton peuple, les enfants de Jacob et de Joseph. (Pause) Les eaux t'ont vu, ô Dieu, les eaux t'ont vu, et ont tremblé, et les flots ont été ébranlés. Les nuages ont épandu les eaux, et les nues ont fait entendre une voix, et tes flèches volèrent. Ton tonnerre éclata en roulements, les éclairs illuminèrent le monde. La terre s'émut et trembla. La mer fut ton chemin, et les grandes eaux, tes sentiers ; et l'on ne put reconnaître tes traces. Comme un troupeau tu conduisis ton peuple, par les mains de Moïse et d'Aaron.
Responsorial Psalm
Psalm 76
Au maître chantre. Avec instruments à cordes. Cantique d'Asaph.Dieu est connu en Juda, son nom est grand en Israël ; et sa demeure est en Salem, et sa résidence en Sion. Là Il a brisé les foudres de l'arc, le bouclier, et l'épée, et les armes de guerre. (Pause) Tu es plus brillante, plus magnifique que les montagnes des ravisseurs ! Ils furent dépouillés les héros courageux, et ils s'endormirent de leur sommeil ; et tous les braves ne retrouvèrent plus leurs bras. A ta menace, Dieu de Jacob, et chars et chevaux furent engourdis. Tu es formidable ; qui peut tenir contre toi, dès que tu t'irrites ? Des cieux tu promulguas ta sentence ; la terre fut en effroi, et se calma, lorsque Dieu se leva pour juger, pour porter secours à tous les affligés de la terre. (Pause) Oui, la fureur de l'homme te glorifie ; tu t'entoures de ceux qui survivent à ta colère. Faites et acquittez des vœux à l'Éternel, votre Dieu ! Que de tous Ses alentours on apporte des dons au Dieu terrible ! Il abat l'orgueil des princes, Il est redoutable aux rois de la terre.
Evening Prayer — First Lesson
Ezekiel 1
La trentième année, le quatrième mois, le cinquième jour du mois, comme j'étais parmi les captifs près du fleuve Chébar, les Cieux s'ouvrirent, et je vis des visions de Dieu. Le cinquième jour du mois (c'était la cinquième année de la captivité du roi Jéhojachin), la parole de l'Éternel fut adressée à Ézéchiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve Chébar ; et là, la main de l'Éternel fut sur lui. Et je regardai, et voici, du nord arrivait un tourbillon, une grande nuée et un globe de feu ; et une splendeur l'environnait, et de son centre, du centre du feu, sortait comme l'éclat de l'airain. Et de son centre sortait une forme de quatre animaux ; et tel était leur aspect : ils avaient une figure humaine. Et chacun d'eux avait quatre faces, et chacun d'eux avait quatre ailes. Et leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds avait la forme du pied d'un veau, et ils brillaient comme l'éclat de l'airain poli. Et ils avaient par-dessous leurs ailes des mains d'homme, à chacun de leurs quatre côtés ; et tous quatre ils avaient leurs visages et leurs ailes. Leurs ailes étaient attachées l'une à l'autre ; ils ne se tournaient point en se mettant en marche, mais ils suivaient chacun la direction de leurs faces. [Par devant] leurs faces avaient la figure de la face d'un homme, et à droite la figure de celle d'un lion pour tous les quatre, et à gauche la figure de celle d'un bœuf pour tous les quatre, et [par derrière] celle d'un aigle pour tous les quatre. Et en haut leurs faces et leurs ailes étaient séparées ; deux ailes des uns étaient attachées aux ailes des autres, et deux couvraient leurs corps. Or ils allaient chacun dans la direction de leurs faces ; ils allaient où l'esprit les poussait à aller, et ne se tournaient point dans leur marche. Et l'aspect de ces animaux ressemblait à des charbons de feu brûlants ; c'était comme l'aspect des flambeaux, et ce feu circulait entre les animaux, et répandait de l'éclat, et du feu sortaient des éclairs. Et les animaux couraient et revenaient tels qu'on voit la foudre. Comme je regardais les animaux, voici, il y avait une roue sur la terre près des animaux à leurs quatre côtés. L'aspect des roues et leur structure étaient ceux de la pierre de Tarsis ; et la forme de l'une était celle des quatre ; et leur aspect et leur structure étaient comme si une roue passait par le milieu de l'autre roue. Dans leur marche elles cheminaient de leurs quatre côtés, et ne se tournaient point dans leur marche. Et leurs jantes étaient hautes et formidables, et leurs jantes étaient remplies d'yeux de toutes parts à toutes quatre. Quand les animaux marchaient, les roues cheminaient aussi à côté d'eux, et quand les animaux s'élevaient de terre, les roues s'élevaient aussi. Au lieu où l'esprit les poussait à aller, ils y allaient, là où l'esprit les poussait à aller ; et les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. Quand ils allaient, elles allaient ; et quand ils s'arrêtaient, elles s'arrêtaient ; et quand ils s'élevaient de terre, les roues s'élevaient aussi avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. Et au-dessus des têtes des animaux était comme un firmament qui avait l'air d'un cristal merveilleux, étendu sur leurs têtes dans le haut. Et sous le firmament étaient leurs ailes dirigées l'une contre l'autre ; chacun en avait deux qui de chaque côté couvraient leur corps. Et j'entendis le bruit de leurs ailes pareil au bruit de grandes eaux, pareil à la voix du Tout-Puissant, quand ils marchaient, tumulte pareil au bruit d'un camp ; quand ils s'arrêtaient, ils laissaient retomber leurs ailes. Et une voix retentissait au-dessus du firmament qui était sur leur tête ; quand ils s'arrêtaient, ils laissaient retomber leurs ailes. Et au-dessus du firmament posé sur leur tête était une forme de trône, qui avait l'aspect du saphir, et sur la forme de trône était une figure ayant l'air d'un homme placé dessus en haut. Et au dedans et autour je vis comme le brillant de l'airain, comme l'aspect du feu ; en regardant de ses reins en haut et en regardant de ses reins en bas, je vis comme l'aspect du feu, et une splendeur l'environnait. Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue au jour de la pluie, tel était l'aspect de la splendeur qui l'environnait. C'était l'aspect de l'image de la gloire de l'Éternel. Et je regardai et tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait.
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I Corinthians 15
Frères, j'attire votre attention sur l'évangile que je vous ai annoncé, que de votre côté vous avez reçu, auquel en outre vous êtes fermement attachés, et par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous vous tenez aux paroles par lesquelles je vous l'ai annoncé, à moins que ce ne soit inutilement que vous avez cru ! Je vous ai en effet transmis, avant tout, ce que de mon côté j'avais reçu, c'est que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures, et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les écritures, et qu'il a été vu par Céphas, puis par les douze ; ensuite il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart vivent encore maintenant, mais dont quelques-uns sont morts ; ensuite il a été vu par Jacques, puis par tous les apôtres, enfin, après eux tous, il a été vu aussi par moi, qui suis comme l'avorton, car je suis le moindre des apôtres, moi qui ne mérite pas de porter le nom d'apôtre, parce que j'ai persécuté l'église de Dieu. Mais c'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et la grâce qu'il m'a faite n'a pas été vaine, mais j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi, toutefois, mais la grâce de Dieu avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soit eux, voilà ce que nous prêchons, et voilà ce que vous avez cru. Mais, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment y a-t-il parmi vous des gens qui disent qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? Mais, s'il n'y a pas de résurrection des morts, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or, si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi est votre foi, et il se trouve en outre que nous sommes de faux témoins à l'égard de Dieu, car nous avons témoigné contre Dieu qu'il a ressuscité Christ ; tandis qu'il ne l'a pas ressuscité, si, en effet, les morts ne ressuscitent pas ; car si les morts ne ressuscitent pas, Christ non plus n'est pas ressuscité ; or si Christ n'est pas ressuscité, votre foi est chimérique, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ ont péri. Si c'est seulement pendant cette vie-ci, que nous espérons en Christ, nous sommes plus à plaindre que tout le reste des hommes. Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, comme prémices de ceux qui sont morts ! En effet, comme la mort vient d'un homme, c'est d'un homme aussi que vient la résurrection des morts ; car, de même que c'est en Adam que meurent tous les hommes, de même aussi c'est en Christ que tous ils reprendront vie, mais chacun dans son propre rang : les prémices, c'est Christ, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement ; ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu son Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité, et toute puissance ; car il faut qu'il règne jusques à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds ; comme dernier ennemi est détruite la mort, car Il a tout placé sous ses pieds. Or quand il aura dit : « tout est soumis, » il est évident que c'est sauf Celui qui lui a soumis toutes choses ; mais quand toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils même sera soumis à Celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. Ou bien que feront ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils encore baptiser pour eux ? Pourquoi nous-mêmes, de notre côté, bravons-nous le péril à toute heure ? Je meurs tous les jours ; j'en atteste, frères, le droit de m'enorgueillir de vous, que je possède en Christ Jésus notre seigneur. Si c'est humainement que j'ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m'en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent point, mangeons et buvons, car demain nous mourrons. Ne vous laissez pas séduire : « mauvaises compagnies gâtent bonnes mœurs ; soyez sobres, comme il convient, et ne péchez pas ; car quelques-uns de vous ne connaissent pas Dieu ; c'est à votre honte que je le dis. Mais, dira quelqu'un : « Comment ressuscitent les morts ? Et avec quelle espèce de corps viennent-ils ? » Insensé ! Ce que, toi, tu sèmes ne reprend pas vie s'il ne meurt, et, quant à ce que tu sèmes, ce n'est pas le corps qui renaîtra, que tu sèmes, mais un simple grain, de blé peut-être, ou de toute autre semence ; mais c'est Dieu qui lui donne un corps, selon qu'il Lui a plu, et à chaque semence un corps qui lui est propre. Toute chair n'est pas la même chair, mais autre est celle des hommes, autre la chair des quadrupèdes, autre la chair des volatiles, autre celle des poissons ; et il y a des corps célestes et des corps terrestres ; mais différente est la gloire des célestes et différente celle des terrestres ; autre est l'éclat du soleil, et autre l'éclat de la lune, autre l'éclat des étoiles, car une étoile diffère en éclat d'une autre étoile. Il en est de même pour la résurrection des morts : il est semé dans la corruption, il ressuscite dans l'incorruptibilité ; il est semé dans le déshonneur, il ressuscite dans la gloire ; il est semé dans la faiblesse, il ressuscite dans la force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel ; s'il existe un corps animal, il en existe aussi un spirituel ; aussi est-il écrit : « Le premier Adam fut fait pour devenir une âme vivante, » le dernier Adam pour devenir un esprit vivifiant. Or ce qui est spirituel ne précède pas ce qui est animal, mais vient après ; le premier homme tiré de la terre est terrestre, le second homme vient du ciel ; tel qu'est le terrestre, tels aussi sont les terrestres ; et tel qu'est le céleste, tels aussi sont les célestes ; et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste. Or je vous déclare ceci, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'héritera pas non plus l'incorruptibilité. Voici, je vous annonce un mystère : nous tous, nous ne mourrons pas, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette, car on sonnera de la trompette, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés ; car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité ; mais, quand ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole de l'écriture : « La mort a été engloutie dans la victoire. Où est, ô mort, ta victoire ? Où est, ô mort, ton aiguillon ? » Or l'aiguillon de la mort, c'est le péché, tandis que la puissance du péché, c'est la loi ; mais grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre seigneur Jésus-Christ ! Ainsi donc, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant toujours davantage à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas inutile dans le Seigneur.
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Titus 1
Paul, — esclave de Dieu, et apôtre de Christ Jésus pour la foi des élus de Dieu, et pour la connaissance de la vérité qui s'accorde avec la piété, lesquelles se fondent sur l'espérance de la vie éternelle, que Dieu, qui ne ment point, nous a promise avant les temps éternels, tandis qu'à l'époque convenable Il a manifesté Sa parole, par la prédication qui m'a été confiée selon le mandat de Dieu notre sauveur, — à Tite, mon enfant légitime par une foi commune : Grâce, miséricorde, paix de par Dieu le Père, et Christ Jésus notre sauveur ! Si je t'ai laissé eu Crète, c'est afin que tu presses les réformes qui restent à faire et que, dans chaque ville, tu établisses des anciens, aux conditions que je t'ai prescrites : être irréprochable, mari d'une seule femme, avoir des enfants croyants qui ne puissent être accusés de vivre dans la débauche, ou qui soient indisciplinés ; car il faut que l'évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu, qu'il ne soit ni insolent, ni colère, ni buveur, ni emporté, ni désireux d'un gain sordide, mais hospitalier, ami des gens de bien, sage, juste, pieux, tempérant, attaché à la parole qui est fidèlement conforme à la doctrine, afin qu'il soit capable, soit de consoler ceux qui sont en butte aux tribulations, soit de réfuter les objectants. En effet il y a beaucoup de gens indisciplinés, de discoureurs frivoles, et de séducteurs (surtout ceux de la circoncision), auxquels il faut fermer la bouche ; ce sont eux qui bouleversent des familles entières en enseignant ce qui ne convient pas, en vue d'un gain sordide. L'un d'entre eux, qui a été leur propre prophète, a dit : « Les Crétois sont toujours menteurs, de méchantes bêles, des ventres paresseux. » Ce témoignage est vrai. C'est pourquoi reprends-les vertement, afin qu'ils aient une foi saine, et qu'ils ne s'attachent point à des fables juives et à des commandements d'hommes qui se détournent de la vérité. Tout est pur pour ceux qui sont purs, mais, pour ceux qui sont souillés et infidèles, rien n'est pur ; or, leur intelligence et leur conscience sont souillées, ils professent de connaître Dieu, mais par leurs œuvres ils Le renient, étant abominables, rebelles, et incapables d'aucune bonne œuvre.
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Acts 9:1-19
Or Saul, respirant encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur, vint trouver le grand prêtre et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s'il trouvait quelques adhérents de la doctrine, hommes et femmes, il les ramenât chargés de chaînes à Jérusalem. Et, comme il était en chemin, il advint, lorsqu'il approchait de Damas, que, tout à coup, une lumière venue du ciel l'enveloppa comme un éclair, et qu'étant tombé à terre il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Mais il dit : « Qui es-tu, Seigneur ? » Et lui : « Je suis Jésus que tu persécutes ; mais lève-toi, et entre dans la ville, et l'on te dira ce qu'il faut que tu fasses. » Or les hommes qui faisaient route avec lui étaient demeurés muets ; ils entendaient bien la voix, mais ils ne voyaient personne. Cependant Paul se releva de terre, mais, les yeux ouverts, il ne voyait rien, et ce fut en le conduisant par la main qu'on le fit entrer à Damas. Il resta trois jours sans voir clair, et il ne mangeait ni ne buvait. Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananias, et le seigneur lui dit, dans une vision : « Ananias ! » et il dit : « Me voici, Seigneur ! » Mais le Seigneur lui dit : « Lève-toi, et va dans la rue appelée droite et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse ; car, voici, il est en prière, et il a vu en vision un homme nommé Ananias, qui entrait et lui imposait les mains, afin qu'il recouvrât la vue. » Mais Ananias répliqua : « Seigneur, j'ai ouï parler à bien des gens de tous les maux que cet homme a fait souffrir à tes saints dans Jérusalem ; et il apporte ici une autorisation des grands prêtres pour charger de chaînes tous ceux qui invoquent ton nom. » Mais le seigneur lui dit : « Va, parce que cet homme est pour moi un instrument de choix destiné à porter mon nom devant les Gentils et devant des rois, et devant les fils d'Israël ; car je lui montrerai tout ce qu'il faut qu'il souffre pour mon nom. » Là-dessus Ananias s'en vint et entra dans la maison, et, lui ayant imposé les mains, il dit : « Saul, mon frère, c'est le Seigneur qui m'a envoyé, — Jésus qui t'est apparu sur la route par laquelle tu venais, — afin que tu recouvres la vue et que tu sois rempli d'esprit saint. » Et aussitôt il tomba de ses yeux comme des écailles, et il recouvra la vue, et s'étant levé il fut baptisé, et ayant pris de la nourriture il se fortifia.Or il demeura quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas,
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2 Timothy 1:8-14
Ne rougis donc point du témoignage de notre seigneur, ni de moi son prisonnier, mais prends ta part des souffrances pour l'Évangile, selon la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et qui nous a adressé un saint appel, non en raison de nos œuvres, mais suivant Son propre décret, et selon la grâce qui nous a été donnée en Christ Jésus avant les temps éternels, mais qui a été maintenant manifestée par l'apparition de notre sauveur Christ Jésus, qui, d'un côté, a détruit la mort, et qui, de l'autre, a mis en lumière la vie et l'immortalité par l'Évangile, pour lequel j'ai été établi prédicateur, apôtre et docteur, ce qui est cause que j'endure aussi ces souffrances ; mais je n'en rougis point, car je sais en Qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il peut, par Sa puissance, garder mon dépôt pour ce jour-là. Retiens avec foi, et avec la charité qui est en Christ Jésus, ce modèle des vérités salutaires que tu m'as entendu prêcher ; garde le bon dépôt par l'esprit saint qui habite en nous.
Gospel
Matthew 28
Or, après le sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie la Magdalène et l'autre Marie vinrent voir le tombeau. Et voici, il se fit un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur, étant descendu du ciel et s'étant approché, fit rouler la pierre, et il se tenait assis dessus ; or son aspect était semblable à un éclair, et son vêtement était blanc comme neige. Mais de la crainte qu'ils en eurent les surveillants devinrent tout tremblants et comme morts. Mais prenant la parole l'ange dit aux femmes : « Pour vous, ne craignez point, car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié ; il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'a dit. Venez voir l'endroit où il était couché ; puis allez promptement dire à ses disciples : Il est ressuscité des morts ; et voici, il vous devance en Galilée, c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. » Et s'étant promptement éloignées du sépulcre avec crainte et grande joie, elles coururent porter cette nouvelle à ses disciples. Et voici, Jésus vint à leur rencontre en disant : « Salut. » Or s'étant approchées, elles saisirent ses pieds et l'adorèrent. Alors Jésus leur dit : « Ne craignez point. Allez porter cette nouvelle à mes frères, afin qu'ils partent pour la Galilée, et c'est là qu'ils me verront. » Or, pendant qu'elles étaient en chemin, voici, quelques hommes de la garde s'étant rendus à la ville racontèrent aux grands prêtres tout ce qui s'était passé. Et s'étant réunis avec les anciens et ayant tenu conseil, ils donnèrent beaucoup d'argent aux soldats, en disant : « Dites : ses disciples étant venus de nuit l'ont dérobé pendant que nous dormions. Et si le gouverneur en entend parler, nous le gagnerons, et nous vous épargnerons tout souci. » Or ayant pris l'argent ils firent comme ils avaient été endoctrinés, et ce bruit s'est répandu parmi les Juifs jusques à aujourd'hui. Cependant les onze disciples se rendirent en Galilée sur la montagne, à l'endroit que Jésus leur avait fixé, et l'ayant vu ils l'adorèrent ; mais il y en eut qui doutèrent. Et Jésus s'étant approché s'adressa à eux en disant : « Toute autorité m'a été donnée au ciel et sur la terre. Allez donc instruire toutes les nations, après les avoir baptisées au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, en leur enseignant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, moi, je suis avec vous tous les jours, jusques à la consommation du temps. »
Evening Prayer — Second Lesson
James 5
Allons maintenant, les riches ! Pleurez en poussant des cris à cause des malheurs qui vont survenir : vos richesses sont putréfiées, et vos vêtements ont été rongés par les vers, votre or et votre argent sont rouillés, et leur rouille portera témoignage contre vous, et elle dévorera vos chairs comme le feu. C'est au moment des derniers jours que vous avez thésaurisé ! Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos campagnes, retenu par vous crie, et les clameurs des moissonneurs sont entrées dans les oreilles du Seigneur Sabaoth. Vous avez vécu sur la terre dans les délices et dans la débauche, vous avez repu vos cœurs en un jour de tuerie. Vous avez condamné, vous avez fait mourir le juste, il ne vous résiste pas. Prenez donc patience, frères, jusques à l'avènement du seigneur. Voici, l'agriculteur sait attendre le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard jusques à ce qu'il ait recueilli le précoce et le tardif. Vous aussi prenez patience, fortifiez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur s'approche. Ne murmurez pas, frères, les uns contre les autres, afin que vous ne soyez pas jugés ; voici, le juge est à la porte. Frères, prenez pour modèle de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Voici, nous proclamons bienheureux ceux qui ont tenu ferme ; vous avez ouï parler de la constance de Job, et vous avez vu l'issue donnée par le Seigneur, car le Seigneur a beaucoup d'entrailles, et Il est compatissant. Mais avant toutes choses, mes frères, ne jurez point, ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment ; mais que votre oui soit oui, et votre non, non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. Quelqu'un souffre-t-il parmi vous ? qu'il prie ! Quelqu'un est-il content ? qu'il chante des cantiques ! Quelqu'un est-il malade parmi vous ? qu'il fasse venir les anciens de l'église, et qu'ils prient sur lui après avoir fait une onction d'huile en invoquant le nom ; et la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera, et quand même il aurait commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez-vous donc réciproquement vos péchés, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris ; la prière active d'un juste peut beaucoup. Élie était un homme de même nature que vous, et il fit une prière pour qu'il ne plût pas, et il ne plut pas sur la terre pendant trois ans et six mois, puis il pria derechef, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit. Mes frères, si quelqu'un parmi vous s'est laissé égarer loin de la vérité, et que quelqu'un l'y ait ramené, sachez que celui qui aura ramené un pécheur du chemin où il s'égarait sauvera une âme de la mort même, et couvrira une multitude de péchés.
Gospel
John 19:1-16
Alors donc Pilate fit prendre et fustiger Jésus. Et les soldats, ayant tressé une couronne avec des épines, la posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d'un manteau de pourpre, et ils venaient vers lui et disaient : « Salut, roi des Juifs ! » Et ils lui donnèrent des soufflets. Et Pilate sortit derechef et leur dit : « Voici, je vous l'amène, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. » Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et il leur dit : « Voici l'homme. » Lors donc que les grands prêtres et leurs satellites le virent, ils s'écrièrent : « Crucifie, crucifie ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; car pour moi je ne trouve pas de crime en lui. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon la loi il doit mourir, parce qu'il s'est fait fils de Dieu. » Lors donc que Pilate eut ouï cette parole, il craignit davantage, et il rentra dans le prétoire et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Mais Jésus-ne lui fit pas de réponse. Pilate donc lui dit : « Tu ne me parles pas ! Ne sais-tu pas que j'ai l'autorité de te relâcher, et que j'ai l'autorité de te crucifier ? » Jésus lui répondit : « Tu n'aurais nulle autorité sur moi, si elle ne t'avait été donnée d'en haut ; c'est pourquoi celui qui m'a livré à toi commet un plus grand péché. » Dès lors Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs s'écrièrent : « Si tu relâches celui-ci, tu n'es pas ami de l'empereur ; quiconque se fait roi se déclare contre l'empereur ! » Pilate donc, quand il eut ouï ces paroles, fit sortir Jésus, et s'assit sur un tribunal dans un endroit appelé Pavé, mais en hébreu Gabbatha. Or c'était la préparation de la pâque ; c'était environ la sixième heure, et il dit aux Juifs : « Voilà votre roi ! » Ceux-ci s'écrièrent donc : « Fais-le mourir ! Fais-le mourir ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Crucifierai-je votre roi ? » Les grands prêtres lui répondirent : « Nous n'avons d'autre roi que l'empereur. » Alors donc il le leur livra pour être crucifié.
Gospel
Luke 10:38-42
Pendant qu'ils poursuivaient leur route, il entra lui-même dans un village. Or une femme nommée Marthe le reçut ; et elle avait une sœur appelée Marie, qui, se tenant aussi assise aux pieds du seigneur, écoutait ses paroles. Mais Marthe se laissait distraire par beaucoup d'occupations, et elle vint dire à Jésus : « Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma sœur me laisse toute l'occupation ? Dis-lui donc de me seconder. » Mais Jésus lui répliqua : « Marthe, Marthe, tu te fais des soucis et tu t'agites pour beaucoup de choses, mais il n'est besoin que de peu de choses, ou plutôt d'une seule ; en effet, Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. »
Gospel
Matthew 19
Et il advint, lorsque Jésus eut terminé ces discours, qu'il s'éloigna de la Galilée et passa dans le territoire de la Judée, par l'autre côté du Jourdain. Et une foule nombreuse le suivit, et il les guérit en cet endroit. Et des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve, en disant : « Est-il permis de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ? » Et il répliqua : « N'avez-vous pas lu que Celui qui les créa à l'origine les fit mâle et femelle, et qu'il dit : « à cause de cela l'homme quittera son père et sa mère, et il s'unira étroitement à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? » En sorte qu'ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ainsi donc que ce que Dieu à conjoint, l'homme ne le sépare pas. » Ils lui disent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner un acte de divorce et de la répudier ? » Il leur dit : « C'est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais à l'origine cela ne s'est pas passé ainsi. Pour moi, je vous le déclare : celui qui aura répudié sa femme, sauf pour cause d'impudicité, la pousse à commettre un adultère, et celui qui aura épousé une femme répudiée commet un adultère. » Les disciples lui disent : « Si telle est la relation de l'homme avec la la femme, il ne convient pas de se marier. » Mais il leur dit : « Tous n'acquiescent pas à cette parole, mais seulement ceux auxquels cela est accordé ; en effet, il y a des eunuques qui sont sortis tels du ventre de leur mère, et il y a des eunuques qui ont été mutilés par les hommes, et il y a des eunuques qui se sont mutilés eux-mêmes à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut acquiescer, acquiesce. » Alors on lui amena de petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et qu'il priât ; mais les disciples leur en firent des remontrances. Or Jésus dit : « Laissez ces petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi, car c'est à ceux qui leur ressemblent qu'appartient le royaume des cieux. » Puis, après leur avoir imposé les mains, il partit de là. Et voici, quelqu'un s'étant approché de lui, dit : « Maître que dois-je faire de bon pour posséder la vie éternelle ? » Mais il lui dit : « Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Un seul est Le Bon ; mais si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements. » Il lui dit : « Lesquels ? » Or Jésus dit : « Ceux-ci : tu ne tueras point ; tu ne commettras point d'adultère ; tu ne déroberas point ; tu ne feras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère ; tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Le jeune homme lui dit : « J'ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ? » Jésus lui dit : « Si tu veux être parfait, va, vends tes biens, et donne-les aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux, puis viens, suis-moi. » Mais le jeune homme, après avoir entendu ce discours, s'en alla tout triste ; car il avait de grandes richesses. Or Jésus dit à ses disciples : « En vérité, je vous déclare qu'un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Or je vous le déclare encore, il est plus facile qu'un chameau passe par un trou d'aiguille, qu'un riche n'entre dans le royaume de Dieu. » Ce que les disciples ayant ouï, ils étaient dans une grande stupéfaction, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? » Mais Jésus, ayant fixé sur eux ses regards, dit : « Quant aux hommes cela est impossible, mais quant à Dieu tout est possible. » Alors Pierre reprenant la parole lui dit : « Voici, pour nous, nous avons tout abandonné, et nous t'avons suivi ; qu'avons-nous donc à attendre ? » Et Jésus leur dit : « En vérité, je vous déclare que vous qui m'avez suivi, lors du renouvellement, quand le fils de l'homme se sera assis sur le trône de sa gloire, vous aussi vous serez assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d'Israël. Et quiconque a abandonné maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, recevra infiniment davantage, et il héritera la vie éternelle. Mais plusieurs, quoique des derniers, seront des premiers, et des derniers, quoique des premiers.
A daily plan reading through Scripture in course. Bible text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
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