Today's Readings
The Scripture readings appointed for today, with the full text in your language. Follow the daily readings for your tradition, every morning, in the Bosko app.
Morning Prayer — First Lesson
Job 23
Et Job répondit et dit : Maintenant ma plainte est une révolte ! et pourtant la main qui me frappe, arrête de son poids l'essor de mes soupirs. Ah ! si je savais Le trouver, et arriver jusqu'à son trône ! J'exposerais ma cause devant Lui, et j'aurais la bouche pleine d'arguments ; je saurais en quels termes Il me répondrait, et j'entendrais ce qu'il me dirait. Faut-il qu'avec la plénitude de sa puissance, Il se constitue ma partie ? Non ! seulement qu'il me prête attention ! Alors ce serait un juste qui plaiderait avec Lui, et j'échapperais pour toujours à mon juge. Mais voici, vais-je à l'Orient ; Il n'y est pas ! à l'Occident ; je ne l'aperçois pas ! Agit-Il au Nord ; je ne le découvre pas ! S'enfonce-t-Il dans le Midi ; je ne le vois pas !… C'est qu'il sait quelle est la voie que je suis. Qu'il me mette à l'épreuve, j'en sortirai comme l'or. Mon pied a tenu ferme sur Ses pas, j'ai gardé sa voie, et n'ai point dévié. Des ordres de ses lèvres je ne m'écartai point, et je fis céder ma volonté aux paroles de sa bouche. Cependant Il n'a qu'une pensée : et qui l'en fera revenir ? Son âme a désiré, et Il exécute : Oui, Il accomplira mon destin, et Il me garde nombre de maux pareils. Voilà pourquoi en sa présence je suis éperdu ; je réfléchis, et je prends peur de Lui. Dieu aussi bien a brisé mon courage, et le Tout-puissant m'a effarouché ; car je ne suis pas muet par la crainte des ténèbres, ou parce que je m'effraie de moi-même qui suis couvert d'un sombre nuage.
Morning Prayer — Second Lesson
Mark 15
Et dès le matin, les grands prêtres ayant tenu conseil avec les anciens et les scribes, et le sanhédrin tout entier, après avoir enchaîné Jésus, l'emmenèrent et le livrèrent à Pilate. Et Pilate lui demanda : « Es-tu le roi des Juifs ? » Et il lui répliqua : « C'est toi qui le dis. » Et les grands prêtres portaient contre lui de nombreuses accusations. Mais Pilate l'interrogeait de nouveau, en disant : « Est-ce que tu ne réponds pas ? Vois de combien de choses ils t'accusent. » Cependant Jésus ne répliqua plus rien, en sorte que Pilate était tout émerveillé. Or il leur accordait lors d'une fête l'élargissement d'un prisonnier, celui qu'ils demandaient ; or le nommé Barabbas se trouvait enchaîné avec les séditieux qui, dans la sédition, avaient commis un meurtre. Et la foule étant montée, commença à réclamer ce qu'il faisait ordinairement pour eux ; et Pilate leur répliqua : « Voulez-vous que je vous élargisse le roi des Juifs ? » Car il savait que c'était par jalousie qu'ils l'avaient livré. Mais les grands prêtres soulevèrent la foule, afin qu'il leur élargît plutôt Barabbas. Or Pilate prenant de nouveau la parole leur disait : « Que ferai-je donc, dites-moi, du roi des Juifs ? » Et ils crièrent derechef : « Crucifie-le. » Mais Pilate leur disait : « Eh ! quel mal a-t-il fait ? » Mais eux crièrent de plus belle : « Crucifie-le. » Or Pilate, voulant satisfaire la foule, leur, accorda l'élargissement de Barabbas, et livra Jésus après l'avoir fait flageller, afin qu'il fût crucifié. Cependant les soldats l'emmenèrent dans l'intérieur de la cour (c'est le prétoire), et ils convoquent toute la cohorte. Et ils le revêtent de pourpre ; et ils le ceignent, après l'avoir tressée, d'une couronne d'épines ; et ils se mirent à le saluer : « Salut, roi des Juifs ; » et ils lui frappaient la tête avec un roseau, et ils crachaient sur lui, et se mettant à genoux ils l'adoraient. Et lorsqu'ils l'eurent bafoué, ils le dépouillèrent de la pourpre et le revêtirent de ses vêtements. Et ils l'emmenèrent pour le crucifier ; et ils mettent en réquisition, comme il passait, un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs (le père d'Alexandre et de Rufus), afin qu'il portât sa croix, Et ils le conduisent à l'endroit de Golgotha (qui signifie, étant traduit, endroit du crâne). Et ils lui donnaient du vin parfumé, mais lui ne le prit pas. Et ils le crucifient, et ils partagent ses vêtements, en les tirant au sort pour savoir ce que chacun prendrait. Or c'était la troisième heure, et ils le crucifièrent ; et l'inscription de sa sentence portait les mots : Le roi des Juifs. Et avec lui ils crucifièrent deux brigands, un à sa droite et un à sa gauche. [ Et ce passage de l'Écriture a été accompli, qui dit : « Et il a été compté parmi les criminels » ] Et les passants l'injuriaient, en branlant la tête et en disant : « Ohé ! toi qui détruis le temple et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même en descendant de la croix ! » De même aussi les grands prêtres, le bafouant entre eux avec les scribes, disaient : « Il en a sauvé d'autres, il ne peut se sauver lui-même ! Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! » Et ceux qui étaient crucifiés avec lui l'insultaient. Et quand la sixième heure fut venue, des ténèbres survinrent sur la terre entière jusques à la neuvième heure. Et à la neuvième heure, Jésus s'écria en jetant un grand cri : « Eloi ! Eloi ! Lama sabaphthani ? » ce qui signifie, étant traduit : « Mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? » Et quelques-uns des assistants l'ayant entendu, disaient : « Voyez, il appelle Élie. » Mais quelqu'un étant accouru, et ayant rempli une éponge de vinaigre et l'ayant fixée à un roseau, lui donnait à boire, en disant : « Laissez, voyons si Élie vient le descendre. » Mais Jésus ayant poussé un grand cri expira. Et le rideau du sanctuaire se déchira en deux du haut en bas. Mais le centurion, qui se tenait en face de lui, ayant vu qu'il avait expiré de la sorte, dit : « Vraiment cet homme était fils de Dieu. » Or il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin, parmi lesquelles aussi Marie la Magdalène, et Marie mère de Jacques le petit, et la mère de Josès, et Salomé, lesquelles, lorsqu'il était en Galilée, le suivaient et le servaient, et beaucoup d'autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem. Et comme le soir était déjà venu (parce que c'était la préparation, c'est-à-dire l'avant-sabbat), arriva Joseph d'Arimathée, sénateur de distinction, qui lui aussi attendait le royaume de Dieu, et il s'introduisit hardiment auprès de Pilate, et réclama le corps de Jésus. Mais Pilate s'étonna qu'il fût déjà mort, et ayant fait appeler le centurion, il lui demanda si déjà il était mort ; et l'ayant appris du centurion, il fit don du cadavre à Joseph. Et ayant acheté un linceul, il l'enveloppa dans le linceul après l'avoir descendu, et il le déposa dans un sépulcre, qui avait été taillé dans le roc, et il roula une pierre contre l'entrée du sépulcre. Or Marie la Magdalène et Marie mère de Josès regardaient où on le mettait.
Evening Prayer — First Lesson
Job 24;Job 25
Pourquoi le Tout-puissant n'a-t-Il pas des époques en réserve, et ses adorateurs ne voient-ils pas ses jours [de vengeance] ? On déplace les bornes, on ravit les troupeaux, et on les fait paître comme siens ; on enlève l'âne de l'orphelin, on prend pour gage le bœuf de la veuve ; on pousse le pauvre hors du chemin, et les malheureux du pays se cachent tous ; voici, comme des onagres, ils vont dans le désert à leur labeur, cherchant une proie ; la steppe leur donne du pain pour leurs enfants ; ils ramassent dans les champs leur fourrage, et grapillent dans la vigne de l'impie ; nus ils passent la nuit, faute de manteau, ils sont sans abri durant la froidure ; trempés par les pluies des montagnes, et manquant d'asile, ils embrassent les rochers. On arrache l'orphelin à la mamelle, et l'on prend pour gage la couverture du pauvre, qui s'en va nu, privé de manteau, et qui reste affamé en portant les gerbes ; dans leurs enclos il pressure l'olive, il foule au pressoir, et reste altéré. Du sein des villes sortent les soupirs des mourants, et l'âme des blessés crie au secours… Mais pour Dieu n'importe le contre-sens ! D'autres sont ennemis de la lumière, n'en connaissent pas les voies, et n'en pratiquent point les sentiers. Au jour, le meurtrier se lève, tue le misérable et le pauvre, et la nuit, il est comme le voleur. L'œil de l'adultère épie le crépuscule, disant : Aucun œil ne me verra ! et d'un voile il se couvre la tête… De nuit, ils percent les murs des maisons, de jour, ils se tiennent renfermés, ne connaissant pas la lumière. Car le matin est pour eux l'ombre de la mort, et les terreurs nocturnes leur sont familières. Vite [l'impie] passe comme glissant sur les eaux ! dans le pays son héritage est maudit ! il ne se tourne plus du côté de ses vignes ! Comme le sec et le chaud enlèvent l'eau de neige, ainsi l'Enfer absorbe ceux qui ont péché ! le sein maternel les oublie ! ils font le régal des vers ! on ne pense plus à eux ! comme le bois l'impie est brisé, lui qui dépouilla la femme stérile, celle qui n'enfantait pas, et qui ne fit aucun bien à la veuve !… Non ! Dieu par sa force conserve les violents ; l'impie se relève, alors qu'il ne compte plus sur sa vie. Il lui donne de quoi se rassurer, afin qu'il soit soutenu, et Il a les yeux sur ses voies ; ils se sont élevés : il ne faut qu'un instant, et ils ne sont plus : les voilà gisants, ils meurent comme tous les hommes, ils sont moissonnés comme les cimes des épis. S'il n'en était pas ainsi, qui me démentirait, et mettrait mon discours à néant ? Et Bildad de Such répondit et dit : Il a l'empire et une majesté redoutable ; Il fait régner la paix dans ses hautes régions. Peut-on compter ses bataillons ? Et sur qui ne se lève pas sa lumière ? Aussi comment serait juste l'homme devant Dieu, et comment pur, l'enfant de la femme ? Voici, la lune même n'est pas brillante, ni les étoiles pures, à ses yeux ! Combien moins le mortel, qui est un ver, et l'enfant de l'homme, qui est un vermisseau !
Evening Prayer — Second Lesson
2 Corinthians 12
Faut-il s'enorgueillir ? Il est vrai que cela n'est pas utile, néanmoins j'en viendrai même aux visions et aux révélations du Seigneur : je connais un homme en Christ qui, il y a quatorze ans, que ce fût avec son corps, je l'ignore, que ce fût sans son corps, je l'ignore, Dieu le sait, un homme, dis-je, qui fut enlevé jusqu'au troisième ciel. Et je sais que ce même homme, que ce fût avec son corps, que ce fût sans son corps, Dieu le sait, fut enlevé dans le paradis, et entendit d'ineffables paroles qu'il n'est pas permis à un homme de proférer. C'est pour cet homme-là que je m'enorgueillirai, mais pour moi-même je ne m'enorgueillirai point, si ce n'est de mes faiblesses, (ce n'est pas que, si je voulais m'enorgueillir, j'eusse perdu la raison, car je dirais la vérité, mais je m'en abstiens, afin que personne ne m'attribue plus que ce qu'il me voit faire ou m'entend dire) et si ce n'est de l'excès de mes révélations. C'est pourquoi, afin que je ne m'exalte point, il m'a été donné, comme une épreuve pour la chair, un ange de Satan, afin qu'il me soufflette pour que je ne m'exalte point ; trois fois j'ai prié à son sujet le seigneur, afin qu'il s'éloignât de moi, et il m'a dit : « Ma grâce te suffit, car la puissance déploie tous ses effets dans la faiblesse. » Je m'enorgueillirai donc beaucoup plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. C'est pourquoi je prends plaisir aux faiblesses, aux injures, aux calamités, aux persécutions et aux détresses, à cause de Christ ; car quand je suis faible, alors je suis puissant. Je me suis laissé aller à déraisonner ; c'est vous qui m'y avez contraint, car quant à moi j'aurais dû être recommandé par vous ; je n'ai en effet été inférieur en quoi que ce soit aux apôtres de la plus haute volée, quoique je ne sois rien. Les marques de l'apôtre se sont fait reconnaître parmi vous avec une pleine persévérance par des signes et des prodiges et des miracles. Car en quoi avez-vous été lésés par comparaison avec les autres églises, sauf en ce que moi-même je ne vous ai pas été à charge ? Pardonnez-moi cette injustice. Voici, pour la troisième fois je suis prêt à me rendre auprès de vous, et je ne vous serai pas à charge, car ce n'est pas ce qui est à vous que je recherche, mais c'est vous ; ce ne sont pas en effet les enfants qui doivent thésauriser pour leurs parents, mais les parents pour leurs enfants. Quant à moi, je dépenserai très volontiers, et je me dépenserai moi-même entièrement pour vos âmes, dussé-je, en vous aimant toujours plus, être toujours moins aimé. Eh bien ! soit ; je ne vous ai pas été personnellement à charge, mais, étant plein d'astuce, je me suis emparé de vous par ruse. Est-ce qu'aucun de ceux que je vous ai envoyés m'a servi à vous duper ? J'ai encouragé Tite, et avec lui j'ai envoyé le frère ; est-ce que Tite vous a dupés ? N'avons-nous pas marché dans le même esprit et suivi les mêmes traces ? Vous vous imaginez depuis longtemps que nous nous justifions devant vous ; c'est devant Dieu que nous parlons en Christ, mais tout ce que nous disons, mes bien-aimés, c'est pour votre édification ; car je crains qu'à mon arrivée je ne vous trouve pas tels que je désirerais, et que moi-même je ne sois pas trouvé par vous tel que vous désireriez ; je crains de trouver des querelles, de la jalousie, des emportements, des intrigues, des calomnies, des délations, des vanteries, des révoltes. Est-ce qu'à mon arrivée mon Dieu m'humiliera de nouveau par rapport à vous, et aurai-je à pleurer sur beaucoup de ceux qui ont ci-devant péché, et qui ne se seront pas repentis de l'impureté, de l'impudicité, du débordement auxquels ils se sont livrés ?
Readings follow the 1662 Book of Common Prayer (public domain). Scripture text is in the public domain. (Perret-Gentil et Rilliet 1899)
Today's readings, every morning
Bosko brings the daily readings for your tradition to your day — with a reflection, the full Bible in 30 translations, and the liturgical calendar, in 18 languages.
